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Kikwit : le boulevard Wazabanga cède aux pluies quelques heures avant la visite de Fellix Tshisekedi

La ville de Kikwit traverse une situation préoccupante après les pluies diluviennes enregistrées dans la nuit de mardi à mercredi. Le boulevard Wazabanga, axe majeur de la commune de Nzinda, a subi d’importants dégâts, au point d’être coupé en deux par une profonde ravine.

D’après des informations recueillies sur place, l’intensité des précipitations, combinée à l’insuffisance des ouvrages de drainage et à la nature instable du sol, a provoqué un affaissement partiel de la chaussée. Cette dégradation perturbe fortement la circulation, contraignant les habitants à recourir à des itinéraires de fortune, souvent peu praticables.

La situation survient à un moment particulièrement délicat. Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, est attendu ce mercredi dans la ville pour une visite officielle. À cette occasion, il doit lancer symboliquement l’alimentation en électricité de Kikwit à partir de la centrale hydroélectrique de Kakobola, récemment inaugurée.

Par ailleurs, plusieurs quartiers de la ville ont également subi des dégâts matériels, illustrant la vulnérabilité persistante de Kikwit face aux aléas climatiques.

Face à l’urgence, les habitants appellent les autorités compétentes à intervenir sans délai pour réhabiliter le boulevard Wazabanga et sécuriser les zones sinistrées. Une action rapide apparaît indispensable pour rétablir la fluidité du trafic et limiter les risques pour la population, alors que la ville s’apprête à accueillir le chef de l’État.

 

LK

 

Kikwit : le boulevard Wazabanga cède aux pluies quelques heures avant la visite de Fellix Tshisekedi
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OGEFREM : poursuite mardi 24 mars de la réunion du Comité de coordination des activités de l'Office 

Le Directeur Général ad intérim de l'Ogefrem, Emmanuel Mayele Samba a piursuivi, le mardi 24 Mars 2026, à l'intention des Directeurs du siège et les responsables des Entités et Représentations, la réunion du comité de Coordination des activités de cet Etablissement. 

Trois points étaient inscrits à l'ordre du jour. A savoir: l'adoption du compte rendu de la réunion précédente , l'examen des points saillants de trois Direcions ( DPKIN, DESAERM, DRPC) et les divers. 

Le DG ai Emmanuel Mayele Samba , a , après avoir soumis au vote le compte rendu adopté moyennant amandements de forme et de fond, invité les Directions programmées à présenter leurs points saillants .

L'exposé de chque Direction a été suivi des interventions des participants pour éclairgage ou enrichissements.

Actualité oblige, les mesures conservatoires récemment prises par la Première Ministre Judith Suminwa particulièrement en ce qui concerne le FERI, prerogative dévolue à l'Ogefrem ont été évoquées par la hiérarchie de l'Ogefrem. 

Le Directeur Général a.i, a mis sur pieds avec diligence, en attendant les instructions de la tutelle, une commission interdirectionnelle chargée d'etudier anticipativement la question afin de répondre aux exigences du Gouvernement par rapport aux effets de la guerre dans le Golf.

La réunion s'est poursuivie sous la conduite du vice-Président du bureau du comité de Coordination des activités de l'Ogefrem, le Directeur yves Kasoro, le Directeur Général a.i, ayant été appelé à d'autres obligations professionnelles.

 

LPP/Presse ogefrem

OGEFREM : poursuite mardi 24 mars de la réunion du Comité de coordination des activités de l'Office 
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Kinshasa : la Regideso annonce des perturbations d’eau dans plusieurs communes dès ce 25 mars

La Régie de distribution d’eau (Regideso) a annoncé, dans un communiqué rendu public le 24 mars 2026, des perturbations dans la desserte en eau potable dans plusieurs communes de la ville-province de Kinshasa, à partir de ce mercredi 25 mars dès 8 heures.

Selon la direction régionale de Kinshasa-Est, cette situation fait suite à des travaux d’intervention en cours sur les installations de l’usine de traitement d’eau de N’djili. Ces travaux, jugés nécessaires pour améliorer le fonctionnement des infrastructures, auront toutefois un impact temporaire sur la fourniture en eau dans les zones concernées.

Les perturbations toucheront notamment les communes de N’djili, Masina, Kimbanseke, Kisenso, Matete, Limete, Lemba, Ngaba, Makala, Kalamu, Kasa-Vubu, Barumbu, Gombe, Ngiri-Ngiri, ainsi que Mont-Ngafula et plusieurs autres quartiers de la capitale.

Face à cette situation, la Regideso invite les abonnés concernés à prendre des dispositions en constituant des réserves d’eau pour faire face à ces désagréments. L’entreprise publique présente par ailleurs ses excuses pour les inconvénients occasionnés.

Elle rassure, en outre, que la desserte devrait revenir à la normale dès la fin des travaux, prévue pour le vendredi 27 mars 2026.

Ce communiqué intervient dans un contexte où l’accès régulier à l’eau potable demeure un défi majeur pour de nombreux habitants de Kinshasa, rendant ce type de perturbation particulièrement sensible pour les ménages.

 

LK

Kinshasa : la Regideso annonce des perturbations d’eau dans plusieurs communes dès ce 25 mars
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Sankuru : la société civile dénonce un blocage dans l'organisation de l'élection de gouverneur

Le processus devant conduire à l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur du Sankuru continue de susciter des inquiétudes au sein de la société civile. Le Réseau d’Éducation Civique au Congo (RECIC) a exprimé, dans un communiqué rendu public mardi 24 mars, sa préoccupation face à l’enlisement de ce scrutin longtemps attendu.

Selon cette organisation, le blocage observé traduit un déficit de volonté politique au niveau des autorités compétentes. Pourtant, plusieurs étapes préparatoires ont déjà été franchies, notamment la publication d’un calendrier réaménagé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), la réception des candidatures ainsi que l’élaboration du budget nécessaire à l’organisation du scrutin.

Malgré ces avancées, l’élection initialement prévue pour le 7 avril 2026 demeure compromise. La principale difficulté réside dans l’absence de décaissement des fonds requis, alors même que des instructions avaient été données par la Primature aux services concernés afin de rendre disponibles les ressources financières.

De son côté, la CENI évoque également des contraintes budgétaires qui entravent l’organisation effective du vote, alimentant ainsi les craintes d’un nouveau report. Une situation qui, selon le RECIC, risque d’affaiblir davantage la gouvernance démocratique dans la province et de maintenir un climat d’incertitude institutionnelle.

Face à cette impasse, le RECIC appelle le Président de la République à veiller au bon fonctionnement des institutions et à garantir la tenue effective de cette élection. L’organisation exhorte par ailleurs le gouvernement à prendre les dispositions urgentes pour débloquer les fonds nécessaires.

Elle invite la société civile à rester mobilisée afin de maintenir la pression en faveur de l’organisation rapide et transparente du scrutin dans la province du Sankuru.

 

LK

 

Sankuru : la société civile dénonce un blocage dans l'organisation de l'élection de gouverneur
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Kwango : drame sur la rivière Inzia, cinq jeunes filles périssent dans un naufrage à Kimbau

Un vent de consternation souffle sur la mission catholique de Kimbau, dans la province du Kwango, après un drame survenu le dimanche 22 mars 2026. Six personnes ont perdu la vie, dont cinq jeunes filles âgées de 17 à 23 ans, victimes d’une noyade tragique dans la rivière Inzia, au niveau du village Mulompu Tsunda, communément appelé « Ponton la Belle ».

Selon les informations recueillies sur place, les victimes tentaient de traverser la rivière aux environs de 11 heures pour rejoindre le village Kabanda, situé sur la rive droite, où se déroulait un match de football entre villages voisins. Elles souhaitaient y soutenir l’équipe de leur localité.

D’après plusieurs témoignages concordants, les jeunes filles seraient arrivées en retard au point de traversée, après le passage de la délégation sportive composée des joueurs, du staff technique et des supporters. Le capitaine du bac leur aurait exigé une somme de 1 000 francs congolais chacune pour la traversée. Ne disposant pas toutes de ce montant, elles auraient opté pour une pirogue afin de rallier l’autre rive.

Le drame s’est produit quelques instants plus tard, lorsque l’embarcation, conduite par un piroguier jugé inexpérimenté, a chaviré au milieu du cours d’eau. Sur les sept passagères, deux ont pu être sauvées, tandis que les cinq autres ont péri par noyade. Sous le choc, le piroguier se serait donné la mort peu après les faits, selon une source locale.

Une autre version évoque la possibilité d’un refus d’embarquement sur le bac, qui aurait été ordonné par un responsable de la délégation, pour des raisons encore inconnues.

En attendant les conclusions d’une enquête annoncée, les corps de certaines victimes ont été repêchés près de la mission protestante de Mwanza, deux jours après le drame. Parmi elles figurent notamment la fille du docteur Malou Mayituka, médecin basé à Kenge, ainsi que celui de la fille du Dr Cavin Ilunga.

Suite à cet événement tragique, la rencontre sportive prévue n’a pas eu lieu. Informé de la situation, le député national, le professeur Romain Mavudila, originaire de la région, a promis l’ouverture d’une enquête approfondie afin d’établir les responsabilités. Il s’est également engagé à accompagner les familles endeuillées et à assurer des obsèques dignes aux victimes.

Ce drame relance la question de la sécurité des traversées fluviales dans cette partie du pays, où les moyens de transport restent souvent précaires et peu réglementés.

 

LK

Kwango : drame sur la rivière Inzia, cinq jeunes filles périssent dans un naufrage à Kimbau
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RDC : Judith Suminwa prend des mesures pour amortir la hausse des prix des carburants

Face aux tensions persistantes au Moyen-Orient et à leurs répercussions sur les marchés pétroliers internationaux, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a instruit une série de mesures dérogatoires visant à anticiper un éventuel choc économique et à préserver le pouvoir d’achat des populations congolaises.

Parmi les principales décisions annoncées figure la suspension temporaire du plafonnement du différentiel de transport pour une durée de 45 jours, ainsi que la réduction de certaines taxes et la suspension de plusieurs redevances aux frontières. Ces mesures s’accompagnent également d’un dispositif destiné à garantir un approvisionnement régulier en produits pétroliers sur l’ensemble du territoire national.

Dans cette dynamique, le gouvernement entend limiter les effets de la volatilité des prix internationaux sur les coûts à la pompe. L’objectif est d’éviter une flambée des prix susceptible d’affecter directement les ménages et les activités économiques dépendantes des carburants.

Soutenant cette approche, le président de la République, Félix Tshisekedi, a insisté sur la nécessité d’une réponse anticipative et coordonnée. « Il apparaît nécessaire d’adopter une approche anticipative et coordonnée afin de protéger le pouvoir d’achat de nos concitoyens », a-t-il déclaré. À travers ces mesures, le gouvernement réaffirme sa volonté de maintenir la stabilité économique et de protéger le bien-être des populations face aux chocs externes.

 

A. BOPE

 

RDC : Judith Suminwa prend des mesures pour amortir la hausse des prix des carburants
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RDC : Jacques Ndjoli appelle les Congolais à s’approprier les règles des passations de marchés publics

 

À l’occasion du vernissage de l’ouvrage du professeur Pascale Auguste Mpiana Kabeya consacré à la passation des marchés publics, le professeur Jacques Ndjoli, père scientifique de l’auteur, a livré une analyse élogieuse et engagée sur la portée de cette publication pour la République démocratique du Congo.

Prenant la parole aux côtés du professeur Évariste Boshab, Jacques Ndjoli a exprimé sa « grande joie » d’avoir participé à cet événement scientifique, saluant un ouvrage qu’il qualifie de référence tant sur le plan théorique que pratique. Selon lui, ce livre explore en profondeur les fondements constitutionnels de la commande publique, tout en détaillant les procédures et les multiples dimensions du droit des marchés publics.

« Cet ouvrage est une véritable mine d’or à exploiter par les Congolais et pour le Congo », a-t-il déclaré, insistant sur la richesse de l’analyse proposée par l’auteur. Il met en avant la polyvalence juridique du professeur Mpiana Kabeya, qui a su dépasser le cadre strict du droit administratif pour intégrer des dimensions pratiques et même anthropologiques liées à la gestion des marchés publics.

Pour Jacques Ndjoli, le respect des règles de passation des marchés publics constitue une condition essentielle à la transformation du pays. Il rappelle que derrière ces dispositions juridiques se cachent des enjeux économiques majeurs, impliquant des millions de contrats de travaux, de fournitures et de prestations intellectuelles.

Cependant, il déplore les nombreuses entorses observées dans la pratique en RDC, où les procédures d’appel d’offres sont souvent contournées au profit des marchés de gré à gré. « Ce qui devrait être l’exception tend malheureusement à devenir la règle », regrette-t-il.

L’universitaire souligne pourtant que la loi du 10 avril 2010 offre un cadre complet et structuré, allant de la préparation des commandes à l’exécution des marchés, en passant par les mécanismes de contrôle et de sanction. Il note également l’ouverture vers les partenariats public-privé, qu’il considère comme une opportunité stratégique pour le développement du pays.

Au-delà de la qualité scientifique de l’ouvrage, Jacques Ndjoli insiste sur la nécessité de rendre le droit accessible à tous. Il appelle à vulgariser les textes juridiques afin de les sortir de leur caractère souvent « ésotérique » et de permettre aux citoyens de se les approprier.

Dans cette optique, il rappelle le rôle clé du citoyen dans la lutte contre la mauvaise gouvernance. Tout Congolais, explique-t-il, peut saisir les instances de régulation en cas d’irrégularités constatées dans l’attribution d’un marché public. « La règle ne vaut que par les hommes qui l’appliquent », martèle-t-il, soulignant l’importance de la compréhension et de l’appropriation des lois.

Enfin, il plaide pour la traduction des textes juridiques dans les langues nationales, conformément aux dispositions constitutionnelles, afin de garantir leur intelligibilité et leur diffusion auprès du plus grand nombre.

À travers cet ouvrage, le professeur Pascale Auguste Mpiana Kabeya offre ainsi un outil précieux pour renforcer la transparence et la bonne gouvernance dans la gestion des ressources publiques en RDC.

 

LK

RDC : Jacques Ndjoli appelle les Congolais à s’approprier les règles des passations de marchés publics
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Kwilu : la centrale hydroélectrique de Kakobola mise en service

La province du Kwilu franchit un cap important dans son développement énergétique avec la mise en service de la centrale hydroélectrique de Kakobola ce lundi. L’infrastructure a été officiellement inaugurée par le ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Molendo Sakombi, représentant le Chef de l’État, Félix Tshisekedi.

Située dans cette partie du sud-ouest de la République démocratique du Congo, la centrale marque une avancée significative pour l’accès à l’énergie. Elle permet désormais à desservir des milliers des ménages, répartis entre les villes de Kikwit, Idiofa et Gungu, de bénéficier pour la première fois de l’électricité.

Pour les autorités, cette réalisation constitue bien plus qu’un simple projet d’infrastructure. Elle ouvre la voie à une dynamisation de l’économie locale, en facilitant le développement des petites et moyennes entreprises, tout en améliorant les conditions de vie des populations, notamment dans les domaines de l განათ’éducation, de la santé et de l’entrepreneuriat.

La centrale de Kakobola s’inscrit dans la stratégie nationale visant à renforcer les capacités de production et de distribution d’énergie à travers le pays. Elle illustre la volonté du gouvernement de réduire le déficit énergétique et de promouvoir un développement équilibré des provinces.

Avec cette nouvelle infrastructure, le Kwilu amorce ainsi une transformation progressive de son paysage énergétique, porteuse d’espoir pour les communautés locales longtemps privées d’électricité.

 

LK

 

Kwilu : la centrale hydroélectrique de Kakobola mise en service
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Kinshasa : le gouvernement déploie des mesures d’urgence pour éviter toute pénurie de carburant

Face aux tensions persistantes sur le marché international des produits pétroliers, le gouvernement congolais a annoncé une série de mesures urgentes destinées à sécuriser l’approvisionnement en carburant sur l’ensemble du territoire national.

Dans un communiqué conjoint publié le 23 mars 2026 à Kinshasa, le Ministère de l’Économie Nationale et le Ministère des Hydrocarbures indiquent que ces dispositions interviennent dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, impactant le marché pétrolier mondial.

Les autorités précisent que des décisions immédiates ont été prises en coordination avec les acteurs du secteur afin de garantir la continuité de l’approvisionnement en carburant. Parmi les principales mesures annoncées figure la mise en place de mécanismes exceptionnels visant à réduire certains coûts liés à l’importation et au transport des produits pétroliers, dans le but de faciliter leur disponibilité sur le marché local.

Le gouvernement a également renforcé le système d’avances financières en faveur des sociétés pétrolières, une initiative destinée à soutenir leur trésorerie et à assurer la régularité des opérations d’importation. Par ailleurs, des dispositions ont été prises pour accélérer le dédouanement des produits pétroliers, en levant les obstacles administratifs susceptibles de ralentir leur mise sur le marché.

Se voulant rassurant, le communiqué souligne qu’il n’existe actuellement aucune pénurie de carburant en République démocratique du Congo. Les stocks disponibles sont jugés suffisants pour couvrir les besoins du pays.

Dans cette dynamique, les entreprises chargées de l’approvisionnement ont été instruites d’intensifier le rythme des livraisons, aussi bien de jour que de nuit, afin d’améliorer la desserte des stations-service et d’éviter toute perturbation dans la distribution.

À travers ces mesures, les autorités entendent non seulement stabiliser le secteur pétrolier, mais aussi prévenir toute spéculation ou inquiétude au sein de la population, dans un contexte international incertain.

 

LK

 

Kinshasa : le gouvernement déploie des mesures d’urgence pour éviter toute pénurie de carburant
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RDC : plus de 200 millions USD mobilisés pour relancer le recensement national après 42 ans d’attente

Quarante-deux ans après le dernier recensement général organisé en 1984, la République démocratique du Congo franchit une étape décisive vers une meilleure connaissance de sa population. Une table ronde réunissant les partenaires techniques et financiers s’est ouverte ce jour à Kinshasa afin de mobiliser les ressources nécessaires à l’organisation du deuxième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH2), en présence du Chef de l’État, Félix Tshisekedi.

Cette initiative intervient dans un contexte de forte croissance démographique. En l’espace de quatre décennies, la population congolaise est passée d’environ 30 millions à près de 112,8 millions d’habitants, rendant indispensable la mise à jour des données statistiques pour orienter les politiques publiques.

Dans son allocution, le Président de la République a insisté sur l’importance stratégique de cette opération nationale. « Un pays qui ne se connaît pas ne peut pleinement se gouverner ; un pays qui ne se compte pas ne peut correctement se planifier ; un pays qui ne se comprend pas ne peut durablement se transformer », a-t-il déclaré, soulignant ainsi le rôle central du recensement dans la gouvernance.

Le RGPH2 s’inscrit au cœur des réformes engagées depuis 2019, notamment dans les secteurs sociaux. Il constitue un outil essentiel pour consolider des programmes tels que la gratuité de l’enseignement de base, la couverture santé universelle, la gratuité de la maternité ou encore le Programme de développement local des 145 territoires.

À l’issue de cette rencontre, plusieurs bailleurs de fonds ont annoncé des engagements financiers significatifs. Les contributions mobilisées dépassent les 200 millions de dollars américains, un appui jugé déterminant pour la réussite de ce projet d’envergure nationale, attendu comme un levier clé pour la planification et le développement du pays.

 

LK

 

RDC : plus de 200 millions USD mobilisés pour relancer le recensement national après 42 ans d’attente
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RDC : la Banque Centrale du Congo annonce l'ouverture d'une enquête sur une vidéo controversée de manipulation de fonds

La Banque Centrale du Congo (BCC) a annoncé l’ouverture d’une enquête interne à la suite de la circulation sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant la manipulation de quantités importantes d’argent liquide.

Dans un communiqué, l’institution monétaire indique que cette démarche vise à examiner scrupuleusement le respect des procédures en vigueur. L’objectif est également d’identifier les éventuelles responsabilités des personnes impliquées dans cette affaire et de prendre, si nécessaire, des mesures disciplinaires appropriées.

La BCC insiste sur le fait que cette initiative s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la transparence et de la rigueur dans la gestion du système financier national. Elle rappelle que la crédibilité des institutions financières repose en grande partie sur la confiance du public, qu’elle entend préserver à travers des actions concrètes.

Cette enquête intervient dans un contexte marqué par une vigilance accrue autour des questions de gouvernance et de traçabilité des fonds, alors que les autorités s’efforcent de consolider la stabilité du secteur financier en République démocratique du Congo.

 

LK

 

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RDC : la CENI met en garde contre les fausses informations sur l’élection du Sankuru

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a fermement démenti les informations diffusées dans certains médias faisant état d’un prétendu budget d’un million de dollars américains pour l’organisation de l’élection du gouverneur dans la province du Sankuru.

Dans un communiqué officiel, l’organe en charge des élections en République démocratique du Congo précise que le coût réel prévu pour ce scrutin s’élève à 155.610 USD, un montant établi sur base des besoins opérationnels. La CENI fustige ainsi des allégations qu’elle qualifie d’infondées, soulignant qu’elles ne reposent sur aucun document officiel et risquent de désorienter l’opinion publique.

Par ailleurs, l’institution électorale tient à clarifier que le report de cette élection n’est nullement lié à une quelconque surfacturation. Elle évoque plutôt une contrainte budgétaire, marquée par l’insuffisance des moyens financiers nécessaires à la tenue du scrutin dans les délais initialement prévus.

Face à cette situation, la CENI invite les professionnels des médias à faire preuve de responsabilité et de rigueur dans le traitement de l’information, en privilégiant les sources officielles afin d’éviter la propagation de fausses nouvelles.

 

LK

RDC : la CENI met en garde contre les fausses informations sur l’élection du Sankuru
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Sankuru : la CENI suspend le processus électoral faute de moyens financiers

La Commission Électorale Nationale Indépendante a annoncé, vendredi 20 mars 2026, l’arrêt des activités opérationnelles liées à l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur de la province du Sankuru, en raison de contraintes financières.

Dans un communiqué de presse rendu public à l’issue d’une assemblée plénière tenue à Kinshasa, l’organe de gestion des élections indique ne pas être en mesure de poursuivre le processus en cours. Cette décision intervient alors que la CENI procédait à l’évaluation de l’évolution du calendrier électoral pour ce scrutin provincial.

L’institution précise que la poursuite de l’organisation de cette élection reste conditionnée à la mobilisation des ressources financières nécessaires. Elle rappelle, à cet effet, les exigences de la loi électorale, notamment son article 166, qui impose l’organisation du scrutin dans un délai de quinze jours après la publication de la liste définitive des candidats, prévue le 23 mars 2026.

Cette suspension met en lumière les défis logistiques et financiers qui continuent d’impacter le bon déroulement des processus électoraux en République démocratique du Congo. Elle pourrait également entraîner un report du scrutin si aucune solution de financement n’est rapidement trouvée.

La CENI n’a, pour l’heure, communiqué aucun nouveau calendrier, laissant planer une incertitude sur la tenue effective de ces élections dans les délais légaux.

 

LK

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