All Stories

RDC : Judith Suminwa prend des mesures pour amortir la hausse des prix des carburants

Face aux tensions persistantes au Moyen-Orient et à leurs répercussions sur les marchés pétroliers internationaux, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a instruit une série de mesures dérogatoires visant à anticiper un éventuel choc économique et à préserver le pouvoir d’achat des populations congolaises.

Parmi les principales décisions annoncées figure la suspension temporaire du plafonnement du différentiel de transport pour une durée de 45 jours, ainsi que la réduction de certaines taxes et la suspension de plusieurs redevances aux frontières. Ces mesures s’accompagnent également d’un dispositif destiné à garantir un approvisionnement régulier en produits pétroliers sur l’ensemble du territoire national.

Dans cette dynamique, le gouvernement entend limiter les effets de la volatilité des prix internationaux sur les coûts à la pompe. L’objectif est d’éviter une flambée des prix susceptible d’affecter directement les ménages et les activités économiques dépendantes des carburants.

Soutenant cette approche, le président de la République, Félix Tshisekedi, a insisté sur la nécessité d’une réponse anticipative et coordonnée. « Il apparaît nécessaire d’adopter une approche anticipative et coordonnée afin de protéger le pouvoir d’achat de nos concitoyens », a-t-il déclaré. À travers ces mesures, le gouvernement réaffirme sa volonté de maintenir la stabilité économique et de protéger le bien-être des populations face aux chocs externes.

 

A. BOPE

 

RDC : Judith Suminwa prend des mesures pour amortir la hausse des prix des carburants
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Jacques Ndjoli appelle les Congolais à s’approprier les règles des passations de marchés publics

 

À l’occasion du vernissage de l’ouvrage du professeur Pascale Auguste Mpiana Kabeya consacré à la passation des marchés publics, le professeur Jacques Ndjoli, père scientifique de l’auteur, a livré une analyse élogieuse et engagée sur la portée de cette publication pour la République démocratique du Congo.

Prenant la parole aux côtés du professeur Évariste Boshab, Jacques Ndjoli a exprimé sa « grande joie » d’avoir participé à cet événement scientifique, saluant un ouvrage qu’il qualifie de référence tant sur le plan théorique que pratique. Selon lui, ce livre explore en profondeur les fondements constitutionnels de la commande publique, tout en détaillant les procédures et les multiples dimensions du droit des marchés publics.

« Cet ouvrage est une véritable mine d’or à exploiter par les Congolais et pour le Congo », a-t-il déclaré, insistant sur la richesse de l’analyse proposée par l’auteur. Il met en avant la polyvalence juridique du professeur Mpiana Kabeya, qui a su dépasser le cadre strict du droit administratif pour intégrer des dimensions pratiques et même anthropologiques liées à la gestion des marchés publics.

Pour Jacques Ndjoli, le respect des règles de passation des marchés publics constitue une condition essentielle à la transformation du pays. Il rappelle que derrière ces dispositions juridiques se cachent des enjeux économiques majeurs, impliquant des millions de contrats de travaux, de fournitures et de prestations intellectuelles.

Cependant, il déplore les nombreuses entorses observées dans la pratique en RDC, où les procédures d’appel d’offres sont souvent contournées au profit des marchés de gré à gré. « Ce qui devrait être l’exception tend malheureusement à devenir la règle », regrette-t-il.

L’universitaire souligne pourtant que la loi du 10 avril 2010 offre un cadre complet et structuré, allant de la préparation des commandes à l’exécution des marchés, en passant par les mécanismes de contrôle et de sanction. Il note également l’ouverture vers les partenariats public-privé, qu’il considère comme une opportunité stratégique pour le développement du pays.

Au-delà de la qualité scientifique de l’ouvrage, Jacques Ndjoli insiste sur la nécessité de rendre le droit accessible à tous. Il appelle à vulgariser les textes juridiques afin de les sortir de leur caractère souvent « ésotérique » et de permettre aux citoyens de se les approprier.

Dans cette optique, il rappelle le rôle clé du citoyen dans la lutte contre la mauvaise gouvernance. Tout Congolais, explique-t-il, peut saisir les instances de régulation en cas d’irrégularités constatées dans l’attribution d’un marché public. « La règle ne vaut que par les hommes qui l’appliquent », martèle-t-il, soulignant l’importance de la compréhension et de l’appropriation des lois.

Enfin, il plaide pour la traduction des textes juridiques dans les langues nationales, conformément aux dispositions constitutionnelles, afin de garantir leur intelligibilité et leur diffusion auprès du plus grand nombre.

À travers cet ouvrage, le professeur Pascale Auguste Mpiana Kabeya offre ainsi un outil précieux pour renforcer la transparence et la bonne gouvernance dans la gestion des ressources publiques en RDC.

 

LK

RDC : Jacques Ndjoli appelle les Congolais à s’approprier les règles des passations de marchés publics
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kwilu : la centrale hydroélectrique de Kakobola mise en service

La province du Kwilu franchit un cap important dans son développement énergétique avec la mise en service de la centrale hydroélectrique de Kakobola ce lundi. L’infrastructure a été officiellement inaugurée par le ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Molendo Sakombi, représentant le Chef de l’État, Félix Tshisekedi.

Située dans cette partie du sud-ouest de la République démocratique du Congo, la centrale marque une avancée significative pour l’accès à l’énergie. Elle permet désormais à desservir des milliers des ménages, répartis entre les villes de Kikwit, Idiofa et Gungu, de bénéficier pour la première fois de l’électricité.

Pour les autorités, cette réalisation constitue bien plus qu’un simple projet d’infrastructure. Elle ouvre la voie à une dynamisation de l’économie locale, en facilitant le développement des petites et moyennes entreprises, tout en améliorant les conditions de vie des populations, notamment dans les domaines de l განათ’éducation, de la santé et de l’entrepreneuriat.

La centrale de Kakobola s’inscrit dans la stratégie nationale visant à renforcer les capacités de production et de distribution d’énergie à travers le pays. Elle illustre la volonté du gouvernement de réduire le déficit énergétique et de promouvoir un développement équilibré des provinces.

Avec cette nouvelle infrastructure, le Kwilu amorce ainsi une transformation progressive de son paysage énergétique, porteuse d’espoir pour les communautés locales longtemps privées d’électricité.

 

LK

 

Kwilu : la centrale hydroélectrique de Kakobola mise en service
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kinshasa : le gouvernement déploie des mesures d’urgence pour éviter toute pénurie de carburant

Face aux tensions persistantes sur le marché international des produits pétroliers, le gouvernement congolais a annoncé une série de mesures urgentes destinées à sécuriser l’approvisionnement en carburant sur l’ensemble du territoire national.

Dans un communiqué conjoint publié le 23 mars 2026 à Kinshasa, le Ministère de l’Économie Nationale et le Ministère des Hydrocarbures indiquent que ces dispositions interviennent dans un contexte international marqué par des tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, impactant le marché pétrolier mondial.

Les autorités précisent que des décisions immédiates ont été prises en coordination avec les acteurs du secteur afin de garantir la continuité de l’approvisionnement en carburant. Parmi les principales mesures annoncées figure la mise en place de mécanismes exceptionnels visant à réduire certains coûts liés à l’importation et au transport des produits pétroliers, dans le but de faciliter leur disponibilité sur le marché local.

Le gouvernement a également renforcé le système d’avances financières en faveur des sociétés pétrolières, une initiative destinée à soutenir leur trésorerie et à assurer la régularité des opérations d’importation. Par ailleurs, des dispositions ont été prises pour accélérer le dédouanement des produits pétroliers, en levant les obstacles administratifs susceptibles de ralentir leur mise sur le marché.

Se voulant rassurant, le communiqué souligne qu’il n’existe actuellement aucune pénurie de carburant en République démocratique du Congo. Les stocks disponibles sont jugés suffisants pour couvrir les besoins du pays.

Dans cette dynamique, les entreprises chargées de l’approvisionnement ont été instruites d’intensifier le rythme des livraisons, aussi bien de jour que de nuit, afin d’améliorer la desserte des stations-service et d’éviter toute perturbation dans la distribution.

À travers ces mesures, les autorités entendent non seulement stabiliser le secteur pétrolier, mais aussi prévenir toute spéculation ou inquiétude au sein de la population, dans un contexte international incertain.

 

LK

 

Kinshasa : le gouvernement déploie des mesures d’urgence pour éviter toute pénurie de carburant
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : plus de 200 millions USD mobilisés pour relancer le recensement national après 42 ans d’attente

Quarante-deux ans après le dernier recensement général organisé en 1984, la République démocratique du Congo franchit une étape décisive vers une meilleure connaissance de sa population. Une table ronde réunissant les partenaires techniques et financiers s’est ouverte ce jour à Kinshasa afin de mobiliser les ressources nécessaires à l’organisation du deuxième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH2), en présence du Chef de l’État, Félix Tshisekedi.

Cette initiative intervient dans un contexte de forte croissance démographique. En l’espace de quatre décennies, la population congolaise est passée d’environ 30 millions à près de 112,8 millions d’habitants, rendant indispensable la mise à jour des données statistiques pour orienter les politiques publiques.

Dans son allocution, le Président de la République a insisté sur l’importance stratégique de cette opération nationale. « Un pays qui ne se connaît pas ne peut pleinement se gouverner ; un pays qui ne se compte pas ne peut correctement se planifier ; un pays qui ne se comprend pas ne peut durablement se transformer », a-t-il déclaré, soulignant ainsi le rôle central du recensement dans la gouvernance.

Le RGPH2 s’inscrit au cœur des réformes engagées depuis 2019, notamment dans les secteurs sociaux. Il constitue un outil essentiel pour consolider des programmes tels que la gratuité de l’enseignement de base, la couverture santé universelle, la gratuité de la maternité ou encore le Programme de développement local des 145 territoires.

À l’issue de cette rencontre, plusieurs bailleurs de fonds ont annoncé des engagements financiers significatifs. Les contributions mobilisées dépassent les 200 millions de dollars américains, un appui jugé déterminant pour la réussite de ce projet d’envergure nationale, attendu comme un levier clé pour la planification et le développement du pays.

 

LK

 

RDC : plus de 200 millions USD mobilisés pour relancer le recensement national après 42 ans d’attente
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : la Banque Centrale du Congo annonce l'ouverture d'une enquête sur une vidéo controversée de manipulation de fonds

La Banque Centrale du Congo (BCC) a annoncé l’ouverture d’une enquête interne à la suite de la circulation sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant la manipulation de quantités importantes d’argent liquide.

Dans un communiqué, l’institution monétaire indique que cette démarche vise à examiner scrupuleusement le respect des procédures en vigueur. L’objectif est également d’identifier les éventuelles responsabilités des personnes impliquées dans cette affaire et de prendre, si nécessaire, des mesures disciplinaires appropriées.

La BCC insiste sur le fait que cette initiative s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la transparence et de la rigueur dans la gestion du système financier national. Elle rappelle que la crédibilité des institutions financières repose en grande partie sur la confiance du public, qu’elle entend préserver à travers des actions concrètes.

Cette enquête intervient dans un contexte marqué par une vigilance accrue autour des questions de gouvernance et de traçabilité des fonds, alors que les autorités s’efforcent de consolider la stabilité du secteur financier en République démocratique du Congo.

 

LK

 

RDC : la Banque Centrale du Congo annonce l'ouverture d'une enquête sur une vidéo controversée de manipulation de fonds
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : la CENI met en garde contre les fausses informations sur l’élection du Sankuru

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a fermement démenti les informations diffusées dans certains médias faisant état d’un prétendu budget d’un million de dollars américains pour l’organisation de l’élection du gouverneur dans la province du Sankuru.

Dans un communiqué officiel, l’organe en charge des élections en République démocratique du Congo précise que le coût réel prévu pour ce scrutin s’élève à 155.610 USD, un montant établi sur base des besoins opérationnels. La CENI fustige ainsi des allégations qu’elle qualifie d’infondées, soulignant qu’elles ne reposent sur aucun document officiel et risquent de désorienter l’opinion publique.

Par ailleurs, l’institution électorale tient à clarifier que le report de cette élection n’est nullement lié à une quelconque surfacturation. Elle évoque plutôt une contrainte budgétaire, marquée par l’insuffisance des moyens financiers nécessaires à la tenue du scrutin dans les délais initialement prévus.

Face à cette situation, la CENI invite les professionnels des médias à faire preuve de responsabilité et de rigueur dans le traitement de l’information, en privilégiant les sources officielles afin d’éviter la propagation de fausses nouvelles.

 

LK

RDC : la CENI met en garde contre les fausses informations sur l’élection du Sankuru
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Sankuru : la CENI suspend le processus électoral faute de moyens financiers

La Commission Électorale Nationale Indépendante a annoncé, vendredi 20 mars 2026, l’arrêt des activités opérationnelles liées à l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur de la province du Sankuru, en raison de contraintes financières.

Dans un communiqué de presse rendu public à l’issue d’une assemblée plénière tenue à Kinshasa, l’organe de gestion des élections indique ne pas être en mesure de poursuivre le processus en cours. Cette décision intervient alors que la CENI procédait à l’évaluation de l’évolution du calendrier électoral pour ce scrutin provincial.

L’institution précise que la poursuite de l’organisation de cette élection reste conditionnée à la mobilisation des ressources financières nécessaires. Elle rappelle, à cet effet, les exigences de la loi électorale, notamment son article 166, qui impose l’organisation du scrutin dans un délai de quinze jours après la publication de la liste définitive des candidats, prévue le 23 mars 2026.

Cette suspension met en lumière les défis logistiques et financiers qui continuent d’impacter le bon déroulement des processus électoraux en République démocratique du Congo. Elle pourrait également entraîner un report du scrutin si aucune solution de financement n’est rapidement trouvée.

La CENI n’a, pour l’heure, communiqué aucun nouveau calendrier, laissant planer une incertitude sur la tenue effective de ces élections dans les délais légaux.

 

LK

Sankuru : la CENI suspend le processus électoral faute de moyens financiers
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Décès de Catherine Nzuzi wa Mbombo : pour Mobutu Nzanga Zebayi, ‘’ le Congo vient de perdre une grande dame ‘’

La République démocratique du Congo est en deuil suite au décès de Mme Catherine Nzuzi wa Mbombo, personnalité marquante de la scène politique nationale durant l’ère du Maréchal Mobutu Sese Seko. L’annonce de sa disparition a suscité une vague d’émotion, notamment au sein des milieux attachés à l’héritage politique du mobutisme.

Dans un message empreint de tristesse et de consternation, Mobutu Nzanga Zebayi, liquidateur de la famille Mobutu, a rendu un hommage appuyé à la défunte. Il a salué « une figure emblématique de la politique congolaise », reconnue pour son engagement constant et sa fidélité aux idéaux du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR), formation politique qui a structuré la vie publique du pays durant plusieurs décennies.

Selon lui, Catherine Nzuzi wa Mbombo aura incarné, tout au long de son parcours, les valeurs de loyauté et de discipline qui caractérisaient les cadres du MPR à son apogée. Son implication dans la vie politique nationale, bien que discrète par moments, n’en demeurait pas moins significative dans les cercles proches du pouvoir de l’époque.

« Le Congo vient de perdre une grande dame », a déclaré Mobutu Nzanga Zebayi, soulignant l’importance de l’héritage laissé par la disparue. Il a, par la même occasion, exprimé sa compassion à l’endroit de la famille biologique de la défunte, ainsi qu’aux milliers de mobutistes disséminés à travers le monde, pour qui cette disparition représente une perte symbolique forte.

Au-delà de l’émotion, ce décès ravive le souvenir d’une époque de l’histoire congolaise, marquée par le règne du Maréchal Mobutu et l’omniprésence du MPR dans les institutions politiques et sociales du pays. Catherine Nzuzi wa Mbombo s’inscrit ainsi dans la mémoire collective comme l’une des figures ayant accompagné et soutenu ce système politique.

Alors que les hommages continuent d’affluer, nombreux sont ceux qui saluent la mémoire d’une femme engagée, dont le parcours reste étroitement lié à une page importante de l’histoire nationale.

 

Danny Ngubaa Yambushi

 

Décès de Catherine Nzuzi wa Mbombo : pour Mobutu Nzanga Zebayi, ‘’ le Congo vient de perdre une grande dame ‘’
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kinshasa : expulsion illégale dans un immeuble public, le gouvernement hausse le ton

Le ministre de la Justice a dénoncé, ce jeudi, un déguerpissement illégal intervenu dans un immeuble appartenant à l’État, situé sur l’avenue de la Gombe n°14, dans la commune de la Gombe, au nord de la capitale.

Dans un communiqué parvenu au journal le pouvoir du peuple, le gouvernement indique que cette opération repose sur un titre jugé irrégulier. Il évoque notamment des faits présumés de faux et usage de faux, ainsi qu’une exécution menée en dehors des procédures légales en vigueur.

Les autorités rappellent qu’aucune expulsion ne peut être effectuée sans une décision judiciaire régulière, revêtue de la formule exécutoire et appliquée dans le strict respect des règles de procédure.

Face à cette situation, le ministre de la Justice a instruit l’ouverture immédiate d’une procédure judiciaire à l’encontre des présumés auteurs, co-auteurs et complices. Parallèlement, le ministère de l’Urbanisme et Habitat a été chargé de sécuriser les lieux, de protéger les occupants et de préserver le patrimoine public.

Le gouvernement réaffirme, par ailleurs, sa détermination à faire respecter la légalité, à lutter contre les pratiques frauduleuses dans le secteur foncier et à garantir la protection des biens de l’État ainsi que ceux des particuliers.

 

LK

 

Kinshasa : expulsion illégale dans un immeuble public, le gouvernement hausse le ton
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Catherine Nzuzi wa Mbombo, ancienne ministre et actrice politique, n’est plus

 

La République démocratique du Congo est en deuil après la disparition de Catherine Nzuzi wa Mbombo, décédée ce mercredi 18 mars 2026 à Kinshasa à l’âge de 81 ans, selon des sources hospitalières.

Figure marquante de la vie politique nationale, elle aura traversé les époques, du Zaïre à la RDC, en s’imposant comme une actrice incontournable des sphères décisionnelles. Tout au long de son parcours, Catherine Nzuzi wa Mbombo a occupé plusieurs fonctions stratégiques, notamment celles de gouverneure de province, commissaire d’État, membre du bureau politique du Mouvement populaire de la Révolution (MPR) et ministre.

Au-delà de ses responsabilités politiques, elle s’est illustrée comme une fervente défenseure des droits des femmes. Son engagement en faveur de l’émancipation féminine l’a conduite à plaider pour une participation accrue des femmes dans la gestion des affaires publiques ainsi que pour leur autonomisation économique et sociale.

Lors de la transition politique de 2003 à 2006, elle avait représenté l’opposition au sein du gouvernement, occupant le poste de ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires. Cette période a également été marquée par sa candidature à l’élection présidentielle de 2006, traduisant sa volonté de briguer la magistrature suprême.

La disparition de Catherine Nzuzi wa Mbombo laisse un vide dans le paysage politique congolais. Elle restera dans les mémoires comme une femme d’État engagée, dont l’action aura contribué à façonner l’histoire politique du pays, mais aussi à faire avancer la cause des femmes en RDC.

 

LK

RDC : Catherine Nzuzi wa Mbombo, ancienne ministre et actrice politique, n’est plus
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

OGEFREM : urgence autour de l’application de l’arrêté sur la FERI-AD-FERE

Le Directeur général a.i de l’OGEFREM, Emmanuel Mayele Samba, a insisté sur l’urgence d’opérationnaliser les réformes liées au secteur du fret, lors de la première réunion du Comité de coordination des activités tenue à Kinshasa. Au cœur de cette priorité figure la finalisation des mesures d’application du nouvel arrêté interministériel encadrant la FERI-AD-FERE, signé le 9 décembre 2025.

Dans son intervention, le responsable de l’Office a été sans équivoque : « je tiens également à souligner la nécessité et l'urgence de finaliser les travaux relatifs aux mesures d'application du nouvel Arrêté interministériel sur la FERI-AD-FERE du 09 décembre 2025 ». Une déclaration qui traduit la volonté de la Direction générale d’accélérer la mise en œuvre effective de cet instrument réglementaire, considéré comme clé pour la régulation du fret en République démocratique du Congo.

Cette réforme s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation et de structuration du secteur des transports et du commerce extérieur. L’opérationnalisation de cet arrêté devrait permettre d’améliorer la traçabilité des cargaisons, de renforcer la transparence dans la gestion du fret et de mieux encadrer les différents intervenants de la chaîne logistique.

 

A. BOPE

 

OGEFREM : urgence autour de l’application de l’arrêté sur la FERI-AD-FERE
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Relance de l’OGEFREM : Emmanuel Mayele Samba fixe le cap et exige des résultats rapides

Réuni le 18 mars 2026 à Kinshasa lors de la première session du Comité de coordination, le Directeur général a.i. de l’OGEFREM, Emmanuel Mayele Samba, a présenté les grandes orientations de la relance de l’Office, axées sur l’efficacité et des résultats rapides.

Face aux défis internes, il a annoncé un plan d’impulsion à court terme destiné à remettre l’institution sur la voie de la performance, sans remettre en cause les engagements déjà inscrits dans le budget 2026. Cette démarche s’articule autour de plusieurs priorités, notamment un état des lieux complet pour mieux cerner les forces, faiblesses et urgences de l’Office.

La remobilisation du personnel constitue un autre pilier de cette stratégie. La direction entend instaurer une culture de performance basée sur des objectifs clairs, accompagnée de formations ciblées pour renforcer les compétences des agents.

Au cœur de cette dynamique figure également la relance des activités techniques, avec un appel à un engagement accru des différentes structures afin de redynamiser les missions essentielles de l’OGEFREM.

Enfin, l’Office mise sur le rétablissement de sa crédibilité auprès de ses partenaires à travers un dialogue renforcé et la mise en valeur des premiers résultats obtenus.

Clôturant son intervention, le Directeur général a.i. a insisté sur la responsabilité collective, la discipline et l’esprit d’équipe comme conditions indispensables pour réussir cette transformation, qu’il espère décisive dès le premier semestre 2026.

 

LK

Relance de l’OGEFREM : Emmanuel Mayele Samba fixe le cap et exige des résultats rapides
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Image

Compteur de visites

République Démocratique du Congo 43,6% République Démocratique du Congo
Inconnu 26,2% Inconnu
États-Unis d'Amérique 9,6% États-Unis d'Amérique
Singapour 8,1% Singapour

Total:

109

Pays
030376
Aujourd'hui: 160
Hier: 210
Cette semaine: 370
Semaine dernière: 1.007
Ce mois: 2.076
Total: 30.376

Download Our Mobile App

Image
Image