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Leadership féminin : Florence Mbiya Muadi, l’architecte d’une nouvelle ère à l’ISAM-Kinshasa

Investir dans la femme revient à construire une société plus équitable, plus résiliente et tournée vers l’avenir. En ce mois consacré à la célébration et à la réflexion sur la condition féminine, l’Institut Supérieur des Arts et Métiers de Kinshasa (ISAM) met à l’honneur une figure emblématique de l’enseignement supérieur en République démocratique du Congo : la Professeure Révérende Sœur Florence Mbiya Muadi.

À la tête de cet établissement, la Directrice générale incarne un leadership transformateur. Sous son impulsion, l’ISAM-Kinshasa s’engage dans une dynamique de modernisation ambitieuse, marquée par la rénovation des infrastructures et l’amélioration des conditions d’apprentissage. L’objectif est clair : hisser l’institution aux standards internationaux et préparer les étudiants aux exigences du secteur de la mode et du stylisme du XXIe siècle.

Bien plus qu’une gestionnaire, Florence Mbiya Muadi s’illustre comme une visionnaire. Elle place l’éducation au cœur du développement, convaincue que former les jeunes, filles comme garçons, revient à poser les bases d’une identité forte de la mode congolaise de demain.

Parallèlement aux réformes structurelles, un accent particulier est mis sur la qualité de l’enseignement et la transmission des valeurs. Aux côtés de son comité de gestion, la Révérende Sœur veille à former une élite créative, compétente et attachée à l’éthique professionnelle. La modernisation des ateliers et l’introduction de nouvelles techniques d’habillement traduisent cette volonté de faire de l’ISAM-Kinshasa une référence continentale.

Le parcours de cette universitaire, à la croisée de la rigueur académique et de l’engagement spirituel, illustre avec force le rôle déterminant du leadership féminin dans le développement. Son action constitue une démonstration concrète de l’impact positif des femmes aux postes de décision, notamment dans les secteurs clés de la formation et de l’innovation.

À travers cette direction inspirante, l’ISAM-Kinshasa affirme sa vocation : promouvoir l’excellence, stimuler la créativité et ancrer l’éthique au cœur de la formation. Une ambition portée par une femme dont le parcours témoigne que le génie créateur féminin demeure un pilier essentiel de la construction nationale.

 

LK

 

Leadership féminin : Florence Mbiya Muadi, l’architecte d’une nouvelle ère à l’ISAM-Kinshasa
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Infrastructures en RDC : Tshisekedi trace la voie d’un géant logistique africain à l’horizon 2034

À l’ouverture de la conférence nationale sur les infrastructures et les travaux publics tenue à Kinshasa, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a dévoilé une vision ambitieuse pour l’avenir de la République démocratique du Congo.

Le chef de l’État a affirmé sa volonté de hisser le pays au rang de nation pleinement intégrée, moderne et compétitive sur la scène africaine d’ici à 2034. Pour y parvenir, il entend capitaliser sur la position géographique stratégique de la RDC, située au cœur du continent.

« Notre ambition est de transformer cette position exceptionnelle en un véritable avantage stratégique », a-t-il déclaré devant les participants. Selon lui, la RDC a vocation à devenir un corridor majeur de transit, reliant notamment l’océan Indien à l’océan Atlantique, mais aussi les régions d’Afrique du Nord et d’Afrique australe.

Insistant sur le potentiel encore sous-exploité du pays, Félix Tshisekedi a souligné que cette centralité géographique ne doit plus être perçue comme un simple atout passif. Elle doit, au contraire, être activée comme un moteur de développement économique, d’intégration régionale et de création de richesses.

Cette orientation stratégique, au cœur des échanges de la conférence, place les infrastructures et les travaux publics comme piliers essentiels de la transformation économique de la RDC. Elle ouvre ainsi la voie à une redéfinition du rôle du pays dans les dynamiques commerciales et logistiques du continent africain.

 

LK

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Kinshasa : la police sommée de mettre fin aux arrestations liées à la chevelure

Lors d’un briefing tenu ce mardi 7 avril, le commissaire provincial de la police à Kinshasa, Israël Kantu, a réagi aux nombreuses plaintes formulées par des jeunes auprès du Président de la République, Félix Tshisekedi, dimanche dernier au Palais du Peuple, concernant des arrestations arbitraires liées à leur apparence, notamment leur chevelure.

« La population a formulé une plainte directe sur les arrestations arbitraires par les éléments de la police à cause de la chevelure », a-t-il déclaré, avant de donner des instructions fermes aux éléments de la Police nationale congolaise opérant dans la ville de Kinshasa. « À notre tour, nous ordonnons aux commandants et aux éléments de la police nationale congolaise que je dirige dans la ville-province de Kinshasa de se conformer », a-t-il insisté.

Le commissaire provincial a également été catégorique sur la suite à donner en cas de non-respect de ces directives. « Toute personne qui serait surprise en flagrant délit de manque de mise en application de ces instructions sera punie conformément à la loi », a-t-il averti, tout en ordonnant « la cessation immédiate de toute interpellation arbitraire des jeunes pour des faits non infractionnels, notamment leur chevelure ».

Rappelant le fondement juridique, Israël Kantu a conclu : « L’accoutrement ne constitue pas une infraction pénale ». Une mise au point qui vise à mettre fin aux abus et à garantir le respect des droits des citoyens dans la capitale congolaise, Kinshasa.

 

A. BOPE 

 

Kinshasa : la police sommée de mettre fin aux arrestations liées à la chevelure
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Élections en RDC : vers un encadrement plus strict des candidatures et des observateurs

À Kinshasa, l’honorable Meschak Mandefu Muela Mechack a déposé, mardi, deux propositions de loi destinées à refonder le système électoral de la République démocratique du Congo.

Ces textes, qui concernent à la fois la loi électorale et le fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante, visent à instaurer davantage de transparence, à améliorer la gouvernance des scrutins et à renforcer la crédibilité du processus démocratique.

Parmi les mesures phares figure l’interdiction du cumul des candidatures, mettant fin à la possibilité pour un même candidat de se présenter à plusieurs postes lors d’un même cycle électoral. Le dispositif prévoit également un encadrement plus rigoureux des candidatures, notamment à l’élection présidentielle, avec des critères axés sur la compétence et les aptitudes à la gestion publique.

La réforme propose en outre une révision du seuil de représentativité, qui passerait de 60 % à 3 %. Une mesure destinée à encourager les alliances politiques et à réduire la dispersion des partis sur l’échiquier national.

S’y ajoutent de nouvelles exigences pour les témoins et observateurs électoraux, appelés désormais à être issus des circonscriptions où ils interviennent, afin de renforcer la transparence et limiter les irrégularités.

En attente d’examen en plénière, ces propositions pourraient, si elles sont adoptées, ouvrir la voie à un système électoral plus équilibré, mieux encadré et davantage conforme aux standards démocratiques.

 

LK

Élections en RDC : vers un encadrement plus strict des candidatures et des observateurs
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Kinshasa : lancement des inscriptions pour le nouveau marché central de Zando, 11 000 places disponibles

Le gouvernement provincial de Kinshasa a officiellement ouvert, ce mardi 7 avril 2026, les opérations de souscription pour l’attribution des espaces commerciaux du marché central « Zando », entièrement réhabilité. L’initiative, portée par le gouverneur Daniel Bumba Lubaki, marque une nouvelle étape dans la modernisation du principal pôle commercial de la capitale.

La cérémonie de lancement s’est déroulée au Jardin botanique, en présence de plusieurs autorités provinciales. Elle a également coïncidé avec le démarrage de la campagne de délivrance de la patente 2026 ainsi que de la fiche d’identification des opérateurs économiques.

Après plusieurs mois de travaux, le marché central s’apprête à rouvrir avec des infrastructures rénovées, des espaces assainis et des installations adaptées, notamment pour la conservation des produits périssables. Au total, 11 000 étals, kiosques, magasins et chambres froides sont mis à la disposition des commerçants.

Pour accéder à ces emplacements, les candidats doivent remplir certaines conditions, notamment être de nationalité congolaise ou représenter une entreprise de droit congolais, être âgé d’au moins 18 ans, disposer d’une patente valide pour l’année 2026, d’une fiche de recensement actualisée et présenter un quitus fiscal.

Les autorités provinciales ont précisé que les anciens vendeurs du marché central bénéficieront d’une priorité, afin de garantir la continuité de leurs activités économiques.

Présents lors du lancement, le ministre provincial des Finances, Magloire Kabemba, et le ministre du Commerce et de l’Énergie, Fiston Lukwebo, ont procédé au coup d’envoi des inscriptions.

À travers cette opération, les autorités entendent mieux structurer le commerce urbain et assurer une gestion transparente des espaces marchands, en cohérence avec la vision du chef de l’État, Félix Tshisekedi.

Les inscriptions sont ouvertes du 7 au 20 avril 2026.

 

LK

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Kaniama Kasese : « Mandala City », une cité moderne sortie de terre en 12 mois

En l’espace d’une année, de mars 2025 à mars 2026, une transformation spectaculaire a vu le jour à Kaniama Kasese. Une cité moderne, baptisée « Mandala City », a été entièrement construite par le Service national, marquant une avancée significative dans la politique de réinsertion et de développement initiée en République démocratique du Congo.

Érigée en hommage au chef coutumier Mandala, qui a cédé le terrain pour la réalisation du projet, cette nouvelle cité comprend 24 appartements modernes, chacun doté de trois chambres, d’un salon et d’une salle à manger, soit un total de 72 chambres. L’infrastructure inclut également une grande salle de conférence capable d’accueillir le Conseil des ministres et d’autres rencontres de haut niveau, un bureau réservé au Président de la République, Félix Tshisekedi, ainsi qu’un restaurant moderne.

Le projet ne s’arrête pas là. Plusieurs installations sportives et de loisirs sont en cours de construction, notamment un terrain de basket-ball, un terrain de volley-ball, une piscine et un court de tennis. Ces équipements visent à faire de Mandala City un espace fonctionnel et polyvalent, capable d’accueillir diverses activités institutionnelles et sociales.

Selon le commandant du Service national, le Lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, cette cité symbolise une réussite majeure du programme de réinsertion. « Cette cité peut accueillir le Conseil des ministres, la Conférence des gouverneurs et d’autres activités de haut niveau. Elle a été construite de bout en bout par des ex-kulunas, devenus bâtisseurs de la nation », a-t-il déclaré avec satisfaction. Un projet qui illustre ainsi le passage de la marginalisation à la participation active au développement national.

 

A. BOPE

 

 

Kaniama Kasese : « Mandala City », une cité moderne sortie de terre en 12 mois
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Ferré Gola à Accor Arena : un concert historique pour la rumba congolaise

Ce samedi 4 avril 2026, Ferré Gola a marqué l’histoire en remplissant l’Accor Arena de Paris, offrant un spectacle à la hauteur de sa légende. Devant plus de 20 000 fans, les «Golois», l’artiste a fait une entrée spectaculaire avec le titre Zazou, replongeant immédiatement le public dans la nostalgie de ses débuts. L’ambiance était électrique, portée par une foule conquise et entièrement acquise à sa cause.

Tout au long de la soirée, Ferré Gola a proposé un véritable voyage musical à travers sa carrière, revisitant ses plus grands succès, de Sens Interdit à Dynastie. Des titres comme Litaka, Tiela nga nase et Double Taux ont été repris en chœur, témoignant de son immense popularité. La scène a également accueilli plusieurs invités de renom, notamment Nelsy, Céleo Scram, Chily et Rayvanny, transformant le concert en une grande célébration de la musique africaine.

Au-delà du spectacle, l’émotion a marqué les esprits lorsque Ferré Gola s’est adressé à ses fans avec sincérité, évoquant les épreuves qu’il a traversées et rendant hommage à leur fidélité. Ce concert, symbole de son grand retour à Paris après l’annulation de 2025, restera comme un moment fort de sa carrière et pourrait annoncer une nouvelle tournée européenne.

 

Ernest KANDALA

 

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Kaniama Kasese : tirs au centre d’instruction, six blessés et une enquête ouverte

Un incident d’une rare gravité s’est produit le 31 mars dernier au Centre d’encadrement et d’instruction Félix Antoine Tshisekedi de Kaniama Kasese, où des tirs ont fait six blessés parmi les jeunes en formation.

D’après le communiqué officiel n°003/PR/SN/EM COMDT/00/2026, à l’origine de ces violences figurent des rumeurs infondées faisant état du non-paiement de primes et d’une supposée prolongation de la formation. Ces informations ont rapidement enflammé les esprits, entraînant des actes de vandalisme et des agressions, notamment contre le commandant du centre.

Dans ce contexte de tension extrême, un élément de sécurité a ouvert le feu, blessant six bâtisseurs, dont deux dans un état jugé préoccupant. Les victimes ont été immédiatement évacuées vers une structure sanitaire du Service National pour y recevoir des soins.

Dans ce même communiqué signé le 2 avril 2026 à Kinshasa, le Service National condamne fermement ces tirs, évoquant « un acte inacceptable » constituant « une violation grave des règles de discipline ».

Le militaire impliqué a été aussitôt interpellé puis transféré à l’Auditorat militaire de garnison de Kamina, où une enquête judiciaire a été ouverte afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cet incident.

Par ailleurs, les autorités annoncent un renforcement des dispositifs d’encadrement et de gestion des crises au sein des centres de formation. Elles invitent également les jeunes à faire preuve de responsabilité et de vigilance face à la désinformation.

Le calme est progressivement revenu à Kaniama Kasese, tandis que l’opinion reste suspendue aux conclusions de l’enquête.

 

LK

Kaniama Kasese : tirs au centre d’instruction, six blessés et une enquête ouverte
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Kolwezi : trois blessés dans un accident après la célébration de la qualification des Léopards

À Kolwezi, la célébration de la qualification historique des Léopards de la République démocratique du Congo pour la Coupe du monde 2026 a viré au drame dans la nuit de mardi à mercredi.

Aux environs de 2 heures du matin, un accident de la circulation s’est produit sur l’avenue 3Z, en pleine effervescence populaire. Selon un premier bilan encore provisoire, trois personnes ont été blessées, dont deux grièvement.

D’après des témoins, l’incident serait survenu alors que plusieurs habitants manifestaient leur joie dans les rues, à la suite de la qualification des Léopards, mettant en lumière les risques liés aux célébrations nocturnes non encadrées.

Les blessés ont été rapidement pris en charge et évacués vers des structures sanitaires de la place. À ce stade, les circonstances exactes de l’accident restent à élucider.

Ce drame vient assombrir une nuit pourtant marquée par une ferveur nationale exceptionnelle, rappelant la nécessité de concilier célébration et prudence sur les voies publiques.

 

LK

Kolwezi : trois blessés dans un accident après la célébration de la qualification des Léopards
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Kinshasa : une conseillère communale appelle les femmes à conjuguer foi et responsabilités publiques

La conseillère communale de Makala, Antoinette Lokomba, a invité les femmes ce mardi, à s’impliquer davantage dans la vie politique tout en restant attachées à leurs valeurs chrétiennes et culturelles africaines.

S’appuyant sur l’exemple biblique de Déborah, elle a souligné qu’il est possible de concilier responsabilités professionnelles, engagement spirituel et service à la communauté. « Déborah était à la fois juge et prophétesse. Dieu parlait à travers elle pour la délivrance des enfants d’Israël, démontrant ainsi qu’une femme peut assumer un rôle important dans la gestion de la cité tout en servant le Seigneur », a-t-elle expliqué.

Abordant la question de l’autonomisation, Antoinette Lokomba a tenu à dissiper les malentendus entourant ce concept. Selon elle, l’autonomie de la femme ne signifie pas désobéissance au sein du foyer. « Chaque chose a sa place. La femme doit participer activement à la vie professionnelle et rechercher son indépendance financière, sans pour autant rompre avec ses responsabilités familiales », a-t-elle précisé.

Elle a également encouragé les femmes à ne pas dépendre uniquement de l’homme pour subvenir à leurs besoins, tout en mettant en garde contre les dérives liées à une mauvaise compréhension de l’indépendance. « L’autonomie ne doit pas être confondue avec le vagabondage ou la perte des valeurs. En tant que femmes africaines, nous devons préserver notre identité et nos principes », a-t-elle insisté.

Sur le plan politique, la conseillère communale a exhorté les femmes chrétiennes à s’engager davantage, rappelant que la stabilité d’un pays impacte directement la vie des citoyens. « Lorsque le pays va mal, la paix de chacun en dépend. Les femmes doivent prier pour la nation et s’impliquer dans la gestion publique », a-t-elle déclaré, faisant référence aux enseignements bibliques.

Enfin, Antoinette Lokomba a rejeté l’idée selon laquelle la politique serait réservée à des milieux contraires aux valeurs chrétiennes. « La politique n’est pas l’apanage des personnes aux pratiques douteuses. Les chrétiens doivent aussi investir ce domaine pour impulser un changement positif, car un véritable chrétien ne peut ni voler ni être corrompu », a-t-elle conclu.

 

LK

 

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Kinshasa : lancement du rattrapage des enfants non enregistrés dans huit communes

Les autorités de Kinshasa ont lancé une opération de rattrapage pour l’enregistrement des enfants non déclarés à l’état civil, en ciblant huit communes à faible performance : Ndjili, Matete, Maluku, Ngiri-Ngiri, Kalamu, Kisenso, Limete et Nsele.

Lors d’une séance de travail dédiée, Me Noël Luenda Mambweni, chef de bureau en charge des questions d’état civil et de population à la Division urbaine de l’Intérieur et Sécurité, a indiqué que cette initiative vise à réduire les disparités au sein de la capitale, qui affiche pourtant un taux globalement satisfaisant à l’échelle nationale.

« Nous voulons renforcer ces communes afin qu’elles atteignent le même niveau que celles qui enregistrent de bons résultats », a-t-il déclaré.

L’objectif est d’améliorer l’enregistrement des naissances et des décès grâce à une meilleure synergie entre les structures sanitaires et les services de l’état civil, la majorité des accouchements ayant lieu dans les centres de santé.

« Nous voulons capter les naissances directement dans les structures sanitaires pour que chaque enfant soit enregistré à l’état civil », a précisé Me Luenda Mambweni.

Parmi les mesures envisagées figurent la sensibilisation des parents, l’implication des relais communautaires et l’accélération du traitement des dossiers, souvent retardé dans certaines communes.

« La sensibilisation est essentielle, car l’acte de naissance est un document unique qui garantit l’identité et les droits fondamentaux de l’enfant », a-t-il insisté.

Il a enfin rappelé aux parents l’importance du respect du délai légal : « Après la naissance, les parents disposent de 90 jours pour déclarer leur enfant. Ce document protège l’enfant, notamment en ce qui concerne son identité et ses droits, y compris l’héritage ».

 

LK

 

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Kinshasa : trois policiers de la circulation arrêtés pour abus et tracasseries routières

Trois agents de la Police de circulation routière (PCR) ont été interpellés le jeudi 26 mars à Kinshasa, à la suite de plusieurs plaintes liées à des pratiques de tracasserie et d’abus de pouvoir sur les usagers de la route.

Selon des sources officielles, deux des agents, affectés au sous-commissariat PCR de Shaumba, sont accusés d’avoir intimidé des conducteurs et procédé à des immobilisations arbitraires de véhicules, en dehors de tout cadre légal. Ces agissements auraient suscité l’indignation de nombreux automobilistes confrontés à ces pratiques jugées récurrentes.

Le troisième agent, en poste au niveau du rond-point Mandela, est quant à lui reproché d’avoir délaissé sa mission principale de régulation de la circulation. Il aurait contribué à aggraver les embouteillages en poursuivant certains conducteurs dans le but de leur extorquer de l’argent.

Face à ces dérives, le commissaire divisionnaire Israël Kantu a ordonné leur arrestation. S’exprimant à travers l’Agence congolaise de presse (ACP), il a assuré que des sanctions disciplinaires et judiciaires seront prises à l’encontre des agents impliqués.

Cette intervention s’inscrit dans une volonté affichée des autorités de lutter contre les abus au sein des services de sécurité et de restaurer la confiance entre la police et la population.

 

LK

 

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Kinshasa : les chauffeurs brandissent la menace d’une grève de 48 heures dès ce lundi

À Kinshasa, une nouvelle perturbation du transport urbain se profile. Réunis au sein de l’Alliance des associations des chauffeurs professionnels (AACP), les conducteurs annoncent une possible grève les 30 et 31 mars 2026.

Dans une lettre adressée au gouverneur Daniel Bumba, ils dénoncent le non-respect des engagements pris par les autorités provinciales. Les chauffeurs évoquent une situation « préoccupante », marquée par des tracasseries administratives persistantes, des contrôles abusifs malgré un moratoire, ainsi que des pressions pour l’obtention de documents.

Ils pointent également les interpellations jugées injustifiées visant notamment les VTC et les véhicules de livraison, sur fond d’embouteillages toujours incontrôlés.

Tout en restant ouverts au dialogue, les signataires, dont Éric Manianga, appellent à une rencontre urgente avec l’exécutif provincial afin d’éviter une paralysie de la capitale.

 

LK

 

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