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RDC : des activistes et journalistes formés aux normes éthiques et à la vérification de l’information

L’atelier de formation sur le journalisme citoyen et la protection des lanceurs d’alerte en République démocratique du Congo, organisé par le Collectif 24, s’est clôturé mercredi 25 février après trois jours d’échanges et d’apprentissage intensif.

Lanceurs d’alerte, activistes de la société civile, influenceurs, jeunes leaders communautaires, blogueurs, créateurs de contenus et journalistes indépendants ont été formés aux principes de l’éthique journalistique, avec un accent particulier sur la production d’informations fiables, vérifiables et diversifiées.

Au centre des travaux : les techniques de collecte, de vérification et de diffusion responsable de l’information, notamment le fact-checking, devenu essentiel face à la prolifération des fausses nouvelles sur les réseaux sociaux. « Nous avons appris à distinguer les bonnes informations des mauvaises et à détecter celles sorties de leur contexte. Cette formation a été très bénéfique », a confié un participant.

Pour le Collectif 24, renforcer les compétences techniques va de pair avec la protection des acteurs de l’information. Journaliste et formatrice senior, Léa Otshudi a rappelé que les professionnels des médias évoluent dans un contexte marqué par des pressions, notamment en lien avec la situation sécuritaire à l’Est du pays. « Informer, oui, mais la sécurité d’abord. On est journaliste quand on est en vie », a-t-elle souligné.

Organisée dans le cadre du projet « Renforcer la transparence et l’accès à l’information pour faciliter la redevabilité », cette initiative vise à consolider la culture de transparence et d’intérêt général en RDC.

 

LK

 

RDC : des activistes et journalistes formés aux normes éthiques et à la vérification de l’information
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Kinshasa : un corbillard impliqué dans un accident mortel à Plaza dans la commune de n’sele

Un grave accident de circulation s’est produit ce jeudi 26 février au niveau de l'arrêt « Plaza », à N’sele. Un corbillard qui transportait un corps en direction du cimetière a perdu le contrôle avant de terminer sa course contre une cabine de télécommunication.

Selon des témoignages recueillis par le journal Le Pouvoir du Peuple, l’accident aurait causé la mort de plusieurs personnes sur place. Le bilan exact reste toutefois à confirmer par les sources officielles.

D’après la mêmes source, les occupants du corbillard auraient pris la fuite après le choc, abandonnant le véhicule ainsi que le corps qu’il transportait.

À ce stade, les circonstances exactes du drame demeurent floues et aucun membre de la famille du défunt ne se serait présenté sur les lieux au moment des faits.

 

A. BOPE

 

Kinshasa : un corbillard impliqué dans un accident mortel à Plaza dans la commune de n’sele
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OCC : Julien Paluku lève les mesures conservatoires contre le DG

Un vent d’accalmie souffle à la tête de l’Office Congolais de Contrôle (OCC). Par une correspondance officielle datée du 19 février 2026, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a décidé de lever les mesures conservatoires qui frappaient le Directeur général suspendu de cet établissement stratégique.

Adressée à la Directrice générale ad intérim de l’OCC à Kinshasa-Gombe, la lettre annule formellement les dispositions prises dans la correspondance n°039/CAB/MIN.COMEXT/KK/01/2026 du 30 janvier 2026, lesquelles avaient conduit à la suspension provisoire du responsable.

Le document, transmis pour information au Président de la République, à la Première ministre, au Secrétaire général du gouvernement, à l’Inspection générale des finances ainsi qu’aux différentes structures de l’OCC, précise que les activités de l’institution doivent désormais « se poursuivre normalement ». Le ministre rappelle néanmoins que les commissaires aux comptes poursuivent leur mission conformément aux textes en vigueur.

Cette décision met fin à une séquence qui avait alimenté commentaires et spéculations dans les milieux administratifs et économiques. Institution clé dans le contrôle de qualité, la certification et la conformité des marchandises à l’importation comme à l’exportation, l’OCC demeure un rouage essentiel de la régulation du commerce extérieur en République démocratique du Congo.

Si les raisons détaillées de la levée des mesures ne sont pas explicitées, cette initiative apparaît comme une volonté de restaurer la stabilité managériale et d’assurer la continuité du service public.

La page semble ainsi se tourner pour l’OCC, même si les observateurs restent attentifs aux prochaines orientations qui seront données à la gouvernance interne de l’établissement.

 

LK

 

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RDC : l’ex-DG de la SOKIMO auditionné par la Cour des comptes pour non-transmission des états financiers

Récemment démis de ses fonctions à la tête de la Société Minière de Kilo-Moto (SOKIMO), Pistis Bonongo a comparu ce mercredi devant la Cour des comptes. L’ancien directeur général est poursuivi pour ne pas avoir transmis, dans le délai légal, les états financiers de l’exercice 2022-2023.

La loi impose en effet aux entreprises publiques de communiquer leurs états financiers à la Cour des comptes dans un délai de trois mois après leur adoption par l’assemblée générale. Cette exigence s’inscrit dans le cadre du renforcement de la transparence et de la reddition des comptes dans la gestion des entités étatiques.

À la barre, Pistis Bonongo a reconnu ne pas avoir respecté cette obligation, affirmant qu’il ignorait que la Cour des comptes pouvait exercer un contrôle allant jusqu’à l’audit des états financiers. « Je ne savais pas que la Cour des comptes pouvait auditer jusqu’aux états financiers (…) j’étais ignorant de cette obligation », a-t-il déclaré pour sa défense.

Cette comparution intervient dans un contexte marqué par une vigilance accrue des institutions de contrôle à l’égard des entreprises publiques, appelées à se conformer strictement aux règles de gouvernance financière en République démocratique du Congo.

 

LK

 

RDC : l’ex-DG de la SOKIMO auditionné par la Cour des comptes pour non-transmission des états financiers
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RDC: les journalistes congolais renforcent leurs compétences en fact-checking

 

La deuxième journée de la formation organisée par le Collectif 24 a placé la vérification de l’information au centre des échanges, dans un contexte marqué par la prolifération des fausses nouvelles en République démocratique du Congo.

Réunis au Nouveau bâtiment administratif du ministère de l'intérieur en présentiel et en ligne, les professionnels des médias ont été encadrés par Moïse Esapa, expert du média de vérification Balobaki Check. D’entrée de jeu, le formateur a clarifié les notions essentielles pour mieux cerner les dérives informationnelles : la désinformation, fabriquée intentionnellement pour nuire ; la mésinformation, issue d’une erreur sans volonté de tromper ; et la malinformation, fondée sur des faits réels mais exploités à des fins malveillantes.

« Identifier la nature du mensonge est le premier pas pour mieux le déconstruire », a-t-il rappelé, invitant les journalistes à adopter une démarche méthodique et rigoureuse.

Au-delà des concepts, la session a privilégié la pratique. Les participants ont exploré des techniques concrètes de détection des fake news, appris à analyser les sources, vérifier les images et sécuriser leurs communications numériques. Un atelier interactif leur a permis de tester des outils de stockage sécurisé et de s’exercer à l’authentification d’adresses électroniques, compétences devenues indispensables dans un environnement médiatique exposé aux manipulations et aux cybermenaces.

La journée s’est conclue par une évaluation des acquis, prélude à la dernière phase de cette formation de trois jours. À travers cette initiative, le Collectif 24 entend consolider une presse plus professionnelle, capable de résister aux intox et de restaurer la confiance du public dans l’information.

 

LK

 

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Infrastructures : 60 % des avenues de la Commune de Kinshasa en pleine modernisation

Près de 60 % des avenues de la commune de Kinshasa font actuellement l’objet de travaux de construction et d’aménagement, sous l’impulsion du gouvernement provincial. L’annonce a été faite mardi par une source administrative locale lors d’un entretien avec le journal le pouvoir du peuple.

Selon Serge Mbiya, chef de service de l’Environnement, du Développement durable et de l’Économie du climat dans la commune, environ huit artères majeures sont en cours de bétonnage. Parmi elles figurent les avenues Wakading, Itaga, Croix-Rouge, Plateau, Kabambare, Kabinda, Dima et Funa. Cette dernière, démolie en raison de constructions anarchiques, est désormais inscrite dans le programme de réhabilitation.

D’après ce responsable, ces interventions ne se limitent pas à la réfection des chaussées. Elles intègrent également l’aménagement de caniveaux et de systèmes de drainage destinés à améliorer l’écoulement des eaux pluviales et à renforcer la résilience de la commune face aux inondations.

Les autorités locales estiment que ces travaux contribueront à fluidifier la circulation, alors que les embouteillages se multiplient ces derniers mois dans cette partie de la capitale. Le renforcement du réseau de drainage devrait par ailleurs réduire les risques d’eaux stagnantes, souvent à l’origine de désagréments sanitaires.

Serge Mbiya a profité de cette occasion pour lancer un appel au civisme à l’endroit des habitants. Il a exhorté la population à éviter de jeter des déchets dans les caniveaux et à s’abstenir de vidanger les installations sanitaires durant les pluies, des pratiques qui compromettent l’efficacité des ouvrages en cours de réalisation.

Reconnaissant que certains chantiers connaissent des interruptions ponctuelles liées à l’évolution des travaux, le responsable communal s’est toutefois montré optimiste quant à leur aboutissement. « C’est un motif de fierté pour notre commune de voir ces infrastructures progresser à un rythme soutenu », a-t-il affirmé, convaincu que leur achèvement apportera un soulagement durable aux habitants.

 

Loule Kitoko

 

Infrastructures : 60 % des avenues de la Commune de Kinshasa en pleine modernisation
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MUSIQUE : Innoss'B en concert à l’Arena Grand Paris en octobre 2026

Le chanteur congolais Innoss’B franchit une nouvelle étape dans sa carrière internationale. L’artiste se produira le 31 octobre 2026 à l’Arena Grand Paris, une salle moderne pouvant accueillir plus de 7 000 spectateurs.

L’annonce a été faite le lundi 23 février 2026 à travers une vidéo publiée sur ses réseaux sociaux. Face caméra, l’artiste a lui-même confirmé l’événement, suscitant immédiatement l’enthousiasme de ses fans.

Dans une récente interview, Innoss’B a expliqué que cette performance dépasse le simple cadre d’un concert. Son ambition : inspirer la nouvelle génération et ouvrir davantage de portes aux talents congolais sur les grandes scènes internationales. Une vision qui s’inscrit dans la continuité de son parcours, lui qui a su imposer son style « afro-congo » bien au-delà des frontières nationales.

Porté par plusieurs tubes à succès et des collaborations avec des artistes de renommée mondiale, l’artiste semble avoir toutes les cartes en main pour faire de ce rendez-vous un véritable événement culturel. Pour ses fans européens et africains, le 31 octobre 2026 s’annonce déjà comme une date à marquer d’une pierre blanche.

 

Ernest KANDALA

 

 

MUSIQUE : Innoss'B en concert à l’Arena Grand Paris en octobre 2026
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RDC: le Collectif 24 promeut un journalisme citoyen au service de l’intérêt public

Le Collectif 24 a procédé ce lundi au lancement d’un atelier de formation et d’information consacré au journalisme citoyen et à la protection des lanceurs d’alerte en République démocratique du Congo. Cette initiative vise à renforcer les capacités des journalistes, activistes et membres de la société civile en matière de promotion de la transparence, de vérification des faits, d’écriture journalistique et de sécurisation des mécanismes d’alerte.

Dans un contexte marqué par l’expansion des réseaux sociaux et la démocratisation de la parole publique, les organisateurs estiment indispensable d’encadrer cette nouvelle dynamique. « Aujourd’hui, chaque citoyen est témoin des réalités de son milieu. Il peut documenter, alerter et contribuer à l’information », a déclaré Me Paul Nkwadio, chargé des programmes au sein du Collectif 24.

Selon lui, le journalisme ne peut plus se limiter à relayer les déclarations officielles. Il doit également s’ancrer dans les préoccupations concrètes des communautés : accès à l’eau potable et à l’électricité, qualité des infrastructures, insalubrité, fiscalité sans retombées visibles ou encore défaillances des services publics. Le citoyen, insiste-t-il, ne doit plus être un simple spectateur, mais un acteur engagé dans la transformation de son environnement.

Les échanges ont mis en lumière les fondements du journalisme citoyen, présenté comme un journalisme participatif centré sur l’intérêt public. CT Obol Okwes, enseignant et chercheur en journalisme, a souligné que cette approche privilégie la pertinence sociale de l’information plutôt que la notoriété des sources. « Ce qui compte, c’est l’intérêt général derrière l’information. Le citoyen devient co-producteur du contenu qui le concerne », a-t-il expliqué.

À la différence du traitement classique où la rédaction conserve la maîtrise totale du processus, le journalisme citoyen ouvre l’espace médiatique aux voix multiples des communautés. Il favorise l’expression directe des préoccupations locales et encourage l’émergence de propositions de solutions adaptées aux réalités du terrain.

L’atelier aborde également les défis liés à la sécurité des journalistes et des lanceurs d’alerte. Les contraintes dans la collecte, le traitement et la diffusion de l’information demeurent importantes. Pour y faire face, les formateurs recommandent le renforcement du réseautage, la solidarité professionnelle et l’usage de mécanismes de protection appropriés afin de garantir que les informations d’intérêt public parviennent à destination.

À travers cette démarche, le Collectif 24 ambitionne de consolider un journalisme d’engagement social, capable de promouvoir la redevabilité et de stimuler la participation citoyenne. Une initiative qui place le citoyen au cœur de la production de l’information et du processus de changement en RDC.

 

LK

 

RDC: le Collectif 24 promeut un journalisme citoyen au service de l’intérêt public
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Kinshasa : le gouverneur Daniel Bumba échange avec l'intersyndicale des transporteurs routiers

Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, a présidé, dimanche 22 février 2026, une réunion d’urgence réunissant les membres du gouvernement provincial et l’intersyndicale des transporteurs routiers. Au centre des échanges : le renforcement de la sécurité des chauffeurs de poids lourds sur les principaux axes de la capitale.

Cette rencontre s’inscrit dans un contexte marqué par des inquiétudes croissantes liées aux incidents enregistrés sur certaines artères stratégiques. Soucieux de garantir la sécurité des personnes et de leurs biens, tout en préservant la paix sociale, le chef de l’exécutif provincial a annoncé une série de mesures dissuasives, dont l’intensification des patrouilles de sécurité.

Dans cette dynamique, une commission mixte a été mise en place. Elle aura pour mission d’élaborer, dès ce lundi 23 février 2026, des stratégies durables visant à répondre aux préoccupations du secteur et à consolider la sécurité routière dans la ville.

Alors qu’un mouvement de grève avait été évoqué par les chauffeurs de poids lourds, l’intersyndicale a finalement privilégié l’option du dialogue avec les autorités provinciales.

 

A. BOPE

 

Kinshasa : le gouverneur Daniel Bumba échange avec l'intersyndicale des transporteurs routiers
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Kwilu : la couverture santé universelle au cœur des priorités avant la 13e Conférence des gouverneurs

La mise en œuvre de la couverture santé universelle a été recommandée aux notables du Kwilu parmi les priorités à soumettre au Chef de l’État lors de la 13e Conférence des gouverneurs. Cet appel a été lancé dimanche par le Dr Luc Tansia, président fondateur de la Fondation Luc Tansia Mwana mboka, au cours d’un entretien accordé au journal Le Pouvoir du Peuple.

À l’occasion de l’arrivée annoncée du Président de la République pour la 13e Conférence des gouverneurs au Grand Bandundu, le Dr Luc Tansia s’est dit « très ravi » de cette visite qu’il qualifie de capitale pour la province du Kwilu. Grand notable du territoire de Bagata, il estime que la présence du Chef de l’État constitue une opportunité majeure pour palper du doigt les réalités locales et identifier les défis prioritaires.

Parmi ces défis, il cite notamment les secteurs de la santé, de l’agriculture et de l’enseignement. « Une population en mauvaise santé ou mal nourrie ne peut pas bien réfléchir ni contribuer efficacement au développement », a-t-il rappelé, insistant sur le slogan de sa fondation : la santé d’abord.

Malgré le report de la conférence, le président de la Fondation Luc Tansia Mwana mboka se dit optimiste quant à la tenue effective de ces assises, saluant le pragmatisme du Chef de l’État et son attachement au respect de ses engagements. Il appelle, à cet effet, à la mobilisation et à l’unité de tous les Kwilois pour réserver un accueil chaleureux au Président et préparer des propositions concrètes.

Le Dr Luc Tansia annonce que sa fondation remettra un cahier des charges détaillant les principaux défis qui freinent le développement du Kwilu, notamment dans le domaine sanitaire. Dans cette dynamique, il rappelle que la Fondation Dr Luc Tansia Mwana Mboka a déjà construit huit centres de santé à travers le territoire pour accompagner la mise en œuvre de la couverture santé universelle, initiative déjà lancée au niveau national.

L’organisation prévoit également d’étendre ses activités dans d’autres territoires de la province. Elle dispose, selon son président, d’un grand dépôt pharmaceutique à Fatundu et s’apprête à ouvrir, dès la prochaine rentrée académique, deux Instituts techniques médicaux afin de renforcer la formation du personnel de santé.

Pour le Dr Luc Tansia, la 13e Conférence des gouverneurs doit marquer un tournant décisif pour le Kwilu. Il exhorte le gouvernement et les notables de la province à inscrire la couverture santé universelle parmi les priorités stratégiques à présenter au Chef de l’État, afin d’impulser un nouvel élan de développement dans la province.

 

LK

 

Kwilu : la couverture santé universelle au cœur des priorités avant la 13e Conférence des gouverneurs
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RDC : la Société civile plaide pour l’intégration effective des langues maternelles à l’école

À l’occasion de la Journée internationale de la langue maternelle, célébrée chaque 21 février sous l’égide de UNESCO, la Société civile pour l’éducation et la formation (SSEF) a lancé un appel en faveur d’une meilleure valorisation des langues nationales dans le système éducatif de la République démocratique du Congo.

Pour cette organisation, les principales langues congolaises le lingala, le swahili, le tshiluba et le kikongo représentent bien plus qu’un héritage culturel : elles constituent un socle pédagogique essentiel pour améliorer la qualité de l’enseignement. Selon la SSEF, l’apprentissage dans la langue maternelle facilite la compréhension des notions, consolide les bases scolaires et contribue à réduire l’échec éducatif.

L’organisation estime également que l’usage des langues nationales en milieu scolaire renforce l’identité culturelle des apprenants et favorise une meilleure participation en classe. Elle invite ainsi les parents, les enseignants ainsi que les pouvoirs publics à encourager leur pratique, aussi bien dans les établissements scolaires qu’au sein des familles.

À travers ce plaidoyer, la SSEF réaffirme son engagement pour une éducation inclusive et adaptée aux réalités locales. « Nos langues, notre fierté, notre avenir », souligne-t-elle, convaincue que la promotion des langues maternelles demeure un levier stratégique pour améliorer durablement la qualité de l’enseignement en RDC.

 

LK

 

RDC : la Société civile plaide pour l’intégration effective des langues maternelles à l’école
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Barthélémy Okito Olela s’éteint : le sport congolais perd l’un de ses bâtisseurs

L’ancien Secrétaire général aux Sports, Barthélémy Okito Olela, est décédé, laissant derrière lui l’image d’un haut fonctionnaire engagé qui aura durablement marqué l’administration sportive de la République démocratique du Congo.

Figure respectée du secteur public, il a dirigé le Secrétariat général aux Sports durant près de treize années, avant de quitter ses fonctions le 21 novembre 2022. Son long passage à la tête de cette institution aura coïncidé avec des moments forts de l’histoire sportive nationale.

Au fil de sa carrière, Barthélémy Okito Olela aura consacré quatre années aux efforts de reconstruction du pays, cinq autres au développement rural, puis treize au service du sport congolais. Sous son mandat, la RDC a notamment connu deux consécrations majeures au Championnat d’Afrique des nations (CHAN), remportant le trophée en 2009 en Abidjan puis en 2016 à Kigali.

Ces succès continentaux, obtenus par les Léopards locaux, demeurent parmi les plus grands exploits du football congolais de ces dernières décennies et symbolisent une période faste pour le sport national.

La disparition de Barthélémy Okito Olela suscite une vive émotion au sein de la famille sportive congolaise, qui salue la mémoire d’un administrateur chevronné et d’un serviteur de l’État dont l’empreinte restera associée aux grandes heures du sport en RDC.

 

LK

 

Barthélémy Okito Olela s’éteint : le sport congolais perd l’un de ses bâtisseurs
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Sud-Kivu : la société civile dénonce l’enlèvement de son représentant à Uvira et exige sa libération

La Société civile du Sud-Kivu tire la sonnette d’alarme après l’interpellation de l’un de ses membres à Uvira, dans un climat sécuritaire toujours préoccupant dans l’est de la RDC.

Dans une déclaration rendue publique, l’organisation affirme que Philemon Kidumu Musegetera, président de sa coordination territoriale d’Uvira, a été arrêté le 19 février 2026 à Sange. Cet incident survient alors que la région demeure en proie à une insécurité persistante.

Selon la société civile, l’opération aurait été menée par des hommes armés présentés comme appartenant à l’AFC/M23. Elle soutient que son représentant serait actuellement détenu dans un lieu tenu secret, sans possibilité de contact avec sa famille.

Face à cette situation, l’organisation condamne fermement ce qu’elle qualifie d’« enlèvement » et appelle les autorités nationales à agir sans délai pour obtenir sa libération. Elle sollicite également l’implication de la communauté internationale et de la MONUSCO afin de faire la lumière sur cette affaire.

La plaine de la Ruzizi, régulièrement secouée par des tensions armées, reste sous haute vigilance. La société civile exhorte la population à la prudence et à la solidarité, alors que les inquiétudes persistent quant à la sécurité des acteurs communautaires dans la région.

 

LK

 

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