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RDC : le DG de l'Office Congolais de Contrôle suspendu pour fautes lourdes

L’Office congolais de contrôle est au centre d’une affaire qui secoue le secteur du commerce extérieur en République démocratique du Congo. Son directeur général, Étienne Tshimanga Mutombo, a été suspendu de ses fonctions ce lundi sur décision du ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, pour des faits qualifiés de « fautes lourdes ».

Dans une communication officielle relayée par parole écrite, le ministre reproche au désormais ex-directeur général d’avoir mis en place un système informatique parallèle destiné à encadrer les opérations d’importation et d’exportation. Selon la tutelle, cette initiative, jugée contraire aux procédures réglementaires, aurait permis de contourner les mécanismes officiels de suivi et de certification des marchandises.

Les accusations ne s’arrêtent pas là. Le ministère évoque également l’utilisation présumée de fausses attestations de vérification qui auraient servi à valider certaines cargaisons en dehors du circuit légal. Ces pratiques auraient occasionné un manque à gagner estimé à plusieurs milliers de dollars américains pour le Trésor public, renforçant les soupçons autour de la gestion financière de l’établissement.

Parmi les autres griefs avancés figurent une administration qualifiée de désordonnée des ressources humaines et budgétaires, ainsi qu’un comportement assimilé à de l’insubordination vis-à-vis de la hiérarchie ministérielle.

Pour garantir la continuité du service public, la direction intérimaire de l’OCC a été confiée à la directrice générale adjointe, Christelle Mwabulu. Sa mission sera d’assurer le fonctionnement normal des activités de contrôle et de certification, cruciales pour la régulation des échanges commerciaux du pays.

Cette suspension intervient dans un contexte de réformes annoncées au sein de l’OCC, visant à renforcer la transparence et à moderniser les procédures afin d’améliorer le climat des affaires en RDC. L’affaire soulève ainsi de nouvelles interrogations sur la gouvernance des entreprises publiques stratégiques et la gestion des recettes liées au commerce extérieur.

 

LK

RDC : le DG de l'Office Congolais de Contrôle suspendu pour fautes lourdes
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Kinshasa : le recensement de la population placé au cœur des priorités d'une commune

Le recensement de la population est désormais présenté comme un enjeu majeur pour l’avenir de la commune de Kinshasa, située au nord de la capitale congolaise. C’est ce qu’a confié au journal le pouvoir du peuple le chef de service communal de la population, Gustave Lulungi, au cours d’un entretien accordé lundi.

Pour ce responsable, le recensement dépasse largement le cadre d’un simple exercice statistique. « Il s’agit d’un outil stratégique de développement pour la municipalité. Des données fiables permettent aux autorités de planifier efficacement les infrastructures telles que les écoles, les centres de santé ou encore les routes, et d’adapter les services publics aux besoins réels des habitants », a-t-il expliqué.

Cependant, la démarche ne va pas sans difficultés. Comme dans plusieurs autres communes de la capitale, certaines réticences persistent au sein de la population. « Au départ, les habitants hésitent à se faire recenser. Mais progressivement, ils comprennent l’importance de l’opération et finissent par y adhérer », a précisé M. Lulungi.

Selon lui, un recensement exhaustif constitue un instrument déterminant pour orienter les politiques sociales et économiques. Il favorise une allocation plus équitable des budgets et permet de mobiliser des financements proportionnels à la taille réelle de la population. Les données collectées offrent également une base essentielle pour anticiper les défis démographiques à venir, notamment en matière de logement, d’emploi et d’accès aux services urbains.

Le chef de service appelle ainsi au renforcement des campagnes de sensibilisation afin d’impliquer davantage les citoyens. « Cette question est souvent négligée. Il est nécessaire d’intensifier la sensibilisation pour faire comprendre l’importance du recensement à nos populations », a-t-il insisté.

En conclusion, il souligne que l’absence de données fiables représente un manque à gagner pour l’État comme pour la commune. « Ne pas recenser, c’est se priver d’informations vitales pour élaborer des politiques publiques adaptées et garantir à chaque habitant un accès à des services de qualité », a-t-il affirmé.

À travers cette initiative, les autorités communales entendent poser les bases d’une planification plus cohérente et d’un développement urbain mieux maîtrisé.

 

LK

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Kinshasa : la Regie de Gestion des Dechets de Kinshasa intensifie le contrôle des déchets dès le 2 mars 2026

La Régie de gestion des déchets de Kinshasa (REGEDEK) annonce le lancement, à partir du 2 mars 2026, d’un contrôle systématique et renforcé des opérations d’évacuation des déchets dans la capitale. Cette mesure vise à assurer une gestion rigoureuse des déchets ménagers, industriels et commerciaux et à améliorer durablement la propreté urbaine.

Dans la perspective de ce contrôle, une délégation mixte composée de responsables de la REGEDEK, du Bourgmestre de la commune de la Gombe, du Chef du quartier Cliniques et des associations de jeunes de la zone pilote s’est rendue sur le terrain le samedi 14 février 2026. L’objectif : sensibiliser les habitants, les producteurs de déchets, les PME et les entreprises de collecte sur les nouvelles exigences à respecter dès le 2 mars.

Selon la REGEDEK, cette démarche proactive permettra de prévenir les infractions liées à la mauvaise évacuation des déchets, tout en renforçant la participation citoyenne à la protection de l’environnement et à la santé publique. Les ménages et entreprises sont ainsi appelés à se conformer aux normes de tri, de collecte et de dépôt des déchets, sous peine de sanctions.

La zone des Cliniques, retenue comme site pilote, servira de modèle pour l’extension progressive de ces contrôles dans toutes les communes de Kinshasa. Cette initiative marque un tournant dans la gestion des déchets urbains, traduisant la volonté des autorités de transformer les espaces publics en lieux plus sains et plus agréables pour tous les habitants.

LK

Kinshasa : la Regie de Gestion des Dechets de Kinshasa intensifie le contrôle des déchets dès le 2 mars 2026
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Kinshasa : Jésus-Noël Sheke gèle toutes les opérations spécifiques visant les Wewa

Les autorités provinciales de Kinshasa ont annoncé la suspension immédiate de toutes les opérations ciblant les conducteurs de motos communément appelés « Wewa ». La décision émane du ministre provincial des Transports, Jésus-Noël Sheke, qui a tenu à clarifier la situation face aux nombreuses interrogations de l’opinion.

Dans sa communication, le ministre précise que cette mesure concerne les opérations d’identification des motos, l’apposition d’autocollants, la numérotation des engins, les contrôles sectoriels isolés ainsi que toute initiative exclusivement liée aux Wewa. La suspension s’applique dans l’ensemble des 24 communes de la capitale.

Cette décision intervient dans un climat marqué par des incompréhensions et des inquiétudes, certains observateurs dénonçant un durcissement des contrôles à l’égard des motos-taxis. Les autorités provinciales affirment vouloir dissiper toute confusion et ramener l’apaisement.

Toutefois, le ministre souligne que les actions menées dans le cadre de la Mission mixte permanente de régulation routière se poursuivent normalement. Initiée par le gouverneur de la ville, cette structure a pour objectif de restaurer l’ordre sur la voie publique, de renforcer la discipline routière et d’assurer le respect de l’autorité de l’État.

À travers cette mise au point, le gouvernement provincial entend ajuster sa stratégie de régulation du transport urbain, tout en poursuivant les efforts visant à améliorer la sécurité et la fluidité de la circulation dans la capitale.

 

LK

Kinshasa : Jésus-Noël Sheke gèle toutes les opérations spécifiques visant les Wewa
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Boulevard Lumumba à Limete : entre vitrine urbaine et débordements festifs

Traversée par le boulevard Lumumba, principal axe reliant l’aéroport international de N’djili au centre-ville, la commune de Limete occupe une position stratégique dans l’organisation urbaine de Kinshasa. Véritable porte d’entrée de la capitale, elle constitue l’un des premiers repères visibles pour les visiteurs et les investisseurs.

Progressivement, l’image projetée le long de cette artère suscite des interrogations. La multiplication et le débordement de bars, de terrasses et de lieux d'ambiance, transforment progressivement certains tronçons du boulevard en espaces dominés par l’ambiance festive et la consommation de boissons. Une réalité qui ne correspond pas au rôle stratégique de cette commune, censée refléter le dynamisme et le sérieux de la capitale congolaise.

Alors que Limete est souvent présentée comme le miroir de Kinshasa, des voix s’élèvent pour appeler les autorités locales à un encadrement plus strict des établissements implantés le long du boulevard Lumumba à Limete. L’objectif serait de préserver l’image de cette vitrine urbaine et concilier activités commerciales, ordre public et attractivité de la ville.

 

A. BOPE

Boulevard Lumumba à Limete : entre vitrine urbaine et débordements festifs
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Kwilu : peur et incendies secouent deux villages après un conflit meurtrier

Les villages de Kalombo et Kaminya, dans l’aire de santé de Mungindu, territoire de Gungu (Kwilu), vivent depuis vendredi 13 février dans la peur après des affrontements violents ayant embrasé les deux localités.

Tout a commencé avec la mort tragique d’un jeune homme de Kalombo, poignardé par des jeunes de Kaminya alors qu’il souhaitait épouser une fille du village. En représailles, les jeunes de Kalombo ont incendié plusieurs habitations à Kaminya, provoquant des contre-attaques similaires.

Adelin Mbangu, acteur humanitaire sur place, décrit une scène dramatique :

« Des maisons sont parties en fumée dans les deux villages. Le calme n’est pas encore revenu, et les habitants fuient pour éviter le pire. Les échauffourées continuent, la situation est alarmante. »

Certaines familles ont déjà quitté leurs villages pour trouver refuge ailleurs, craignant que la violence ne s’aggrave. Les autorités locales et les acteurs humanitaires appellent à un retour rapide au calme afin de prévenir d’autres pertes humaines et matérielles.

 

LK

Kwilu : peur et incendies secouent deux villages après un conflit meurtrier
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Drame sur la Kalelu : un véhicule plonge dans la rivière, trois morts et cinq disparus

Un grave accident s’est produit vendredi lors de la traversée du bac sur la rivière Kalelu, à la frontière entre les provinces de Lomami et du Kasaï-Oriental, dans le centre de la République démocratique du Congo. Le naufrage d’un mini-bus a fait au moins trois morts, cinq disparus et quatre survivants, selon les autorités locales.

D’après Patrick Nsubula, administrateur du territoire de Ngandajika, le véhicule assurait la liaison entre ce territoire et la ville de Mbuji-Mayi. La traversée du bac s’était déroulée normalement jusqu’à l’accostage sur l’autre rive.

Le drame serait survenu au moment du débarquement. Le chauffeur du mini-bus, affecté au transport en commun, aurait demandé aux passagers de remonter à bord avant la sortie complète du bac, en violation des règles de sécurité en vigueur. Une mauvaise manipulation du levier de vitesse aurait alors provoqué une marche arrière incontrôlée du véhicule, qui a fini sa course dans les eaux de la rivière.

Les équipes locales ont pu repêcher trois corps sans vie. Quatre personnes ont été secourues, dont le conducteur, tandis que cinq autres restent portées disparues. Les recherches se poursuivaient samedi pour tenter de retrouver les victimes.

Ce nouvel accident relance la question du respect des mesures de sécurité lors des traversées fluviales, dans une région où les voies d’eau constituent un axe essentiel de mobilité pour les populations.

 

LK

Drame sur la Kalelu : un véhicule plonge dans la rivière, trois morts et cinq disparus
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« Nous devenons désormais propriétaires » : témoignage d’un habitant de Pakadjuma sur relogement 

Lancée ce vendredi par l’Hôtel de ville de Kinshasa, l’opération de relogement des habitants de Pakadjuma marque un tournant pour des centaines de familles contraintes de quitter ce quartier précaire. Entre soulagement et interrogations, les sinistrés tentent de se projeter dans une nouvelle vie, cette fois avec la promesse d’une reconnaissance foncière formelle.

« Ici à Pakadjuma, personne n’était propriétaire », confie un habitant rencontré sur les lieux du départ. Comme beaucoup d’autres, il admet que les occupants ne détenaient aucun document parcellaires en bonne et due forme. « Là où le gouvernement provincial nous installe, on nous remettra des fiches attestant que ces terres nous appartiennent désormais », ajoute-t-il, nourrissant l’espoir d’une stabilité longtemps attendue.

D’après son témoignage, les autorités provinciales auraient engagé des discussions préalables avec les chefs coutumiers de Badara, dans la commune de Nsele, afin de garantir la disponibilité des terrains destinés à accueillir les déplacés. Certains ménages seront établis à Badara, d’autres dans différents sites de la Nsele.

Dès les premières heures de la journée, les convois ont commencé à évacuer les familles et leurs biens. « Ma femme est partie avec nos effets dans le premier voyage. Nous attendons le retour des véhicules pour poursuivre », explique-t-il. À l’arrivée, les bénéficiaires sont enregistrés avant de recevoir des documents attestant leur droit d’occupation.

L’homme reconnaît toutefois que l’occupation à Pakadjuma relevait d’un statut précaire. Il affirme avoir acquis son emplacement auprès d’agents de l’Office National des Transports (ONATRA), moyennant paiement, ce qui lui avait permis d’y ériger six hangars destinés à la location. La concession, précise-t-il, appartenait à l’État.

Mais l’opération ne se déroule pas sans zones d’ombre. Le sinistré redoute notamment que des personnes non concernées s’infiltrent dans le processus pour bénéficier indûment de parcelles. Il déplore également un déficit de communication autour des modalités de la démolition.

Selon lui, les autorités avaient initialement évoqué la démolition des habitations situées à 15 mètres de la voie ferrée et distribué des jetons aux occupants concernés, avec la promesse d’une rétribution préalable. « Le jour de la démolition, aucun jeton n’a été exigé et l’opération a dépassé les 15 mètres annoncés », regrette-t-il.

Malgré ces frustrations, de nombreux déplacés voient dans ce relogement l’opportunité d’accéder enfin à une sécurité foncière officielle. Pour les autorités urbaines, le défi reste désormais d’assurer la transparence du processus et d’éviter toute contestation susceptible de fragiliser cette transition.

 

LK

« Nous devenons désormais propriétaires » : témoignage d’un habitant de Pakadjuma sur relogement 
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Cimetière de Kintambo : plus de 123 000 sépultures effacées par des enterrements superposés

Une révélation choc secoue la capitale congolaise. Plus de 123 200 sépultures seraient aujourd’hui portées disparues au cimetière de Kintambo, en plein centre de Kinshasa, à la suite de décennies d’inhumations pratiquées par superposition.

L’information a été rendue publique jeudi par Steve Mulumba, président de la commission Environnement, Aménagement du territoire et Développement durable de l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK), à l’issue d’une mission d’information et de contrôle.

Selon lui, les enterrements se sont poursuivis pendant 44 ans sans véritable réorganisation de l’espace funéraire. « Les inhumations se sont faites par superposition, c’est-à-dire en enterrant de nouveaux corps au-dessus d’anciennes sépultures. Cette pratique a progressivement effacé les traces des défunts précédemment enterrés », a-t-il expliqué.

Au fil des années, cette méthode aurait entraîné la disparition pure et simple de milliers de tombes, rendant impossible l’identification de nombreux défunts. « Aujourd’hui, on peut estimer que plus de 123 200 corps ont ainsi disparu, devenus introuvables à cause de ces superpositions successives », a précisé le député provincial.

Cette situation soulève de vives préoccupations, tant sur le plan du respect dû aux morts que sur celui de la gestion des espaces publics. Elle met également en lumière les défis liés à la saturation des cimetières dans une ville en constante expansion démographique.

La mission de l’Assemblée provinciale pourrait déboucher sur des recommandations visant à réorganiser la gestion des sites funéraires et à prévenir de nouvelles irrégularités dans l’avenir.

Dans une capitale où la pression foncière est de plus en plus forte, le dossier du cimetière de Kintambo relance le débat sur la planification urbaine et la dignité des lieux de mémoire.

 

LK

Cimetière de Kintambo : plus de 123 000 sépultures effacées par des enterrements superposés
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Pakadjuma : deux décès après les démolitions, Epenge réclame des mesures humanitaires

La tension reste vive à Pakadjuma-Kawelé, quartier défavorisé de la commune de Limete, à Kinshasa, où deux décès ont été enregistrés dans la foulée d’une récente opération de démolition.

Les victimes sont une femme et son nouveau-né. D’après Prince Epenge, la mère aurait succombé à une crise d’hypertension, dans un contexte de forte détresse lié à la destruction des habitations dans cette zone.

En visite de compassion ce jeudi 12 février auprès de la famille frappée par le deuil et des résidents sinistrés, le président de l’ADD Congo a exprimé son soutien aux victimes et interpellé les autorités provinciales sur l’urgence de la situation.

Il a notamment demandé la prise en charge des obsèques par le gouvernement provincial, la mise en place de mesures d’accompagnement pour les familles touchées, ainsi qu’un appui humanitaire immédiat en faveur des habitants affectés par les démolitions.

Sur le terrain, le constat est alarmant. Plusieurs ménages se retrouvent désormais sans toit, exposés aux intempéries et confrontés à des conditions de vie particulièrement précaires.

Dans ce quartier populaire de Limete, l’émotion demeure palpable. De nombreuses voix s’élèvent pour réclamer une intervention rapide et coordonnée des pouvoirs publics afin de prévenir une détérioration davantage marquée de la situation sociale.

 

LK

Pakadjuma : deux décès après les démolitions, Epenge réclame des mesures humanitaires
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OGEFREM : le PCA Adolphe Amissi Makutano a présidé une assemblée générale devant cadres et agents

Kinshasa, le 11 Février 2026.

C'est dans la grande salle de réunions du 2e niveau de l'immeuble de l'Ogefrem que cette assemblée générale a eu lieu en présence du Directeur Général ad intérim, Emmanuel Mayele Samba, de tous les Directeurs, sous-Directeurs, chefs de services et agents de bureaux. La séance a été suivie par vidéoconférence dans les Entités et Représentations de l'Office en Provinces et à l'étranger. 

Deux points étaient inscrits à l'ordre du jour. A savoir l'Arreté interministériel sur la digitalisation de la perception des redevances et la couverture de la FERI-FERE-AD [ des instruments de traçabilité du fret multimodal de l'Ogefrem] et la correspondance de l'intersyndicale nationale de l'Ogefrem critiquant cet Arrêté interministériel et adressée aux autorités du pays.

S'agissant du premier point, suite aux malentendus suscités par l'intetprétaion et la "mauvaise compréhension" de cette décision gouvernementale, le PCA en présence du DG ai Emmanuel Mayele Samba a expliqué le bien fondé de ce nouveau système dont le logiciel de gestion a été proposé par PADS, un prestatataire qui a déjà signé un contrat avec le Gouvernement dans le cadre d'un PPP ,pour la gestion des recettes aussi bien d'autres services d'assiettes que cellesde l'Ogefrem lui-même. 

Le PCA a démontré, lisant les dispositions de cet Arrêté que l’objectif est de centraliser les recettes de l'Ogefrem dans le même compte et que les mandataires qui jadis retrocédaient à l'Ogefrem sa quotité seront , désormais eux , payés à la fin du mois par l'Ogefrem lui-même.

Et de préciser:

 " L'Ogefrem va contrôler lui-même son système de FERI-FERE-AD, il aura l'exlusibité de la couverture du fret multimodal, sa production va augmenter etc.". 

Tels sont entre autres les avantages que présente la décision gouvernementale et non celle de la tutelle, a dit le Président du Conseil d'administration de l'Ogefrem. 

Ce système intégré de digitalisation implique également d'autres services d'assiettes relevant des ministères des Finances, de l'économie, et transports, voies de communication et de Désenclavement. 

Abordant le deuxième point relatif à la correspondance de l'intersyndicale nationale devenue virale dans les réseaux sociaux et adressée aux autorités du pays, il a condamné la procédure suivie par les initiateurs. Ce, avant de rappeler le cadre légal établi pour le dialogue social entre les partenaires que sont le banc syndical et le banc patronal.  

Dans le jeu de questions réponses , les cadres et agents ont exprimé leurs préoccupations liées notamment à leurs recours pour la promotion non examinés pour les cadres de commandement après la mise en place de 2025 et le sort des agents de collaboration qui attendent leur élevation en grades depuis longtemps. La nécessité de prendre des mesures d'encadrement de l'Arreté interministériel par une évaluation périodique et l'affectation des cadres et agents( non occupés mais payés) mis à la disposition de la DRH dans d'autres Directions et services, l'uniformisation du nombre des jours de prestations pour la paie pour tous , la nécessité plus qu'urgente des elections syndicales décidées à l'unanimité à mains levées séance tenante et bien d'autres questions ont été abordées.  

Le Directeur Général ad intérim a été instruit de faire le suivi des dossiers évoqués et d'en faire rapport au conseil d'administration dans le respect des textes réglementaires et le principe de séparation des pouvoirs entre les deux organes. A savoir: le conseil d'administration et la Direction Générale. 

 

 LPP/Presse ogefrem

OGEFREM : le PCA Adolphe Amissi Makutano a présidé une assemblée générale devant cadres et agents
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Kinshasa : la REGIDESO justifie l’eau trouble et promet un retour progressif à la normale

Après une vague de protestations d’usagers signalant une eau brunâtre dans plusieurs quartiers de la capitale, la REGIDESO a finalement brisé le silence. Dans un communiqué publié mercredi, l’entreprise publique a apporté des précisions sur les perturbations constatées dans la distribution d’eau à Kinshasa.

La société indique qu’une opération de purge et de vidange des conduites est actuellement en cours, notamment dans les communes de Bumbu et Selembao. Selon ses explications, il s’agit d’une intervention d’envergure inédite depuis plus de deux décennies sur certains réseaux, ce qui aurait provoqué la remise en suspension de dépôts accumulés au fil des années.

D’après la REGIDESO, la teinte brunâtre observée dans l’eau serait donc la conséquence directe de ces travaux d’assainissement. L’entreprise se veut toutefois rassurante, affirmant que la situation évolue favorablement et que l’eau a déjà retrouvé sa clarté dans plusieurs zones.

Outre Bumbu et Selembao, les communes de Bandalungwa, Ngiri-Ngiri, Kasa-Vubu, Makala et le quartier Yolo dans la commune de Kalamu ont également été affectées par ce phénomène temporaire.

En attendant un retour complet à la normale, la REGIDESO conseille aux abonnés de laisser couler l’eau quelques minutes avant usage, de ne pas la consommer tant qu’elle reste trouble, de tester différents robinets et de contacter ses services si le problème persiste.

Ces explications interviennent après plusieurs jours de vives réactions sur la qualité de l’eau distribuée, des habitants réclamant davantage de transparence. Pour de nombreux observateurs, cette communication tardive souligne la nécessité d’une gestion plus réactive de l’information dans le secteur des services publics.

 

LK

Kinshasa : la REGIDESO justifie l’eau trouble et promet un retour progressif à la normale
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Souveraineté numérique : Kinshasa sévit contre l’usage illégal des fréquences nationales

Le Gouvernement congolais a décidé de passer à l’offensive face à l’utilisation illégale des fréquences nationales par un opérateur étranger opérant en République démocratique du Congo. La question a été examinée mardi 10 février à Kinshasa lors d’une réunion d’urgence convoquée par la Première ministre.

Autour de la Cheffe du Gouvernement figuraient le ministre des Postes, Télécommunications et Numérique, le président de l’ARPTC ainsi que les responsables des sociétés de téléphonie mobile actives en RDC.

À l’issue des échanges, l’Autorité de régulation a reçu l’instruction de prendre immédiatement en charge le dossier sur le plan technique. Le Gouvernement a également décidé de saisir les instances internationales compétentes et d’appliquer une politique de tolérance zéro face à toute atteinte à la souveraineté numérique du pays.

La Première ministre a, par ailleurs, exigé une amélioration rapide de la qualité des services, notamment en provinces, et rappelé l’obligation légale de garantir aux Congolais 5 % des parts sociales dans les entreprises de télécommunications.

Par ces mesures, l’Exécutif réaffirme sa volonté de protéger les intérêts nationaux et de renforcer la souveraineté technologique de la RDC.

 

LK

Souveraineté numérique : Kinshasa sévit contre l’usage illégal des fréquences nationales
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