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Fonction publique en RDC : face aux rumeurs, le gouvernement détaille ses réformes et rassure les agents

Le Cabinet du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique est sorti de son silence pour recadrer les informations jugées « inexactes » qui circulent sur les réseaux sociaux au sujet des agents non payés (NP). Dans un communiqué officiel publié à Kinshasa, les autorités dénoncent des propos attribués à tort à l’entourage du ministre, reposant sur des chiffres erronés et alimentant la confusion dans l’opinion.

Tout en reconnaissant la légitimité du débat public sur la situation des fonctionnaires, le gouvernement insiste sur la nécessité d’une information rigoureuse afin de préserver la confiance entre l’État, les agents publics et les usagers des services publics.

Au cœur de cette mise au point : le processus d’assainissement des effectifs. Selon le Cabinet, une identification biométrique menée à l’échelle nationale a permis, pour la première fois, de disposer de données fiables. Les effectifs sont ainsi passés d’environ 1 480 000 agents déclarés à 785 000 agents certifiés, dont plus de 600 000 déjà identifiés physiquement. Cette opération vise à mettre fin aux irrégularités héritées de décennies de recrutements non maîtrisés et à instaurer une gestion plus transparente de la masse salariale.

S’agissant des agents non payés, le gouvernement affirme poursuivre une mécanisation progressive, basée sur des critères d’équité, d’ancienneté et de disponibilité budgétaire. Entre 2021 et le premier trimestre 2026, près de 195 000 agents ont été intégrés à la paie, en complément des 177 000 déjà pris en charge auparavant. L’objectif affiché est de parvenir, d’ici 2027, à la prise en charge de tous les agents régulièrement inscrits dans le fichier de référence de l’administration publique.

Parallèlement, une réforme salariale est en cours pour corriger les disparités entre administrations et garantir un traitement plus équitable des agents, tant au niveau central que dans les provinces et les entités territoriales décentralisées.

Au-delà des chiffres, le communiqué met en avant des réformes structurelles visant à moderniser durablement la fonction publique. Celles-ci portent notamment sur la rationalisation des recrutements, une meilleure gestion des carrières, l’amélioration des conditions socioprofessionnelles, ainsi que la promotion de l’égalité des chances, y compris pour les personnes vivant avec handicap. Le gouvernement entend également renforcer les mécanismes de retraite et former une nouvelle élite administrative fondée sur la compétence, l’intégrité et le patriotisme.

Enfin, le Cabinet appelle à une responsabilité collective dans la gestion de cette question sensible. Médias, partenaires sociaux, agents publics et société civile sont invités à privilégier des informations vérifiées et à accompagner les réformes en cours dans un esprit constructif.

À travers cette sortie, l’exécutif entend non seulement dissiper les malentendus, mais aussi réaffirmer sa volonté de bâtir une administration publique plus efficace, équitable et crédible.

 

LK

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Kinshasa : alerte sanitaire majeure, une usine fermée après la découverte d’une substance dangereuse dans une boisson énergisante

Les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l’usine Revin Sarl, située sur la 1ère rue à Limete, à Kinshasa, à la suite de la découverte d’une substance pharmaceutique non autorisée et potentiellement mortelle dans une boisson énergisante largement commercialisée.

Selon un communiqué conjoint de la Commission de la Concurrence et de l’Autorité Congolaise de Réglementation Pharmaceutique, une enquête a révélé la présence de sildenafil, un principe actif utilisé dans certains traitements médicaux, introduit clandestinement et à des doses dangereuses dans la boisson énergisante vendue sous les noms commerciaux « Power Plus » et « Mutu Rouge », sans aucune mention sur l’étiquetage.

Commission de la Concurrence (Comco) et Autorité Congolaise de Réglementation Pharmaceutique (Acorep) ont qualifié cette situation de grave menace pour la santé publique. Les autorités alertent sur des risques sérieux, notamment des complications cardiovasculaires pouvant conduire au décès des consommateurs.

« Ce produit expose les consommateurs à de graves risques pour la santé, notamment des troubles cardiaques pouvant entraîner la mort », avertit le communiqué officiel.

Face à cette situation jugée critique, les autorités appellent la population à suspendre immédiatement toute consommation de cette boisson suspecte et à signaler tout point de vente qui continuerait à la commercialiser.

Cette affaire relance le débat sur le contrôle des produits de consommation courante et le respect des normes sanitaires dans le secteur agroalimentaire en République démocratique du Congo.

 

LK

 

Kinshasa : alerte sanitaire majeure, une usine fermée après la découverte d’une substance dangereuse dans une boisson énergisante
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FRATEL 2026 : à Kinshasa, les réseaux communautaires s’imposent comme levier d’inclusion numérique en RDC

À Kinshasa, le 23ᵉ séminaire de FRATEL a mis en lumière une solution encore peu exploitée mais prometteuse : les réseaux communautaires. Lors d’un atelier animé par Jean-Baptiste Millogo et Armant Chako, avec l’appui de Internet Society, les participants ont exploré des pistes concrètes pour élargir l’accès à Internet en République démocratique du Congo.

Le constat reste préoccupant. « Près de 2,6 milliards de personnes dans le monde sont encore privées d’Internet », souligne Union internationale des télécommunications (UIT). En Afrique, « moins d’un quart de la population rurale est connectée », selon la même source. Pour Jean-Baptiste Millogo, « l’immensité du territoire congolais et les défis sécuritaires accentuent la fracture numérique ».

Face à ces défis, les réseaux communautaires apparaissent comme une réponse adaptée. « Les réseaux communautaires constituent une alternative crédible et durable », affirme Jean-Baptiste Millogo. « Ils sont conçus, déployés et gérés par les communautés elles-mêmes, en fonction de leurs besoins réels », ajoute-t-il, insistant sur leur caractère inclusif.

Les discussions ont mis en avant trois leviers majeurs. « Le financement reste un pilier central, notamment via les fonds de service universel et les subventions », explique Jean-Baptiste Millogo. Il poursuit : « un cadre réglementaire plus souple, avec des licences adaptées, est indispensable pour encourager ces initiatives ». Enfin, « l’accès au spectre doit être facilité, notamment à travers les bandes Wi-Fi libres et le partage dynamique », précise-t-il.

De son côté, Armant Chako a partagé une expérience concrète à travers Pamoja Net : « un réseau communautaire peut être viable dans la durée s’il repose sur une technologie fiable, une gestion structurée et un financement continu ». Elle souligne également que « la combinaison des contributions locales et des appuis extérieurs est essentielle pour garantir la pérennité du modèle ».

Au-delà de l’accès à Internet, les intervenants s’accordent sur l’impact plus large de ces initiatives. « Les réseaux communautaires favorisent l’accès à l’éducation, à la santé et à l’information », rappelle Armant Chako. Pour elle, « ils représentent une opportunité réelle d’accélérer l’inclusion numérique en RDC, en particulier dans les zones rurales et enclavées ».

 

LK

 

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IGF : la révolution digitale en marche pour un contrôle financier renforcé

L’Inspection Générale des Finances (IGF) engage une transformation profonde de ses méthodes de contrôle, misant sur la digitalisation pour renforcer la transparence, la sécurisation des données et la traçabilité des flux financiers.

Au cœur de cette mutation, le Schéma Directeur Digital 2026-2028 (SDD-IGF) introduit un contrôle systémique et intelligent fondé sur l’interconnexion des systèmes et la centralisation des données. Cette approche permet une lecture cohérente et en temps réel des opérations financières, tout en améliorant la fiabilité des résultats issus des missions de contrôle.

L’intégration de l’intelligence artificielle constitue un levier clé de cette réforme. Elle offre à l’IGF des capacités accrues d’anticipation des risques, de détection des anomalies et de suivi continu des flux digitaux, garantissant ainsi une surveillance permanente et proactive des finances publiques.

Sous l’impulsion de Christophe Bitasimwa, cette modernisation vise à corriger les insuffisances du passé et à renforcer la crédibilité de l’institution. Elle marque également la volonté de l’IGF de s’aligner sur les standards internationaux en matière de contrôle financier.

À travers cette réforme, l’IGF se positionne comme un acteur clé de la gouvernance financière en République démocratique du Congo, en plaçant l’innovation technologique au service de la transparence et de l’efficacité du contrôle public.

 

LK

 

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Dix ans après, la Nation honore Papa Wemba : Tshisekedi en recueillement à Molokaï

a143ffa3-4108-41a3-a81e-81a011c1e01cDix ans après la disparition brutale de Papa Wemba sur la scène du FEMUA à Abidjan, la République démocratique du Congo se souvient de l’une de ses plus grandes icônes culturelles. Ce samedi, le Président de la République, Félix Tshisekedi, s’est rendu au village Molokaï, situé dans le quartier Matonge, dans la commune de Kalamu à Kinshasa, pour saluer la mémoire de l’artiste.

Dix ans après, la Nation honore Papa Wemba : Tshisekedi en recueillement à Molokaï
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Kwilu : Idiofa s’illumine enfin grâce au barrage de Kakobola

La cité d’Idiofa, dans la province du Kwilu, au sud-ouest de la République démocratique du Congo, a franchi une étape décisive dans son développement. Dans la nuit de jeudi à vendredi, cette localité a été raccordée pour la première fois à l’électricité, mettant fin à une longue période d’obscurité, a rapporté l’Agence Congolaise de Presse.

Cette avancée est rendue possible grâce à l’énergie fournie par le Barrage de Kakobola, inauguré en mars dernier par le président Félix Tshisekedi. Selon des habitants interrogés par l’Agence Congolaise de Presse, plus de 61 000 personnes bénéficient désormais des retombées positives de cette infrastructure.

Sur place, l’événement a suscité une vive émotion. Des scènes de joie ont été observées dans plusieurs quartiers, où la population a salué la concrétisation d’un projet longtemps attendu. Toujours d’après l’Agence Congolaise de Presse, les habitants ont exprimé leur reconnaissance envers les autorités pour le respect des engagements pris, tout en rendant hommage aux ingénieurs ayant contribué à la réalisation de cet ouvrage.

Au-delà de l’éclairage public et domestique, l’accès à l’électricité ouvre des perspectives importantes pour le développement local, notamment dans les secteurs économique, éducatif et sanitaire.

 

LK

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Kinshasa célèbre Papa Wemba : dix ans d’héritage, de rumba et de style

Kinshasa rend hommage ce 24 avril 2026 à Papa Wemba, dix ans après sa disparition sur la scène du FEMUA à Abidjan. De son vrai nom Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba, l’artiste reste l’une des figures les plus marquantes de la musique congolaise et africaine, dont l’influence continue de traverser les générations.

Pour marquer cet anniversaire, le Musée national de la Rumba organise trois jours de commémoration, du 24 au 26 avril 2026, avec en point d’orgue l’exposition « Maître d’école : Bilembo ya Papa Wemba ». Installé dans l’ancienne résidence de l’artiste à Ngaliema, le musée veut à la fois célébrer son œuvre et transmettre son héritage aux plus jeunes.

Le programme prévoit des prestations musicales, des spectacles de danse, des expositions de peinture, des défilés consacrés à la SAPE et une projection cinématographique retraçant la vie du chanteur. L’objectif est clair : rappeler le rôle majeur de Papa Wemba dans la popularisation de la rumba congolaise et dans le rayonnement culturel de la RDC.

L’hommage s’inscrit dans une semaine culturelle plus large, avec le festival « Que Viva Papa Wemba » organisé à Kinshasa du 18 au 24 avril. Concerts, soirées de la SAPE et activités culturelles ont déjà animé la capitale pour saluer la mémoire de celui que beaucoup continuent d’appeler le roi de la rumba et le pape de la SAPE.

Dix ans après sa mort, Papa Wemba demeure une référence. Ses chansons, son style et son audace artistique ont laissé une empreinte durable dans la musique africaine et dans l’imaginaire congolais.

 

Danny Ngubaa Yambushi

 

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RDC : le SENAREC dénonce des propos « ignobles » visant la Première ministre et exige des poursuites

Le Secrétariat national pour le renforcement des capacités (SENAREC) a fermement condamné, dans un communiqué officiel publié le 23 avril 2026 à Kinshasa, la diffusion d’un enregistrement audio devenu viral sur les réseaux sociaux, contenant des propos jugés injurieux, diffamatoires et attentatoires à la dignité de la Première ministre.

Dans ce document signé par son coordonnateur national, Marcel Kanda Mukanya, le SENAREC exprime sa « vive indignation » face à des déclarations qualifiées de « rare vulgarité », estimant qu’elles portent gravement atteinte à la dignité humaine. L’institution souligne que ces attaques visent directement la cheffe du gouvernement, dépositaire d’une autorité républicaine, ce qui renforce leur gravité.

Le SENAREC rappelle que de tels propos sont en contradiction avec les valeurs fondamentales de respect, de décence et de responsabilité qui doivent encadrer toute prise de parole dans l’espace public. Selon l’organisme, cette dérive contribue à détériorer la qualité du débat public, à banaliser les violences verbales et à fragiliser la cohésion sociale.

En sa qualité de structure gouvernementale chargée notamment du renforcement du capital humain et institutionnel, le SENAREC insiste sur l’importance de préserver les valeurs éthiques et morales dans la société congolaise. Il appelle ainsi les services compétents à identifier l’auteur des propos incriminés et à engager des poursuites judiciaires afin qu’il réponde de ses actes devant la justice.

Par ailleurs, le communiqué met en garde contre toute instrumentalisation de la liberté d’expression, rappelant que celle-ci ne saurait en aucun cas justifier la diffusion de contenus offensants ou portant atteinte à l’honneur d’autrui.

Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par une recrudescence des discours virulents sur les plateformes numériques, relançant le débat sur les limites de la liberté d’expression et la responsabilité des citoyens dans l’espace public en République démocratique du Congo.

 

LK

RDC : le SENAREC dénonce des propos « ignobles » visant la Première ministre et exige des poursuites
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Kinshasa vibre au rythme de la 7ème édition de FELIBI 

La capitale congolaise vibre au rythme des livres et de la réflexion intellectuelle. Depuis le 21 avril, la 7ᵉ édition du Festival du Livre et de la Bible (FELIBI) rassemble écrivains, élèves, éditeurs et passionnés de lecture autour d’un enjeu devenu central : la place du livre à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle.

Installé dans l’enceinte de Haute École de Commerce de Kinshasa, l’événement s’étend sur cinq jours, jusqu’au 25 avril, avec une programmation riche mêlant débats, concours, expositions et animations culturelles.

Un thème au cœur des mutations contemporaines

Placée sous le thème « L’enjeu du droit d’auteur à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle », cette édition 2026 s’inscrit dans un contexte où la production et la diffusion des œuvres connaissent de profondes transformations.

Entre reproduction numérique, circulation massive des contenus et émergence de l’intelligence artificielle, les intervenants interrogent la protection des œuvres, la rémunération des auteurs et la place de la créativité humaine face aux machines.

Pour les organisateurs, il s’agit d’ouvrir un débat crucial : comment préserver la valeur du livre dans un monde où les frontières entre création et reproduction deviennent de plus en plus floues.

Un espace de savoir, d’échanges et de formation

Au cœur du festival, les conférences et tables rondes réunissent experts, enseignants et professionnels du livre autour de thématiques variées : écriture, édition, lecture publique ou encore innovation numérique.

Les matinées sont largement consacrées aux élèves et étudiants, avec des ateliers pédagogiques et des sessions d’apprentissage. Les après-midi, quant à elles, laissent place à des échanges plus ouverts avec le grand public.

La jeunesse au centre des activités

Fidèle à sa vocation éducative, le FELIBI accorde une place importante aux jeunes. Plusieurs activités compétitives sont organisées notamment concours de dictée ; compétitions de lecture ; joutes oratoires et, enfin, jeux intellectuels.

L’objectif est de réconcilier la jeunesse congolaise avec le livre, dans un contexte où les habitudes de lecture restent fragiles.

Une vitrine du livre congolais

Le festival se distingue également par ses stands d’exposition où sont présentés romans, ouvrages scientifiques, bandes dessinées et publications religieuses.

C’est l’occasion pour les visiteurs de découvrir des auteurs locaux, d’échanger avec les éditeurs et d’acquérir des ouvrages, dans une ambiance qui rappelle celle des grandes foires du livre.

Une dimension spirituelle assumée

Porté notamment par des structures catholiques, le FELIBI conserve une forte identité spirituelle. Des moments de prière, des prestations de chorales et des concerts gospel viennent ponctuer les activités, créant une rencontre singulière entre culture et foi.

Un rendez-vous culturel qui s’impose

Au fil des éditions, le Festival du Livre et de la Bible s’est imposé comme un événement majeur à Kinshasa. Plus qu’un simple salon, il devient un véritable carrefour de réflexion sur les défis contemporains du livre en Afrique.

Dans une société marquée par la montée du numérique, le FELIBI rappelle une évidence : le livre reste un outil essentiel de transmission, de pensée et de construction citoyenne.

Une édition tournée vers l’avenir

En plaçant le droit d’auteur et l’intelligence artificielle au cœur de ses débats, cette 7ᵉ édition ouvre une réflexion qui dépasse les frontières de la RDC.

 

Danny Ngubaa Yambushi

 

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Kinshasa : la route Mokali en voie de réhabilitation dès mai 2026

La modernisation de la route Mokali, aujourd’hui dans un état de dégradation avancée et difficilement praticable, pourrait bientôt devenir une réalité. Dans un message publié sur son compte X (ex-Twitter), le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a fait le point sur l’évolution de ce projet d’infrastructure attendu par de nombreux habitants de Kinshasa.

Selon ses propos, le Gouvernement congolais, par l’entremise du Bureau central de coordination (BCECO), a déjà pris en charge les études de faisabilité liées à la modernisation de cet axe stratégique. Ces études, désormais disponibles, constituent une étape clé dans la concrétisation du projet.

Le ministre a également indiqué que 30 % des avances de démarrage des travaux ont déjà été payés, traduisant une volonté d’accélérer la mise en œuvre du chantier. D’après les informations relayées, l’entreprise chargée des travaux devrait entamer l’installation de son chantier dès la semaine du 27 avril 2026.

Sauf imprévu, les travaux de modernisation devraient débuter au cours du mois de mai 2026. Le projet prévoit notamment la construction d’une chaussée en béton, une option technique visant à assurer une meilleure résistance de la route face aux contraintes climatiques et au trafic intense.

À terme, la route Mokali sera reliée à la Rocade Sud, renforçant ainsi la fluidité du trafic et l’interconnexion des infrastructures routières dans cette partie de la capitale.

Cette annonce intervient dans un contexte où la réhabilitation des routes urbaines reste une priorité pour améliorer les conditions de circulation et répondre aux attentes des usagers confrontés à la dégradation des voiries.

 

LK

Kinshasa : la route Mokali en voie de réhabilitation dès mai 2026
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