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Kinshasa : la route Mokali en voie de réhabilitation dès mai 2026

La modernisation de la route Mokali, aujourd’hui dans un état de dégradation avancée et difficilement praticable, pourrait bientôt devenir une réalité. Dans un message publié sur son compte X (ex-Twitter), le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a fait le point sur l’évolution de ce projet d’infrastructure attendu par de nombreux habitants de Kinshasa.

Selon ses propos, le Gouvernement congolais, par l’entremise du Bureau central de coordination (BCECO), a déjà pris en charge les études de faisabilité liées à la modernisation de cet axe stratégique. Ces études, désormais disponibles, constituent une étape clé dans la concrétisation du projet.

Le ministre a également indiqué que 30 % des avances de démarrage des travaux ont déjà été payés, traduisant une volonté d’accélérer la mise en œuvre du chantier. D’après les informations relayées, l’entreprise chargée des travaux devrait entamer l’installation de son chantier dès la semaine du 27 avril 2026.

Sauf imprévu, les travaux de modernisation devraient débuter au cours du mois de mai 2026. Le projet prévoit notamment la construction d’une chaussée en béton, une option technique visant à assurer une meilleure résistance de la route face aux contraintes climatiques et au trafic intense.

À terme, la route Mokali sera reliée à la Rocade Sud, renforçant ainsi la fluidité du trafic et l’interconnexion des infrastructures routières dans cette partie de la capitale.

Cette annonce intervient dans un contexte où la réhabilitation des routes urbaines reste une priorité pour améliorer les conditions de circulation et répondre aux attentes des usagers confrontés à la dégradation des voiries.

 

LK

Kinshasa : la route Mokali en voie de réhabilitation dès mai 2026
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Culture : Fally Ipupa parrain du tout nouveau concours « Best of the Best » de Vodacom 

Après quatre années d’absence, le célèbre télécrochet « Vodacom Best of the Best » fait son grand retour. Et pour cette édition 2026 placée sous le signe du renouveau, l’opérateur de télécommunications a choisi un parrain de prestige : la mégastar de la rumba congolaise, Fally Ipupa. L’artiste, qui s’apprête à entrer dans l’histoire en remplissant le Stade de France, endosse désormais le rôle de mentor pour la nouvelle génération.

C’est lors d’une cérémonie officielle tenue à Kinshasa le 17 avril dernier que Vodacom Congo a annoncé la relance de son concours de talents « Best of the Best » (BOB). L’événement, qui avait révélé plusieurs artistes majeurs de la scène nationale, avait été suspendu depuis 2022. Pour cette nouvelle édition, la direction de Vodacom affiche une ambition claire : ne plus simplement « révéler » des artistes, mais les « structurer et accompagner dans la durée » afin qu’ils puissent rayonner sur la scène internationale.

Un parrain de prestige pour une édition « révolutionnaire »

Le choix de Fally Ipupa comme parrain n’est pas anodin. Véritable « superstar internationale » – comme il aime à se qualifier lui-même –, l’artiste cumule les succès : tournées mondiales, collaborations avec des stars américaines, et bientôt un concert historique au Stade de France le 2 mai 2026. Son parcours incarne parfaitement ce que Vodacom souhaite insuffler aux jeunes candidats : la détermination, l’excellence et l’ouverture vers le monde.

« Fally Ipupa est bien plus qu’un chanteur, c’est un modèle de réussite pour toute une génération. Avoir un tel parrain pour notre concours, c’est envoyer un message fort : les talents congolais ont leur place sur les plus grandes scènes de la planète », a déclaré le directeur général de Vodacom Congo lors de la conférence de presse.

Fally Ipupa, visiblement investi, a pris la parole pour motiver les futurs candidats : « Je suis passé par là. J’ai galéré, j’ai cru en mes rêves. Aujourd’hui, c’est mon devoir de tendre la main à ceux qui arrivent derrière. Best of the Best, c’est le tremplin. Saisissez-le. »

Une chanteuse camerounaise rejoint le jury

Pour épauler Fally Ipupa, Vodacom a également annoncé la participation de la célèbre chanteuse camerounaise Charlotte Dipanda au sein du jury. D’autres artistes de renom devraient rejoindre l’aventure en tant qu’accompagnateurs des talents tout au long de la compétition.

L’originalité de cette édition 2026 réside également dans son ouverture à la diaspora. Pour la première fois, des castings seront organisés à Paris, afin de permettre aux Congolais de l’étranger de participer. Des castings physiques auront également lieu dans plusieurs villes de RDC, une première depuis les débuts du concours.

Quand « Vodacom Superstar » révélait Gaz Mawete

Ce n’est pas la première fois que la marque Vodacom s’associe à l’émergence des talents congolais. Entre 2014 et 2018, l’émission « Vodacom Superstar » avait fait office de véritable laboratoire à hits. C’est notamment dans ce cadre que le chanteur Gaz Mawete avait été révélé.

À l’époque, le jeune artiste avait conquis le public avec sa voix puissante et son style novateur. Depuis, il a enchaîné les succès et s’est imposé comme une figure montante de la scène africaine, mélangeant afro-pop, rumba et sonorités urbaines. Fin 2025, pour la sortie de son EP « Prototype Indusa », Gaz Mawete avait reçu un précieux soutien sur les réseaux sociaux… de Fally Ipupa lui-même. Une « marque de confiance » qui préfigurait le lien de mentorat que l’on voit aujourd’hui se formaliser.

Un mois de mai historique pour Fally Ipupa

Pendant que les castings du « Best of the Best » s’organisent, Fally Ipupa peaufine les derniers détails de ce qui s’annonce comme le concert de sa carrière. Le 2 mai 2026, il deviendra le premier artiste congolais à se produire au Stade de France, devant près de 80 000 spectateurs. Un événement célébrant ses 20 ans de carrière et que ses fans attendent avec une ferveur rare.

Avant cela, l’artiste enchaîne les dates à l’international : il a récemment annoncé un concert à Dallas (États-Unis) et deux représentations en Ouganda, à Arua et Kampala, organisées avec le soutien de I&M Bank.

Un pari gagnant pour Vodacom et la musique congolaise

En confiant son concours phare à une superstar de la trempe de Fally Ipupa, Vodacom réalise un coup de maître. La marque capitalise sur l’aura internationale de l’artiste tout en renforçant son ancrage local. Pour la musique congolaise, c’est aussi une excellente nouvelle : des talents comme Gaz Mawete, puis demain d’autres pépites issues de « Best of the Best », pourront bénéficier d’un accompagnement structuré et d’une visibilité sans précédent.

Rendez-vous dans les prochaines semaines pour le lancement officiel des castings. En attendant, les réseaux sociaux s’emballent déjà : #BOB2026 et #FallyBestOfTheBest sont en tête des tendances à Kinshasa.

 

Ngubaa Yambushi Danny

Culture : Fally Ipupa parrain du tout nouveau concours « Best of the Best » de Vodacom 
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Wake Up (1996) : le face-à-face musical entre Koffi Olomidé et Papa Wemba qui a marqué l’histoire de la rumba congolaise

Sorti en octobre 1996 sous l’impulsion du label Sonodisc, l’album Wake Up demeure l’une des collaborations les plus emblématiques de la musique congolaise. Pensé comme un rapprochement stratégique entre deux géants de la scène africaine, le projet réunit Koffi Olomidé, figure dominante du marché africain avec son groupe Quartier Latin, et Papa Wemba, icône internationale de la world music. Enregistré entre mai et septembre 1996, cet opus suscite encore aujourd’hui débats et fascination.

Dès sa sortie, Wake Up s’impose comme un événement musical majeur. Toutefois, au fil des années, les analyses divergent quant à l’équilibre artistique de l’album. Si le projet est souvent associé à l’aura de Koffi Olomidé, de nombreux observateurs estiment que les compositions portées par Papa Wemba ont marqué les esprits de manière plus durable. Des titres comme Mi Amor, Esakola, Maryama Terre Battue ou encore Dodo, élaborés avec des paroliers tels que Ricko et Bogus Bompema, se sont particulièrement distingués auprès du public.

Pour autant, réduire l’album à une domination artistique d’un seul camp serait simpliste. Le morceau Wake Up, signé Koffi Olomidé, figure parmi les succès notables du projet et témoigne de la capacité de l’artiste à imposer sa signature musicale. En réalité, l’album reflète davantage la rencontre de deux univers que l’opposition de deux styles: d’un côté, une rumba moderne et populaire portée par Koffi, de l’autre, une sensibilité plus internationale incarnée par Papa Wemba.

Au moment de cette collaboration, les deux artistes évoluent déjà au sommet de leur carrière, mais sur des scènes différentes. Koffi Olomidé domine largement le marché africain, tandis que Papa Wemba bénéficie d’une reconnaissance internationale, notamment grâce à des albums orientés world music comme Le Voyageur et Emotion. Cette dualité confère à Wake Up une dimension unique, à la croisée des publics et des influences.

Les coulisses de l’enregistrement, elles, ont également alimenté la légende de l’album. Plusieurs témoignages évoquent des tensions entre les deux artistes, notamment autour de la question des dédicaces une pratique courante dans la musique congolaise. Tandis que Papa Wemba privilégiait des dédicaces personnelles, Koffi Olomidé aurait davantage opté pour un modèle plus commercial. Bien que ces récits restent difficiles à vérifier de manière formelle, ils participent à la mythologie entourant le projet.

Près de trois décennies après sa sortie, Wake Up s’impose toujours comme une œuvre majeure de la rumba congolaise. Au-delà des rivalités supposées et des lectures divergentes, l’album incarne avant tout la rencontre rare entre deux légendes, dont l’héritage continue d’influencer toute une génération d’artistes africains.

 

Ernest KANDALA

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Kinshasa : cinq mois sans électricité à Makala, les habitants du quartier Wamba à bout

Dans la commune de Makala, un pan entier du quartier Wamba vit dans l’obscurité totale depuis près de cinq mois. Une situation qui affecte durement le quotidien des habitants, privés d’électricité depuis le mois de décembre.

Selon Antoinette Lokomba, conseillère communale, cette coupure prolongée concerne la cabine 6, notamment les départs 1 et 4, qui desservent plusieurs artères du quartier, dont les avenues Kianta, Kisangani, Masi-Manimba et Kinzenzengu. « Cette partie du quartier Wamba vit sans électricité depuis le mois de décembre », a-t-elle fait savoir.

Alertée par les résidents, l’élue affirme avoir multiplié les démarches auprès des services de la Société nationale d’électricité, notamment au niveau local à Makala ainsi qu’auprès de la direction de Ngunza/Kinzenzengu. Ces efforts auraient permis d’obtenir une première réponse des techniciens.

D’après Mme Lokomba, la SNEL s’est engagée à fournir environ 400 mètres de câbles nécessaires pour rétablir la desserte électrique dans cette zone. Elle assure, par ailleurs, suivre de près l’évolution du dossier. « Je resterai sur le terrain avec les agents pour m’assurer de l’avancement des travaux », a-t-elle indiqué, évoquant particulièrement les avenues dépendant de la cabine située sur l’avenue Bindungi, au quartier Celo.

En attendant une solution concrète, les conséquences de cette panne prolongée se font lourdement sentir. Les habitants évoquent d’importantes pertes économiques, notamment la détérioration de denrées alimentaires faute de conservation adéquate. La situation a été particulièrement difficile durant les fêtes de fin d’année, période durant laquelle de nombreuses familles n’ont pas pu célébrer dans des conditions normales.

Face à cette crise énergétique localisée, les habitants espèrent un rétablissement rapide du courant, devenu indispensable à la vie quotidienne et aux activités économiques du quartier.

 

LK

Kinshasa : cinq mois sans électricité à Makala, les habitants du quartier Wamba à bout
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​Fally Ipupa célèbre 20 ans de règne avec la sortie de l’album "XX"

​C'est l'événement que toute la "Warrior Community" et les amoureux de la bonne musique attendaient. Ce vendredi 17 avril 2026, l’Aigle de la musique congolaise, Fally Ipupa, marque l’histoire avec la sortie de "XX", un projet ambitieux célébrant deux décennies d'une carrière exceptionnelle.

​Pour ce nouvel opus, "Dicap la Merveille" a choisi de mettre l'accent sur sa facette urbaine, confirmant une fois de plus sa capacité à naviguer entre les genres. L'album se distingue par une liste de collaborations prestigieuses qui illustrent son rayonnement mondial:

- ​Le très attendu titre Jam avec la superstar nigériane Wizkid.

- ​Une connexion rap puissante avec SDM sur Ma diva.

- ​Une touche de douceur avec l'icône Angélique Kidjo sur Just for you.

- ​Une rencontre au sommet de la mélodie avec Lokua Kanza sur Bapaya.

​Si l'album regarde vers l'avenir, Fally Ipupa n'oublie pas ses racines. L'un des moments forts du projet est sans doute sa reprise magistrale de "Kita Mata", rendant ainsi hommage au monument de la rumba, Josky Kiambukuta. C'est ce mélange savant de sonorités modernes et d'hommages patrimoniaux qui fait la force de cet album.

​La sortie de "XX" n'est que le coup d'envoi d'un printemps historique pour l'artiste. Dans quelques jours seulement, les 2 et 3 mai, Fally Ipupa s'attaquera au mythique Stade de France pour deux concerts qui s'annoncent d'ores et déjà légendaires.

​Et pour ceux qui réclament encore plus de Rumba pure, le rendez-vous est déjà pris: le deuxième volet de ce projet, intitulé "XX Delirium", est annoncé pour le 10 juin prochain.

​"Vingt ans de travail, de passion et de partage avec vous. Cet album, c'est notre histoire." Fally Ipupa sur ses réseaux sociaux.

​L'album "XX" est désormais disponible sur toutes les plateformes de streaming. Une chose est sûre: l'Aigle n'a pas encore fini de nous faire planer.

 

Ernest KANDALA

​Fally Ipupa célèbre 20 ans de règne avec la sortie de l’album "XX"
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Assemblée nationale : une motion de défiance cible le VPM Jacquemain Shabani sur fond d’insécurité persistante

Une motion de défiance a été officiellement déposée à l’Assemblée nationale contre le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité, Jacquemain Shabani Lukoo, dans un contexte marqué par de fortes préoccupations liées à la dégradation de la situation sécuritaire en République démocratique du Congo.

Cette initiative parlementaire est conduite par le député Laddy Yangotikala, qui indique avoir déjà obtenu le soutien de 56 élus, matérialisé par leurs signatures en faveur de la procédure.

Les auteurs de la motion dénoncent une gestion jugée insuffisante de la sécurité intérieure, alors que la criminalité, les actes de banditisme et diverses formes d’insécurité continuent d’être signalés à Kinshasa ainsi que dans plusieurs provinces du pays.

Selon les règles parlementaires, cette motion devra être inscrite à l’ordre du jour d’une prochaine plénière. Un débat est ainsi attendu au sein de la chambre basse du Parlement, dans un climat politique qui s’annonce déjà tendu autour de la gouvernance sécuritaire du gouvernement.

 

LK

Assemblée nationale : une motion de défiance cible le VPM Jacquemain Shabani sur fond d’insécurité persistante
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Embouteillages à Kinshasa : un défi quotidien entre responsabilité collective et manque d’infrastructures

À Kinshasa, les embouteillages font désormais partie intégrante du quotidien des habitants. Chaque jour, des milliers de Kinois passent plusieurs heures sur la route, coincés dans un trafic dense, marqué par des klaxons incessants, la chaleur et une fatigue accumulée. Ce phénomène, devenu presque banal, impacte pourtant fortement la productivité, la qualité de vie et même l’économie locale.

Plusieurs facteurs expliquent cette situation préoccupante. D’abord, la croissance démographique rapide de la capitale entraîne une augmentation constante du nombre de véhicules en circulation. Ensuite, les infrastructures routières peinent à suivre cette évolution, avec des routes souvent insuffisantes ou dégradées. À cela s’ajoute le non-respect du code de la route par certains usagers: stationnements anarchiques, dépassements dangereux, arrêts désordonnés des transports en commun. Enfin, la gestion de la circulation reste parfois inefficace, notamment aux heures de pointe dans les grands axes de la ville.

Face à ce constat, la question de la responsabilité se pose. Si les autorités sont souvent pointées du doigt pour le manque d’investissements et d’organisation, les usagers eux-mêmes ont également un rôle à jouer. Une meilleure discipline sur la route, le respect des règles de circulation, ainsi que des initiatives comme le covoiturage ou l’utilisation des transports en commun peuvent contribuer à réduire la pression sur les routes.

Pour améliorer durablement la situation, des solutions à long terme sont indispensables. Il s’agit notamment de moderniser les infrastructures routières, de renforcer la régulation du trafic et de sensibiliser la population aux bonnes pratiques de conduite. Kinshasa, en tant que grande métropole africaine, mérite un système de mobilité plus fluide, adapté à son dynamisme et à sa croissance.

En définitive, lutter contre les embouteillages à Kinshasa nécessite une action conjointe des autorités et des citoyens. Car au-delà des routes saturées, c’est toute une ville qui aspire à mieux circuler et à mieux vivre.

 

Ernest KANDALA

Embouteillages à Kinshasa : un défi quotidien entre responsabilité collective et manque d’infrastructures
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Francophonie : une fronde panafricaine contre la candidature de Louise Mushikiwabo

La course à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) suscite de vives tensions. Plus de quinze pays, réunis au sein du Consortium panafricain pour la paix (CPP), ont exprimé leur opposition à la candidature de la Rwandaise Louise Mushikiwabo.

Dans un mémorandum adressé aux chefs d’État des pays membres, cette organisation dénonce une candidature jugée « incompatible avec les valeurs fondamentales de la Francophonie », notamment la démocratie, la paix, la justice et le respect des droits de l’homme.

Prenant la parole ce week-end à Brazzaville, le coordonnateur général du CPP, le Dr Ernest Nounga Djomo, a durci le ton. Il a notamment remis en question la légitimité linguistique du Rwanda au sein de l’espace francophone, affirmant que « personne ne parle français au Rwanda ».

À travers cette sortie médiatique, le CPP appelle les dirigeants francophones à reconsidérer leur position et à privilégier une candidature en adéquation avec les principes fondateurs de l’organisation.

Ce nouvel épisode illustre les divisions persistantes autour de la gouvernance de la Francophonie, à l’approche d’échéances décisives pour la désignation de son leadership.

 

LK

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Marché central de Kinshasa : la DGMK dément toute fraude dans l’attribution des espaces

La Direction de gestion des marchés de Kinshasa (DGMK) a fermement rejeté les accusations d’irrégularités financières dans le processus d’attribution des espaces commerciaux au marché central « Zando ».

Dans un communiqué publié le 12 avril 2026, l’institution qualifie ces allégations d’« infondées » et assure qu’aucun système parallèle de paiement n’a été instauré. Elle précise que toutes les opérations se déroulent uniquement via des canaux officiels.

L’opération de souscription, lancée le 7 avril sous l’impulsion du gouverneur Daniel Bumba Lubaki, se poursuit au Jardin botanique de Kinshasa, où les commerçants sont enregistrés chaque jour jusqu’au 20 avril.

Face aux rumeurs, la DGMK appelle à la vigilance, met en garde contre toute tentative d’escroquerie et invite les candidats à ne se fier qu’aux communications officielles. Elle se réserve également le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de fausses informations.

Les autorités entendent ainsi rassurer les commerçants et garantir un processus transparent pour l’accès aux espaces du principal marché de la capitale.

 

LK

Marché central de Kinshasa : la DGMK dément toute fraude dans l’attribution des espaces
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Leadership féminin : Florence Mbiya Muadi, l’architecte d’une nouvelle ère à l’ISAM-Kinshasa

Investir dans la femme revient à construire une société plus équitable, plus résiliente et tournée vers l’avenir. En ce mois consacré à la célébration et à la réflexion sur la condition féminine, l’Institut Supérieur des Arts et Métiers de Kinshasa (ISAM) met à l’honneur une figure emblématique de l’enseignement supérieur en République démocratique du Congo : la Professeure Révérende Sœur Florence Mbiya Muadi.

À la tête de cet établissement, la Directrice générale incarne un leadership transformateur. Sous son impulsion, l’ISAM-Kinshasa s’engage dans une dynamique de modernisation ambitieuse, marquée par la rénovation des infrastructures et l’amélioration des conditions d’apprentissage. L’objectif est clair : hisser l’institution aux standards internationaux et préparer les étudiants aux exigences du secteur de la mode et du stylisme du XXIe siècle.

Bien plus qu’une gestionnaire, Florence Mbiya Muadi s’illustre comme une visionnaire. Elle place l’éducation au cœur du développement, convaincue que former les jeunes, filles comme garçons, revient à poser les bases d’une identité forte de la mode congolaise de demain.

Parallèlement aux réformes structurelles, un accent particulier est mis sur la qualité de l’enseignement et la transmission des valeurs. Aux côtés de son comité de gestion, la Révérende Sœur veille à former une élite créative, compétente et attachée à l’éthique professionnelle. La modernisation des ateliers et l’introduction de nouvelles techniques d’habillement traduisent cette volonté de faire de l’ISAM-Kinshasa une référence continentale.

Le parcours de cette universitaire, à la croisée de la rigueur académique et de l’engagement spirituel, illustre avec force le rôle déterminant du leadership féminin dans le développement. Son action constitue une démonstration concrète de l’impact positif des femmes aux postes de décision, notamment dans les secteurs clés de la formation et de l’innovation.

À travers cette direction inspirante, l’ISAM-Kinshasa affirme sa vocation : promouvoir l’excellence, stimuler la créativité et ancrer l’éthique au cœur de la formation. Une ambition portée par une femme dont le parcours témoigne que le génie créateur féminin demeure un pilier essentiel de la construction nationale.

 

LK

 

Leadership féminin : Florence Mbiya Muadi, l’architecte d’une nouvelle ère à l’ISAM-Kinshasa
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Infrastructures en RDC : Tshisekedi trace la voie d’un géant logistique africain à l’horizon 2034

À l’ouverture de la conférence nationale sur les infrastructures et les travaux publics tenue à Kinshasa, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a dévoilé une vision ambitieuse pour l’avenir de la République démocratique du Congo.

Le chef de l’État a affirmé sa volonté de hisser le pays au rang de nation pleinement intégrée, moderne et compétitive sur la scène africaine d’ici à 2034. Pour y parvenir, il entend capitaliser sur la position géographique stratégique de la RDC, située au cœur du continent.

« Notre ambition est de transformer cette position exceptionnelle en un véritable avantage stratégique », a-t-il déclaré devant les participants. Selon lui, la RDC a vocation à devenir un corridor majeur de transit, reliant notamment l’océan Indien à l’océan Atlantique, mais aussi les régions d’Afrique du Nord et d’Afrique australe.

Insistant sur le potentiel encore sous-exploité du pays, Félix Tshisekedi a souligné que cette centralité géographique ne doit plus être perçue comme un simple atout passif. Elle doit, au contraire, être activée comme un moteur de développement économique, d’intégration régionale et de création de richesses.

Cette orientation stratégique, au cœur des échanges de la conférence, place les infrastructures et les travaux publics comme piliers essentiels de la transformation économique de la RDC. Elle ouvre ainsi la voie à une redéfinition du rôle du pays dans les dynamiques commerciales et logistiques du continent africain.

 

LK

Infrastructures en RDC : Tshisekedi trace la voie d’un géant logistique africain à l’horizon 2034
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