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MUSIQUE : Fally Ipupa triomphe au Stade de France pour ses 20 ans de carrière

Plus de 80 000 spectateurs ont assisté samedi soir au premier de deux concerts de Fally Ipupa au Stade de France, marquant le coup d’envoi des célébrations de ses 20 ans de carrière solo.

L’artiste congolais, surnommé «L’Aigle», a offert près de trois heures de spectacle dans une enceinte prestigieuse. Au programme : réorchestration de ses classiques, chorégraphies et plusieurs duos avec des invités de renom.

Étaient présents sur scène la star nigériane Wizkid, le Sénégalais Youssou N’Dour, le rappeur français d’origine congolaise SDM ainsi que l’artiste émergent Guy2Bezbar. D’autres surprises ont ponctué la soirée.

Ce concert fait de Fally Ipupa l’un des rares artistes africains francophones à remplir le Stade de France. Le publique présent a eu droit à l'interprétation des titres phares de sa carrière, de Droit Chemin à XX

La seconde date, prévue ce dimanche 3 mai, le guichets n’est pas encore fermés mais la production indique toutefois qu’une forte demande est observée depuis la fin du premier show.

 

Ernest KANDALA

MUSIQUE : Fally Ipupa triomphe au Stade de France pour ses 20 ans de carrière
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OGEFREM : Kasumbalesa, le port sec sort enfin de l’ombre, cap sur la concrétisation

En déplacement stratégique en Afrique du Sud, notamment à Johannesburg et au Cap, la délégation du Conseil d’administration de l’OGEFREM, conduite par son président Amisi Makutano Adolphe, et comprenant également une représentante du ministère de tutelle, a insufflé une nouvelle dynamique au projet de construction du port sec de Kasumbalesa, longtemps resté en veille.


Portée par une approche résolument pragmatique, cette mission s’inscrit dans la relance des grands projets structurants en République démocratique du Congo.

Au centre des échanges , le partenariat avec le consortium Yellowstone, dont les démarches opérationnelles ont atteint un niveau d’avancement significatif.

Soucieuse de passer de la théorie à la pratique, la délégation congolaise s’est imprégnée du modèle organisationnel et du fonctionnement interne du consortium.

Des explications détaillées ont été fournies par ses principaux responsables, notamment le président François Diedreschsen, le directeur général Hanro Roos, ainsi que Yanick Kazadi, membre de la direction exécutive.

Ces séances de travail ont permis de clarifier les mécanismes de gestion du projet et d’identifier les dernières exigences administratives avant le démarrage effectif des travaux.

Les partenaires ont, à cet effet, insisté sur la nécessité d’un appui renforcé de l’OGEFREM et des autorités congolaises, à travers le ministère de tutelle, pour lever les derniers obstacles.

Au-delà des aspects techniques, cette mission traduit une volonté ferme , transformer les engagements en réalisations concrètes. Le temps des annonces laisse place à celui de l’exécution.

Véritable plateforme logistique à la frontière zambienne, le futur port sec de Kasumbalesa représente un enjeu majeur pour la fluidité du commerce extérieur de la RDC.

Il permettra non seulement d’améliorer la compétitivité du pays, mais aussi d’optimiser les recettes douanières et de réduire considérablement les délais de transit.

Après des années d’attente, le projet semble désormais engagé sur la bonne voie.
Pour le Conseil d’administration, l’objectif est clair , faire de cette infrastructure une réalité tangible dans les meilleurs délais.

Dans un contexte où la performance logistique s’impose comme un levier clé de développement, cette mission en Afrique du Sud pourrait bien marquer un tournant décisif.
Le port sec de Kasumbalesa n’est plus une ambition lointaine, il amorce enfin sa phase de concrétisation.


LPP / Communication / Conseil d’administration OGEFREM

OGEFREM : Kasumbalesa, le port sec sort enfin de l’ombre, cap sur la concrétisation
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RDC : le Président de la République attendu en direct lundi soir pour une conférence de presse décisive

Le Président de la République démocratique du Congo s’adressera à la nation ce lundi 4 mai à partir de 19 heures, à l’occasion d’une conférence de presse retransmise en direct sur la Radiotélévision nationale congolaise ainsi que sur les plateformes numériques de la Présidence.

Ce rendez-vous médiatique revêt un caractère particulier, puisqu’il s’agit de la deuxième conférence de presse que le Chef de l’État tient avec la presse locale depuis l’entame de son deuxième mandat. Une prise de parole qui intervient dans un contexte marqué par de nombreux enjeux politiques, économiques et sécuritaires.

À travers cet échange avec les journalistes, le Président devrait aborder les questions majeures de l’actualité nationale et apporter des éclaircissements sur les orientations stratégiques du pays. Cette rencontre avec la presse constitue également une opportunité de renforcer la transparence de l’action publique et de répondre aux préoccupations exprimées par la population.

Très attendue, cette intervention permettra aux professionnels des médias d’interroger directement le Chef de l’État sur les dossiers prioritaires, dans un climat où l’opinion publique reste attentive aux réponses des autorités face aux défis actuels.

La population est invitée à suivre cette conférence de presse en direct afin de prendre connaissance des annonces et positions officielles qui seront exprimées au sommet de l’État.

 

LK

RDC : le Président de la République attendu en direct lundi soir pour une conférence de presse décisive
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1er mai en RDC: Guy Kuku appelle au respect strict du salaire minimum légal

À l’occasion de la Journée internationale du travail célébrée ce 1er mai, le président de la Confédération Démocratique du Travail (CDT), Guy Kuku, a livré une analyse contrastée de la situation des travailleurs congolais pour la période 2025-2026. Entre pressions économiques, insécurité persistante et avancées sociales encore fragiles, le tableau dressé reste préoccupant.

Tout en remerciant les travailleurs pour la confiance accordée à son organisation, le leader syndical souligne que le contexte global demeure particulièrement difficile. Il évoque notamment les répercussions de la crise sécuritaire dans l’Est du pays, assimilée à une guerre non déclarée, ainsi que les tensions internationales qui pèsent sur l’économie nationale.

Dans ce climat, le pouvoir d’achat des travailleurs peine à s’améliorer. Guy Kuku rappelle toutefois les efforts consentis à travers le dialogue social tripartite ayant abouti à la revalorisation du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG). Fixé initialement à 7 000 francs congolais, celui-ci est passé à 14 500 FC, avant d’atteindre 21 500 FC en janvier 2026, conformément à un décret gouvernemental.

Mais sur le terrain, l’application de cette mesure reste inégale. « Si certains employeurs respectent la loi, d’autres s’y soustraient délibérément », déplore-t-il, insistant sur le caractère obligatoire de ce texte réglementaire dans un État de droit. Pour lui, le SMIG résulte d’un consensus issu de négociations impliquant gouvernement, patronat et syndicats, et ne saurait être remis en cause.

Au-delà de la question salariale, la CDT met en exergue les difficultés quotidiennes auxquelles font face les travailleurs, notamment dans la ville de Kinshasa. Le coût élevé et instable des transports, combiné à la cherté de la vie, absorbe une grande partie des revenus. Cette réalité plonge de nombreux ménages dans une précarité accrue, rendant difficile l’accès au logement et à des conditions de vie décentes.

Le président de la CDT établit également un lien entre faibles revenus et montée des tensions sociales. Selon lui, la précarité économique favorise des phénomènes tels que la criminalité et l’augmentation du nombre d’enfants en situation de rue.

Face à cette situation, Guy Kuku plaide pour la promotion d’un salaire décent, qu’il considère comme un levier essentiel de développement. « Un travailleur correctement rémunéré soutient l’économie par sa consommation, ce qui bénéficie également aux entreprises », soutient-il.

En conclusion, le responsable syndical appelle les autorités à faire respecter les textes en vigueur avec rigueur. Il exhorte notamment les services compétents, dont l’inspection du travail, à veiller à l’application effective du SMIG sur toute l’étendue du territoire national.

À travers cette prise de position, la CDT réaffirme son engagement en faveur de l’amélioration des conditions de travail en République démocratique du Congo, estimant qu’un travail décent constitue un pilier indispensable pour la stabilité sociale et la croissance économique du pays.

 

LK

 

1er mai en RDC: Guy Kuku appelle au respect strict du salaire minimum légal
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RDC : la CDT hausse le ton pour l’application du SMIG et la promotion du travail décent

En marge de la Journée internationale des travailleurs, la Confédération Démocratique du Travail (CDT) a adressé un message ferme aux travailleurs congolais, saluant leur résilience tout en réaffirmant ses revendications prioritaires en matière de justice sociale.

Dans son message, la Confédération Démocratique du Travail rend hommage au courage et à la détermination des travailleuses et travailleurs de la République démocratique du Congo, qu’elle considère comme le socle du développement national. « Vous êtes le moteur de notre nation », souligne la CDT, insistant sur le rôle central de la classe laborieuse dans la dynamique économique et sociale du pays.

Au cœur de son plaidoyer, la CDT met en avant l’application stricte du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG). Pour l’organisation, il ne s’agit nullement d’un privilège, mais d’un droit fondamental consacré par la loi. Elle déplore que cette mesure reste encore faiblement appliquée dans plusieurs secteurs, privant ainsi de nombreux travailleurs d’un revenu décent. La CDT appelle dès lors les autorités compétentes à veiller au respect effectif de cette disposition sur toute l’étendue du territoire national.

Au-delà de la question salariale, la CDT insiste sur la nécessité de promouvoir un travail décent pour tous. Elle plaide pour l’amélioration des conditions de travail, le renforcement des mécanismes de sécurité sociale et le respect des droits fondamentaux des travailleurs, notamment la liberté syndicale et la protection contre les abus. « Le travail décent est une question de dignité et une garantie pour l’avenir », martèle-t-elle.

Dans un contexte socio-économique marqué par la précarité de l’emploi, la montée du secteur informel et les inégalités persistantes, la confédération met en garde contre les risques d’une dégradation continue des conditions de vie des travailleurs. Elle estime que la justice sociale constitue un levier essentiel pour la stabilité du pays et appelle à un dialogue constructif entre le gouvernement, les employeurs et les partenaires sociaux.

La CDT exhorte, par ailleurs, les travailleurs à rester unis et mobilisés afin de faire entendre leurs revendications dans le respect des lois. Elle réaffirme son engagement à défendre leurs intérêts et à œuvrer pour l’avènement d’un Congo plus juste et équitable.

À travers ce message du 1er mai, la CDT rappelle que la reconnaissance effective du travail et la dignité des travailleurs demeurent des enjeux majeurs pour l’avenir de la République démocratique du Congo.

 

LK

RDC : la CDT hausse le ton pour l’application du SMIG et la promotion du travail décent
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Réformes électorales : la CENI appelle à consolider les acquis en vue des scrutins de 2028

La CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) a réaffirmé son engagement en faveur d’un cadre électoral amélioré et consensuel, à l’occasion d’une journée de réflexion organisée dans la capitale congolaise.

Représentant le président de la CENI, empêché, le deuxième vice-président, Didi Manara Linga, a pris part aux échanges aux côtés du membre de la plénière Roger Bimwala et d’experts de l’institution. La rencontre, tenue au Centre d’accueil Monseigneur Shaumba, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, a été initiée par la Église du Christ au Congo à travers sa Commission Justice, Paix et Sauvegarde de la Création.

Cette assise a réuni parlementaires, acteurs de la société civile et spécialistes du processus électoral, avec pour objectif d’examiner les réformes en cours et de formuler des propositions visant à améliorer la loi électorale en perspective des élections de 2028. Les débats ont notamment porté sur les défis sociopolitiques et sécuritaires du prochain cycle électoral, la proposition de loi portée par le sénateur Norbert Basengezi, ainsi que sur une série de recommandations prioritaires issues de la société civile.

Dans son intervention, Didi Manara Linga a salué l’initiative de l’ECC, soulignant l’ouverture de la CENI à toutes les contributions visant à renforcer le processus électoral. Il a insisté sur la nécessité de capitaliser les acquis des cycles précédents tout en corrigeant les insuffisances relevées.

« Les discussions ont permis de passer en revue les points essentiels du processus électoral, notamment les réformes de la loi électorale. L’objectif est de corriger les faiblesses et de consolider les acquis des quatre derniers cycles. Nous constatons une convergence des points de vue, ce qui laisse espérer l’adoption d’une loi électorale largement consensuelle », a-t-il déclaré.

Le responsable de la CENI a également clarifié la distinction entre la feuille de route et le calendrier électoral, souvent source de confusion. Selon lui, la feuille de route constitue une orientation stratégique, comparable à une boussole, fixant le cap général du processus électoral. Publiée le 4 avril 2025, elle demeure, a-t-il indiqué, le cadre de référence pour l’organisation des scrutins, en dépit de certains retards enregistrés.

Il a, en outre, appelé à une collaboration étroite entre les institutions, estimant que la réussite du processus dépendra du respect des engagements de chaque partie, notamment du gouvernement.

Les échanges, enrichis par une session interactive, ont permis aux participants d’exprimer leurs préoccupations et de formuler des recommandations concrètes. Celles-ci visent principalement à renforcer l’inclusivité, la transparence et la crédibilité du cadre électoral en République démocratique du Congo.

Cette rencontre marque une étape supplémentaire dans les efforts de concertation engagés autour des réformes électorales, à l’approche des échéances de 2028.

 

LK

Réformes électorales : la CENI appelle à consolider les acquis en vue des scrutins de 2028
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Décoration des journalistes : l’UNPC appelle à l’apaisement face aux polémiques

L’Union nationale de la presse du Congo a lancé un appel au calme et à la responsabilité à la suite des réactions suscitées par la récente décoration de certains professionnels des médias en République démocratique du Congo.

Dans un communiqué signé par son président, Kamanda wa Kamanda Muzembe, l’organisation faîtière des journalistes congolais exhorte les acteurs du secteur ainsi que l’opinion publique à faire preuve de retenue, en évitant toute désinformation ou procès d’intention autour de ce processus.

L’UNPC rappelle, en effet, que l’attribution des médailles de mérite civique obéit à une procédure légale clairement établie. Celle-ci relève exclusivement de la compétence de la Chancellerie des ordres nationaux, institution habilitée à décerner ces distinctions honorifiques selon des critères rigoureux.

Dans ce contexte marqué par des débats parfois tendus, la corporation insiste sur la nécessité de préserver l’éthique et la responsabilité professionnelle, valeurs essentielles au bon fonctionnement du secteur des médias. Elle invite ainsi les journalistes à privilégier une information vérifiée et à éviter toute interprétation hâtive susceptible d’alimenter la confusion au sein de l’opinion.

Cet appel intervient alors que la profession journalistique en RDC est engagée dans un processus de structuration et de professionnalisation, notamment à travers les réformes portées par l’UNPC pour renforcer la crédibilité et l’encadrement du métier .

À travers cette mise au point, l’UNPC entend apaiser les tensions et rappeler le cadre légal régissant les distinctions honorifiques, tout en appelant à un débat serein et constructif au sein de la communauté médiatique congolaise.

 

LK

Décoration des journalistes : l’UNPC appelle à l’apaisement face aux polémiques
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Fonction publique en RDC : face aux rumeurs, le gouvernement détaille ses réformes et rassure les agents

Le Cabinet du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique est sorti de son silence pour recadrer les informations jugées « inexactes » qui circulent sur les réseaux sociaux au sujet des agents non payés (NP). Dans un communiqué officiel publié à Kinshasa, les autorités dénoncent des propos attribués à tort à l’entourage du ministre, reposant sur des chiffres erronés et alimentant la confusion dans l’opinion.

Tout en reconnaissant la légitimité du débat public sur la situation des fonctionnaires, le gouvernement insiste sur la nécessité d’une information rigoureuse afin de préserver la confiance entre l’État, les agents publics et les usagers des services publics.

Au cœur de cette mise au point : le processus d’assainissement des effectifs. Selon le Cabinet, une identification biométrique menée à l’échelle nationale a permis, pour la première fois, de disposer de données fiables. Les effectifs sont ainsi passés d’environ 1 480 000 agents déclarés à 785 000 agents certifiés, dont plus de 600 000 déjà identifiés physiquement. Cette opération vise à mettre fin aux irrégularités héritées de décennies de recrutements non maîtrisés et à instaurer une gestion plus transparente de la masse salariale.

S’agissant des agents non payés, le gouvernement affirme poursuivre une mécanisation progressive, basée sur des critères d’équité, d’ancienneté et de disponibilité budgétaire. Entre 2021 et le premier trimestre 2026, près de 195 000 agents ont été intégrés à la paie, en complément des 177 000 déjà pris en charge auparavant. L’objectif affiché est de parvenir, d’ici 2027, à la prise en charge de tous les agents régulièrement inscrits dans le fichier de référence de l’administration publique.

Parallèlement, une réforme salariale est en cours pour corriger les disparités entre administrations et garantir un traitement plus équitable des agents, tant au niveau central que dans les provinces et les entités territoriales décentralisées.

Au-delà des chiffres, le communiqué met en avant des réformes structurelles visant à moderniser durablement la fonction publique. Celles-ci portent notamment sur la rationalisation des recrutements, une meilleure gestion des carrières, l’amélioration des conditions socioprofessionnelles, ainsi que la promotion de l’égalité des chances, y compris pour les personnes vivant avec handicap. Le gouvernement entend également renforcer les mécanismes de retraite et former une nouvelle élite administrative fondée sur la compétence, l’intégrité et le patriotisme.

Enfin, le Cabinet appelle à une responsabilité collective dans la gestion de cette question sensible. Médias, partenaires sociaux, agents publics et société civile sont invités à privilégier des informations vérifiées et à accompagner les réformes en cours dans un esprit constructif.

À travers cette sortie, l’exécutif entend non seulement dissiper les malentendus, mais aussi réaffirmer sa volonté de bâtir une administration publique plus efficace, équitable et crédible.

 

LK

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Kinshasa : alerte sanitaire majeure, une usine fermée après la découverte d’une substance dangereuse dans une boisson énergisante

Les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l’usine Revin Sarl, située sur la 1ère rue à Limete, à Kinshasa, à la suite de la découverte d’une substance pharmaceutique non autorisée et potentiellement mortelle dans une boisson énergisante largement commercialisée.

Selon un communiqué conjoint de la Commission de la Concurrence et de l’Autorité Congolaise de Réglementation Pharmaceutique, une enquête a révélé la présence de sildenafil, un principe actif utilisé dans certains traitements médicaux, introduit clandestinement et à des doses dangereuses dans la boisson énergisante vendue sous les noms commerciaux « Power Plus » et « Mutu Rouge », sans aucune mention sur l’étiquetage.

Commission de la Concurrence (Comco) et Autorité Congolaise de Réglementation Pharmaceutique (Acorep) ont qualifié cette situation de grave menace pour la santé publique. Les autorités alertent sur des risques sérieux, notamment des complications cardiovasculaires pouvant conduire au décès des consommateurs.

« Ce produit expose les consommateurs à de graves risques pour la santé, notamment des troubles cardiaques pouvant entraîner la mort », avertit le communiqué officiel.

Face à cette situation jugée critique, les autorités appellent la population à suspendre immédiatement toute consommation de cette boisson suspecte et à signaler tout point de vente qui continuerait à la commercialiser.

Cette affaire relance le débat sur le contrôle des produits de consommation courante et le respect des normes sanitaires dans le secteur agroalimentaire en République démocratique du Congo.

 

LK

 

Kinshasa : alerte sanitaire majeure, une usine fermée après la découverte d’une substance dangereuse dans une boisson énergisante
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FRATEL 2026 : à Kinshasa, les réseaux communautaires s’imposent comme levier d’inclusion numérique en RDC

À Kinshasa, le 23ᵉ séminaire de FRATEL a mis en lumière une solution encore peu exploitée mais prometteuse : les réseaux communautaires. Lors d’un atelier animé par Jean-Baptiste Millogo et Armant Chako, avec l’appui de Internet Society, les participants ont exploré des pistes concrètes pour élargir l’accès à Internet en République démocratique du Congo.

Le constat reste préoccupant. « Près de 2,6 milliards de personnes dans le monde sont encore privées d’Internet », souligne Union internationale des télécommunications (UIT). En Afrique, « moins d’un quart de la population rurale est connectée », selon la même source. Pour Jean-Baptiste Millogo, « l’immensité du territoire congolais et les défis sécuritaires accentuent la fracture numérique ».

Face à ces défis, les réseaux communautaires apparaissent comme une réponse adaptée. « Les réseaux communautaires constituent une alternative crédible et durable », affirme Jean-Baptiste Millogo. « Ils sont conçus, déployés et gérés par les communautés elles-mêmes, en fonction de leurs besoins réels », ajoute-t-il, insistant sur leur caractère inclusif.

Les discussions ont mis en avant trois leviers majeurs. « Le financement reste un pilier central, notamment via les fonds de service universel et les subventions », explique Jean-Baptiste Millogo. Il poursuit : « un cadre réglementaire plus souple, avec des licences adaptées, est indispensable pour encourager ces initiatives ». Enfin, « l’accès au spectre doit être facilité, notamment à travers les bandes Wi-Fi libres et le partage dynamique », précise-t-il.

De son côté, Armant Chako a partagé une expérience concrète à travers Pamoja Net : « un réseau communautaire peut être viable dans la durée s’il repose sur une technologie fiable, une gestion structurée et un financement continu ». Elle souligne également que « la combinaison des contributions locales et des appuis extérieurs est essentielle pour garantir la pérennité du modèle ».

Au-delà de l’accès à Internet, les intervenants s’accordent sur l’impact plus large de ces initiatives. « Les réseaux communautaires favorisent l’accès à l’éducation, à la santé et à l’information », rappelle Armant Chako. Pour elle, « ils représentent une opportunité réelle d’accélérer l’inclusion numérique en RDC, en particulier dans les zones rurales et enclavées ».

 

LK

 

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IGF : la révolution digitale en marche pour un contrôle financier renforcé

L’Inspection Générale des Finances (IGF) engage une transformation profonde de ses méthodes de contrôle, misant sur la digitalisation pour renforcer la transparence, la sécurisation des données et la traçabilité des flux financiers.

Au cœur de cette mutation, le Schéma Directeur Digital 2026-2028 (SDD-IGF) introduit un contrôle systémique et intelligent fondé sur l’interconnexion des systèmes et la centralisation des données. Cette approche permet une lecture cohérente et en temps réel des opérations financières, tout en améliorant la fiabilité des résultats issus des missions de contrôle.

L’intégration de l’intelligence artificielle constitue un levier clé de cette réforme. Elle offre à l’IGF des capacités accrues d’anticipation des risques, de détection des anomalies et de suivi continu des flux digitaux, garantissant ainsi une surveillance permanente et proactive des finances publiques.

Sous l’impulsion de Christophe Bitasimwa, cette modernisation vise à corriger les insuffisances du passé et à renforcer la crédibilité de l’institution. Elle marque également la volonté de l’IGF de s’aligner sur les standards internationaux en matière de contrôle financier.

À travers cette réforme, l’IGF se positionne comme un acteur clé de la gouvernance financière en République démocratique du Congo, en plaçant l’innovation technologique au service de la transparence et de l’efficacité du contrôle public.

 

LK

 

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