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Kwango : Tembo submergé par une vague de congolais refoulés d’Angola

La pression migratoire s’intensifie à la frontière ouest de la République démocratique du Congo. À Tembo, localité du territoire de Kasongolunda, dans la province du Kwango, plus de 1 400 Congolais expulsés d’Angola ont été enregistrés en l’espace de quelques jours, selon des sources locales concordantes. Parmi eux figurent une vingtaine de femmes.

Ces arrivées massives font suite au durcissement des contrôles migratoires opérés par les autorités angolaises. Les opérations de refoulement se multiplient, contraignant de nombreux compatriotes à regagner précipitamment le sol congolais, souvent sans effets personnels ni ressources suffisantes.

Sur place, les capacités d’accueil sont largement dépassées. Les structures existantes peinent à faire face à l’ampleur des besoins. Les nouveaux arrivants manquent d’abris, de vivres et d’assistance médicale. Les équipes locales sont également confrontées à des difficultés d’identification et d’orientation des personnes vulnérables, dans un contexte marqué par l’urgence.

Cette situation met en lumière la nécessité d’une réponse humanitaire coordonnée et rapide. Elle pose aussi la question de la collaboration entre Kinshasa et Luanda afin de garantir des conditions de retour respectueuses de la dignité humaine.

Alors que la RDC demeure confrontée à d’importants défis sécuritaires dans sa partie orientale, la crise humanitaire naissante à Tembo ouvre un nouveau front de préoccupations à l’Ouest du pays, appelant à une mobilisation accrue des autorités et des partenaires humanitaires.

 

LK

 

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Kinshasa : la CENI remet le fichier électoral à l’ONIP pour un registre national modernisé

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a officiellement remis jeudi à l’Office National de l’Identification de la Population (ONIP) le fichier électoral des citoyens enrôlés en 2022, lors d’une cérémonie au ministère de l’Intérieur à Kinshasa. Cette démarche marque une avancée majeure dans la constitution d’un fichier général de la population.

Le président de la CENI, Denis Kadima Kazadi, a insisté sur la nécessité de mettre régulièrement à jour ce fichier : retrait des personnes décédées, prise en compte des changements de résidence et intégration des nouveaux majeurs. « Ce fichier est un socle précieux, mais perfectible », a-t-il souligné.

Il a également rappelé que le futur registre devra couvrir tous les résidents, civils ou militaires, nationaux ou étrangers, et inclure les Congolais vivant à l’étranger. « La citoyenneté ne s’arrête pas aux frontières », a-t-il insisté.

Le directeur général de l’ONIP a salué cette remise comme un tournant administratif, tandis que le Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a encouragé la poursuite de la collaboration entre institutions.

Cette transmission concrétise la mutualisation des données entre CENI et ONIP, un levier essentiel pour moderniser l’état civil et renforcer la planification des politiques publiques en République démocratique du Congo.

 

LK

 

Kinshasa : la CENI remet le fichier électoral à l’ONIP pour un registre national modernisé
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Réforme des médias en RDC : la carte de presse officiellement lancée, un tournant pour la profession

La réforme du secteur médiatique en République démocratique du Congo franchit un cap décisif. Ce jeudi, une cérémonie symbolique marquera la remise de la carte de presse au président de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), donnant ainsi le coup d’envoi officiel à la délivrance de ce document aux journalistes remplissant les critères légaux en vigueur.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’application de la loi portant statut du journaliste, communément appelée « Loi Muyaya ». Ce texte encadre désormais de manière plus stricte l’accès et l’exercice de la profession, en définissant les conditions d’éligibilité à la carte de presse. Les journalistes désireux de l’obtenir devront soumettre une demande formelle auprès de la commission de la Carte de presse, organe chargé d’examiner les dossiers et de statuer sur leur conformité aux exigences légales.

Fixé à 105 dollars américains, le coût total de la carte suscite déjà débats et attentes au sein de la corporation. Pour les promoteurs de la réforme, ce montant couvre les frais administratifs liés à la production sécurisée du document et au fonctionnement de la commission. Ils estiment que cette démarche contribuera à professionnaliser davantage le secteur, à décourager l’usurpation du titre de journaliste et à restaurer la crédibilité des médias congolais.

La remise symbolique au président de l’UNPC vise à souligner l’implication des instances professionnelles dans ce processus de régulation. Elle marque aussi une volonté affichée de renforcer l’autorégulation du secteur, dans un contexte où les défis liés à la désinformation, à la précarité des journalistes et au respect de l’éthique professionnelle demeurent préoccupants.

Au-delà de l’aspect administratif, l’introduction de cette carte de presse est présentée comme un instrument de reconnaissance officielle du statut du journaliste en RDC. Elle pourrait également faciliter l’accès des professionnels aux sources d’information, aux institutions publiques et aux événements officiels, tout en clarifiant les responsabilités liées à l’exercice du métier.

Avec ce lancement officiel, le paysage médiatique congolais amorce ainsi une nouvelle phase de structuration. Reste à voir comment cette réforme sera accueillie et mise en œuvre sur l’ensemble du territoire national, dans un secteur en quête de stabilité, de reconnaissance et de crédibilité.

 

LK

 

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Kinkole : Les élèves du CNPP lancent un SOS au gouvernement face aux tensions avec les sinistrés de Pakadjuma

À Kinkole, dans la partie est de Kinshasa, des élèves du CNPP ont lancé un appel pressant aux autorités congolaises. À travers une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, ils expriment leurs inquiétudes face à la situation qu’ils jugent préoccupante autour de leur établissement scolaire.

Dans leur message, les élèves affirment dire “non” à la présence des habitants de Pakadjuma dans l’environnement immédiat de leur école. Ils évoquent un climat d’insécurité et dénoncent ce qu’ils considèrent comme une perturbation de leur cadre d’apprentissage. Selon eux, la situation actuelle affecterait le bon déroulement des cours et la sérénité au sein de l’établissement.

Cet appel met en lumière une tension sociale plus large dans la zone de Kinkole. Si les élèves réclament une intervention urgente du gouvernement pour garantir leur sécurité et protéger leur espace scolaire, la situation soulève également des questions sensibles liées à la cohabitation urbaine et à l’aménagement du territoire. Les autorités sont désormais attendues pour apaiser les tensions et proposer une solution durable afin d’éviter toute escalade.

 

Ernest KANDALA

 

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RDC: le SIRAP suspend le sit-in des fonctionnaires de l'État annoncé après des assurances sur les salaires

Le sit-in des agents et fonctionnaires de l’État, initialement prévu ce jeudi, a été annulé à la dernière minute. À l’origine de cette décision, le Syndicat Interministériel de Réforme de l’Administration Publique (SIRAP), qui a levé son mot d’ordre après avoir obtenu des garanties concrètes sur le paiement des rémunérations.

À l’issue d’une réunion tenue mercredi avec le cabinet du ministre des Finances, le président national du syndicat, Paul Yapai Makengo, a confirmé le lancement effectif de la paie, notamment celle du mois de janvier. Conduisant la délégation syndicale, il a indiqué que les autorités ont apporté des explications jugées satisfaisantes, accompagnées d’actes tangibles.

« Depuis hier aux environs de 17 heures, plusieurs agents nous ont signalé que leurs comptes bancaires avaient été crédités », a-t-il affirmé, soulignant la matérialisation des engagements pris par le gouvernement.

Au regard de cette évolution, le SIRAP invite l’ensemble des agents publics à regagner leurs postes et à reprendre leurs activités habituelles. Le mouvement de protestation, envisagé pour dénoncer le retard de paiement des salaires, est ainsi suspendu.

Le syndicat prévoit par ailleurs d’organiser des séances d’information chaque samedi à son siège national. Objectif : partager les communications officielles reçues des autorités et assurer un suivi régulier de la situation salariale.

Salignant la réactivité du gouvernement, le SIRAP estime que la prise en compte de son ultimatum a permis d’éviter une nouvelle montée de tension au sein de l’administration publique.

 

LK

 

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Redressement de l’OCC : Christelle Muabilu aux commandes, Julien Paluku sonne l’heure des réformes

Une nouvelle page s’ouvre à la tête de l’Office congolais de contrôle (OCC). Christelle Muabilu a officiellement été investie en qualité de directrice générale ad intérim, avec pour mandat prioritaire de remettre sur pied un établissement public confronté à de sérieux dysfonctionnements.

La cérémonie d’installation a été présidée par le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, qui n’a pas mâché ses mots. Dans une allocution ferme, il a rappelé que le leadership ne se résume pas à un titre. Selon lui, diriger implique d’incarner l’exemplarité, d’avoir une vision claire, de faire preuve de rigueur et de savoir prendre des décisions courageuses.

Le ministre a insisté sur la responsabilité stratégique d’un dirigeant, soulignant qu’un chef d’entreprise n’est pas chargé d’exécuter les tâches opérationnelles, mais de s’assurer qu’elles sont réalisées efficacement, par les personnes qualifiées, avec les moyens appropriés et dans la bonne direction. Il a également mis en avant la nécessité d’exercer un pouvoir de sanction équilibré, à la fois incitatif et correctif, pour garantir discipline et performance au sein de l’institution.

Face à l’ampleur des défis, Julien Paluku a exhorté la nouvelle directrice générale a.i. à engager sans délai des réformes profondes afin d’éviter le déclin de l’Office. Il a évoqué un impératif de sursaut institutionnel pour restaurer la crédibilité de cette structure stratégique.

Dans la foulée, le ministre a annoncé la signature, ce 17 février, d’un arrêté instituant une commission de redressement de l’OCC. Particularité de cette mesure : son fonctionnement sera financé par le budget du ministère du Commerce extérieur et non par celui de l’établissement public, afin de préserver les ressources déjà limitées de l’Office.

À travers cette nouvelle gouvernance et la mise en place d’un mécanisme d’accompagnement, les autorités entendent impulser une dynamique de réforme susceptible de renforcer l’efficacité de l’OCC dans ses missions de contrôle des importations et des exportations en République démocratique du Congo.

 

LK

 

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RDC: la commune de Kinshasa lance le contrôle systématique de salubrité dans les parcelles

Les autorités de la commune de Kinshasa ont enclenché une vaste opération de contrôle de la salubrité des parcelles, marquant un nouveau tournant dans la lutte contre l’insalubrité urbaine au nord de la capitale congolaise.

L’annonce a été faite mardi au cours d’une réunion convoquée par le bourgmestre, en présence des chefs de quartiers et de rues. À cette occasion, le service communal de l’environnement a officialisé le déploiement prochain de ses agents sur le terrain.

Selon Serge Mbiya, chef de service de l’environnement, du développement durable et de l’économie du climat de la commune, les agents sanitaires ont été préalablement munis d’ordres de mission officiels. Ces documents, a-t-il précisé, constituent une garantie légale indispensable pour intervenir auprès des habitants dans le cadre de cette opération.

Sur le terrain, les équipes auront pour mission d’évaluer l’état de propreté des habitations et des parcelles. Lorsque les lieux sont jugés salubres, les occupants seront encouragés à maintenir leurs efforts. En revanche, en cas d’insalubrité, des recommandations précises seront formulées afin d’améliorer la situation. Un délai d’environ trois semaines sera accordé aux concernés pour se conformer aux exigences établies.

Passé ce délai, si aucune amélioration n’est constatée, des sanctions prévues par la loi, notamment des amendes, pourront être appliquées. Les autorités communales insistent toutefois sur le caractère avant tout pédagogique de la démarche, qui vise à responsabiliser les propriétaires et à promouvoir un cadre de vie sain.

L’administration locale rappelle que l’insalubrité favorise la prolifération des moustiques et d’autres insectes nuisibles, vecteurs de maladies. Elle appelle ainsi la population à réserver un bon accueil aux agents déployés et à collaborer activement à cette campagne, présentée comme un enjeu majeur de santé publique pour l’ensemble de la communauté.

 

LK

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RDC : le DG de l'Office Congolais de Contrôle suspendu pour fautes lourdes

L’Office congolais de contrôle est au centre d’une affaire qui secoue le secteur du commerce extérieur en République démocratique du Congo. Son directeur général, Étienne Tshimanga Mutombo, a été suspendu de ses fonctions ce lundi sur décision du ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, pour des faits qualifiés de « fautes lourdes ».

Dans une communication officielle relayée par parole écrite, le ministre reproche au désormais ex-directeur général d’avoir mis en place un système informatique parallèle destiné à encadrer les opérations d’importation et d’exportation. Selon la tutelle, cette initiative, jugée contraire aux procédures réglementaires, aurait permis de contourner les mécanismes officiels de suivi et de certification des marchandises.

Les accusations ne s’arrêtent pas là. Le ministère évoque également l’utilisation présumée de fausses attestations de vérification qui auraient servi à valider certaines cargaisons en dehors du circuit légal. Ces pratiques auraient occasionné un manque à gagner estimé à plusieurs milliers de dollars américains pour le Trésor public, renforçant les soupçons autour de la gestion financière de l’établissement.

Parmi les autres griefs avancés figurent une administration qualifiée de désordonnée des ressources humaines et budgétaires, ainsi qu’un comportement assimilé à de l’insubordination vis-à-vis de la hiérarchie ministérielle.

Pour garantir la continuité du service public, la direction intérimaire de l’OCC a été confiée à la directrice générale adjointe, Christelle Mwabulu. Sa mission sera d’assurer le fonctionnement normal des activités de contrôle et de certification, cruciales pour la régulation des échanges commerciaux du pays.

Cette suspension intervient dans un contexte de réformes annoncées au sein de l’OCC, visant à renforcer la transparence et à moderniser les procédures afin d’améliorer le climat des affaires en RDC. L’affaire soulève ainsi de nouvelles interrogations sur la gouvernance des entreprises publiques stratégiques et la gestion des recettes liées au commerce extérieur.

 

LK

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Kinshasa : le recensement de la population placé au cœur des priorités d'une commune

Le recensement de la population est désormais présenté comme un enjeu majeur pour l’avenir de la commune de Kinshasa, située au nord de la capitale congolaise. C’est ce qu’a confié au journal le pouvoir du peuple le chef de service communal de la population, Gustave Lulungi, au cours d’un entretien accordé lundi.

Pour ce responsable, le recensement dépasse largement le cadre d’un simple exercice statistique. « Il s’agit d’un outil stratégique de développement pour la municipalité. Des données fiables permettent aux autorités de planifier efficacement les infrastructures telles que les écoles, les centres de santé ou encore les routes, et d’adapter les services publics aux besoins réels des habitants », a-t-il expliqué.

Cependant, la démarche ne va pas sans difficultés. Comme dans plusieurs autres communes de la capitale, certaines réticences persistent au sein de la population. « Au départ, les habitants hésitent à se faire recenser. Mais progressivement, ils comprennent l’importance de l’opération et finissent par y adhérer », a précisé M. Lulungi.

Selon lui, un recensement exhaustif constitue un instrument déterminant pour orienter les politiques sociales et économiques. Il favorise une allocation plus équitable des budgets et permet de mobiliser des financements proportionnels à la taille réelle de la population. Les données collectées offrent également une base essentielle pour anticiper les défis démographiques à venir, notamment en matière de logement, d’emploi et d’accès aux services urbains.

Le chef de service appelle ainsi au renforcement des campagnes de sensibilisation afin d’impliquer davantage les citoyens. « Cette question est souvent négligée. Il est nécessaire d’intensifier la sensibilisation pour faire comprendre l’importance du recensement à nos populations », a-t-il insisté.

En conclusion, il souligne que l’absence de données fiables représente un manque à gagner pour l’État comme pour la commune. « Ne pas recenser, c’est se priver d’informations vitales pour élaborer des politiques publiques adaptées et garantir à chaque habitant un accès à des services de qualité », a-t-il affirmé.

À travers cette initiative, les autorités communales entendent poser les bases d’une planification plus cohérente et d’un développement urbain mieux maîtrisé.

 

LK

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Kinshasa : la Regie de Gestion des Dechets de Kinshasa intensifie le contrôle des déchets dès le 2 mars 2026

La Régie de gestion des déchets de Kinshasa (REGEDEK) annonce le lancement, à partir du 2 mars 2026, d’un contrôle systématique et renforcé des opérations d’évacuation des déchets dans la capitale. Cette mesure vise à assurer une gestion rigoureuse des déchets ménagers, industriels et commerciaux et à améliorer durablement la propreté urbaine.

Dans la perspective de ce contrôle, une délégation mixte composée de responsables de la REGEDEK, du Bourgmestre de la commune de la Gombe, du Chef du quartier Cliniques et des associations de jeunes de la zone pilote s’est rendue sur le terrain le samedi 14 février 2026. L’objectif : sensibiliser les habitants, les producteurs de déchets, les PME et les entreprises de collecte sur les nouvelles exigences à respecter dès le 2 mars.

Selon la REGEDEK, cette démarche proactive permettra de prévenir les infractions liées à la mauvaise évacuation des déchets, tout en renforçant la participation citoyenne à la protection de l’environnement et à la santé publique. Les ménages et entreprises sont ainsi appelés à se conformer aux normes de tri, de collecte et de dépôt des déchets, sous peine de sanctions.

La zone des Cliniques, retenue comme site pilote, servira de modèle pour l’extension progressive de ces contrôles dans toutes les communes de Kinshasa. Cette initiative marque un tournant dans la gestion des déchets urbains, traduisant la volonté des autorités de transformer les espaces publics en lieux plus sains et plus agréables pour tous les habitants.

LK

Kinshasa : la Regie de Gestion des Dechets de Kinshasa intensifie le contrôle des déchets dès le 2 mars 2026
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Kinshasa : Jésus-Noël Sheke gèle toutes les opérations spécifiques visant les Wewa

Les autorités provinciales de Kinshasa ont annoncé la suspension immédiate de toutes les opérations ciblant les conducteurs de motos communément appelés « Wewa ». La décision émane du ministre provincial des Transports, Jésus-Noël Sheke, qui a tenu à clarifier la situation face aux nombreuses interrogations de l’opinion.

Dans sa communication, le ministre précise que cette mesure concerne les opérations d’identification des motos, l’apposition d’autocollants, la numérotation des engins, les contrôles sectoriels isolés ainsi que toute initiative exclusivement liée aux Wewa. La suspension s’applique dans l’ensemble des 24 communes de la capitale.

Cette décision intervient dans un climat marqué par des incompréhensions et des inquiétudes, certains observateurs dénonçant un durcissement des contrôles à l’égard des motos-taxis. Les autorités provinciales affirment vouloir dissiper toute confusion et ramener l’apaisement.

Toutefois, le ministre souligne que les actions menées dans le cadre de la Mission mixte permanente de régulation routière se poursuivent normalement. Initiée par le gouverneur de la ville, cette structure a pour objectif de restaurer l’ordre sur la voie publique, de renforcer la discipline routière et d’assurer le respect de l’autorité de l’État.

À travers cette mise au point, le gouvernement provincial entend ajuster sa stratégie de régulation du transport urbain, tout en poursuivant les efforts visant à améliorer la sécurité et la fluidité de la circulation dans la capitale.

 

LK

Kinshasa : Jésus-Noël Sheke gèle toutes les opérations spécifiques visant les Wewa
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Boulevard Lumumba à Limete : entre vitrine urbaine et débordements festifs

Traversée par le boulevard Lumumba, principal axe reliant l’aéroport international de N’djili au centre-ville, la commune de Limete occupe une position stratégique dans l’organisation urbaine de Kinshasa. Véritable porte d’entrée de la capitale, elle constitue l’un des premiers repères visibles pour les visiteurs et les investisseurs.

Progressivement, l’image projetée le long de cette artère suscite des interrogations. La multiplication et le débordement de bars, de terrasses et de lieux d'ambiance, transforment progressivement certains tronçons du boulevard en espaces dominés par l’ambiance festive et la consommation de boissons. Une réalité qui ne correspond pas au rôle stratégique de cette commune, censée refléter le dynamisme et le sérieux de la capitale congolaise.

Alors que Limete est souvent présentée comme le miroir de Kinshasa, des voix s’élèvent pour appeler les autorités locales à un encadrement plus strict des établissements implantés le long du boulevard Lumumba à Limete. L’objectif serait de préserver l’image de cette vitrine urbaine et concilier activités commerciales, ordre public et attractivité de la ville.

 

A. BOPE

Boulevard Lumumba à Limete : entre vitrine urbaine et débordements festifs
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Kwilu : peur et incendies secouent deux villages après un conflit meurtrier

Les villages de Kalombo et Kaminya, dans l’aire de santé de Mungindu, territoire de Gungu (Kwilu), vivent depuis vendredi 13 février dans la peur après des affrontements violents ayant embrasé les deux localités.

Tout a commencé avec la mort tragique d’un jeune homme de Kalombo, poignardé par des jeunes de Kaminya alors qu’il souhaitait épouser une fille du village. En représailles, les jeunes de Kalombo ont incendié plusieurs habitations à Kaminya, provoquant des contre-attaques similaires.

Adelin Mbangu, acteur humanitaire sur place, décrit une scène dramatique :

« Des maisons sont parties en fumée dans les deux villages. Le calme n’est pas encore revenu, et les habitants fuient pour éviter le pire. Les échauffourées continuent, la situation est alarmante. »

Certaines familles ont déjà quitté leurs villages pour trouver refuge ailleurs, craignant que la violence ne s’aggrave. Les autorités locales et les acteurs humanitaires appellent à un retour rapide au calme afin de prévenir d’autres pertes humaines et matérielles.

 

LK

Kwilu : peur et incendies secouent deux villages après un conflit meurtrier
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