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Sankuru : la CENI suspend le processus électoral faute de moyens financiers

La Commission Électorale Nationale Indépendante a annoncé, vendredi 20 mars 2026, l’arrêt des activités opérationnelles liées à l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur de la province du Sankuru, en raison de contraintes financières.

Dans un communiqué de presse rendu public à l’issue d’une assemblée plénière tenue à Kinshasa, l’organe de gestion des élections indique ne pas être en mesure de poursuivre le processus en cours. Cette décision intervient alors que la CENI procédait à l’évaluation de l’évolution du calendrier électoral pour ce scrutin provincial.

L’institution précise que la poursuite de l’organisation de cette élection reste conditionnée à la mobilisation des ressources financières nécessaires. Elle rappelle, à cet effet, les exigences de la loi électorale, notamment son article 166, qui impose l’organisation du scrutin dans un délai de quinze jours après la publication de la liste définitive des candidats, prévue le 23 mars 2026.

Cette suspension met en lumière les défis logistiques et financiers qui continuent d’impacter le bon déroulement des processus électoraux en République démocratique du Congo. Elle pourrait également entraîner un report du scrutin si aucune solution de financement n’est rapidement trouvée.

La CENI n’a, pour l’heure, communiqué aucun nouveau calendrier, laissant planer une incertitude sur la tenue effective de ces élections dans les délais légaux.

 

LK

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Décès de Catherine Nzuzi wa Mbombo : pour Mobutu Nzanga Zebayi, ‘’ le Congo vient de perdre une grande dame ‘’

La République démocratique du Congo est en deuil suite au décès de Mme Catherine Nzuzi wa Mbombo, personnalité marquante de la scène politique nationale durant l’ère du Maréchal Mobutu Sese Seko. L’annonce de sa disparition a suscité une vague d’émotion, notamment au sein des milieux attachés à l’héritage politique du mobutisme.

Dans un message empreint de tristesse et de consternation, Mobutu Nzanga Zebayi, liquidateur de la famille Mobutu, a rendu un hommage appuyé à la défunte. Il a salué « une figure emblématique de la politique congolaise », reconnue pour son engagement constant et sa fidélité aux idéaux du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR), formation politique qui a structuré la vie publique du pays durant plusieurs décennies.

Selon lui, Catherine Nzuzi wa Mbombo aura incarné, tout au long de son parcours, les valeurs de loyauté et de discipline qui caractérisaient les cadres du MPR à son apogée. Son implication dans la vie politique nationale, bien que discrète par moments, n’en demeurait pas moins significative dans les cercles proches du pouvoir de l’époque.

« Le Congo vient de perdre une grande dame », a déclaré Mobutu Nzanga Zebayi, soulignant l’importance de l’héritage laissé par la disparue. Il a, par la même occasion, exprimé sa compassion à l’endroit de la famille biologique de la défunte, ainsi qu’aux milliers de mobutistes disséminés à travers le monde, pour qui cette disparition représente une perte symbolique forte.

Au-delà de l’émotion, ce décès ravive le souvenir d’une époque de l’histoire congolaise, marquée par le règne du Maréchal Mobutu et l’omniprésence du MPR dans les institutions politiques et sociales du pays. Catherine Nzuzi wa Mbombo s’inscrit ainsi dans la mémoire collective comme l’une des figures ayant accompagné et soutenu ce système politique.

Alors que les hommages continuent d’affluer, nombreux sont ceux qui saluent la mémoire d’une femme engagée, dont le parcours reste étroitement lié à une page importante de l’histoire nationale.

 

Danny Ngubaa Yambushi

 

Décès de Catherine Nzuzi wa Mbombo : pour Mobutu Nzanga Zebayi, ‘’ le Congo vient de perdre une grande dame ‘’
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Kinshasa : expulsion illégale dans un immeuble public, le gouvernement hausse le ton

Le ministre de la Justice a dénoncé, ce jeudi, un déguerpissement illégal intervenu dans un immeuble appartenant à l’État, situé sur l’avenue de la Gombe n°14, dans la commune de la Gombe, au nord de la capitale.

Dans un communiqué parvenu au journal le pouvoir du peuple, le gouvernement indique que cette opération repose sur un titre jugé irrégulier. Il évoque notamment des faits présumés de faux et usage de faux, ainsi qu’une exécution menée en dehors des procédures légales en vigueur.

Les autorités rappellent qu’aucune expulsion ne peut être effectuée sans une décision judiciaire régulière, revêtue de la formule exécutoire et appliquée dans le strict respect des règles de procédure.

Face à cette situation, le ministre de la Justice a instruit l’ouverture immédiate d’une procédure judiciaire à l’encontre des présumés auteurs, co-auteurs et complices. Parallèlement, le ministère de l’Urbanisme et Habitat a été chargé de sécuriser les lieux, de protéger les occupants et de préserver le patrimoine public.

Le gouvernement réaffirme, par ailleurs, sa détermination à faire respecter la légalité, à lutter contre les pratiques frauduleuses dans le secteur foncier et à garantir la protection des biens de l’État ainsi que ceux des particuliers.

 

LK

 

Kinshasa : expulsion illégale dans un immeuble public, le gouvernement hausse le ton
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RDC : Catherine Nzuzi wa Mbombo, ancienne ministre et actrice politique, n’est plus

 

La République démocratique du Congo est en deuil après la disparition de Catherine Nzuzi wa Mbombo, décédée ce mercredi 18 mars 2026 à Kinshasa à l’âge de 81 ans, selon des sources hospitalières.

Figure marquante de la vie politique nationale, elle aura traversé les époques, du Zaïre à la RDC, en s’imposant comme une actrice incontournable des sphères décisionnelles. Tout au long de son parcours, Catherine Nzuzi wa Mbombo a occupé plusieurs fonctions stratégiques, notamment celles de gouverneure de province, commissaire d’État, membre du bureau politique du Mouvement populaire de la Révolution (MPR) et ministre.

Au-delà de ses responsabilités politiques, elle s’est illustrée comme une fervente défenseure des droits des femmes. Son engagement en faveur de l’émancipation féminine l’a conduite à plaider pour une participation accrue des femmes dans la gestion des affaires publiques ainsi que pour leur autonomisation économique et sociale.

Lors de la transition politique de 2003 à 2006, elle avait représenté l’opposition au sein du gouvernement, occupant le poste de ministre de la Solidarité et des Affaires humanitaires. Cette période a également été marquée par sa candidature à l’élection présidentielle de 2006, traduisant sa volonté de briguer la magistrature suprême.

La disparition de Catherine Nzuzi wa Mbombo laisse un vide dans le paysage politique congolais. Elle restera dans les mémoires comme une femme d’État engagée, dont l’action aura contribué à façonner l’histoire politique du pays, mais aussi à faire avancer la cause des femmes en RDC.

 

LK

RDC : Catherine Nzuzi wa Mbombo, ancienne ministre et actrice politique, n’est plus
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OGEFREM : urgence autour de l’application de l’arrêté sur la FERI-AD-FERE

Le Directeur général a.i de l’OGEFREM, Emmanuel Mayele Samba, a insisté sur l’urgence d’opérationnaliser les réformes liées au secteur du fret, lors de la première réunion du Comité de coordination des activités tenue à Kinshasa. Au cœur de cette priorité figure la finalisation des mesures d’application du nouvel arrêté interministériel encadrant la FERI-AD-FERE, signé le 9 décembre 2025.

Dans son intervention, le responsable de l’Office a été sans équivoque : « je tiens également à souligner la nécessité et l'urgence de finaliser les travaux relatifs aux mesures d'application du nouvel Arrêté interministériel sur la FERI-AD-FERE du 09 décembre 2025 ». Une déclaration qui traduit la volonté de la Direction générale d’accélérer la mise en œuvre effective de cet instrument réglementaire, considéré comme clé pour la régulation du fret en République démocratique du Congo.

Cette réforme s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation et de structuration du secteur des transports et du commerce extérieur. L’opérationnalisation de cet arrêté devrait permettre d’améliorer la traçabilité des cargaisons, de renforcer la transparence dans la gestion du fret et de mieux encadrer les différents intervenants de la chaîne logistique.

 

A. BOPE

 

OGEFREM : urgence autour de l’application de l’arrêté sur la FERI-AD-FERE
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Relance de l’OGEFREM : Emmanuel Mayele Samba fixe le cap et exige des résultats rapides

Réuni le 18 mars 2026 à Kinshasa lors de la première session du Comité de coordination, le Directeur général a.i. de l’OGEFREM, Emmanuel Mayele Samba, a présenté les grandes orientations de la relance de l’Office, axées sur l’efficacité et des résultats rapides.

Face aux défis internes, il a annoncé un plan d’impulsion à court terme destiné à remettre l’institution sur la voie de la performance, sans remettre en cause les engagements déjà inscrits dans le budget 2026. Cette démarche s’articule autour de plusieurs priorités, notamment un état des lieux complet pour mieux cerner les forces, faiblesses et urgences de l’Office.

La remobilisation du personnel constitue un autre pilier de cette stratégie. La direction entend instaurer une culture de performance basée sur des objectifs clairs, accompagnée de formations ciblées pour renforcer les compétences des agents.

Au cœur de cette dynamique figure également la relance des activités techniques, avec un appel à un engagement accru des différentes structures afin de redynamiser les missions essentielles de l’OGEFREM.

Enfin, l’Office mise sur le rétablissement de sa crédibilité auprès de ses partenaires à travers un dialogue renforcé et la mise en valeur des premiers résultats obtenus.

Clôturant son intervention, le Directeur général a.i. a insisté sur la responsabilité collective, la discipline et l’esprit d’équipe comme conditions indispensables pour réussir cette transformation, qu’il espère décisive dès le premier semestre 2026.

 

LK

Relance de l’OGEFREM : Emmanuel Mayele Samba fixe le cap et exige des résultats rapides
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Kinshasa : tensions autour de la reprise du transport, deux morts dans des violences à Masina

La reprise des activités dans le secteur du transport urbain a été émaillée de violences, ce mardi matin, à l’arrêt Abattoir, dans la commune de Masina. Ces incidents, survenus en marge de la grève des chauffeurs, ont coûté la vie à deux personnes.

À l’origine de ces tensions, l’appel à la reprise lancé par les associations de chauffeurs, qui peine visiblement à convaincre l’ensemble des professionnels du secteur. Sur le terrain, la crainte de représailles freine de nombreux conducteurs. Ce n’est qu’aux alentours de 10 heures que quelques bus ont commencé à desservir timidement les arrêts dans la commune de Masina, dans une atmosphère encore marquée par l’incertitude.

Plusieurs conducteurs, pourtant disposés à reprendre le travail, préfèrent temporiser, redoutant d’être pris pour cible par des groupes opposés à la reprise. Selon des témoignages recueillis sur place, des chauffeurs et receveurs ont attaqué des véhicules en circulation à coups de pierres, cherchant à contraindre leurs collègues à se conformer au mot d’ordre de grève.

La situation a dégénéré lorsqu’un minibus de type Sprinter, pris pour cible lors de ces violences, a perdu le contrôle avant de percuter une moto transportant des passagers. Le bilan est lourd : deux personnes ont perdu la vie sur le champ, d’après les premières informations disponibles.

Ces événements ont fortement perturbé la circulation dans cette partie de la capitale, déjà fragilisée par la paralysie du transport en commun.

En dépit de ces tensions, un retour progressif au calme est observé à l’arrêt Abattoir, où la situation semble s’améliorer. Toutefois, les autorités restent attendues pour consolider l’accalmie et prévenir de nouveaux débordements.

 

LK

Kinshasa : tensions autour de la reprise du transport, deux morts dans des violences à Masina
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MUSIQUE : Fally Ipupa dévoile la tracklist de son nouvel album XX Delirium

La star de la musique congolaise Fally Ipupa continue de faire monter la pression autour de son prochain projet musical. L’artiste vient de révéler la tracklist officielle de son nouvel album intitulé “XX DELIRIUM”, dont la sortie est prévue pour le 17 avril 2026.

Composé de 19 titres, ce projet s’annonce déjà comme l’un des événements musicaux majeurs de l’année. Fidèle à son style, l’artiste mélange rumba moderne, afrobeat et sonorités urbaines, tout en s’entourant de grandes figures de la scène africaine et internationale.

Parmi les collaborations annoncées, on retrouve notamment des artistes de renom comme Wizkid, Keblack, Joe Dwet Filé, Angélique Kidjo, DJ Maphorisa, Trésor Riziki, SDM, Calema ou encore Lokua Kanza. Une diversité d’influences qui confirme l’ambition internationale du projet.

Quelques titres marquants de l’album

Cinéma

Pepelé feat. Guy2Bezbar

Jam feat. Wizkid

Doucement feat. Joe Dwet Filé

Loin des yeux feat. Calema

Just For You feat. Angélique Kidjo

Toi et Moi feat. Keblack

Alifa feat. DJ Maphorisa & Trésor Riziki

Ma Diva feat. SDM

Bapaya feat. Lokua Kanza

Avec cette tracklist riche et variée, Fally Ipupa confirme une fois de plus son statut de figure majeure de la musique africaine. 

 

Ernest KANDALA

MUSIQUE : Fally Ipupa dévoile la tracklist de son nouvel album XX Delirium
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Kinshasa : les chauffeurs lèvent la grève mais restent vigilants

La circulation devrait progressivement revenir à la normale dans la capitale congolaise après la suspension du mouvement de grève observé lundi par les transporteurs. Les chauffeurs de taxis, taxis-bus et minibus ont décidé de reprendre leurs activités à l’issue d’une réunion tenue avec le ministre provincial des Transports, Jésus-Noël Sheke.

Cette rencontre, organisée pour apaiser les tensions entre les autorités et les professionnels du transport, a permis d’aboutir à plusieurs mesures destinées à répondre aux revendications des conducteurs. Les parties se sont notamment accordées sur la reprise immédiate des activités de transport à travers Kinshasa.

Parmi les décisions prises figure également la nécessité de mettre fin à l’usage abusif des « Mbasu » sur la chaussée, une pratique régulièrement dénoncée par les chauffeurs qui la considèrent comme une source de tracasseries routières. Les autorités ont par ailleurs annoncé un moratoire concernant les contrôles liés à l’état des véhicules.

Le ministre des Transports s’est aussi engagé à publier prochainement une circulaire visant à clarifier les attributions des différents services impliqués dans les opérations de régulation du transport urbain. La question des véhicules de livraison, tant de petit que de grand tonnage, devrait également être précisée afin d’éviter toute confusion dans l’application des mesures.

Prenant la parole à l’issue des échanges, le président de l’ASBL Mopila, Éric Manianga, a invité les conducteurs à reprendre leurs activités tout en soulignant que les discussions avec les autorités se poursuivront.

« Nous demandons aux conducteurs de reprendre leur travail », a-t-il déclaré, annonçant dans la foulée une prochaine rencontre avec le gouverneur de la ville pour consolider les engagements pris.

Toutefois, le représentant des chauffeurs a averti que les transporteurs pourraient relancer leur mouvement si les promesses formulées lors de cette réunion ne sont pas respectées. « Si les mesures convenues ne sont pas appliquées, nous serons contraints de donner un nouveau mot d’ordre », a-t-il prévenu.

La reprise progressive des transports devrait ainsi soulager les milliers d’usagers qui ont été fortement affectés par les perturbations observées dans plusieurs communes de Kinshasa.

 

 LK

Kinshasa : les chauffeurs lèvent la grève mais restent vigilants
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Contrôle des documents à Kinshasa : l’ACVDP lance une enquête citoyenne

L’Action Contre les Violations des Droits des Personnes Vulnérables (ACVDP) a annoncé le lancement d’une enquête citoyenne sur l’opération de contrôle des documents de bord des véhicules initiée par l’Hôtel de Ville de Kinshasa. L’objectif est d’évaluer l’impact de cette mesure sur les usagers de la route.

Dans un communiqué publié, l’organisation invite les acteurs de la société civile, les leaders communautaires, les chauffeurs, les propriétaires de véhicules, les motards et l’ensemble de la population à partager leurs expériences et observations.

Selon l’ACVDP, cette initiative vise à analyser le déroulement des contrôles, les difficultés rencontrées par les usagers ainsi que les conséquences socio-économiques de l’opération, notamment la rareté des transports, la hausse des prix et les problèmes de déplacement dans la capitale. Elle permet également d’identifier d’éventuels cas de tracasseries ou d’irrégularités.

L’enquête se déroule du 13 mars au 13 avril 2026, avec possibilité de prolongation. La collecte des données se effectue en ligne et sur le terrain par des enquêteurs déployés dans la ville.

L’organisation assure que les informations recueillies restent confidentielles et seront utilisées uniquement à des fins d’analyse et de plaidoyer. Un rapport final sera rendu public et transmis aux autorités compétentes afin de contribuer à une meilleure transparence et au respect des droits des citoyens à Kinshasa.

 

LK

 

Contrôle des documents à Kinshasa : l’ACVDP lance une enquête citoyenne
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Kinshasa : la REGIDESO mobilisée pour rétablir l’eau à Masina Pétro-Congo dans 48 heures

La desserte en eau potable est perturbée depuis quelques jours dans le quartier Masina Pétro-Congo, à Kinshasa, à la suite de l’endommagement de plusieurs conduites du réseau de distribution. Selon Alphonse Kamonayi, directeur régional Kin-Est de la REGIDESO, ces incidents sont principalement causés par les travaux de réhabilitation des routes réalisés par certaines entreprises.

« Lors de ces travaux, il arrive que nos conduites soient coupées ou endommagées sans que nous en soyons informés. Très souvent, c’est la population elle-même qui nous alerte », explique-t-il.

La semaine dernière, les équipes techniques de la REGIDESO ont réparé une conduite de diamètre 300 endommagée à six endroits, permettant le retour de l’eau dans les robinets dès jeudi. Mais deux jours plus tard, une autre conduite du même diamètre a été de nouveau endommagée, obligeant la régie à fermer certaines vannes pour éviter d’importantes pertes d’eau.

« L’eau que nous distribuons provient de la rivière Ndjili, passe par l’usine de traitement avant d’être acheminée dans le réseau. C’est une ressource précieuse que nous devons préserver », souligne Alphonse Kamonayi.

Des équipes d’intervention sont actuellement à pied d’œuvre pour réparer les dégâts. Selon la REGIDESO, les travaux devraient être achevés dans un délai de 48 heures. En attendant, des camions-citernes ont été déployés afin de ravitailler temporairement les habitants.

Le directeur régional appelle par ailleurs les entreprises chargées des travaux routiers à informer la REGIDESO avant toute opération de terrassement afin d’éviter d’autres dégâts sur le réseau. Il encourage également la population à continuer de signaler rapidement toute anomalie constatée sur les installations.

 

LK

 

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Grève des transporteurs : la circulation paralysée et les Kinois contraints de marcher

Kinshasa connaît une matinée difficile ce lundi en raison d’un mouvement de grève observé par les conducteurs de bus et de taxis assurant le transport en commun dans la capitale. Cette situation a fortement perturbé la circulation dans plusieurs axes routiers de la ville.

Les chauffeurs protestent contre ce qu’ils considèrent comme des tracasseries administratives et policières, à la suite du renforcement des contrôles routiers par les autorités provinciales. Selon eux, ces opérations se sont intensifiées ces derniers jours, compliquant davantage leurs activités quotidiennes.

Conséquence directe de ce débrayage : de nombreux habitants se retrouvent sans moyens de transport. Plusieurs Kinois ont été contraints de parcourir de longues distances à pied pour rejoindre leurs lieux de travail, les écoles et autres destinations. Dans certains quartiers, la rareté des véhicules a également entraîné une hausse des tarifs chez les rares transporteurs encore en activité.

La situation a provoqué d’importants désagréments, notamment des embouteillages inhabituels et une forte affluence aux arrêts de bus. En attendant une éventuelle issue aux négociations entre les représentants des chauffeurs et les autorités, les usagers appellent à une solution rapide afin de rétablir la fluidité du trafic dans la capitale.

 

 LK

 

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Kinshasa : les chauffeurs de transport en commun annoncent une grève ce 16 mars contre les tracasseries routières

La circulation pourrait connaître de fortes perturbations dans la capitale congolaise ce lundi 16 mars. Les conducteurs de transports en commun de Kinshasa envisagent une journée de grève pour dénoncer les tracasseries routières dont ils disent être régulièrement victimes.

Dans un appel lancé aux professionnels du secteur, les chauffeurs de bus, taxis, mini-bus et motos-taxis, communément appelés « Wewa », invitent leurs collègues à ne pas mettre leurs véhicules en circulation ce jour-là. Cette mobilisation vise, selon eux, à attirer l’attention des autorités sur les difficultés auxquelles ils font face au quotidien sur les routes de la capitale.

Les organisateurs annoncent également la tenue d’une marche pacifique dans plusieurs artères de la ville. Les conducteurs sont appelés à se rassembler dès 4 heures du matin afin de faire entendre leurs revendications.

À travers ce mouvement, les chauffeurs réclament notamment le respect de leurs droits et la fin des pratiques qu’ils qualifient de contrôles abusifs. Ils dénoncent en particulier la multiplication des amendes et des interpellations jugées injustifiées sur les axes routiers.

Les professionnels du transport affirment vouloir exercer leur métier dans des conditions plus sereines. « Nous voulons simplement travailler en paix », insistent-ils, tout en demandant davantage de considération de la part des autorités et des services chargés du contrôle routier.

En prélude à cette action, des campagnes de sensibilisation sont déjà menées depuis ce vendredi auprès des conducteurs afin de mobiliser largement la profession autour de cette initiative.

Si la grève est effectivement suivie, plusieurs observateurs estiment que la circulation pourrait être fortement perturbée dans la capitale congolaise, où les transports en commun jouent un rôle essentiel dans les déplacements quotidiens de la population.

 

LK

 

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