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Drame sur la Kalelu : un véhicule plonge dans la rivière, trois morts et cinq disparus

Un grave accident s’est produit vendredi lors de la traversée du bac sur la rivière Kalelu, à la frontière entre les provinces de Lomami et du Kasaï-Oriental, dans le centre de la République démocratique du Congo. Le naufrage d’un mini-bus a fait au moins trois morts, cinq disparus et quatre survivants, selon les autorités locales.

D’après Patrick Nsubula, administrateur du territoire de Ngandajika, le véhicule assurait la liaison entre ce territoire et la ville de Mbuji-Mayi. La traversée du bac s’était déroulée normalement jusqu’à l’accostage sur l’autre rive.

Le drame serait survenu au moment du débarquement. Le chauffeur du mini-bus, affecté au transport en commun, aurait demandé aux passagers de remonter à bord avant la sortie complète du bac, en violation des règles de sécurité en vigueur. Une mauvaise manipulation du levier de vitesse aurait alors provoqué une marche arrière incontrôlée du véhicule, qui a fini sa course dans les eaux de la rivière.

Les équipes locales ont pu repêcher trois corps sans vie. Quatre personnes ont été secourues, dont le conducteur, tandis que cinq autres restent portées disparues. Les recherches se poursuivaient samedi pour tenter de retrouver les victimes.

Ce nouvel accident relance la question du respect des mesures de sécurité lors des traversées fluviales, dans une région où les voies d’eau constituent un axe essentiel de mobilité pour les populations.

 

LK

Drame sur la Kalelu : un véhicule plonge dans la rivière, trois morts et cinq disparus
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« Nous devenons désormais propriétaires » : témoignage d’un habitant de Pakadjuma sur relogement 

Lancée ce vendredi par l’Hôtel de ville de Kinshasa, l’opération de relogement des habitants de Pakadjuma marque un tournant pour des centaines de familles contraintes de quitter ce quartier précaire. Entre soulagement et interrogations, les sinistrés tentent de se projeter dans une nouvelle vie, cette fois avec la promesse d’une reconnaissance foncière formelle.

« Ici à Pakadjuma, personne n’était propriétaire », confie un habitant rencontré sur les lieux du départ. Comme beaucoup d’autres, il admet que les occupants ne détenaient aucun document parcellaires en bonne et due forme. « Là où le gouvernement provincial nous installe, on nous remettra des fiches attestant que ces terres nous appartiennent désormais », ajoute-t-il, nourrissant l’espoir d’une stabilité longtemps attendue.

D’après son témoignage, les autorités provinciales auraient engagé des discussions préalables avec les chefs coutumiers de Badara, dans la commune de Nsele, afin de garantir la disponibilité des terrains destinés à accueillir les déplacés. Certains ménages seront établis à Badara, d’autres dans différents sites de la Nsele.

Dès les premières heures de la journée, les convois ont commencé à évacuer les familles et leurs biens. « Ma femme est partie avec nos effets dans le premier voyage. Nous attendons le retour des véhicules pour poursuivre », explique-t-il. À l’arrivée, les bénéficiaires sont enregistrés avant de recevoir des documents attestant leur droit d’occupation.

L’homme reconnaît toutefois que l’occupation à Pakadjuma relevait d’un statut précaire. Il affirme avoir acquis son emplacement auprès d’agents de l’Office National des Transports (ONATRA), moyennant paiement, ce qui lui avait permis d’y ériger six hangars destinés à la location. La concession, précise-t-il, appartenait à l’État.

Mais l’opération ne se déroule pas sans zones d’ombre. Le sinistré redoute notamment que des personnes non concernées s’infiltrent dans le processus pour bénéficier indûment de parcelles. Il déplore également un déficit de communication autour des modalités de la démolition.

Selon lui, les autorités avaient initialement évoqué la démolition des habitations situées à 15 mètres de la voie ferrée et distribué des jetons aux occupants concernés, avec la promesse d’une rétribution préalable. « Le jour de la démolition, aucun jeton n’a été exigé et l’opération a dépassé les 15 mètres annoncés », regrette-t-il.

Malgré ces frustrations, de nombreux déplacés voient dans ce relogement l’opportunité d’accéder enfin à une sécurité foncière officielle. Pour les autorités urbaines, le défi reste désormais d’assurer la transparence du processus et d’éviter toute contestation susceptible de fragiliser cette transition.

 

LK

« Nous devenons désormais propriétaires » : témoignage d’un habitant de Pakadjuma sur relogement 
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Cimetière de Kintambo : plus de 123 000 sépultures effacées par des enterrements superposés

Une révélation choc secoue la capitale congolaise. Plus de 123 200 sépultures seraient aujourd’hui portées disparues au cimetière de Kintambo, en plein centre de Kinshasa, à la suite de décennies d’inhumations pratiquées par superposition.

L’information a été rendue publique jeudi par Steve Mulumba, président de la commission Environnement, Aménagement du territoire et Développement durable de l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK), à l’issue d’une mission d’information et de contrôle.

Selon lui, les enterrements se sont poursuivis pendant 44 ans sans véritable réorganisation de l’espace funéraire. « Les inhumations se sont faites par superposition, c’est-à-dire en enterrant de nouveaux corps au-dessus d’anciennes sépultures. Cette pratique a progressivement effacé les traces des défunts précédemment enterrés », a-t-il expliqué.

Au fil des années, cette méthode aurait entraîné la disparition pure et simple de milliers de tombes, rendant impossible l’identification de nombreux défunts. « Aujourd’hui, on peut estimer que plus de 123 200 corps ont ainsi disparu, devenus introuvables à cause de ces superpositions successives », a précisé le député provincial.

Cette situation soulève de vives préoccupations, tant sur le plan du respect dû aux morts que sur celui de la gestion des espaces publics. Elle met également en lumière les défis liés à la saturation des cimetières dans une ville en constante expansion démographique.

La mission de l’Assemblée provinciale pourrait déboucher sur des recommandations visant à réorganiser la gestion des sites funéraires et à prévenir de nouvelles irrégularités dans l’avenir.

Dans une capitale où la pression foncière est de plus en plus forte, le dossier du cimetière de Kintambo relance le débat sur la planification urbaine et la dignité des lieux de mémoire.

 

LK

Cimetière de Kintambo : plus de 123 000 sépultures effacées par des enterrements superposés
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Pakadjuma : deux décès après les démolitions, Epenge réclame des mesures humanitaires

La tension reste vive à Pakadjuma-Kawelé, quartier défavorisé de la commune de Limete, à Kinshasa, où deux décès ont été enregistrés dans la foulée d’une récente opération de démolition.

Les victimes sont une femme et son nouveau-né. D’après Prince Epenge, la mère aurait succombé à une crise d’hypertension, dans un contexte de forte détresse lié à la destruction des habitations dans cette zone.

En visite de compassion ce jeudi 12 février auprès de la famille frappée par le deuil et des résidents sinistrés, le président de l’ADD Congo a exprimé son soutien aux victimes et interpellé les autorités provinciales sur l’urgence de la situation.

Il a notamment demandé la prise en charge des obsèques par le gouvernement provincial, la mise en place de mesures d’accompagnement pour les familles touchées, ainsi qu’un appui humanitaire immédiat en faveur des habitants affectés par les démolitions.

Sur le terrain, le constat est alarmant. Plusieurs ménages se retrouvent désormais sans toit, exposés aux intempéries et confrontés à des conditions de vie particulièrement précaires.

Dans ce quartier populaire de Limete, l’émotion demeure palpable. De nombreuses voix s’élèvent pour réclamer une intervention rapide et coordonnée des pouvoirs publics afin de prévenir une détérioration davantage marquée de la situation sociale.

 

LK

Pakadjuma : deux décès après les démolitions, Epenge réclame des mesures humanitaires
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OGEFREM : le PCA Adolphe Amissi Makutano a présidé une assemblée générale devant cadres et agents

Kinshasa, le 11 Février 2026.

C'est dans la grande salle de réunions du 2e niveau de l'immeuble de l'Ogefrem que cette assemblée générale a eu lieu en présence du Directeur Général ad intérim, Emmanuel Mayele Samba, de tous les Directeurs, sous-Directeurs, chefs de services et agents de bureaux. La séance a été suivie par vidéoconférence dans les Entités et Représentations de l'Office en Provinces et à l'étranger. 

Deux points étaient inscrits à l'ordre du jour. A savoir l'Arreté interministériel sur la digitalisation de la perception des redevances et la couverture de la FERI-FERE-AD [ des instruments de traçabilité du fret multimodal de l'Ogefrem] et la correspondance de l'intersyndicale nationale de l'Ogefrem critiquant cet Arrêté interministériel et adressée aux autorités du pays.

S'agissant du premier point, suite aux malentendus suscités par l'intetprétaion et la "mauvaise compréhension" de cette décision gouvernementale, le PCA en présence du DG ai Emmanuel Mayele Samba a expliqué le bien fondé de ce nouveau système dont le logiciel de gestion a été proposé par PADS, un prestatataire qui a déjà signé un contrat avec le Gouvernement dans le cadre d'un PPP ,pour la gestion des recettes aussi bien d'autres services d'assiettes que cellesde l'Ogefrem lui-même. 

Le PCA a démontré, lisant les dispositions de cet Arrêté que l’objectif est de centraliser les recettes de l'Ogefrem dans le même compte et que les mandataires qui jadis retrocédaient à l'Ogefrem sa quotité seront , désormais eux , payés à la fin du mois par l'Ogefrem lui-même.

Et de préciser:

 " L'Ogefrem va contrôler lui-même son système de FERI-FERE-AD, il aura l'exlusibité de la couverture du fret multimodal, sa production va augmenter etc.". 

Tels sont entre autres les avantages que présente la décision gouvernementale et non celle de la tutelle, a dit le Président du Conseil d'administration de l'Ogefrem. 

Ce système intégré de digitalisation implique également d'autres services d'assiettes relevant des ministères des Finances, de l'économie, et transports, voies de communication et de Désenclavement. 

Abordant le deuxième point relatif à la correspondance de l'intersyndicale nationale devenue virale dans les réseaux sociaux et adressée aux autorités du pays, il a condamné la procédure suivie par les initiateurs. Ce, avant de rappeler le cadre légal établi pour le dialogue social entre les partenaires que sont le banc syndical et le banc patronal.  

Dans le jeu de questions réponses , les cadres et agents ont exprimé leurs préoccupations liées notamment à leurs recours pour la promotion non examinés pour les cadres de commandement après la mise en place de 2025 et le sort des agents de collaboration qui attendent leur élevation en grades depuis longtemps. La nécessité de prendre des mesures d'encadrement de l'Arreté interministériel par une évaluation périodique et l'affectation des cadres et agents( non occupés mais payés) mis à la disposition de la DRH dans d'autres Directions et services, l'uniformisation du nombre des jours de prestations pour la paie pour tous , la nécessité plus qu'urgente des elections syndicales décidées à l'unanimité à mains levées séance tenante et bien d'autres questions ont été abordées.  

Le Directeur Général ad intérim a été instruit de faire le suivi des dossiers évoqués et d'en faire rapport au conseil d'administration dans le respect des textes réglementaires et le principe de séparation des pouvoirs entre les deux organes. A savoir: le conseil d'administration et la Direction Générale. 

 

 LPP/Presse ogefrem

OGEFREM : le PCA Adolphe Amissi Makutano a présidé une assemblée générale devant cadres et agents
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Kinshasa : la REGIDESO justifie l’eau trouble et promet un retour progressif à la normale

Après une vague de protestations d’usagers signalant une eau brunâtre dans plusieurs quartiers de la capitale, la REGIDESO a finalement brisé le silence. Dans un communiqué publié mercredi, l’entreprise publique a apporté des précisions sur les perturbations constatées dans la distribution d’eau à Kinshasa.

La société indique qu’une opération de purge et de vidange des conduites est actuellement en cours, notamment dans les communes de Bumbu et Selembao. Selon ses explications, il s’agit d’une intervention d’envergure inédite depuis plus de deux décennies sur certains réseaux, ce qui aurait provoqué la remise en suspension de dépôts accumulés au fil des années.

D’après la REGIDESO, la teinte brunâtre observée dans l’eau serait donc la conséquence directe de ces travaux d’assainissement. L’entreprise se veut toutefois rassurante, affirmant que la situation évolue favorablement et que l’eau a déjà retrouvé sa clarté dans plusieurs zones.

Outre Bumbu et Selembao, les communes de Bandalungwa, Ngiri-Ngiri, Kasa-Vubu, Makala et le quartier Yolo dans la commune de Kalamu ont également été affectées par ce phénomène temporaire.

En attendant un retour complet à la normale, la REGIDESO conseille aux abonnés de laisser couler l’eau quelques minutes avant usage, de ne pas la consommer tant qu’elle reste trouble, de tester différents robinets et de contacter ses services si le problème persiste.

Ces explications interviennent après plusieurs jours de vives réactions sur la qualité de l’eau distribuée, des habitants réclamant davantage de transparence. Pour de nombreux observateurs, cette communication tardive souligne la nécessité d’une gestion plus réactive de l’information dans le secteur des services publics.

 

LK

Kinshasa : la REGIDESO justifie l’eau trouble et promet un retour progressif à la normale
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Souveraineté numérique : Kinshasa sévit contre l’usage illégal des fréquences nationales

Le Gouvernement congolais a décidé de passer à l’offensive face à l’utilisation illégale des fréquences nationales par un opérateur étranger opérant en République démocratique du Congo. La question a été examinée mardi 10 février à Kinshasa lors d’une réunion d’urgence convoquée par la Première ministre.

Autour de la Cheffe du Gouvernement figuraient le ministre des Postes, Télécommunications et Numérique, le président de l’ARPTC ainsi que les responsables des sociétés de téléphonie mobile actives en RDC.

À l’issue des échanges, l’Autorité de régulation a reçu l’instruction de prendre immédiatement en charge le dossier sur le plan technique. Le Gouvernement a également décidé de saisir les instances internationales compétentes et d’appliquer une politique de tolérance zéro face à toute atteinte à la souveraineté numérique du pays.

La Première ministre a, par ailleurs, exigé une amélioration rapide de la qualité des services, notamment en provinces, et rappelé l’obligation légale de garantir aux Congolais 5 % des parts sociales dans les entreprises de télécommunications.

Par ces mesures, l’Exécutif réaffirme sa volonté de protéger les intérêts nationaux et de renforcer la souveraineté technologique de la RDC.

 

LK

Souveraineté numérique : Kinshasa sévit contre l’usage illégal des fréquences nationales
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RDC : Jean Mboma Muyuku suspendu et convoqué au parquet de Kinshasa/Gombe

Suspendu de ses fonctions par le Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean Mboma Muyuku, secrétaire général à l’Inspection générale du travail, est désormais dans le viseur de la justice.

La décision de suspension fait suite à des déclarations qui lui sont attribuées et que le Vice-Premier ministre Jean-Pierre Lihau a qualifiées de propos à caractère « séparatiste » et tribal. Dans la foulée, le ministre de l’Emploi et du Travail, Ferdinand Massamba, a pris des mesures conservatoires lui interdisant l’accès aux installations de l’Inspection générale du travail, situées dans la commune de la Gombe, à Kinshasa. Il lui est également défendu de poser tout acte ou de prendre toute décision engageant cette institution.

Parallèlement aux sanctions administratives, le dossier a été transmis aux instances judiciaires compétentes. Un mandat de comparution a été émis à l’encontre de Jean Mboma Muyuku. Il est attendu ce mercredi 11 février à 10 heures au parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe pour s’expliquer sur les faits qui lui sont reprochés.

Cette affaire, qui suscite de vives réactions au sein de l’opinion, entre désormais dans sa phase judiciaire, tandis que les autorités affirment leur volonté de lutter contre toute forme de discours à connotation tribaliste au sein de l’administration publique.

 

LK

RDC : Jean Mboma Muyuku suspendu et convoqué au parquet de Kinshasa/Gombe
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Fally Ipupa électrise la toile avec son LIVE

Ce mardi 10 février 2026, Fally Ipupa a offert à ses fans un moment musical exceptionnel à travers son “XX Super Live”, diffusé en direct sur ses différentes plateformes digitales, notamment TikTok, Facebook et Instagram. Fidèle à son statut de superstar de la rumba congolaise moderne, l’artiste a une fois de plus démontré son leadership artistique et sa capacité à rassembler un large public autour de sa musique.

Durant ce live très attendu, Dicap la Merveille a présenté plusieurs extraits de son prochain album intitulé “XX”, marquant ainsi une nouvelle étape dans sa carrière déjà riche de deux décennies. Parmi les morceaux dévoilés, “XX Delirium” a particulièrement retenu l’attention des mélomanes, séduits par son mélange de sonorités modernes et de rumba raffinée qui fait la signature de l’artiste.

Au-delà de la performance musicale, ce live s’inscrit comme un avant-goût de ses concerts historiques prévus les 2 et 3 mai 2026 au Stade de France, où Fally Ipupa célébrera ses 20 ans de carrière. Une perspective qui a déjà suscité l’enthousiasme de ses fans à travers le monde, confirmant une fois de plus son influence sur la scène musicale africaine et internationale.

 

Ernest KANDALA

Fally Ipupa électrise la toile avec son LIVE
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RDC : Suspension de l’inspecteur général du travail pour propos jugés « tribaux »

Le Vice-Premier ministre et ministre des Fonctions publiques, Jean-Pierre Lihau, a annoncé ce mardi la suspension de Jean-Paul Mboma Muyuku, inspecteur général du travail, pour des propos considérés comme « tribaux » à l’encontre d’un agent originaire du Katanga. Titulaire du grade de secrétaire général et matricule 726-180, M. Mboma est écarté de ses fonctions de manière temporaire, en attendant la nomination d’un intérimaire.

Selon le ministère, un haut fonctionnaire, au moins de grade équivalent à celui de directeur nommé, assurera la continuité des missions de l’inspection générale du travail.

Dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, le Vice-Premier ministre a souligné : « Rien ne peut justifier de tels propos irresponsables, qu’ils aient été tenus hier, aujourd’hui ou auparavant. Les hauts fonctionnaires de l’État, comme tous les agents publics, sont tenus aux devoirs d’éthique et de moralité. » Il a ajouté que toute récidive fera désormais l’objet d’une vigilance accrue.

Cette décision rappelle l’importance du respect de la déontologie et de l’équité dans l’administration publique. Elle intervient alors que la lutte contre les discriminations, notamment à caractère ethnique, est une priorité pour les institutions de l’État.

Pour les observateurs, en ciblant un responsable de haut rang, cette mesure envoie un message fort : les manquements à l’éthique et à la neutralité dans la fonction publique ne seront pas tolérés.

 

LK

RDC : Suspension de l’inspecteur général du travail pour propos jugés « tribaux »
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Pakadjuma : la province justifie les démolitions par la relance annoncée du trafic ferroviaire

Les opérations de démolition des constructions qualifiées d’anarchiques se poursuivent à Pakadjuma, dans la commune de Limete, à Kinshasa. Les habitations concernées étaient implantées sur un domaine relevant de l’Office national des transports (ONATRA), a indiqué le ministre provincial de l’Environnement de la ville de Kinshasa, Léon Mulumba.

Selon l’autorité provinciale, ces interventions s’inscrivent dans le cadre des mesures préparatoires à la reprise effective de la circulation ferroviaire dans la capitale. L’objectif, précise-t-il, est de dégager entièrement l’emprise ferroviaire afin de permettre la relance du trafic du train dans des conditions optimales de sécurité et de fonctionnalité.

Le ministre provincial a par ailleurs annoncé l’élargissement progressif de cette opération le long du corridor ferroviaire. À terme, les démolitions devraient s’étendre de la gare de Matete jusqu’à Kintambo Magasin, conformément aux orientations arrêtées par les autorités urbaines de Kinshasa.

Bien que suscitant des réactions contrastées parmi les occupants touchés, cette opération s’inscrit, selon les autorités provinciales, dans une dynamique de lutte contre l’occupation illégale des emprises publiques et d’assainissement du milieu urbain, en prélude à la modernisation des infrastructures de transport et au rétablissement de l’ordre dans la ville.

 

LK

Pakadjuma : la province justifie les démolitions par la relance annoncée du trafic ferroviaire
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Limete : tensions à Kingabwa après le pillage d’une station-service

Le quartier Kingabwa, dans la commune de Limete, à été le théâtre de scènes de violences ce matin (mardi 10 /02/ 2026) à la suite du saccage d’une station-service sur la route poids lourds. L’atmosphère demeure préoccupante dans la zone.

D'après un source anonyme, l’incident a coûté la vie à trois personnes, et plusieurs blessées au cours des échauffourées.

Ces événements ont perturbé le déroulement normal des activités économiques et sociales dans le secteur. Par mesure de prudence, de nombreux travailleurs ont quitté leurs lieux de service plus tôt que prévu.

Les autorités n’ont pas encore communiqué officiellement sur les circonstances exactes de ces troubles ni sur les mesures envisagées pour rétablir l’ordre.

 

EK

Limete : tensions à Kingabwa après le pillage d’une station-service
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Éboulement meurtrier à Tilwezembe : le drame minier de trop à Kolwezi

Un nouvel accident tragique est venu endeuiller le secteur de l’exploitation minière artisanale dans la province du Lualaba. Au moins onze creuseurs artisanaux ont perdu la vie et six autres ont été grièvement blessés à la suite d’un éboulement survenu sur le site minier de Tilwezembe, situé au sud-est de la ville de Kolwezi, selon un bilan provisoire communiqué par le Service d’Assistance et d’Encadrement de l’Exploitation Minière Artisanale et à Petite Échelle (SAEMAPE).

Les premières enquêtes indiquent que l’effondrement aurait été provoqué par le détachement d’un important bloc rocheux. Cette situation aurait été aggravée par la défaillance du système d’exhaure, la présence de travaux clandestins ainsi que le non-respect des normes élémentaires de sécurité. Les dépouilles des victimes ont été dégagées des décombres avant d’être acheminées à la morgue de l’hôpital général de référence Lualaba-Mupanja.

De son côté, l’ONG Justicia Asbl avance un bilan plus lourd, faisant état d’au moins douze morts. L’organisation évoque également d’autres pertes humaines survenues dans la nuit du 6 au 7 février 2026. Selon ses informations, des creuseurs auraient accédé au site en violation de l’interdiction d’exploitation après 16 heures, et ce malgré de fortes pluies, alors que les travaux de séchage menés par l’entreprise partenaire Thomas Mining n’étaient pas encore finalisés.

Justicia Asbl pointe du doigt de sérieuses failles dans le contrôle exercé par les services techniques de l’État. L’ONG réclame l’ouverture d’une enquête judiciaire indépendante afin d’établir les responsabilités, la fermeture temporaire du site de Tilwezembe ainsi que l’indemnisation des victimes et de leurs familles.

Ce nouveau drame remet une fois de plus sur la table la question cruciale de la sécurisation et de la formalisation de l’exploitation minière artisanale en République démocratique du Congo. La viabilisation effective des Zones d’Exploitation Artisanale (ZEA), régulièrement présentée comme une priorité, apparaît plus que jamais comme une urgence pour limiter les pertes humaines dans ce secteur à haut risque.

 

LK

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