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RDC : Jean Mboma Muyuku suspendu et convoqué au parquet de Kinshasa/Gombe

Suspendu de ses fonctions par le Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean Mboma Muyuku, secrétaire général à l’Inspection générale du travail, est désormais dans le viseur de la justice.

La décision de suspension fait suite à des déclarations qui lui sont attribuées et que le Vice-Premier ministre Jean-Pierre Lihau a qualifiées de propos à caractère « séparatiste » et tribal. Dans la foulée, le ministre de l’Emploi et du Travail, Ferdinand Massamba, a pris des mesures conservatoires lui interdisant l’accès aux installations de l’Inspection générale du travail, situées dans la commune de la Gombe, à Kinshasa. Il lui est également défendu de poser tout acte ou de prendre toute décision engageant cette institution.

Parallèlement aux sanctions administratives, le dossier a été transmis aux instances judiciaires compétentes. Un mandat de comparution a été émis à l’encontre de Jean Mboma Muyuku. Il est attendu ce mercredi 11 février à 10 heures au parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe pour s’expliquer sur les faits qui lui sont reprochés.

Cette affaire, qui suscite de vives réactions au sein de l’opinion, entre désormais dans sa phase judiciaire, tandis que les autorités affirment leur volonté de lutter contre toute forme de discours à connotation tribaliste au sein de l’administration publique.

 

LK

RDC : Jean Mboma Muyuku suspendu et convoqué au parquet de Kinshasa/Gombe
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Fally Ipupa électrise la toile avec son LIVE

Ce mardi 10 février 2026, Fally Ipupa a offert à ses fans un moment musical exceptionnel à travers son “XX Super Live”, diffusé en direct sur ses différentes plateformes digitales, notamment TikTok, Facebook et Instagram. Fidèle à son statut de superstar de la rumba congolaise moderne, l’artiste a une fois de plus démontré son leadership artistique et sa capacité à rassembler un large public autour de sa musique.

Durant ce live très attendu, Dicap la Merveille a présenté plusieurs extraits de son prochain album intitulé “XX”, marquant ainsi une nouvelle étape dans sa carrière déjà riche de deux décennies. Parmi les morceaux dévoilés, “XX Delirium” a particulièrement retenu l’attention des mélomanes, séduits par son mélange de sonorités modernes et de rumba raffinée qui fait la signature de l’artiste.

Au-delà de la performance musicale, ce live s’inscrit comme un avant-goût de ses concerts historiques prévus les 2 et 3 mai 2026 au Stade de France, où Fally Ipupa célébrera ses 20 ans de carrière. Une perspective qui a déjà suscité l’enthousiasme de ses fans à travers le monde, confirmant une fois de plus son influence sur la scène musicale africaine et internationale.

 

Ernest KANDALA

Fally Ipupa électrise la toile avec son LIVE
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RDC : Suspension de l’inspecteur général du travail pour propos jugés « tribaux »

Le Vice-Premier ministre et ministre des Fonctions publiques, Jean-Pierre Lihau, a annoncé ce mardi la suspension de Jean-Paul Mboma Muyuku, inspecteur général du travail, pour des propos considérés comme « tribaux » à l’encontre d’un agent originaire du Katanga. Titulaire du grade de secrétaire général et matricule 726-180, M. Mboma est écarté de ses fonctions de manière temporaire, en attendant la nomination d’un intérimaire.

Selon le ministère, un haut fonctionnaire, au moins de grade équivalent à celui de directeur nommé, assurera la continuité des missions de l’inspection générale du travail.

Dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, le Vice-Premier ministre a souligné : « Rien ne peut justifier de tels propos irresponsables, qu’ils aient été tenus hier, aujourd’hui ou auparavant. Les hauts fonctionnaires de l’État, comme tous les agents publics, sont tenus aux devoirs d’éthique et de moralité. » Il a ajouté que toute récidive fera désormais l’objet d’une vigilance accrue.

Cette décision rappelle l’importance du respect de la déontologie et de l’équité dans l’administration publique. Elle intervient alors que la lutte contre les discriminations, notamment à caractère ethnique, est une priorité pour les institutions de l’État.

Pour les observateurs, en ciblant un responsable de haut rang, cette mesure envoie un message fort : les manquements à l’éthique et à la neutralité dans la fonction publique ne seront pas tolérés.

 

LK

RDC : Suspension de l’inspecteur général du travail pour propos jugés « tribaux »
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Pakadjuma : la province justifie les démolitions par la relance annoncée du trafic ferroviaire

Les opérations de démolition des constructions qualifiées d’anarchiques se poursuivent à Pakadjuma, dans la commune de Limete, à Kinshasa. Les habitations concernées étaient implantées sur un domaine relevant de l’Office national des transports (ONATRA), a indiqué le ministre provincial de l’Environnement de la ville de Kinshasa, Léon Mulumba.

Selon l’autorité provinciale, ces interventions s’inscrivent dans le cadre des mesures préparatoires à la reprise effective de la circulation ferroviaire dans la capitale. L’objectif, précise-t-il, est de dégager entièrement l’emprise ferroviaire afin de permettre la relance du trafic du train dans des conditions optimales de sécurité et de fonctionnalité.

Le ministre provincial a par ailleurs annoncé l’élargissement progressif de cette opération le long du corridor ferroviaire. À terme, les démolitions devraient s’étendre de la gare de Matete jusqu’à Kintambo Magasin, conformément aux orientations arrêtées par les autorités urbaines de Kinshasa.

Bien que suscitant des réactions contrastées parmi les occupants touchés, cette opération s’inscrit, selon les autorités provinciales, dans une dynamique de lutte contre l’occupation illégale des emprises publiques et d’assainissement du milieu urbain, en prélude à la modernisation des infrastructures de transport et au rétablissement de l’ordre dans la ville.

 

LK

Pakadjuma : la province justifie les démolitions par la relance annoncée du trafic ferroviaire
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Limete : tensions à Kingabwa après le pillage d’une station-service

Le quartier Kingabwa, dans la commune de Limete, à été le théâtre de scènes de violences ce matin (mardi 10 /02/ 2026) à la suite du saccage d’une station-service sur la route poids lourds. L’atmosphère demeure préoccupante dans la zone.

D'après un source anonyme, l’incident a coûté la vie à trois personnes, et plusieurs blessées au cours des échauffourées.

Ces événements ont perturbé le déroulement normal des activités économiques et sociales dans le secteur. Par mesure de prudence, de nombreux travailleurs ont quitté leurs lieux de service plus tôt que prévu.

Les autorités n’ont pas encore communiqué officiellement sur les circonstances exactes de ces troubles ni sur les mesures envisagées pour rétablir l’ordre.

 

EK

Limete : tensions à Kingabwa après le pillage d’une station-service
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Éboulement meurtrier à Tilwezembe : le drame minier de trop à Kolwezi

Un nouvel accident tragique est venu endeuiller le secteur de l’exploitation minière artisanale dans la province du Lualaba. Au moins onze creuseurs artisanaux ont perdu la vie et six autres ont été grièvement blessés à la suite d’un éboulement survenu sur le site minier de Tilwezembe, situé au sud-est de la ville de Kolwezi, selon un bilan provisoire communiqué par le Service d’Assistance et d’Encadrement de l’Exploitation Minière Artisanale et à Petite Échelle (SAEMAPE).

Les premières enquêtes indiquent que l’effondrement aurait été provoqué par le détachement d’un important bloc rocheux. Cette situation aurait été aggravée par la défaillance du système d’exhaure, la présence de travaux clandestins ainsi que le non-respect des normes élémentaires de sécurité. Les dépouilles des victimes ont été dégagées des décombres avant d’être acheminées à la morgue de l’hôpital général de référence Lualaba-Mupanja.

De son côté, l’ONG Justicia Asbl avance un bilan plus lourd, faisant état d’au moins douze morts. L’organisation évoque également d’autres pertes humaines survenues dans la nuit du 6 au 7 février 2026. Selon ses informations, des creuseurs auraient accédé au site en violation de l’interdiction d’exploitation après 16 heures, et ce malgré de fortes pluies, alors que les travaux de séchage menés par l’entreprise partenaire Thomas Mining n’étaient pas encore finalisés.

Justicia Asbl pointe du doigt de sérieuses failles dans le contrôle exercé par les services techniques de l’État. L’ONG réclame l’ouverture d’une enquête judiciaire indépendante afin d’établir les responsabilités, la fermeture temporaire du site de Tilwezembe ainsi que l’indemnisation des victimes et de leurs familles.

Ce nouveau drame remet une fois de plus sur la table la question cruciale de la sécurisation et de la formalisation de l’exploitation minière artisanale en République démocratique du Congo. La viabilisation effective des Zones d’Exploitation Artisanale (ZEA), régulièrement présentée comme une priorité, apparaît plus que jamais comme une urgence pour limiter les pertes humaines dans ce secteur à haut risque.

 

LK

Éboulement meurtrier à Tilwezembe : le drame minier de trop à Kolwezi
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Suspension au Frivao : le Crefdl réclame la transparence et une justice effective pour les victimes congolaises

Le Centre de recherches en finances publiques et développement local (Crefdl) a exprimé sa satisfaction après la suspension de Kalombola Lisendja Bernard de ses fonctions de président du conseil d’administration du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (Frivao). Cette décision, prise par le ministre de la Justice, s’inscrit dans un contexte marqué par de graves soupçons de mauvaise gouvernance au sein de cet établissement public stratégique.

Dans une réaction rendue publique sur le réseau social X, le Crefdl estime que cette mesure conservatoire constitue une étape nécessaire pour restaurer la crédibilité du Frivao et assurer une gestion conforme aux principes de transparence, de redevabilité et de bonne gouvernance. L’organisation souligne que la suspension du PCA vise avant tout à protéger les ressources destinées à l’indemnisation des victimes, longtemps privées de leurs droits.

Au-delà du soutien à la décision ministérielle, le Crefdl interpelle la Cour d’appel de la Tshopo afin qu’elle se prononce sans complaisance sur ce dossier. L’objectif, insiste l’organisation, est de garantir que justice soit effectivement rendue aux victimes congolaises des exactions perpétrées par l’armée ougandaise entre 1998 et 2003, qui n’ont toujours pas perçu la moindre indemnisation malgré le décaissement des fonds par l’État ougandais.

Le centre de recherche rappelle, à cet effet, les conclusions de l’enquête qu’il avait publiée en septembre dernier. Celle-ci avait mis en évidence des versements qualifiés d’irréguliers, pour un montant total de 172 800 dollars américains, effectués au profit des membres du Conseil d’administration du Frivao. Selon ce rapport, le président du conseil d’administration percevait une rémunération mensuelle de 4 100 USD, tandis que chaque administrateur recevait 2 300 USD, des montants jugés incompatibles avec les textes régissant le fonctionnement de cet établissement public.

C’est dans ce climat de soupçons persistants que, le lundi 2 février 2026, le ministre de la Justice a décidé de suspendre Kalombola Lisendja Bernard et de désigner Kitenge Senga Dismas comme président du conseil d’administration intérimaire, avec pour mission de garantir la continuité du service et d’assainir la gestion du fonds.

Selon un communiqué officiel du ministère de la Justice, cette mesure fait suite à une injonction adressée au Procureur général près la Cour d’appel de la Tshopo, basée à Kisangani, afin d’ouvrir une enquête judiciaire approfondie sur les allégations portées contre le PCA suspendu. Les autorités judiciaires sont ainsi appelées à faire toute la lumière sur les faits reprochés, dans l’intérêt de la justice et de la vérité.

Créé en décembre 2019, le Frivao est chargé de gérer le processus d’indemnisation des victimes congolaises des crimes et pillages commis par l’armée ougandaise sur le territoire national, conformément à la décision de la Cour internationale de justice. Cependant, depuis sa mise en place, cette structure a été fragilisée par une succession de scandales de gestion, marqués par des soupçons de détournement de fonds publics, des arrestations et des suspensions de responsables, compromettant ainsi la confiance des victimes et de l’opinion publique.

 

LK

Suspension au Frivao : le Crefdl réclame la transparence et une justice effective pour les victimes congolaises
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Kinshasa : la grande échéance de l’impôt foncier et des revenus locatifs reportée au 28 février 2026

Le Gouvernement provincial de Kinshasa a annoncé le report de la grande échéance de l’Impôt foncier (IF) et de l’Impôt sur les revenus locatifs (IRL), initialement fixée au 2 février, au 28 février 2026.

Selon les autorités provinciales, cette décision vise à permettre aux contribuables de mieux se conformer à leurs obligations fiscales et à faciliter les opérations de déclaration et de paiement au sein des centres de la Direction générale des recettes de Kinshasa (DGRK).

Le Gouvernement provincial précise que ce report ne constitue ni une annulation ni une exonération des taxes concernées, mais s’inscrit dans une mesure d’accompagnement destinée à encourager le civisme fiscal. Au-delà de cette nouvelle échéance, les sanctions prévues par la loi seront appliquées aux contribuables en situation de retard.

S’exprimant au nom de l’Exécutif provincial, le Vice-gouverneur Eddy Iyeli Molangi a invité les contribuables à mettre à profit ce délai supplémentaire pour régulariser leur situation fiscale et ainsi contribuer au développement de la ville de Kinshasa.

 

Ernest Kandala

Kinshasa : la grande échéance de l’impôt foncier et des revenus locatifs reportée au 28 février 2026
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Kwilu : un calme fragile s’installe à Panu cité, 48 heures après les affrontements PNC - Kuluna 

Quarante-huit heures après les violents affrontements ayant opposé la police aux Kuluna, la cité de Panu, dans le territoire d’Idiofa, amorce un retour progressif à la normale. La population, qui s’était réfugiée dans la forêt et sur les bancs de sable à la frontière entre Idiofa et la province du Maï-Ndombe, commence à regagner timidement le centre de la cité.

Les activités socio-économiques reprennent lentement. Les marchés rouvrent progressivement leurs étals et certaines écoles ont repris les cours, bien que dans un climat encore marqué par la prudence. Des scènes poignantes ont été rapportées durant cette période de fuite : deux femmes ont notamment donné naissance à des jumeaux en pleine forêt, faute d’assistance médicale.

Selon l’administrateur du territoire d’Idiofa, les échauffourées ont permis à des bandits détenus dans le cachot de la police d’être libérés par leurs complices. Pour prévenir toute résurgence de violences, un escadron de la Police nationale congolaise vient d’être déployé à Panu. L’autorité territoriale, Adelar Kintolo, se veut rassurante et affirme que « le calme est de retour et que toutes les activités ont repris ».

Un avis partagé par la nouvelle société civile locale, qui reconnaît une amélioration de la situation sécuritaire, tout en appelant à des mesures durables. Son coordonnateur, Arsène Kasiama, plaide pour le renforcement du dispositif policier à travers la création de plusieurs sous-commissariats à Panu. Il insiste également sur la nécessité pour la police de faire preuve de professionnalisme et de tact lors des opérations, afin d’éviter des pertes inutiles en vies humaines.

« La population revient progressivement au village et la vie reprend peu à peu. Mais Panu compte beaucoup de Kuluna. Il faudrait au moins quatre sous-commissariats pour mieux maîtriser la situation. Il faut aussi réfléchir aux mécanismes d’arrestation et d’acheminement de ces jeunes au parquet d’Idiofa afin d’éviter de nouvelles escalades », a déclaré Arsène Kasiama.

Pour rappel, ces violences ont éclaté lors du passage à Panu de policiers venus de Mokala. Selon le bourgmestre de la cité, les affrontements ont été déclenchés par l’arrestation de certains chefs de bande, une action vivement contestée par leurs partisans. Les échanges violents entre policiers armés et Kuluna munis d’armes blanches ont coûté la vie à deux policiers et à deux civils.

 

LK

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Kinshasa : l’état des cimetières de Maluku et N’sele passé au crible par l’Assemblée provinciale

Face aux préoccupations croissantes liées à la gestion des sites funéraires et à leur impact sur l’environnement, environ sept cimetières des communes de Maluku et de N’sele, à l’est de Kinshasa, ont été inspectés mercredi par la commission Environnement et Aménagement du territoire de l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK).

Conduite par son président, Steve Mulumba, cette descente sur le terrain visait à apprécier l’état environnemental de ces sites funéraires ainsi que les conditions dans lesquelles s’effectuent les inhumations. Les cimetières visités se trouvent notamment à Menkao, dans la commune de Maluku, ainsi que dans plusieurs quartiers de N’sele.

« Nous avons procédé à l’inspection d’environ sept cimetières afin de nous enquérir de leur situation environnementale et des conditions d’inhumation », a déclaré Steve Mulumba à l’issue de la mission.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du contrôle parlementaire exercé par l’Assemblée provinciale, dans un contexte marqué par des préoccupations croissantes liées à l’occupation anarchique des cimetières, aux risques sanitaires et à la protection de l’environnement dans la capitale congolaise.

Les conclusions de cette mission devraient permettre à la commission de formuler des recommandations aux autorités compétentes en vue d’une meilleure gestion des cimetières et du respect des normes environnementales en vigueur.

 

LK

Kinshasa : l’état des cimetières de Maluku et N’sele passé au crible par l’Assemblée provinciale
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Mort tragique de Life Isolena : ses parents reçus par le ministre de la Justice, la quête de vérité s’intensifie

Les parents de Life Lifoko Isolena, élève de quatrième année des humanités mortellement agressé devant son établissement scolaire à Ngiri-Ngiri, ont été reçus en audience ce mercredi 4 février 2026 par le ministre d’État, ministre de la Justice, Guillaume Ngefa. Une rencontre empreinte d’émotion et de gravité.

Entourée de proches, la famille de la victime est venue réclamer une justice rigoureuse et impartiale pour cet enfant dont la vie a été brutalement interrompue. Prenant la parole, le père de Life Isolena a livré un témoignage poignant sur les circonstances du drame. Selon lui, un différend lié au paiement du minerval pourtant en cours de régularisation aurait conduit à l’exclusion de l’élève de l’école, le laissant sans encadrement ni protection.

Le drame, survenu devant l’établissement scolaire, au cœur de la capitale, met en lumière de sérieuses failles dans le dispositif de protection des élèves. Le père de la victime a dénoncé l’absence d’assistance au moment critique et une responsabilité partagée des acteurs éducatifs.

Visiblement touché, le ministre d’État Guillaume Ngefa a exprimé sa compassion à la famille endeuillée. Il a assuré que les présumés auteurs du meurtre ont déjà été interpellés et placés en détention à la prison centrale de Makala. Le ministre a également garanti que la justice ira jusqu’au bout, afin d’établir toutes les responsabilités, y compris celles d’ordre institutionnel.

Déterminés, les parents de Life Isolena ont réaffirmé leur engagement à obtenir justice pour leur fils. Survenue le 26 janvier 2026, cette tragédie ravive le débat sur la sécurité des élèves en milieu scolaire et sur l’obligation de protection qui incombe aux établissements d’enseignement.

 

LK

Mort tragique de Life Isolena : ses parents reçus par le ministre de la Justice, la quête de vérité s’intensifie
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OGEFREM : " il n'y aura pas de règlement des comptes " [DG a.i. EMMANUEL MAYELE SAMBA]

Le Directeur Général ad intérim, Emmanuel Mayele Samba a effectué ce mercredi 04 Février 2026 une visite éclaire à la Direction des Relations Publiques et Communication de l'Ogefrem. 

Il a été aceuilli par le Directeur de cette Direction, Florent Ebondo Ngama dans son bureau où il a passé en revue les différents dossiers de service qui nécessitent célerité.

Puis le DG ai a visité l'immense bureau vitré où les services de communication, de marketing et d'interprétariat ainsi que les bureaux y rattachés fonctionnent. 

Dans un bref mot de circonstance aux agents de cette Direction qu' il a félicités pour le travail abattu ces derniers jours, il a exhorté les uns et les autres à travailler avec assiduité. 

Ce, avant de lancer un appel à l'unité:

 " Nous ne sommes pas ĺà pour un réglement des comptes. Nous sommes un Etablissement public. Nous passerons un jour. Nous devons être unis pour bien travailler et relever les défis de notre cher office ", a-t-il martellé. 

 

Presse OGEFREM

OGEFREM : " il n'y aura pas de règlement des comptes " [DG a.i. EMMANUEL MAYELE SAMBA]
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Aviation civile : aucune compagnie congolaise autorisée à voler vers l’UE en 2026

La République démocratique du Congo reste inscrite, en 2026, sur la liste noire de l’Union européenne relative à la sécurité aérienne. La Commission européenne a une nouvelle fois confirmé le maintien de l’interdiction de vol visant toutes les compagnies aériennes immatriculées en RDC, leur fermant l’accès à l’espace aérien des 27 États membres de l’UE.

Selon les autorités européennes, cette mesure se justifie par des faiblesses persistantes au sein de l’Autorité de l’aviation civile congolaise (AAC). Celle-ci ne présenterait pas encore toutes les garanties exigées en matière de supervision technique, d’indépendance du contrôle et de suivi rigoureux de la maintenance des aéronefs, dont une large part des flottes est jugée vieillissante.

Près de 23 compagnies aériennes congolaises sont directement concernées par cette interdiction, parmi lesquelles Congo Airways et FlyCAA. Inscrite sur la liste noire européenne depuis 2006, la RDC peine ainsi à relancer un secteur aérien national confronté à de lourdes contraintes structurelles et réglementaires.

La RDC partage cette situation avec seize autres pays. Certains États, tels que l’Angola ou la Libye, ont toutefois obtenu des autorisations conditionnelles leur permettant d’opérer sous restrictions dans l’espace européen, une option que Kinshasa espère également atteindre à moyen terme.

Dans l’attente d’une évolution favorable, les liaisons aériennes entre Kinshasa et les principales capitales européennes restent assurées exclusivement par des compagnies étrangères, notamment Air France et Brussels Airlines. Une configuration qui limite fortement les perspectives de développement et de compétitivité des transporteurs congolais.

Face à ce constat, le gouvernement congolais affirme poursuivre les réformes engagées dans le secteur aérien. Celles-ci portent notamment sur la formation d’inspecteurs spécialisés, la modernisation de la Régie des voies aériennes (RVA) et l’accompagnement de partenaires internationaux, dont la Belgique.

La liste noire de l’Union européenne étant révisée deux fois par an, un nouveau rendez-vous est attendu à l’été 2026. Une échéance décisive pour les autorités congolaises, qui espèrent enregistrer des progrès susceptibles d’ouvrir la voie à une levée, même partielle, des restrictions en vigueur.

 

LK

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