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RDC/SOCIÉTÉ : IMPUISANCE DE L'ETAT FACE À LA MONTÉE DE LA PROSTITUTION A CIEL OUVERT

La question de l'avenir des prostituées en RDC en général, et à Kinshasa en particulier, se pose toujours avec acuité. L'Etat se révèle impuissant face à la montée du plus vieux métier. Aucun programme du Gouvernement depuis des lustres, aucune campagne électorale depuis 2006 n'inscrit cette question parmi les priorités sociales.

 

Un natif de Kinshasa a interpellé notre rédaction sur la nécessité de sensibiliser L'Etat sur cette question aux implications morales dans la société. 

 

Dans la capitale congolaise, par exemple, rapporte ce compatriote qui requiert l'anonymat, chaque commune y compris la commune de la Gombe, siège des institutions, il y a des quartiers généraux de la prostitution publique tolérée. Pourtant les décideurs passent et jettent aussi un coup. C'est pareil dans toutes les communes. Un danger pour l'éducation des enfants dans un environnement pollué par les débits de boisson.

 

Le mythique endroit le plus connu, c'est fameux quartier pakadjuma dans la commune de Limete , mais plusieurs "pakadjuma" se trouvent à travers la capitale sous les dénominations différentes. 

 

Dans tous ces quartiers généraux de la prostitution, des milliers des praticiennes du sexe s'adonnent à la débauche publique sans être inquiétées. Nombreuses, rapporte ce natif de Kinshasa/selembao prennent le courage de faire des avances aux hommes. Peu sont ceux qui résistent surtout en état de d'ébriété. " Personne n'est vacciné contre la tentation ", dit-on.

 

Pendant ce temps, L'Etat ne prend aucune mesure, le parlement ne prend aucune initiative législative pour prévenir les dégâts et ravages à long terme de cette autre forme de guerre timide sans crépitement, mais qui déciment des vies tous les jours. Le VIH sida dont tout a honte de parler , les maladies sexuellement transmissibles , la dépravation des mœurs et la crise morale deviennent une autre forme de menace pour la société congolais. Un front oublié. 

 

Les églises n'inscrivent plus ce mal au centre de leurs pastorales et de leurs prêches de dimanche encore moins lors des campagnes d'évangélisation. 

 

Les éléments de la police sensés éradiquer ce phénomène seraient eux aussi ( pas tous) bénéficiaires indirects de ce vieux métier. surtout en cas d'interpellation des prostituées, le rapport sexuel serait devenu une forme d'amande pour la libération de cette catégorie de personnes pouvant intégrer l'armée pour servir sous le drapeau et donner un sens à leur vie.

 

 Et pour cause, absence d'une politique publique de réinsertion sociale, estime cette source qui interpelle L'Etat à cet effet.

 

 Et de plaider pour la prise en charge de cette catégorie de femmes par l'apprentissage de plusieurs métiers pour les unes et servir sous le drapeau pour les autres. Le Ministère des affaires sociales est interpellé surtout que c'est une femme qui le gère.

 

La Rédaction.

RDC/SOCIÉTÉ : IMPUISANCE DE L'ETAT FACE À LA MONTÉE DE LA PROSTITUTION A CIEL OUVERT
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JIF: " DROITS DE LA FEMME, QUESTION DE DROIT, JUSTICE ET ÉQUITÉ " ( société civile)

Le combat pour les droits de la femme, n'est pas une compétition entre les hommes et les femmes mais c'est un combat des hommes et des femmes genres qui se battent pour le respect des droits de la femme, c'est ce qu'a indiqué le professeur Georgette BIBIE SONGO activiste et militante pour la protection et les défenses des droits de la femme au cours d'un entretien réalisé ce samedi 8 Mars 2025 à Kinshasa à l'occasion de la célébration de la journée internationale des droits de la femme.

<< Pour moi le combat pour les droits de la femme, est une question des droits, de justice et d'équité. Ce combat est mené par des hommes et des femmes genres qui sont débarrassés des mentalités, des traditions et coutumes rétrogrades qui avilissent la femme congolaise>>, a déclaré le professeur Georgette BIBIE SONGO.

Et d'ajouter que:" j'ai contribué avec les autres femmes à faire inscrire le principe de la parité dans son article 14 de la constitution du 18 Février 2006 mais également l'article 15 qui condamne toute violence sexuelle faite sur toute personne comme crime contre l'humanité."

Profitant de l'occasion, le professeur Georgette BIBIE a condamné l'agression Rwandaise et pour lui, ce sont les femmes qui sont les premières victimes de cette guerre. Elle a lancé un appel à toutes les forces vives de la nation pour résister à cette agression.

JIF: &quot; DROITS DE LA FEMME, QUESTION DE DROIT, JUSTICE ET ÉQUITÉ &quot; ( société civile)
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Éducation nationale : l'épreuve préliminaire de l'examen d'Etat édition 2025 annoncée pour ce 7 Mars 2025

Dans un communiqué de l'Inspection Générale du Ministère de l'Education Nationale dont une copie est parvenue à la rédaction du journal le pouvoir du peuple, l'inspecteur Général annonce la tenue ce vendredi 7 Mars 2025 de l'épreuve préliminaire de l'examen d'Etat édition 2025 sur toute l'étendue du pays.

Éducation nationale : l'épreuve préliminaire de l'examen d'Etat édition 2025 annoncée pour ce 7 Mars 2025
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Bukavu : inhumation de 18 victimes de la guerre d’agression

La Croix-Rouge de la RDC a procédé ce jeudi 20 février à l’inhumation au cimetière de Musigiko dans la commune de Bagira à Bukavu des corps de 18 personnes décédées lors de l’entrée des rebelles du M23 dans la ville de Bukavu.

 

Ces corps ont été ramassés dans les rues par les volontaires de la Croix Rouge et gardés à la morgue des Cliniques universitaires.

 

Il y a quelques jours, les rebelles du M23, soutenus par l’armée rwandaise ont pris d’assaut la ville de Bukavu. Cette prise est intervenue après celle de la ville de Goma, au Nord-Kivu. Ces décès sont survenus dans ces circonstances sans d'autres investigations pour établir au cas par cas les causes des décès.

Bukavu : inhumation de 18 victimes de la guerre d’agression
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Bukavu : « les dégâts de pillages ont été particulièrement lourds dans des zones stratégiques comme le marché central de Kadutu » (source locale)

Au lendemain de la prise de Bukavu, la ville est plongée dans une situation économique difficile marquée par des scènes de pillages et de destructions. Bien que certaines activités aient repris lentement, les effets de ces événements dramatiques continuent d’être ressentis, a-t-on appris d’une source locale. 

 

A en croire cette source, les dégâts ont été particulièrement lourds dans des zones stratégiques comme le marché central de Kadutu, où des pillards ont envahi les installations de la Société Coopérative du Kivu, SOCOOKI en sigle. Des centaines de jeunes ont détruit les portes des magasins, emporté des biens de valeur et ont mis le feu dans plusieurs dépôts. Ces pertes sont évaluées à plusieurs millions de dollars et risquent de ramener l’économie locale à plus de cinq ans en arrière.

 

Dans la commune de Bagira, a indiqué la même source, l’usine de la BRALIMA a également été durement touchée. Les pillards ont envahi les entrepôts de l’entreprise, emportant plus de 100 000 caisses de boissons, dont une grande partie était destinée à ravitailler Goma. Des destructions ont également été signalée dans les bureaux administratifs de l’usine, mettant en péril la reprise de la production, qui pourrait prendre trois à six mois, voire jusqu’à un an si des financements urgents ne sont pas trouvés. La boisson volée a été bradée dans différents quartiers, provoquant des scènes de fête parmi la population.

 

Malgré les pillages, la vie reprend lentement dans certains coins de Bukavu. Ce lundi 17 février, certains marchés tels que Beach Muhanzi, Kadutu, Nyawera et Nguba ont rouvert leurs portes. Les commerçants proposent principalement des produits alimentaires de première nécessité, comme de la viande, du poisson et des denrées de base. À Beach Muhanzi, des vendeurs de viande et des pêcheurs ont repris leurs activités, bien que le marché soit loin d’être aussi animé qu’à l’accoutumée.

 

Cependant, dans le centre-ville poursuit cette source locale, et au marché central de Kadutu, de nombreux magasins restent fermés, et ceux qui ont rouvert sont majoritairement occupés par des petits commerçants à la sauvette. Les propriétaires des magasins pillés observent impuissants les dégâts, et la ville peine à se remettre de ces destructions.

 

Le taux de change a connu une légère baisse, se négocie désormais autour de 2600 FC pour 1 dollar, contre 2800-2850 FC ces derniers jours. Toutefois, cette baisse n’a pas permis de résoudre les problèmes économiques, car la spéculation persiste, et les habitants se plaignent de la rareté des liquidités. L’absence d’activités bancaires à cause des perturbations accentue cette pénurie, complétant encore l’accès aux Francs sur le marché.

 

Le transport reste également un défi à Bukavu. Très peu de véhicules de transport en commun circulent, et les taxis motos sont la principale option pour les déplacements, souvent avec trois passagers par moto. Les services publics, ainsi que les grandes entreprises et institutions financières, n’ont toujours pas repris leurs activités.

 

Il importe de signaler que, les activités scolaires et académiques n’ont pas encore repris sur l’ensemble de la ville de Bukavu sous occupation de M23/AFC. 

 

En dépit de cette situation difficile, les habitants de Bukavu attendent une stabilisation progressive de la situation et un retour à la normalité dans les jours à venir. Mais avec des pertes économiques massives et des infrastructures fortement impactées, la route vers la reprise sera longue et semée d’embûches.

Bukavu : « les dégâts de pillages ont été particulièrement lourds dans des zones stratégiques comme le marché central de Kadutu » (source locale)
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Kinshasa : 0 incident dimanche dans les paroisses catholiques et protestants, pari gagné pour la PNC

 

 

Le dimanche 16 Février 2025, dans une République démocratique du Congo en proie à une occupation rwandaise, la Ville-Province de Kinshasa a été sous le spectre d'une crise sécuritaire d'attaques annoncées par des inciviques contre les paroisses des églises protestantes et catholiques.

 

Pour rappel, cela résultait des consultations menées par le duo CENCO-ECC pour dégager un consensus afin de tabler sur la paix en RDC de manière pacifique.

 

Malgré les appréhensions qui ont conduit samedi 15 Février certains curés dont celui de la paroisse Notre Dame du Congo à appeler à l'autodéfense des fidèles, les autorités urbaines via les services de sécurité ont pris les mesures qui s'imposent et ont rassuré les fidèles.

 

Le verdict de 0 incident à la clôture des derniers officiels religieux attestent qu'il y a eu plus de peur que de mal. Le pari de sécuriser les kinois qui fréquentent ces lieux de culte a été remporté par l'autorité urbaine.

 

Danny N. Yambushi 

Kinshasa : 0 incident dimanche dans les paroisses catholiques et protestants, pari gagné pour la PNC
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Illico Cash Ligue 1 : des reprises des matchs à Kinshasa, Kananga et Lubumbashi

 

 

La phase retour du championnat national de football Illico Cash Ligue 1 a repris ce samedi 15 février dans les groupes A et B. Des matchs ont eu lieu à Kinshasa, Kananga et Lubumbashi, tandis que certaines rencontres ont été annulées en raison de la situation sécuritaire qui prévaut dans l’Est du pays.

 

À Kinshasa, les Aigles du Congo ont remporté leur duel contre les Anges Verts sur le score de 1-0. De son côté, l'AS Kuya s’est inclinée face à l’OC Renaissance du Congo (0-2).

 

Dans ce même groupe, les équipes du Nord et du Sud-Kivu n’ont pas pu jouer à cause des affrontements en cours entre les rebelles du M23 et les FARDC. En revanche, Maniema Union a remporté son match par forfait. Son adversaire, New Jack de Kinshasa, n’ayant pas effectué le déplacement pour Kindu.

 

Dans le groupe A, deux rencontres sur trois ont eu lieu. À Lubumbashi, le TP Mazembe a dominé Lubumbashi Sport (4-0), avec un doublé de Christian Ibwa.

 

Pendant ce temps, à Kananga, l’AS Malole et l’US Tshinkunku se sont séparées sur un match nul (0-0).

 

Le troisième match, qui devait opposer Sanga Balende à la JS Groupe Bazano, n’a pas eu lieu. Bazano ne s’est pas présenté, ce qui a entraîné une victoire par forfait (3-0) pour Sanga Balende.

 

Le porte-parole de la JS Groupe Bazano, Félix Tshibanza, pointe du doigt la Linafoot. Selon lui, le calendrier a été publié trop tardivement, rendant impossible le déplacement de l’équipe, le seul vol entre Lubumbashi et Mbuji-Mayi étant programmé le mercredi. L’équipe avait demandé un report du match, mais la requête a été rejetée. Bazano envisage désormais d’introduire un recours.

 

Plusieurs matchs sont prévus ce dimanche. À Kinshasa, Céleste affronte le Daring Club Motema Pembe ; à Kalemie : l’US Panda B52 se déplace pour jouer contre le FC Tanganyika. Enfin, à Lubumbashi, le Saint Eloi Lupopo joue contre le CS Don Bosco

 

On joue aujourd'hui à Kinshasa, le Daring club motema pembe de la capitale reçoit les chérubins du FC céleste de mbandaka au stade de Martyrs.

 

À Lubumbashi le FC Saint-Eloi lupopo a battu le CS Don Bosco 1-0, tandis qu'à Kalemie le FC Tanganyika a eu raison de l'us panda b52 de likasi sur le score de 3-1.

 

Alpha Kayisa

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