Éventuel troisième mandat de Tshisekedi, l’opposition en colère. Selon " CONGO NOUVEAU ", André Claudel Lubaya accuse le président de la République de vouloir instrumentaliser « la volonté du peuple » pour justifier « une intention frauduleuse ».
Au sein du FCC de Joseph Kabila, la sénatrice honoraire Francine Muyumba s’oppose fermement à l’idée d’un troisième mandat. Sur X, elle promet de barrer la route au projet...
Même tonalité chez Jean-Marc Kabund, dont la réaction s’inscrit davantage dans une critique du timing et du contexte. Pour l’ancien cadre de l’UDPS, relayé par " FORUM DES AS ", les déclarations présidentielles traduisent une forme «d’insouciance» face à une situation nationale jugée dramatique.
De son côté, José Makila accuse le Président de fabriquer le glissement. Selon " AFRICANEWS ", l’ancien ministre, ex-parlementaire, vise Félix Tshisekedi, sans détour. Après avoir décortiqué l’oral du Président, son diagnostic tombe comme un couperet: «Le pouvoir est devenu une drogue dont certains ne peuvent plus se passer...
Après le point de presse tenu par le président Félix Tshisekedi, l'opposant
Martin Fayulu, rapporte " LA RÉFÉRENCE PLUS ", a annoncé la tenue d'une conférence de presse prévue ce vendredi.
Pendant ce temps, Joseph Olenghankoy, rapporte " OURAGAN ", s'insurge contre le débat autour de la réforme constitutionnelle qu'il accuse de «paralyser» la vie nationale. Selon le sage de la République, cette focalisation excessive détourne l'attention de véritables urgences, allant jusqu'à impacter le fonctionnement des
institutions.
Lors de sa conférence de presse, le président de la République, Félix Tshisekedi rappelle " LE MAXIMUM ", a évoqué sans mettre de gants la possibilité d’un troisième mandat pour lui. Tout en affirmant ne pas l’avoir sollicité, il a déclaré qu’il accepterait cette éventualité «si le peuple congolais en exprimait la volonté».
Tout est clair. Le président a tranché, écrit " OURAGAN ". «Oui», il est favorable au débat sur la révision ou le changement de la Constitution. Devant la presse, Félix Tshisekedi a évoqué aussi son avenir politique après 2028. Le chef de l'État a adopté une ligne à la fois prudente, calculée et quelque fois ambiguë. Mais en clair, il est prêt à enjamber 2028 même s'il attend d'abord consulter le peuple.
En soutenant également toute réflexion autour d’un changement constitutionnel par référendum, " EXCLUSIF RDC ", affirme que le chef de l’État a envoyé un signal politique fort : le verrou institutionnel limitant les mandats présidentiels pourrait devenir l’un des principaux enjeux de la fin de son second quinquennat.
En se déclarant prêt à briguer un troisième mandat « si le peuple le demande », " CHRONIK'ECO ", affirme que le président Félix Tshisekedi a franchi un cap politique majeur qui, selon plusieurs analystes, pourrait profondément bouleverser l’équilibre institutionnel du pays.
Ce n'est pas la première fois qu'il aborde le sujet. En octobre 2024, rappelle " RFI.FR ", lors d'un meeting à Kisangani, il avait annoncé la mise en place d'une commission chargée de rédiger une nouvelle Constitution. Il avait alors précisé que changer le nombre de mandats n'est pas la tâche du président, mais celle du peuple. Un mois plus tard, à Lubumbashi, il réaffirmait cette position malgré les critiques de l'opposition et de la société civile.
Encore des réactions sur les sanctions américaines contre Joseph Kabila. Dans une tribune publiée dans le journal " L'AVENIR ", Thierry Monsenepwo estime que ces mesures décidées par Washington dépassent largement le cadre symbolique. Selon lui, elles constituent un instrument de pression multidimensionnelle capable d’affecter durablement la crédibilité internationale, la capacité financière et l’influence politique de l’ancien chef de l’État, déjà fragilisé par sa condamnation judiciaire en RDC.
A l'Assemblée provinciale de Kinshasa, une enquête approfondie a été ouverte sur les allégations d’abus sexuels au Lycée Madame de Sévigné. Selon " 7SUR7.CD ", l'Assemblée provinciale a examiné hier mercredi, une question d’actualité adressée au ministre provincial de l’Éducation, Formation professionnelle, Citoyenneté, Genre et Famille par le député provincial Diyabanza Mwananene Martyr, au sujet des allégations d’abus sexuels visant le promoteur de cet établissement scolaire.
Justice. Le Parquet militaire réclame la prison à vie contre le Général Philémon Yav. Dans son réquisitoire, explique " LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM ", le magistrat militaire, le lieutenant-général Lucien-René Likulia, a demandé à la Cour de reconnaître l’ancien commandant de la 3ème Zone de défense coupable des infractions de trahison ainsi que d’incitation des militaires à poser des actes contraires au devoir et à la discipline militaire.
Après avoir entendu les deux parties, la Haute cour militaire indique " FORUM DES AS ", a décidé de renvoyer l'affaire au 12 mai prochain. Cette prochaine audience, précise le tabloïd, sera consacrée à la poursuite des répliques et contrerépliques, avant l'ouverture des plaidoiries finales
Autre chose avec " LE MAXIMUM ", qui revient sur l'intervention du Ministre de la Justice au Sénat, qui révèle des soupçons de fraude dans le dossier FRIVAO. Selon ses déclarations, bien que 195 millions USD aient été mobilisés pour ce fonds, seuls 28 millions auraient effectivement été versés aux victimes. Ce décalage entre les ressources disponibles et les montants distribués soulève de sérieuses inquiétudes sur la gestion et la transparence du mécanisme.
Tout a fait autre chose. Louis Watum Kabamba accélère la mise en exécution du projet minier au Grand Kasaï. Selon " CONGO NOUVEAU ", le Ministre des Mines a accordé hier jeudi une audience aux responsables de la société "CHINA RAILWAY RESOURCES UNIVERSAL LIMITED", venus présenter un important projet minier qu’ils envisagent de développer dans l’espace Grand Kasaï, notamment dans les territoires de Miabi et de Kabeya Kamwanga, dans la province du Kasaï-Oriental.
Toujours selon " CONGO NOUVEAU ", le Ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a échangé, avec les énarques de l’École Nationale d’Administration. Cette rencontre s’inscrit dans la volonté du Ministère des Mines de renforcer la collaboration avec les cadres de l’administration publique, en vue d’approfondir la réflexion sur les priorités du ministère, notamment : le renforcement
de la gouvernance ; la transparence et la traçabilité dans la gestion des ressources minières ; la lutte contre la fraude minière...
Troisième revue du programme économique, l’IGF passée au scanner par le FMI. Selon " LE MAXIMUM ", une mission de haute facture du Fonds Monétaire International a investi les locaux de l’Inspection générale des finances. Cette visite de travail de l’institution de Bretton Woods visait à évaluer sans complaisance la contribution de ce service rattaché à la présidence de la République dans l’amélioration de la trajectoire des finances publiques en RDC.
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