Jeeps, primes, parcelles aux Léopards, Tshisekedi a-t-il puisé l'argent dans le budget ? La question est à la Une du journal " CONGO NOUVEAU ". Bien que contents de l'exploit retentissant des Léopards, certains Congolais ont tout de même sorti les calculettes et veulent savoir si ces fonds émargent du budget national voté en décembre dernier au Parlement. D'où viennent ces fonds qui se calculent en millions de dollars pour récompenser les fauves congolais?
La polémique autour des primes des Léopards relance le débat sur les priorités nationales. Pour de nombreux Congolais, relayés par " LA RÉFÉRENCE PLUS ", la question n'est pas tant de récompenser les Léopards que de savoir si le pays pouvait se permettre une telle dépense dans le contexte actuel. Dans un pays confronté à une grave crise économique et sociale, beaucoup dénoncent un décalage entre les priorités de l'État et les réalités vécues par la population.
Parlant justement de la qualification des Léopards à la Coupe du monde, " LA PERCEE ", jette des fleurs à Judith Suminwa qui entre dans l’histoire. À la tête du gouvernement, Judith Suminwa Tuluka devient ainsi la première femme Première ministre congolaise à accompagner une telle performance historique. Son leadership, marqué par un soutien affirmé au sport et à la jeunesse, s’inscrit dans une dynamique de renaissance nationale.
De son côté " OURAGAN ", reconnaît que cette qualification porte indéniablement l’empreinte du pouvoir en place. Sous le mandat du président Félix Tshisekedi, les Léopards ont retrouvé le chemin du Mondial, mettant fin à une attente de plus d’un demi-siècle.
Au-delà du sport, " LA PROSPÉRITÉ " affirme que cet événement incarne un message de cohésion nationale, rappelant le rôle fédérateur du football dans la société congolaise et son potentiel comme levier d’inspiration pour la jeunesse
Dans un autre chapitre. Félix Tshisekedi, seul au sommet à l'approche de 2028 ? En seulement sept ans, depuis son accession à la présidence, " CONGO NOUVEAU ", constate que de nombreuses figures majeures qui ont jalonné son parcours politique se sont éloignées ou ont été écartées. De l'ancien président Joseph Kabila, à Jean-Marc Kabund, en passant par Vital Kamerhe, et même Moïse Katumbi, le cercle rapproché de Tshisekedi s'est considérablement resserré.
Pendant ce temps, " FORUM DES AS ", nous apprend qu'une pétition de 100.000 signatures exigeant la révision constitutionnelle en RDC sera déposée ce mardi à l'Assemblée nationale, par une organisation des jeunes du Nord-Kivu et Sud-Kivu, pour " permettre au Président Tshisekedi de terminer la guerre dans l'Est du pays ".
Premières victimes d'une guerre qui dure de plus de 30 ans, ces populations, renchérit " LE POTENTIEL ", exigent la révision de la Constitution en vue de permettre au président Félix Tshisekedi de finir complètement la guerre de l'Est et de restaurer la paix et l'autorité de l'Etat sur le territoire national du Nord et du Sud-Kivu.
Cependant, " VRAIE-THEMATIQUE ", dénonce l'inaction de l'opposition autour du débat sur la révision de la Constitution.
L'opposition peine à se structurer. Martin Fayulu, qui avait incarné la résistance en 2018, tente de fédérer autour de lui, notamment avec Jean-Marc Kabund, ancien cadre de l'UDPS passé dans l'opposition. Mais leur capacité de mobilisation reste incertaine. La société civile, autrefoismoteur des manifestations, apparaît aujourd'hui fragmentée et moins influente.
Situation sécuritaire dans l’Est du pays. Les délégations du gouvernement et de l'AFC/M23 vont se retrouver le lundi 13 avril 2026 en Suisse pour un nouveau cycle de négociations, considéré comme crucial pour l'avenir du processus de paix dans l'Est du pays. Ces pourparlers, rapporte " LE POTENTIEL ", s'inscrivent dans la continuité des discussions entamées en 2025 à Doha au Qatar, sous médiation qatarie.
Entre-temps, " OURAGAN ", révèle que les contrées occupées bientôt reconquises. Dans le contexte sécuritaire actuel, il apparaît de plus en plus clairement que la pression militaire constitue l'unique langage susceptible d'imposer un rapport de force décisif sur le terrain. Leur présence dans l'est du pays semble appelée à être remise en cause par la contrainte. S'ils font la sourde d'oreille, les FARDC sont prêtes à appliquer la puissance de feu pour les repousser hors du territoire national.
Situation sécuritaire encore avec cette nouvelle attaque du groupe jihadiste des ADF qui a eu lieu, dans la nuit du dimanche 5 au lundi 6 avril à Mambasa, chef-lieu du territoire du même nom, dans la province de l'Ituri. Selon " RFI.FR ", aucun bilan humain n'a été communiqué dans un premier temps. C'est la sixième attaque en huit jours attribuée à ce groupe armé, précise le média Français.
Signalons par ailleurs que la situation des droits humains en RDC reste alarmante. Selon un communiqué du Bureau conjoint de l'ONU aux droits de l’homme parvenu hier lundi au " MEDIACONGO.NET ", au moins 439 violations et atteintes aux droits humains ont été documentées à travers le pays au cours du seul mois de janvier.
Commémoration de la Journée nationale dédiée au combat de Simon Kimbangu, Tshisekedi élève Nkamba en ville sainte et renforce son statut symbolique. Cette décision explique " INFOS27 ", vise à adapter la gouvernance de ce haut lieu spirituel et à accompagner son développement.
Pour " LA TEMPETE DES TROPIQUES ", la reconnaissance officielle de cette journée fériée traduit la volonté des autorités congolaises de valoriser cet héritage et de renforcer le devoir de mémoire autour des luttes ayant contribué à l'affirmation de l'identité africaine.
De son côté, " LA PROSPÉRITÉ ", revient sur le message du Cardinal Ambongo lors de la célébration de la Pâques. Pour le tabloïd, le messagedu Cardinal Ambongo est manifestement une feuille de route stratégique pour la RDC, où la dimension spirituelle de Pâques se conjugue à une analyse sociopolitique pointue, proposant des solutions concrètes et un appel à l’action collective.
Le cardinal Fridolin Ambongo, rappelle " LA RÉFÉRENCE PLUS", a invité l'ensemble des citoyens à œuvrer pour l'avènement d'une RDC fondée sur les valeurs de paix, de justice et de réconciliation, dans l'esprit de renouveau que symbolise la résurrection du Christ.
Accueil de migrants expulsés des USA, Delly Sesanga exige transparence et débat national. Dans un communiqué parvenu hier lundi à " MEDIACONGO.NET ", ENVOL dénonce une décision jugée « préoccupante » et potentiellement lourde de conséquences pour la souveraineté nationale.
De son côté, Jean-Claude Katende, président de l'association africaine de défense des droits de l'homme, cité par " OPINION-INFO.CD ", dénonce une décision qu'il juge à la fois irréaliste et profondément lourde de conséquences pour la RDC.
Tel: 00243891694834





