All Stories

Séance de travail entre le président Félix Tshisekedi et son homologue Mozambicain, M. Daniel Francisco Chapo

Addis-Abeba, dimanche 15 février 2026

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a eu des échanges constructifs avec M. Daniel Francisco Chapo, Président de la République du Mozambique, dans le cadre de son agenda diplomatique en marge du 39e Sommet de l'Union Africaine tenu dans la capitale éthiopienne.

Les deux Chefs d’État ont échangé sur les questions d'intérêt bilatéral, les dynamiques sécuritaires complexes qui touchent leurs pays et les perspectives de coopération dans les domaines sécuritaire, économique et diplomatique. 

Le Président de la République a présenté, au nom du peuple congolais, ses condoléances et témoigné sa solidarité à son homologue du Mozambique à la suite des récentes inondations ayant touché son pays. 

Le Chef de l’Etat mozambicain a souligné l’importance d’harmoniser les positions des États africains face aux groupes armés et aux mouvements terroristes, tant dans l’Est de la RDC que dans la province de Cabo Delgado; la nécessité d’encourager le dialogue entre les parties en conflit afin de parvenir à des solutions durables.

Le Président Félix Tshisekedi a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération régionale face aux menaces sécuritaires et aux formes de criminalité économique liées aux conflits; l’importance de poursuivre les efforts diplomatiques et régionaux pour le rétablissement de la paix dans l’Est de la RDC, dans un contexte marqué par des tensions persistantes et des ingérences extérieures dénoncées par la RDC.

Les deux Chefs d’État ont convenu de la mise en place d’une commission mixte RDC – Mozambique chargée d’examiner les questions de coopération en matière de sécurité, d’économie et de lutte contre les réseaux alimentant les conflits; le renforcement des échanges et des mécanismes de coordination entre les deux pays sur les enjeux stratégiques communs.

Les deux Chefs d’État ont exprimé leur volonté de consolider les relations entre leurs pays et ont échangé des invitations réciproques pour des visites d’État, en vue d’approfondir la coopération bilatérale.

L'entretien s’est déroulé dans un climat cordial et constructif, marqué par une convergence de vues sur la nécessité de renforcer la coopération africaine face aux défis sécuritaires et l'importance pour les parties prenantes à un processus de paix de respecter strictement leurs engagements.

 

LPP/PRÉSIDENCE 

Séance de travail entre le président Félix Tshisekedi et son homologue Mozambicain, M. Daniel Francisco Chapo
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Conférence des gouverneurs : Bandundu accueille la 13ᵉ édition du 3 au 7 mars

La 13ᵉ Conférence des gouverneurs des provinces de la République démocratique du Congo se tiendra du 3 au 7 mars à Bandundu, chef-lieu de la province du Kwilu, dans le sud-ouest du pays. L’annonce a été faite à travers un message officiel du vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, consulté dimanche par le journal le pouvoir du peuple.

Dans sa correspondance adressée aux présidents des Assemblées provinciales ainsi qu’aux gouverneurs de province, le vice-Premier ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a enjoint les autorités provinciales à prendre toutes les dispositions nécessaires afin d’assurer leur participation effective à ces assises.

Ce rendez-vous institutionnel, qui réunit périodiquement les exécutifs provinciaux autour du pouvoir central, constitue un cadre privilégié d’échanges sur les enjeux de gouvernance, de décentralisation et de développement des entités territoriales.

La tenue de cette 13ᵉ édition à Bandundu s’inscrit dans le principe d’itinérance de la Conférence des gouverneurs, visant à rapprocher les institutions nationales des réalités locales et à renforcer la cohésion entre les provinces et l’administration centrale.

 

LK

Conférence des gouverneurs : Bandundu accueille la 13ᵉ édition du 3 au 7 mars
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Dialogue national : Dodo Kamba échange avec Delly Sesanga dans un climat constructif

Dans le cadre des consultations engagées en prélude à un dialogue national inclusif, Dodo Kamba, président du Conseil interreligieux congolais (CIC), a rencontré ce jeudi l’opposant Delly Sesanga, président du parti Envol.

Conduisant une délégation du CIC, l’archevêque supérieur des Communautés unies du Réveil (CUR) a qualifié les échanges de « constructifs », soulignant qu’ils s’inscrivent dans une série de consultations destinées à baliser le terrain en vue d’un dialogue élargi entre les forces politiques et sociales du pays.

Au terme de l’entretien, Dodo Kamba a mis en avant la maîtrise des questions de justice transitionnelle par son interlocuteur. Il a salué « une connaissance approfondie » de ces enjeux, estimant que les discussions ont permis d’explorer des pistes sérieuses face aux défis politiques actuels.

Le responsable religieux a également insisté sur l’ouverture affichée par le leader d’Envol, le décrivant comme « disposé aux échanges » dans un esprit républicain. Selon lui, Delly Sesanga a donné son accord de principe à l’initiative du CIC, tout en exprimant certaines réserves.

« Il nous a fait part de préoccupations que nous jugeons importantes », a confié Dodo Kamba, précisant que ces observations seront intégrées dans la suite du processus afin de consolider la crédibilité et l’inclusivité de la démarche.

Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de concertations élargies amorcée par le Conseil interreligieux congolais, qui ambitionne de créer un cadre consensuel susceptible de rassembler les différentes composantes de la nation autour d’un dialogue national inclusif.

 

LK

Dialogue national : Dodo Kamba échange avec Delly Sesanga dans un climat constructif
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Dialogue intercongolais : Kinshasa pose ses conditions et mise sur la médiation angolaise

Le gouvernement congolais a clairement défini sa position sur l’organisation d’un éventuel dialogue intercongolais. Mercredi, sur les ondes de RFI, le porte-parole Patrick Muyaya a indiqué que Kinshasa attend du président angolais João Lourenço qu’il engage des consultations préalables avec l’ensemble des acteurs nationaux afin de préparer le terrain à des assises inclusives.

Toutefois, l’exécutif congolais fixe des balises précises : le dialogue devra se tenir sur le territoire de la République démocratique du Congo et ne pourra en aucun cas consacrer une quelconque forme d’impunité. Pour Patrick Muyaya, l’impunité dont bénéficieraient certains acteurs constitue l’une des causes profondes de la persistance des violences dans l’est du pays.

Le chef de l’État angolais, également président en exercice de l’Union africaine, est ainsi appelé à mener des pré-consultations avant toute convocation formelle. Cette démarche s’aligne sur la position du président Félix Tshisekedi, qui insiste sur un dialogue organisé en RDC, sous l’égide des institutions nationales et dans le strict respect de la Constitution.

Interrogé sur une possible implication de l’ancien président Joseph Kabila, récemment reçu à Luanda, Patrick Muyaya a rappelé que le contexte actuel reste marqué par ce que Kinshasa qualifie d’« agression » contre la RDC. Il a estimé que certaines prises de position de l’ex-chef de l’État, jugées conciliantes à l’égard du M23, suscitent des interrogations. L’évolution du processus dépendra, selon lui, des conclusions que tirera João Lourenço à l’issue de ses consultations.

Ces déclarations interviennent après une réunion tenue à Luanda entre les présidents angolais, congolais et togolais, Faure Gnassingbé, médiateur désigné par l’Union africaine, en présence de l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo, représentant des facilitateurs de l’UA. Les participants ont plaidé pour un cessez-le-feu et confié à l’Angola la mission de consulter les parties congolaises en vue de favoriser un dialogue intercongolais.

Le communiqué final a également réaffirmé les engagements contenus dans l’Accord de Washington du 4 décembre 2025 ainsi que dans les résolutions 2773 et 2808 du Conseil de sécurité des Nations unies, notamment sur le retrait des troupes rwandaises du territoire congolais et la neutralisation des FDLR.

De son côté, Félix Tshisekedi maintient son ouverture à un dialogue national, tout en soulignant qu’il ne saurait être question de relativiser une agression ni d’édulcorer des responsabilités établies.

 

LK

Dialogue intercongolais : Kinshasa pose ses conditions et mise sur la médiation angolaise
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Dialogue national : Dodo Kamba affiche sa confiance après des échanges “francs” avec Jean-Marc Kabund

Le processus menant à l’organisation d’un dialogue national continue d’alimenter les consultations politiques et sociales dans la capitale congolaise. Ce mercredi, l’archevêque supérieur des Communautés unies du Réveil (CUR), Dodo Kamba, a conduit une délégation du Conseil interreligieux congolais (CIC) au domicile de l’opposant Jean-Marc Kabund pour une séance de travail axée sur les perspectives des futures assises nationales.

À l’issue de la rencontre, le chef religieux s’est montré résolument optimiste quant à la concrétisation du dialogue. « Le dialogue va se tenir, il faut rester positif », a-t-il déclaré, saluant des discussions franches et directes avec l’ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale. Il a qualifié ces échanges de « moment très enrichissant », soulignant la qualité du débat et la profondeur des réflexions partagées.

Selon Dodo Kamba, cette entrevue a permis de dégager plusieurs pistes susceptibles de contribuer à la stabilité et à l’avancement du pays. « Nous repartons avec de nombreux éléments constructifs. Pour nous, c’est une démarche très positive », a-t-il affirmé, laissant entendre que les consultations en cours portent déjà des fruits.

L’archevêque a également salué les qualités personnelles et politiques de Jean-Marc Kabund, qu’il considère comme « un homme exceptionnel et très réfléchi ». Il estime que l’opposant pourrait jouer un rôle de premier plan dans le cadre du dialogue envisagé, au regard de son expérience et de son engagement sur la scène politique nationale.

Cette démarche s’inscrit dans une série de rencontres initiées par le Conseil interreligieux congolais en vue de réunir les conditions nécessaires à la tenue d’un dialogue national inclusif. Parmi les préalables jugés indispensables, Dodo Kamba insiste sur la nécessité d’un climat politique apaisé. « Il faut d’abord décrisper l’environnement politique », a-t-il martelé, plaidant pour des gestes d’ouverture et de confiance entre les différents acteurs.

La tournée des responsables religieux devrait se poursuivre dans les prochains jours. Leur objectif affiché est de rapprocher les positions des forces politiques et sociales du pays, afin de poser les bases d’un cadre de concertation capable de répondre aux défis actuels de la République démocratique du Congo.

 

LK

Dialogue national : Dodo Kamba affiche sa confiance après des échanges “francs” avec Jean-Marc Kabund
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Le président de la République a reçu le secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des opérations de maintien de la paix 

Kinshasa, mardi 10 février 2026

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a reçu ce mardi à la Cité de l’Union africaine, M. Jean-Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des opérations de maintien de la paix. 

L'entretien a porté sur le rôle de la MONUSCO dans l'opérationnalisation du mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu convenu à la fois dans le cadre de l'accord de paix de Washington et du processus de Doha, conformément aux résolutions 2773 (2025) et 2808 (2025) du Conseil de sécurité. 

« Nous sommes prêts à commencer dès maintenant par la zone d’Uvira d’où le M23 s’est retiré. Dès que les conditions de sécurité pour nos vols seront réunies, la MONUSCO va y déployer tous les éléments nécessaires en liaison avec le mécanisme de vérification qui associe d’autres partenaires internationaux », a indiqué Monsieur Lacroix. Pour lui, « le respect et la mise en œuvre du cessez-le-feu sont une étape indispensable pour que l’aide humanitaire puisse être livrée aux populations de manière plus conforme aux besoins».

Aux termes de la résolution 2808 du Conseil de sécurité prorogeant le mandat de la MONUSCO, la Mission est chargée notamment de réaliser les objectifs fixés par la résolution 2773 (2025), de contribuer à la stabilisation et au renforcement des institutions de l’État en RDC; et de soutenir la mise en œuvre d'un cessez-le-feu permanent entre les parties. 

La résolution 2808 précise également que le renforcement de la présence de l’État dans les zones de conflit, principalement dans l'Est du pays, est une condition indispensable pour une paix durable en RDC. 

« Le Conseil a ouvert la voie pour que la MONUSCO joue pleinement ce rôle d’appui à la mise en œuvre du cessez-le-feu. Notre appel, c’est que tous les protagonistes s'engagent pleinement dans la voie de la pacification et du retour de la stabilité », a souligné Jean-Pierre Lacroix. 

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des opérations de maintien de la paix a fait savoir que des recommandations seront faites au Conseil de sécurité des Nations Unies pour que la MONUSCO aille plus loin sur cette question du cessez-le-feu. « Parallèlement, la MONUSCO continue de faire son travail de protection des civils, en liaison avec les autorités nationales, en Ituri, mais également au Nord-Kivu », a-t-il rajouté.

Enfin, M. Lacroix, qui se rendra ce mercredi à Beni, au Nord-Kivu, a salué « l’excellente coopération avec les autorités congolaises ». 

Lors de l'audience que lui a accordée le Chef de l’État, Monsieur Lacroix était accompagné de Madame Vivian van de Perre, Cheffe intérimaire de la MONUSCO depuis fin décembre 2025.

 

LPP/PRÉSIDENCE 

Le président de la République a reçu le secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des opérations de maintien de la paix 
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC–Angola : Félix Tshisekedi en visite de travail à Luanda

Le Président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a effectué, ce lundi 9 février 2026, une visite de travail à Luanda, à l’invitation de son homologue angolais, João Lourenço, Président de la République d’Angola et Président en exercice de l’Union africaine.

Cette rencontre de haut niveau s’est tenue en présence de Faure Gnassingbé, Président du Conseil de la République togolaise et médiateur désigné de l’Union africaine, ainsi que de Olusegun Obasanjo, membre du Panel des facilitateurs de l’Union africaine.

Les échanges ont porté sur l’évolution de la situation sécuritaire et politique en République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs, dans un contexte marqué par des efforts diplomatiques intensifiés pour le retour durable de la paix.

À l’issue de la rencontre, les participants ont réaffirmé la priorité d’un cessez-le-feu inconditionnel, tout en soulignant la nécessité du respect vérifiable des engagements pris par les différentes parties concernées. Ils ont également insisté sur l’importance d’une approche concertée et inclusive pour parvenir à une solution durable à la crise.

Dans cette dynamique, il a été donné mandat à l’Angola de mener des consultations avec l’ensemble des parties congolaises concernées, en vue de favoriser un dialogue apaisé. Ce processus devra être conduit et organisé par les institutions de la République, dans le strict respect de la Constitution de la RDC.

 

A. BOPE

RDC–Angola : Félix Tshisekedi en visite de travail à Luanda
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Dialogue politique en RDC : le PALU s’aligne sur derrière Tshisekedi et ferme la porte à toute médiation extérieure

Le Parti Lumumbiste Unifié (PALU) a réaffirmé son soutien au dialogue politique annoncé par le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, tout en rejetant catégoriquement toute initiative visant à organiser ce processus en dehors du territoire national. La position du parti a été exprimée ce dimanche par son secrétaire général et chef, Didier Mazenga.

Pour le PALU, le dialogue politique doit impérativement se tenir en République démocratique du Congo et être conduit par les institutions légalement établies. Didier Mazenga rappelle que le pouvoir en place est issu du suffrage universel et que le chef de l’État, dont le mandat est en cours, bénéficie pleinement de la légitimité populaire et de la légalité constitutionnelle nécessaires pour engager un tel processus.

Le parti lumumbiste dénonce ainsi toute tentative de remise en cause de cette légitimité, qu’il considère comme une violation des lois de la République. Il s’oppose fermement aux appels de certains acteurs politiques en faveur d’un dialogue organisé à l’étranger, une option jugée inacceptable, surtout lorsqu’elle émane de groupes soupçonnés de complaisance envers des forces hostiles à la RDC.

Didier Mazenga a par ailleurs rappelé que le président Tshisekedi a clairement exclu du dialogue toute personne impliquée dans des crimes contre les populations congolaises, soulignant la nécessité d’un processus fondé sur la responsabilité et le respect des victimes.

Comparant la situation actuelle à celle du dialogue de 2016, le PALU insiste sur la différence de contexte. À l’époque, le pays traversait une période de fin de mandat présidentiel marquée par un déficit de légitimité politique, ce qui avait justifié le recours à une facilitation externe. Aujourd’hui, affirme le parti, le président Tshisekedi est pleinement investi par le peuple congolais.

Se référant à l’héritage de Patrice Lumumba, Didier Mazenga a rappelé que « l’histoire du Congo s’écrit au Congo par les Congolais », une vision qui, selon le PALU, doit guider l’ensemble du processus de dialogue.

Parti cinquantenaire, le PALU réaffirme enfin son soutien politique au chef de l’État et annonce sa volonté de jouer un rôle de premier plan dans ce dialogue, qu’il considère comme une étape déterminante pour la consolidation de la démocratie et de la souveraineté nationale.

 

LK

Dialogue politique en RDC : le PALU s’aligne sur derrière Tshisekedi et ferme la porte à toute médiation extérieure
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Dialogue national : Fayulu plaide pour une médiation des Églises lors d’un échange avec Tshisekedi

En marge de la 74ᵉ édition du National Prayer Breakfast, organisée le jeudi 5 février 2026 à Washington D.C., une rencontre significative a réuni, dans l’après-midi, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, et l’opposant Martin Fayulu. Facilitée par les personnalités américaines à l’origine de cet événement annuel, cette discussion a porté sur le dialogue national et les perspectives de sortie de crise en RDC.

Au cours de cet échange, Martin Fayulu a mis en avant l’importance stratégique des confessions religieuses dans le processus de dialogue politique. En présence des autorités américaines et du Chef de l’État congolais, il a souligné le rôle central que devraient jouer la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), l’Église du Christ au Congo (ECC), ainsi que les autres Églises, dans l’accompagnement et la facilitation d’un dialogue national crédible.

Le leader de la plateforme LAMUKA a également insisté sur la nécessité d’un dialogue véritablement inclusif, intégrant l’ensemble des forces politiques et sociales du pays. Selon lui, seule une démarche ouverte et participative peut répondre aux attentes profondes du peuple congolais, dans un contexte marqué par des appels persistants à la réconciliation, à la cohésion nationale et à la restauration de l’unité du pays.

Cette initiative intervient alors que la RDC continue de faire face à de multiples crises, notamment sur les plans sécuritaire et social. Pour Martin Fayulu, la consolidation d’une paix durable passe impérativement par un dialogue sincère, porté par des acteurs crédibles et fédérateurs, capables de contribuer à la réunification et à la pacification du pays, a précisé Prince Epenge, porte-parole de LAMUKA.

 

LK

Dialogue national : Fayulu plaide pour une médiation des Églises lors d’un échange avec Tshisekedi
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Judith Suminwa préside la 77ᵉ réunion du Conseil des ministres à la Cité de l’Union africaine

La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé ce vendredi, à la Cité de l’Union africaine, la 77ᵉ réunion ordinaire du Conseil des ministres, en l’absence du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, en visite officielle aux États-Unis d’Amérique.

Cette session gouvernementale a été consacrée à plusieurs dossiers jugés prioritaires pour la conduite de l’action publique. Au cœur des échanges, le Conseil des ministres a procédé à l’évaluation de la situation sécuritaire, humanitaire et épidémiologique sur l’ensemble du territoire national, dans un contexte marqué par des défis persistants, notamment dans l’Est du pays.

Les ministres ont également examiné le projet de la centrale hydroélectrique de Kinsuka, d’une capacité estimée à 900 mégawatts, un projet stratégique visant à renforcer l’offre énergétique nationale et à soutenir le développement industriel du pays. À cela s’est ajoutée la cartographie des sites énergétiques et miniers, présentée comme un outil essentiel pour une meilleure planification et valorisation des ressources naturelles.

Par ailleurs, le Conseil s’est penché sur la présentation du mécanisme de communication interinstitutionnelle de l’État, destiné à améliorer la coordination, la cohérence et l’efficacité de l’action publique entre les différentes institutions.

Enfin, les membres du Gouvernement ont examiné un projet de décret portant structuration et promotion du cinéma congolais, dans l’objectif de soutenir l’industrie culturelle nationale et de renforcer la visibilité des productions cinématographiques de la République démocratique du Congo sur les scènes régionale et internationale.

Cette 77ᵉ réunion du Conseil des ministres s’inscrit dans la dynamique de poursuite des réformes gouvernementales et de consolidation de la gouvernance publique, sous la coordination de la Cheffe du Gouvernement.

A. BOPE 

RDC : Judith Suminwa préside la 77ᵉ réunion du Conseil des ministres à la Cité de l’Union africaine
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : depuis sa détention, Constant Mutamba encourage le dialogue national et donne ses préalables

Depuis son lieu de détention, Constant Mutamba a livré son appréciation sur l’initiative du dialogue national, qu’il dit accueillir avec prudence, tout en la subordonnant à des conditions politiques et sécuritaires claires.

Dans sa déclaration, Constant Mutamba affirme « encourager cette initiative républicaine », estimant que, « si elle est sincère, elle peut aider à recréer la cohésion nationale en cette période charnière de notre histoire existentielle ». Il replace cette démarche dans un contexte sécuritaire préoccupant, soulignant que « notre pays, la RDC, fait face à une guerre d’agression rwandaise et à une occupation étrangère dans sa partie Est ».

Pour Mutamba, le dialogue national ne peut toutefois produire des résultats durables sans un préalable politique majeur : la décrispation effective du climat politique.

« Des mesures sérieuses de décrispation politique doivent être prises en faveur des opposants et des leaders d’opinion non armés, victimes d’arrestations arbitraires et de condamnations injustes », a-t-il insisté.

Constant Mutamba estime que la crédibilité du dialogue dépendra de la capacité des autorités à restaurer la confiance entre les acteurs politiques. À ce titre, il réclame « des garanties sérieuses de sécurité et de confiance » afin d’assurer le retour au pays des opposants actuellement en exil.

Il évoque également la nécessité d’un climat apaisé et sincère, appelant à des engagements clairs de la part des organisateurs du dialogue.

« Des garanties de sérénité et de bonne foi doivent être établies », souligne-t-il. 

En définitive, Constant Mutamba réaffirme son attachement à l’unité nationale et à la paix, tout en prévenant que le dialogue national doit constituer « un véritable cadre de refondation de la cohésion nationale » dans un contexte marqué par la guerre, les tensions politiques et les attentes pressantes de la population.

 

A. BOPE

RDC : depuis sa détention, Constant Mutamba encourage le dialogue national et donne ses préalables
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

AFDC : Grande réunion d’orientation à l’attention de nouveaux cadres récemment nommés a différents niveaux du parti 

Jeudi 05 Février 2026.

Dans la salle " Perpétue " de la Maison Blanche, siège national de L'AFDC, il s'est tentue, au nom de l'Autorité Morale empêchée, une grande réunion de tous les cadres récemment nommés par l'honorable sénateur Modeste Bahati Lukwebo, Président National statutaire de L'AFDC. 

C'était sous la direction du camarade Hillaire Kikobia, Président National ad intérim . Il était entouré de Vice-Présidents , du Secrétaire Général et des Secrétaires Généraux Adjoints du parti en présence des Secrétaires nationaux et leurs Adjoints, des Présidents Fédéraux , urbains et communaux, mais aussi des Présidents des structures specialisées que sont les ligues nationales des femmes et des jeunes. Pour la plupart ceux présents à kinshasa et tous récemment nommés par le Chef du parti au terme de la décision rendue publique le 01 janvier 2026 .

Les grandes orientations 

Dans sa communication au cours de cette rencontre de prise de contact en prévision des remises et reprises entre les sortants et les entrants, de l'installation de nouveaux animateurs des organes centraux et de base du parti de 26 étoiles. é. 

Occasion forte belle pour le PN ai Kikobia de rappeler aux cadres en présence, et à travers eux , les militants à la base la nécessité de cotiser régulièrement pour le fonctionnement du parti, de renoueveler la carte de membres et de participer peu importe sa position sociale aux activités du parti. 

Les remises et reprises

Le secrétaire général du parti a été chargé de superviser les remises et reprises, de veiller à la protection du patrimoine du parti dans les fédérations sans frustrer les sortants. 

De l’organisation des organes du parti 

Une commission ad hoc a été chargée le job description de differents organes y compris les nouveaux organes créés notamment l'Ecole du parti.

Nominations : personne n'a été mis de côté 

"Ceux qui n'ont pas été nommés ne sont pas oubliés. Un coach n'aligne pas tous les joeurs au cours d'un match, a indiqué le Vice Président National Placide Mutabunga." Ce dernier a été completé par le Secrétaire général Guy Richard Malongo qui a plaché sur les questions sociales du parti et les stratégies pour y apporter des réponses idoines. Ce, avant d'inviter les Secrétaires nationaux et les Présidents Fédéraux à harmoniser les vues pour toutes les activités et de presenter des rapports mensuels au secrétariat général.

Loyauté au Président Tshisekedi. 

Les participants à cette réunion ont réitéré au nom de leur Autorité Morale empêché au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo dans son combat pour recouvrer l'intégrité territoriale de la RDC dans la partie orientale du pays envahie par le Rwanda. 

Perspectives électorales et optimisme.

C'est dans une ambiance conviviale que la réunion de prise de contact et de préparation de l'installation de nouveaux nominés s'est terminée sur note de détermination pour cette nouvelle équipe de relever avec courage les défis électoraux à venir. 

 

La rédaction 

AFDC : Grande réunion d’orientation à l’attention de nouveaux cadres récemment nommés a différents niveaux du parti 
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Maniema : Quand l'honorable Hervé Katchelewa, le chouchou de kindu reste l'homme du peuple 

*L’honorable Hervé Katchelewa* a toujours su rester au plus près du peuple, dans une proximité sincère qui force le respect et suscite l’adhésion. Aimé et estimé bien au-delà des clivages, il incarne aujourd’hui l’espoir et la confiance d’une population en quête d’un leadership responsable.

Comme l’illustre parfaitement cette image, des chefs coutumiers venus des quatre coins du territoire de Pangi ont tenu à lui témoigner ouvertement leur soutien. Ce geste fort, chargé de sens, traduit la reconnaissance d’un homme dont la vision rassemble et dont l’engagement pour sa terre natale ne fait aucun doute.

Cette image vaut mille mots : elle révèle l’attente profonde et l’enthousiasme populaire autour de *l’honorable Hervé Katchelewa*, désormais perçu par beaucoup comme un repère, un espoir crédible et un fils du terroir prêt à servir avec dignité, loyauté et détermination.

Depuis Paris Chef des Travaux des Universités SHABIN Communicateur Privé de l’honorable Hervé KATCHELEWA

Maniema : Quand l'honorable Hervé Katchelewa, le chouchou de kindu reste l'homme du peuple 
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Image

Compteur de visites

République Démocratique du Congo 45,7% République Démocratique du Congo
Inconnu 25,3% Inconnu
États-Unis d'Amérique 9,5% États-Unis d'Amérique
Singapour 7,2% Singapour

Total:

104

Pays
027751
Aujourd'hui: 11
Hier: 53
Cette semaine: 11
Semaine dernière: 360
Ce mois: 2.214
Total: 27.751

Download Our Mobile App

Image
Image