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Jeux d’argent en RDC : le gouvernement rappelle les opérateurs à l’ordre fiscal

Le ministère des Finances de la République démocratique du Congo a rappelé aux opérateurs des jeux d’argent l’obligation de se conformer aux dispositions fiscales en vigueur sur l’ensemble du territoire national. Cette mise au point figure dans un communiqué officiel signé par le directeur de cabinet du ministre des Finances, Alain Malata Kafunda.

Selon ce document, les entreprises exploitant des activités de jeux d’argent notamment les paris sportifs, casinos, loteries, concours de pronostics et autres pratiques assimilées doivent s’acquitter des taxes prévues par la législation congolaise. Ces obligations reposent notamment sur l’article 46 de la loi de finances n°23/056 du 10 décembre 2023 pour l’exercice 2024.

Le communiqué précise que deux catégories de taxes sont concernées : la taxe annuelle sur l’autorisation d’exploitation des entreprises de jeux de hasard ou de loterie, ainsi que la taxe ad valorem appliquée aux gains des joueurs. Cette dernière est payable mensuellement, au plus tard le 15 du mois suivant celui au cours duquel les gains ont été versés.

Pour effectuer ces paiements, les opérateurs sont invités à retirer une note de perception auprès de la Direction de la Réglementation Financière (DRF) du ministère des Finances. Le bureau chargé du suivi des jeux de hasard et de loterie est situé au croisement de l’avenue Batetela et du boulevard du 30 juin, dans l’immeuble Crown Tower à Kinshasa.

Le ministère rappelle par ailleurs que ces dispositions s’appuient sur l’ordonnance-loi n°18/003 du 13 mars 2018 fixant la nomenclature des droits, taxes et redevances du pouvoir central, telle que modifiée et complétée à ce jour.

Les autorités financières préviennent que toute personne physique ou morale qui ne se conformerait pas à ces obligations s’expose à des sanctions prévues par la réglementation en vigueur.

Le ministère des Finances invite toutes les sociétés opérant dans le secteur des jeux d’argent sans agrément officiel à se faire identifier et à régulariser leur situation auprès de la Direction de la Réglementation Financière ou des divisions provinciales des finances, au plus tard le 31 mars 2026.

Par cette démarche, le gouvernement entend renforcer l’encadrement du secteur des jeux de hasard et améliorer la mobilisation des recettes publiques issues de ces activités en pleine expansion en RDC.

 

LK

 

Jeux d’argent en RDC : le gouvernement rappelle les opérateurs à l’ordre fiscal
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RDC : le gouvernement enclenche un audit express pour assainir la paie des fonctionnaires

La Première ministre Judith Suminwa Tuluka a dirigé une réunion de cadrage consacrée au lancement d’un audit de l’état liquidatif de la paie des agents et fonctionnaires de l’État. Cette initiative s’inscrit dans la volonté du gouvernement de renforcer la transparence et d’améliorer la gestion des finances publiques.

Conduite avec l’appui de l’Inspection Générale des Finances (IGF), l’opération vise à mieux contrôler l’évolution de la masse salariale et à sécuriser davantage la trésorerie publique.

D’après l’inspecteur général des finances, Jules Alingete Key, l’audit devrait être lancé dans les prochains jours et se dérouler sur une période maximale de trente jours. Cet exercice permettra notamment de confronter les effectifs réels de l’administration publique aux données de paie, afin de repérer d’éventuels doublons, d’identifier les agents fictifs et de déceler toute irrégularité dans la liquidation des salaires.

Les autorités tiennent cependant à rassurer : cette opération n’est pas motivée par des difficultés de paiement. Les salaires des agents publics continuent d’être versés régulièrement et aucun arriéré n’est signalé à ce stade. L’objectif recherché est plutôt d’assainir durablement le système de paie et de renforcer la gouvernance financière au sein de l’administration.

À travers cet audit, le gouvernement entend également consolider la discipline budgétaire et instaurer une gestion plus rigoureuse des ressources de l’État.

 

LK

 

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RDC : face aux difficultés de la trésorerie, l’exécutif annonce des mesures pour régulariser les salaires

Le gouvernement congolais a reconnu l’existence de retards dans le paiement des salaires des agents et fonctionnaires de l’État. La situation a été évoquée jeudi 5 mars lors de la réunion du Comité de conjoncture économique (CCE), tenue à la Primature sous la présidence de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka.

À l’issue de cette rencontre, le vice-Premier ministre chargé de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a expliqué que ces retards sont liés à des tensions sur la trésorerie publique. Selon lui, plusieurs facteurs expliquent cette pression financière, notamment l’augmentation de la masse salariale ainsi que les dépenses exceptionnelles engagées pour faire face aux impératifs sécuritaires et humanitaires dans le contexte actuel de conflit.

Face à cette situation, l’exécutif affirme travailler sur des mesures visant à renforcer la mobilisation des recettes publiques et à améliorer le contrôle des dépenses de l’État. L’objectif est de rétablir progressivement la régularité du paiement des salaires dans le courant du mois.

Au cours de la même réunion, le CCE a également examiné les répercussions possibles de la crise au Moyen-Orient sur l’économie congolaise. Les autorités redoutent notamment des perturbations dans l’approvisionnement en produits pétroliers susceptibles d’influencer les prix du carburant en République démocratique du Congo.

Par ailleurs, le ministère de l’Emploi a annoncé la publication, d’ici la fin du mois de mars, des statistiques officielles relatives à la création d’emplois pour les années 2023, 2024 et 2025. Ces données devraient permettre d’évaluer l’évolution du marché du travail et l’impact des politiques publiques dans ce domaine.

 

LK

 

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Finances publiques : la RDC réduit de moitié le recours aux procédures d’urgence en 2025

La gestion budgétaire de la République démocratique du Congo enregistre des avancées notables en 2025, malgré un contexte sécuritaire qui demeure fragile dans plusieurs régions du pays.

Selon les statistiques consolidées des quatre trimestres publiées par le Ministère des Finances, le recours à la procédure d’urgence dans l’exécution des dépenses publiques a connu une baisse significative au cours de l’année. Après avoir atteint un pic de 20,97 % au deuxième trimestre, ce taux est retombé à 10,78 % au quatrième trimestre, soit un recul de plus de dix points en l’espace de six mois.

Cette évolution s’inscrit dans la mise en œuvre des engagements pris par le gouvernement congolais dans le cadre de son programme appuyé par le Fonds monétaire international. L’institution de Bretton Woods recommande notamment de limiter à environ 8 % la part des dépenses exécutées par procédure d’urgence, afin de renforcer la transparence et la prévisibilité budgétaire.

En dépit des pressions liées aux impératifs sécuritaires, les autorités assurent que l’essentiel des dépenses publiques continue d’être traité suivant les circuits ordinaires. Pour plusieurs analystes, cette tendance traduit une volonté affirmée d’améliorer la discipline budgétaire, d’optimiser la planification des décaissements et de se conformer davantage aux standards internationaux en matière de gestion des finances publiques.

Dans un environnement national toujours confronté à des défis structurels majeurs, ces indicateurs traduisent une progression vers une exécution budgétaire plus rigoureuse et mieux encadrée. Une évolution qui pourrait, à terme, consolider la crédibilité financière du pays auprès de ses partenaires techniques et financiers.

 

LK

 

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MIBA : Ngoy Kasanji impute la crise à l’ère AFDL et plaide pour une modernisation urgente

Au lendemain de sa participation au forum minier Indaba 2026 organisé à Cape Town, Adolphe Ngoy Kasanji est revenu sur les origines de la débâcle de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron diamantifère du Kasaï-Oriental.

Dans son analyse, l’ancien gouverneur situe le point de rupture en 1996, avec l’entrée de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL). À cette période, rappelle-t-il, la majorité des entreprises publiques traversaient déjà une grave crise, notamment la Gécamines et l’Office des mines d'or de Kilo-Moto (Okimo). La MIBA faisait toutefois figure d’exception, avec une production mensuelle estimée entre 400 000 et 600 000 carats.

Selon Ngoy Kasanji, les importantes recettes générées par la vente des diamants auraient été mobilisées pour soutenir l’effort de guerre visant à renverser le régime de Mobutu Sese Seko. Il évoque une gestion désordonnée des ressources, qui se serait poursuivie après l’accession de l’AFDL au pouvoir, fragilisant durablement l’entreprise.

Privée d’investissements dans l’outil de production et la modernisation des équipements, la société a progressivement vu sa production décliner. Les travailleurs, autrefois rémunérés régulièrement, ont ensuite été confrontés à de longs mois d’impayés, symbole d’une crise devenue structurelle.

Pour l’ancien gouverneur, la relance de la MIBA passe impérativement par l’adoption de techniques modernes d’exploitation, à l’image de l’Angola où le diamant constitue un levier stratégique de l’économie nationale. Il soutient que les réserves restent considérables, notamment dans les gisements alluvionnaires et les kimberlites encore sous-exploitées.

« Les ressources sont là. Il faut une vision claire, des investissements ciblés et une gestion rigoureuse », affirme-t-il, appelant à une renaissance structurée et durable du géant minier du Kasaï.

 

LK

 

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RDC: 155 millions USD de la BAD pour booster l’agriculture au Kasaï-Oriental

La Banque africaine de développement (BAD) a accordé à la République démocratique du Congo un prêt de 155 millions de dollars américains pour soutenir la transformation agricole dans la province du Kasaï-Oriental.

L’accord a été signé à Kinshasa par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi. Le financement, équivalant à 117,4 millions d’Unités de Compte, est destiné au Projet de renforcement de la connectivité du Parc agro-industriel de Ngandajika, troisième volet du Programme national de Transformation Agricole. Ce programme s’inscrit dans la vision du président Félix Tshisekedi de faire de l’agriculture un moteur de diversification économique et de sécurité alimentaire.

Selon le ministre des Finances, « la connectivité est l’enjeu central » pour garantir la rentabilité des investissements déjà réalisés dans les chaînes de valeur agricoles. Le projet prévoit notamment la réhabilitation des axes Lukalaba–Ngandajika et Nkuadi–Ngandajika–Parc, afin de désenclaver durablement la zone.

Le gouvernement espère ainsi réduire les coûts de transport, améliorer l’accès aux marchés et créer des emplois, en particulier pour les jeunes et les femmes. Les autorités congolaises ont salué la solidité du partenariat avec la BAD, soulignant que cet appui renforce la crédibilité financière du pays et ouvre de nouvelles perspectives pour un développement rural intégré et durable.

 

Le pouvoir du peuple 

 

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Gestion pétrolière en RDC : plus de 44 millions USD récupérés en six mois

La République démocratique du Congo enregistre une performance notable dans la gestion de son secteur pétrolier. Au second semestre 2025, l’État a récupéré 44.434.356 dollars américains grâce à une meilleure maîtrise du mécanisme des Pertes et Manques à Gagner (PMAG) dans les zones Sud, Est et Nord du pays.

L’information émane du Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP), à travers le communiqué n°106/2026 du ministère de l’Économie nationale. Cette annonce intervient après un premier gain de 22.311.802,43 USD réalisé dans la zone Ouest au quatrième trimestre 2025, confirmant une dynamique de redressement progressif.

D’après les autorités, ces résultats traduisent des avancées significatives dans la gestion et la transparence du calcul des PMAG, un dispositif central dans la régulation du secteur pétrolier aval. La rationalisation des procédures aurait permis d’améliorer la traçabilité des données économiques et d’optimiser les recettes au profit du Trésor public.

Président de la Commission des hydrocarbures de la FEC/Haut-Katanga, Joseph Twite Maloba salue un mécanisme désormais « gagnant-gagnant », estimant que les réformes engagées favorisent un meilleur équilibre entre l’État et les sociétés pétrolières, dans un climat de collaboration renforcé.

Pour sa part, le Comité de Réglementation des Prix souligne que cette évolution s’inscrit dans la vision du Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, axée sur l’équité dans la fixation des prix, la rationalisation des charges publiques et la protection du pouvoir d’achat des ménages.

Le gouvernement voit dans ces performances un tournant dans la gouvernance du secteur pétrolier, marqué par une coordination interinstitutionnelle accrue et une gestion plus rigoureuse des mécanismes financiers stratégiques.

 

LK

 

Gestion pétrolière en RDC : plus de 44 millions USD récupérés en six mois
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Nord-Kivu : la mine de Rubaya au centre d’un rapprochement stratégique avec les USA

La République démocratique du Congo envisage d’intégrer la mine de coltan de Rubaya dans un futur partenariat stratégique avec les États-Unis. L’information, révélée par l’agence Reuters, s’appuie sur un document gouvernemental consulté par ses services.

Située dans la province du Nord-Kivu, la mine de Rubaya figure parmi les plus importants gisements mondiaux de tantale, un métal issu du coltan et indispensable à la fabrication de composants électroniques. Smartphones, ordinateurs, équipements de pointe ou encore industrie aérospatiale dépendent fortement de ce minerai stratégique.

Cependant, le site reste à ce jour sous le contrôle des rebelles de l’Alliance Fleuve Congo et du Mouvement du 23 mars (AFC/M23), dans un contexte sécuritaire toujours fragile dans l’est du pays. Plusieurs zones minières clés échappent encore à l’autorité de Kinshasa, ce qui complique toute relance effective des activités.

D’après le document évoqué, la reprise des opérations commerciales à Rubaya nécessiterait un investissement estimé entre 50 et 150 millions de dollars. Ces fonds serviraient notamment à sécuriser le périmètre, réhabiliter les infrastructures et remettre en marche la chaîne d’extraction et d’exportation.

Pour Washington, l’enjeu est stratégique : sécuriser l’accès aux minerais critiques afin de réduire la dépendance vis-à-vis de certains marchés asiatiques. Pour Kinshasa, il s’agit d’attirer des capitaux capables de renforcer la traçabilité, encourager la transformation locale et accroître la valeur ajoutée du secteur minier congolais.

L’intégration de Rubaya dans les discussions bilatérales illustre la dimension géopolitique croissante des ressources congolaises. Reste toutefois une double inconnue : l’amélioration durable de la situation sécuritaire sur le terrain et l’aboutissement des négociations en un accord formel entre les deux États.

À ce stade, aucune réaction officielle n’a été communiquée par les autorités congolaises au sujet du document cité.

 

LK

 

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Paie des agents publics : l’Exécutif rassure et annonce un déblocage complet sous 72 heures

Réuni en séance exceptionnelle le 16 février 2026 sous la conduite de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, le Gouvernement a examiné en profondeur la situation économique du pays, avec un accent particulier sur le paiement des salaires des agents et fonctionnaires de l’État.

Cette rencontre avait pour objectif d’évaluer l’état d’avancement des versements et de réaffirmer l’engagement de l’Exécutif en faveur d’une gestion rigoureuse et transparente des finances publiques.

Selon les autorités, les retards et l’échelonnement constatés ces dernières semaines s’expliquent par des ajustements techniques liés à la modernisation du système de traitement des rémunérations. Dans ce cadre, certaines catégories jugées prioritaires ont été servies en premier, notamment les éléments des forces de défense et de sécurité ainsi que les enseignants de la capitale, dont les salaires ont été versés avant la fin du mois de janvier.

Le Gouvernement assure toutefois que la situation est en voie de normalisation. L’ensemble des paiements en souffrance devrait être régularisé dans un délai de 72 heures, présenté comme un engagement ferme à l’endroit des fonctionnaires encore en attente.

De son côté, le ministre des Finances, Doudou Fwamba, a tenu à rassurer sur la capacité de l’État à honorer ses engagements. Il affirme que les ressources budgétaires sont disponibles et que les équilibres financiers demeurent sous contrôle.

Par ailleurs, la collaboration avec la Banque centrale du Congo a été renforcée afin d’accélérer les transactions et de préserver la stabilité macroéconomique.

À travers cette communication, l’Exécutif cherche à apaiser les inquiétudes, à consolider la confiance des agents publics et à réaffirmer sa détermination à protéger le pouvoir d’achat des fonctionnaires, dans un contexte économique marqué par de fortes attentes sociales.

 

LK

Paie des agents publics : l’Exécutif rassure et annonce un déblocage complet sous 72 heures
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RDC : Retards de salaires, Kambinga plaide pour une gestion rigoureuse des finances publiques

Depuis le début de l’année, de nombreux fonctionnaires de la République démocratique du Congo subissent des retards inhabituels dans le paiement de leurs salaires, alimentant inquiétudes et débats dans les médias et sur les réseaux sociaux.

Dans une vidéo publiée sur son compte X, Germain Kambinga, président du parti Le Centre et ancien ministre de l’Industrie, a apporté un éclairage technique sur cette situation, soulignant l’importance de distinguer clairement les rôles des institutions concernées.

« La situation macroéconomique reste suffisamment stable pour que l’État puisse rétablir l’ordre rapidement », affirme-t-il. « Les moyens existent, il suffit de les gérer avec rigueur et anticipation », ajoute-t-il, invitant à ne pas céder à la panique.

Selon lui, le ministère des Finances a la responsabilité centrale de garantir que l’État dispose des ressources nécessaires pour financer ses politiques publiques. Cela implique la gestion du budget, la constitution de réserves en période d’excédent et, le cas échéant, le recours à des mécanismes budgétaires ou à l’endettement.

« Le rôle du ministère des Finances est régalien et précis : assurer la solvabilité de l’État, sans confusion avec d’autres institutions », insiste Kambinga.

Quant à la Banque centrale, elle fonctionne selon le principe d’indépendance. Sa mission n’est pas de financer directement l’État, mais de protéger la monnaie nationale et d’en assurer la stabilité face à l’inflation et aux fluctuations économiques. « La Banque centrale est comme un parent qui veille à la santé de son enfant, la monnaie », illustre-t-il.

Pour Kambinga, confondre les responsabilités du ministère des Finances et de la Banque centrale alimente les malentendus et les tensions sociales. « Lier la politique monétaire indépendante aux soucis budgétaires conjoncturels, c’est abandonner la responsabilité du gouvernement et créer des convulsions sociales », avertit-il.

L’ex-ministre plaide pour une meilleure information et une communication claire à l’intention des citoyens : « Il est essentiel que chacun comprenne qui fait quoi, pour éviter la confusion et garantir l’efficacité des politiques publiques ».

Selon lui, derrière chaque retard de salaire se cache un mécanisme économique complexe, mais des solutions existent si le gouvernement et les institutions financières adoptent une approche rigoureuse et coordonnée.

 

LK

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RDC : des investisseurs indiens s'engagent dans la relance de la filière Sucrière

Dans le cadre de la relance de la filière sucre en République démocratique du Congo, des groupes d’investisseurs indiens, leaders mondiaux de l’industrie sucrière, ont été reçus ce mercredi à Kinshasa par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Mohindo Nzangi.

Au cours de cette rencontre, plusieurs mémorandums de collaboration ont été signés, portant sur la réhabilitation de sites stratégiques et l’augmentation de la production de sucre dans les régions du Centre et de l’Est du pays. Le ministre Mohindo Nzangi a insisté sur l’importance de moderniser la filière pour renforcer la sécurité alimentaire et soutenir le développement économique local.

Les discussions ont également abordé l’implantation d’une grande sucrerie moderne à Sakania, dans le Haut-Katanga, un projet jugé stratégique pour stimuler la production nationale, réduire la dépendance aux importations et créer des emplois durables pour la population locale.

Cette initiative s’inscrit dans une vision globale du gouvernement visant à transformer la filière sucrière en un secteur moderne et compétitif, capable de contribuer significativement à la croissance économique et à l’industrialisation du pays.

 

LK

RDC : des investisseurs indiens s'engagent dans la relance de la filière Sucrière
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Mining Indaba 2026 : la RDC, moteur de la transformation minière africaine 

Lors du Symposium ministériel de l’Investing in African Mining Indaba 2026, la RDC a réaffirmé son rôle stratégique dans le secteur minier africain. Placée sous le thème « Miser sur l’Afrique : mobiliser les capitaux par le partenariat », la rencontre a rassemblé ce dimanche 8 Février ministres, investisseurs et partenaires internationaux.

 Le Ministre des Mines, SEM Louis Watum Kabamba, a présenté la RDC comme un partenaire fiable, engagé dans la transparence et la coopération internationale. Il a souligné l’importance d’un climat d’affaires stable et prévisible, basé sur la bonne gouvernance, la sécurité et le respect des lois.

Le pays, riche en ressources essentielles à la transition énergétique, mise sur la valorisation locale des minerais et sur la coopération régionale pour renforcer son industrialisation et son intégration économique. Parmi les projets phares, le fer de la Grande Orientale (MIFOR) vise à relier le nord-est de l’Afrique du Sud au port en eau profonde de Banana, renforçant ainsi la logistique et la compétitivité de la RDC.

À travers sa participation à Mining Indaba 2026, la RDC confirme sa volonté d’être un acteur central de la transformation minière africaine, fondée sur des partenariats stratégiques et une valorisation durable de ses ressources.

 

LK

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Mines en RDC : le gouvernement rappelle aux sociétés minières l’obligation de céder 5 % du capital aux travailleurs congolais 

Le gouvernement congolais hausse le ton face aux entreprises minières opérant sur le territoire national. Dans une correspondance officielle récemment adressée aux sociétés du secteur, le ministère des Mines réaffirme l’obligation légale de réserver 5 % du capital social aux travailleurs congolais.

Cette exigence, inscrite dans le Code minier ainsi que dans son Règlement d’application, traduit la volonté des autorités de renforcer l’implication des nationaux dans l’exploitation des ressources naturelles du pays. Elle vise également à améliorer la redistribution des retombées économiques générées par un secteur stratégique pour l’économie congolaise.

Dans sa note, le ministre des Mines invite les entreprises concernées à transmettre, dans les meilleurs délais, les éléments prouvant leur conformité à cette disposition légale. Néanmoins, un moratoire allant jusqu’au 31 juillet 2026 est accordé aux sociétés qui n’auraient pas encore pleinement satisfait à cette obligation.

Les documents exigés comprennent notamment les statuts actualisés, les pactes d’actionnaires, les registres d’actionnaires ou d’associés dûment tenus, ainsi que toute autre pièce juridique attestant du respect de la législation congolaise et des Actes uniformes de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA).

À travers cette démarche, les autorités entendent renforcer la gouvernance du secteur minier, promouvoir la justice sociale et garantir une participation plus équitable des travailleurs congolais aux bénéfices issus de l’exploitation des richesses du sous-sol national.

 

LK

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