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RDC : la paie d’avril bouclée, retour annoncé à la régularité salariale des agents de l’État

Le Gouvernement congolais a annoncé, à travers le Comité de Suivi de la Paie (CSP), la clôture des opérations de paiement des agents et fonctionnaires de l’État pour le mois d’avril 2026. Cette étape marque, selon les autorités, le retour à un calendrier normal de paiement après plusieurs perturbations en début d’année.

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Garde minière en RDC : l’Inspection Général des Mines se rétracte et rectifie les tirs

Nouveau rebondissement dans le dossier de la future Garde minière en République démocratique du Congo. L’Inspection générale des mines (IGM) est revenue, ce mardi 28 avril, sur ses précédentes déclarations concernant le financement de cette unité, suscitant des interrogations sur la gestion du projet.

La veille, l’institution avait pourtant annoncé un programme ambitieux évalué à 100 millions de dollars, évoquant des « partenariats stratégiques » avec des acteurs internationaux, notamment les États-Unis et les Émirats arabes unis. Cette communication n’a pas tardé à provoquer des réactions, jusqu’à entraîner un démenti officiel des autorités américaines.

Face à ce désaveu, l’IGM a rapidement ajusté sa position. Dans un nouveau communiqué, elle précise désormais que le financement de la Garde minière repose sur des « mécanismes diversifiés », impliquant plusieurs catégories d’acteurs, sans toutefois en dévoiler les contours ni les partenaires concernés. L’institution indique également que les discussions se poursuivent en vue de structurer ce dispositif.

Ce rétropédalage met en lumière des failles dans la coordination et la communication autour de ce projet sécuritaire d’envergure. Présentée comme une réponse aux défis récurrents du secteur extractif notamment l’exploitation illégale et l’insécurité la future unité paramilitaire, annoncée avec un effectif potentiel de près de 20 000 hommes, peine encore à convaincre quant à sa viabilité.

Alors que les consultations se poursuivent, de nombreuses zones d’ombre subsistent, aussi bien sur le montage financier que sur les modalités opérationnelles de cette force. Un flou qui alimente le débat sur la transparence et la gouvernance d’un projet stratégique pour l’avenir du secteur minier congolais.

 

LK

Garde minière en RDC : l’Inspection Général des Mines se rétracte et rectifie les tirs
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Ituri : présentation de 14 présumés exploitants illégaux de minerais arrêtés depuis 2024

Quatorze personnes, dont onze ressortissants chinois et trois citoyens congolais, interpellées depuis 2024 pour leur implication présumée dans l’exploitation illégale des minerais, ont été officiellement présentées ce mardi en province de l’Ituri. Ces individus sont accusés d’activités minières clandestines dans le territoire de Djugu, une zone riche en ressources naturelles mais souvent fragilisée par des défis sécuritaires et économiques.

Selon les autorités, ces arrestations résultent de plusieurs opérations menées sur le terrain par les services de sécurité, dans le cadre du renforcement de la lutte contre le trafic et l’exploitation frauduleuse des minerais, qui privent l’État de revenus importants et alimentent des circuits économiques parallèles.

La présentation de ces présumés exploitants illégaux marque une nouvelle étape dans la volonté des autorités provinciales de restaurer l’ordre dans le secteur minier et de mettre fin aux réseaux opérant en marge de la réglementation en vigueur.

À cette occasion, le gouverneur militaire de l’Ituri, Johnny Luboya Nkashama, a dénoncé avec fermeté ce qu’il qualifie d’« infiltration organisée » dans le secteur minier. Il a souligné que de telles pratiques constituent une menace non seulement pour l’économie nationale, mais aussi pour la souveraineté de l’État sur ses ressources naturelles.

Le gouverneur a, par ailleurs, exhorté les instances judiciaires à faire preuve de rigueur dans le traitement de ce dossier, appelant à des sanctions exemplaires afin de dissuader toute tentative similaire à l’avenir.

Cette affaire relance une fois de plus le débat sur la gouvernance du secteur minier en Ituri, où la présence de réseaux clandestins et l’exploitation non autorisée continuent de susciter des inquiétudes au sein de la population et des autorités.

 

LK

Ituri : présentation de 14 présumés exploitants illégaux de minerais arrêtés depuis 2024
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RDC : la Banque Centrale renforce sa position sur la scène financière internationale à Washington, D.C.

La participation de la Banque Centrale du Congo aux Assemblées de printemps du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale à Washington, D.C. illustre la volonté des autorités congolaises de renforcer la crédibilité financière du pays. À travers une série de rencontres stratégiques et l’annonce de réformes majeures, la RDC affirme son ambition de moderniser son système financier et de s’aligner sur les standards internationaux.

 

 

La rédaction 

 

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RDC : lancement d’une Garde minière nationale à 100 millions USD pour sécuriser le secteur extractif

La République démocratique du Congo s’apprête à mettre en place une Garde minière nationale, un corps spécialisé fort de 20.000 agents, dont le financement est estimé à 100 millions de dollars américains. Ce projet stratégique bénéficie de l’appui de partenariats internationaux, notamment avec les États-Unis d’Amérique et les Émirats arabes unis.

Selon l’Inspection générale des mines, cette nouvelle unité sera déployée sur l’ensemble du territoire national, couvrant 22 provinces. Sa mission principale consistera à sécuriser les sites miniers, encadrer le transport des minerais et renforcer la traçabilité des ressources extraites, dans un contexte marqué par les défis persistants de contrebande et de fraude minière.

Pour l’inspecteur général des mines, Rafael Kabengele, cette réforme vise à assainir profondément le secteur extractif congolais. Il souligne que la création de cette force spécialisée constitue une réponse structurelle pour garantir davantage de transparence et de gouvernance dans la chaîne d’exploitation minière.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité des récents accords conclus par Kinshasa avec Washington autour des minerais critiques, ainsi que des partenariats développés avec Doha dans le secteur aurifère. Elle traduit la volonté des autorités congolaises de mieux encadrer une industrie stratégique pour l’économie nationale, tout en attirant des investissements internationaux.

 

LK

RDC : lancement d’une Garde minière nationale à 100 millions USD pour sécuriser le secteur extractif
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RDC : le CREFDL exige la restitution des 34,6 millions USD de marchés publics irréguliers du FRIVAO

Le procès de l’ancien coordonnateur national du Fonds spécial de Répartition et d’Indemnisation en faveur des victimes des activités illicites de l’Ouganda en RDC (FRIVAO) révèle l’ampleur d’un présumé scandale financier impliquant plusieurs dizaines de millions de dollars. Depuis le 21 avril 2026, l’affaire est examinée devant la Cour de cassation, mettant en lumière de graves irrégularités dans la gestion des fonds publics.

Dans un communiqué publié jeudi, le Centre de Recherche en Finances Publiques et Développement Local (CREFDL) appelle à la récupération intégrale des sommes détournées, destinées initialement à l’indemnisation des victimes des exactions ougandaises. L’organisation de la société civile insiste sur la nécessité de rendre justice aux bénéficiaires légitimes de ces fonds.

Arrêté le 25 juillet 2025, l’ancien responsable du FRIVAO est poursuivi pour détournement présumé de deniers publics ainsi que pour violation des règles encadrant les marchés publics. Selon les données avancées par le CREFDL, le montant total des marchés jugés irréguliers entre 2022 et 2025 s’élève à 34,6 millions de dollars américains, répartis entre douze entités bénéficiaires.

Parmi les structures citées figurent notamment la Société nationale d’électricité (SNEL), qui aurait perçu 9 millions USD pour des travaux de réhabilitation du réseau électrique à Kisangani, ainsi que Congo Energy, créditée d’environ 15 millions USD pour la remise en état de la centrale de la Tshopo. Toutefois, aucune précision n’a été fournie concernant les dates effectives de paiement de ces montants.

Face à ces révélations, le CREFDL recommande un élargissement des investigations judiciaires jusqu’au 2 septembre 2022, date correspondant au premier décaissement des fonds en faveur de la RDC. L’organisation plaide également pour la confiscation des sommes indûment engagées dans des activités économiques et leur rétrocession au Trésor public.

Ce procès, très attendu, pourrait marquer un tournant dans la lutte contre la corruption et l’impunité dans la gestion des fonds destinés aux victimes, tout en posant la question de la redevabilité des institutions publiques impliquées.

 

LK

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Cuivre en RDC : Goldman Sachs alerte sur une perte possible de 125 000 tonnes en 2026

La République démocratique du Congo, premier producteur africain de cuivre, pourrait perdre jusqu’à 125 000 tonnes de production en 2026 si les perturbations dans l’approvisionnement en intrants chimiques persistent au-delà de mai, selon une note de Goldman Sachs relayée par Reuters. Cette baisse représenterait environ 3,6% de la production estimée à 3,5 millions de tonnes en 2025.

La banque américaine maintient toutefois son objectif de cours du cuivre à 12 650 dollars la tonne pour 2026. Elle avertit néanmoins d’un risque de choc d’offre lié à la rareté du soufre et de l’acide sulfurique, essentiels au procédé SX-EW utilisé dans une part importante de la production mondiale.

Deux facteurs aggravent la situation : le blocage du détroit d’Ormuz, qui perturbe les flux logistiques, et la décision de la Chine de suspendre ses exportations d’acide sulfurique à partir du 1er mai. En RDC, certains opérateurs disposent encore de stocks pour quelques semaines, mais une prolongation des retards jusqu’en juin pourrait entraîner une baisse de production significative.

Les mines les plus exposées sont celles qui dépendent fortement de la lixiviation acide, notamment Tenke Fungurume et Kamoa-Kakula. Les importations de soufre et d’acide sulfurique ont déjà fortement reculé au premier trimestre 2026, confirmant les tensions sur la chaîne d’approvisionnement.

Même si cette baisse potentielle de l’offre pourrait être en partie compensée par un ralentissement de la demande mondiale, l’impact sur les recettes publiques congolaises reste préoccupant, le cuivre constituant une source majeure de devises pour le pays.

 

Danny Ngubaa Yambushi

Cuivre en RDC : Goldman Sachs alerte sur une perte possible de 125 000 tonnes en 2026
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Ituri : le gouvernement sévit contre l’exploitation illégale de l’or à Mahagi

Dans la chefferie de Djalasiga, située dans le territoire de Mahagi, en province de l’Ituri, une situation préoccupante d’exploitation illégale de l’or a été constatée par le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, lors de sa mission d’itinérance.

Selon les observations faites sur le terrain, des expatriés mèneraient des activités d’exploitation aurifère sans détenir de titres ni de permis valides. Ces opérations, réalisées à l’aide d’engins lourds, constitueraient une violation flagrante des lois et règlements en vigueur en République démocratique du Congo.

Face à ces irrégularités, le ministre des Mines a pris des mesures fermes, ordonnant notamment la saisie des équipements utilisés, la fermeture immédiate des sites concernés ainsi que la saisine des instances judiciaires compétentes en vue d’établir les responsabilités.

À travers cette action, le Gouvernement entend renforcer la gouvernance du secteur minier, lutter contre l’exploitation illégale des ressources naturelles et garantir une meilleure redistribution des richesses au bénéfice des populations locales.

 

A. BOPE 

 

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RDC : hausse du prix de carburant, nouvelle pression sur le pouvoir d’achat

Le gouvernement congolais a entériné une nouvelle hausse des prix des produits pétroliers, applicable sur toute l’étendue du territoire national. Cette mesure, annoncée par le ministère de l’Économie nationale, découle des conclusions des travaux du Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP), tenus les 15 et 16 avril 2026 à Kinshasa.

Dans les différentes zones d’approvisionnement Ouest, Nord, Sud et Est les tarifs à la pompe ont été revus à la hausse. Le litre de gasoil passe désormais de 2.430 à 2.635 francs congolais, tandis que l’essence atteint 2.640 francs, contre 2.440 francs auparavant.

La hausse est encore plus prononcée dans certaines régions du pays. Dans la zone Sud, le litre d’essence grimpe à 3.930 francs congolais et celui du gasoil à 4.435 francs. À l’Est, les prix culminent respectivement à 4.400 et 5.600 francs congolais. Ces écarts s’expliquent en grande partie par les défis logistiques et sécuritaires qui pèsent sur l’acheminement des produits pétroliers.

Dans les zones minières du Sud, une tarification en devises a été instaurée. Le litre de gasoil y est fixé à 3,12 dollars américains, tandis que l’essence se vend à 2,55 dollars. Cette spécificité répond aux réalités économiques du secteur extractif.

Les autorités justifient ce réajustement par la nécessité d’assurer un approvisionnement régulier du pays en carburant, dans un contexte international marqué par des tensions persistantes au Moyen-Orient, influençant à la hausse les prix du pétrole sur le marché mondial.

Pour éviter d’éventuelles ruptures de stock, le gouvernement prévoit également la mise en place d’un mécanisme d’avances financières au profit des sociétés pétrolières. Le paiement anticipé des compensations a aussi été validé afin de soutenir la trésorerie des opérateurs.

Toutefois, cette augmentation suscite déjà de vives inquiétudes. À Kinshasa comme dans les provinces, les conséquences pourraient se faire sentir rapidement sur les coûts de transport, les prix des denrées de base et les services, aggravant davantage la pression sur des ménages déjà confrontés à une conjoncture économique difficile.

 

LK

 

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RDC : Doudou Fwamba salue l’Eurobond et promet une gestion rigoureuse et transparente des fonds levés

Le ministre des Finances, Doudou Fwamba, a qualifié ce lundi l’émission de l’Eurobond de « tournant historique » pour la trajectoire économique de la République démocratique du Congo, lors d’un point de presse tenu à Kinshasa.

Selon le membre du gouvernement, cette opération réalisée sur les marchés financiers internationaux dépasse le simple cadre d’une levée de fonds. Elle constitue, a-t-il souligné, un signal fort adressé aux partenaires économiques et aux investisseurs étrangers, traduisant un regain progressif de confiance dans la signature financière de la République démocratique du Congo.

Le ministre estime que ce résultat est le fruit des réformes engagées ces dernières années, notamment en matière de discipline budgétaire, de stabilisation macroéconomique et d’amélioration de la gouvernance des finances publiques. Ces efforts commencent, selon lui, à produire des effets concrets sur la crédibilité de l’État congolais sur la scène financière internationale.

Dans la même perspective, Doudou Fwamba a mis en avant la portée stratégique de cette émission obligataire, qui s’inscrit dans la vision du gouvernement Suminwa visant la modernisation de l’économie nationale et son intégration durable dans les circuits financiers mondiaux. Cette dynamique, a-t-il affirmé, ouvre de nouvelles perspectives de financement pour des projets structurants.

S’agissant de la gestion des ressources mobilisées, le ministre des Finances a pris l’engagement d’une transparence totale et d’une stricte redevabilité. Il a assuré que les fonds seront encadrés de manière rigoureuse afin de garantir leur affectation à des investissements prioritaires à fort impact social et économique, notamment dans les infrastructures et les secteurs essentiels au développement.

En définitive, cette opération financière apparaît comme une étape majeure dans la stratégie de consolidation économique de la RDC, renforçant la confiance des investisseurs et contribuant à la stabilisation progressive de l’économie nationale.

 

LK

 

RDC : Doudou Fwamba salue l’Eurobond et promet une gestion rigoureuse et transparente des fonds levés
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RDC : cap sur la facture normalisée, ultimatum fixé au 15 mai pour les entreprises

La réforme du système fiscal en République démocratique du Congo franchit une étape décisive. Le gouvernement a annoncé la fin du moratoire accordé aux entreprises pour l’adoption de la facture normalisée, marquant ainsi l’entrée en vigueur d’une mesure jugée essentielle pour la modernisation des finances publiques.

Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-botayi, a confirmé que depuis le 1er avril 2026, toutes les entreprises opérant sur le territoire national sont désormais tenues de se conformer à cette exigence légale. À défaut, elles s’exposent aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur.

Cette décision fait suite à des échanges entre la Fédération des Entreprises du Congo et la Direction générale des impôts, dans le but d’assurer une transition encadrée vers ce nouveau dispositif.

Les autorités congolaises présentent cette réforme comme un levier majeur pour renforcer la transparence fiscale, améliorer la mobilisation des recettes publiques et lutter efficacement contre la fraude. Elle s’inscrit également dans une volonté de moderniser les outils de gestion financière de l’État.

Un délai de 45 jours est accordé aux entreprises pour se mettre en conformité. Passé ce cap, fixé au 15 mai 2026, toute taxe sur la valeur ajoutée (TVA) devra obligatoirement être justifiée par une facture normalisée.

Cette orientation s’inscrit dans la vision du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui ambitionne de renforcer la gouvernance économique et d’améliorer durablement le climat des affaires en RDC.

 

LK

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