All Stories

RDC : une épidémie de choléra fait des morts dans la prison de Mbanza-Ngungu

Une épidémie de choléra frappe la prison centrale de Mbanza-Ngungu, dans la province du Kongo Central, causant la mort de onze détenus, selon un communiqué officiel publié le 30 mars. Au total, 74 cas de contamination ont été enregistrés parmi une population carcérale estimée à 800 pensionnaires.

Face à la gravité de la situation, les autorités congolaises ont déclenché une riposte sanitaire d’urgence. Un centre de traitement du choléra a été installé à l’intérieur même de l’établissement pénitentiaire, tandis que les équipes médicales ont été renforcées pour mieux prendre en charge les malades.

Parallèlement, des opérations d’assainissement ont été engagées afin de limiter la propagation de la maladie dans cet environnement à haut risque.

Mesure exceptionnelle, le gouvernement a décidé de suspendre toutes les nouvelles admissions à la prison jusqu’à nouvel ordre, dans le but de contenir l’épidémie et de protéger davantage les détenus.

 

LK

 

RDC : une épidémie de choléra fait des morts dans la prison de Mbanza-Ngungu
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kinshasa : David Balanganayi arrêté et radié après des violences sur une patiente à Kinkole

Un scandale médical secoue Kinshasa. Le médecin David Balanganayi, accusé de maltraitance sur une parturiente au Centre neuro-psycho-pathologique (CNPP) de Kinkole, a été arrêté et radié de la profession médicale.

La décision a été annoncée par le ministre de la Santé publique, Roger Kamba, après la diffusion d’une vidéo choquante sur les réseaux sociaux. « Cette personne ne va plus exercer la médecine en RDC », a déclaré le ministre, précisant que l’Inspection générale de la Santé, le Secrétariat général et l’Ordre des médecins avaient été instruits de prendre toutes les mesures nécessaires.

Indigné par les faits, le ministre a ajouté : « Cette personne ne peut plus toucher aux patients. Toutes les fautes déontologiques sont réunies dans cette vidéo. C’est tout simplement insupportable. »

Cette affaire relance le débat sur le respect de l’éthique médicale et la protection des patients dans les hôpitaux de la capitale. Les autorités sanitaires annoncent un renforcement des contrôles pour éviter que de tels abus se reproduisent.

 

LK

 

Kinshasa : David Balanganayi arrêté et radié après des violences sur une patiente à Kinkole
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kinshasa : un médecin entendu après une vidéo de violences sur une patiente

Le médecin au cœur d’une controverse après la diffusion d’une vidéo montrant des violences présumées sur une patiente, peu après son accouchement est pleine audition ce jeudi à la Division Provinciale de la Santé de Kinshasa.

Saisie de ces images jugées choquantes, la Division Provinciale de la Santé de Kinshasa a rapidement réagi en convoquant en urgence le praticien mis en cause pour une audition. Cette démarche vise à établir les faits et situer les responsabilités.

À l’issue de cette étape, des mesures conservatoires sont attendues, pouvant aller jusqu’à une suspension, en attendant les conclusions des enquêtes en cours.

Cette affaire relance la question du respect de la dignité humaine dans les structures de santé, un principe fondamental auquel les médecins s’engagent à travers le Serment d’Hippocrate.

 

LK

 

Kinshasa : un médecin entendu après une vidéo de violences sur une patiente
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kinshasa : une ONG saisit les instances disciplinaires de l'ordre de médecins pour des violences sur une patiente vulnérable

Une affaire jugée particulièrement grave secoue le secteur de la santé à Kinshasa. Des images choquantes présumées provenir de l’Hôpital Général de Référence de Kinkole ont conduit à une plainte formelle contre un médecin accusé de violences sur une patiente en situation de vulnérabilité.

Dans une correspondance datée du 26 mars 2026, l’ONG Sauvons la Corporation Médicale (SCM-ONG) annonce avoir saisi les instances disciplinaires de l’Ordre des médecins. Elle dénonce des faits d’une « extrême gravité » impliquant un praticien identifié comme le Dr Balanganyi David.

Selon les éléments contenus dans la plainte, le médecin est accusé d’avoir exercé des violences physiques sur une patiente en post-partum, alors que celle-ci nécessitait une prise en charge urgente. La victime présentait notamment des déchirures consécutives à son accouchement et devait bénéficier de soins destinés à stopper une hémorragie. Au lieu de cela, l’ONG évoque des actes de brutalité incompatibles avec l’éthique médicale.

La SCM-ONG souligne une violation manifeste des principes fondamentaux de la profession, notamment le respect de la dignité humaine, l’interdiction de toute forme de violence à l’égard des patients, ainsi que le devoir d’humanité et d’assistance envers les malades.

Face à la gravité des faits allégués, l’organisation exige l’ouverture d’une enquête disciplinaire afin que le médecin réponde de ses actes devant les instances compétentes. Le dossier a été transmis au Conseil National de l’Ordre des Médecins ainsi qu’au Conseil urbain de l’Ordre des médecins de Kinshasa.

Cette affaire, qui suscite déjà une vive indignation dans l’opinion publique, pourrait relancer le débat sur le respect de l’éthique et des droits des patients dans les structures de santé en République démocratique du Congo.

 

LK

 

Kinshasa : une ONG saisit les instances disciplinaires de l'ordre de médecins pour des violences sur une patiente vulnérable
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : lancement d’une stratégie nationale pour corriger les inégalités d’accès aux soins spécialisés

La République démocratique du Congo a franchi une étape importante dans la mise en œuvre de la Couverture Santé Universelle (CSU) avec l’organisation, ce mercredi 19 mars 2026, de la première Journée nationale sur la mutualisation des hyperspécialités. Une initiative portée par le ministre de la Santé publique, Samuel-Roger Kamba, pour répondre à une inégalité majeure dans le système sanitaire : 17 des 26 provinces du pays ne disposent pas de médecins spécialistes.

Face à cette situation préoccupante, le gouvernement a opté pour une approche innovante basée sur la mise en place de pôles mobiles d’experts. Ces équipes, composées de spécialistes nationaux et de membres de la diaspora, auront pour mission de déployer des services médicaux spécialisés sur l’ensemble du territoire, afin de garantir un accès équitable aux soins, même dans les zones les plus enclavées.

Cette stratégie s’inscrit dans une volonté plus large de corriger durablement les disparités territoriales en matière de santé et de renforcer l’efficacité du système sanitaire. Elle vise également à rapprocher les services de qualité des populations, tout en optimisant l’utilisation des ressources humaines disponibles dans le pays et à l’étranger.

Pour soutenir cette réforme, un financement estimé à 1,2 milliard de dollars américains a été mobilisé, combinant les efforts du gouvernement congolais et un partenariat stratégique avec les États-Unis. Ce dispositif s’intègre dans la dynamique de la CSU, notamment financée par une taxe sur les produits importés, avec pour objectif d’élargir l’accès à l’assurance maladie, de réduire les dépenses de santé des ménages et d’améliorer significativement les conditions de vie de la population congolaise.

 

A. BOPE 

 

RDC : lancement d’une stratégie nationale pour corriger les inégalités d’accès aux soins spécialisés
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : le Mpox en recul, mais la rougeole et le choléra restent préoccupants

La situation épidémiologique en République démocratique du Congo reste marquée par des évolutions contrastées, selon le point présenté par le ministère de la santé. Si certaines maladies montrent des signes de stabilisation, d’autres continuent de susciter une vive inquiétude.

Concernant le Mpox, anciennement appelé variole du singe, les indicateurs affichent une tendance à la stabilisation avec moins de 300 cas recensés par semaine. Les autorités saluent également les résultats encourageants de la campagne de vaccination, qui a déjà permis de protéger plus de 750 000 personnes à travers le pays. Cette évolution positive ouvre la voie à une possible fin de la réponse d’urgence d’ici la fin du mois de mars, si la tendance se confirme.

Par ailleurs, la riposte contre la Méningite s’intensifie dans la province du Kongo Central. Un plan d’intervention d’un montant de 270 000 dollars a été déployé pour faire face à la situation sanitaire à Mangembo, où des cas ont été signalés.

Dans l’est du pays, une alerte liée à une suspicion de Maladie à virus Ebola a été signalée dans la ville de Beni. Les équipes sanitaires ont immédiatement lancé des investigations afin de confirmer ou d’infirmer ce cas et de verrouiller rapidement la zone si nécessaire, afin d’éviter toute propagation.

La situation demeure également préoccupante en ce qui concerne le Choléra. Bien qu’une légère baisse globale des cas ait été observée par rapport à la semaine précédente, les autorités tirent la sonnette d’alarme à la Prison centrale de Makala, où 123 cas et 6 décès ont été enregistrés depuis le 7 février. Face à cette situation, une demande urgente de vaccination a été adressée au ministère de la Justice.

En revanche, la Rougeole poursuit sa progression avec près de 4 000 nouveaux cas recensés récemment. Les autorités sanitaires appellent ainsi à un renforcement rapide des mesures de prévention et de vaccination dans huit provinces jugées prioritaires.

Face à ces multiples défis sanitaires, les services de santé continuent de renforcer les dispositifs de surveillance, de prévention et de riposte afin de limiter la propagation des maladies et protéger les populations.

 

A. BOPE 

 

RDC : le Mpox en recul, mais la rougeole et le choléra restent préoccupants
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Choléra à Makala : le gouvernement ferme provisoirement la prison aux nouvelles admissions

La propagation du choléra à la Prison centrale de Makala a conduit les autorités congolaises à décréter des mesures d’urgence. Dans une circulaire datée du 14 février 2026, le ministre d’État en charge de la Justice, Guillaume Ngefa Atondoko Andali, annonce la suspension immédiate de toute nouvelle admission au sein de l’établissement pénitentiaire.

Selon les chiffres officiels, cinq décès ont été enregistrés depuis le 12 février. L’Institut national de recherche biomédicale (INRB) a confirmé treize cas positifs sur dix-sept échantillons analysés. Quatre patients ont été déclarés guéris, tandis que quinze nouveaux cas suspects ont été signalés le 13 février.

Face à cette situation jugée préoccupante, le ministère de la Justice a ordonné un gel temporaire des entrées à Makala jusqu’à nouvel ordre. Les visites sont également suspendues ou strictement encadrées, avec obligation de respecter les mesures d’hygiène en vigueur.

Le gouvernement prévoit en parallèle un renforcement du dispositif sanitaire dans la prison, notamment par l’approvisionnement en médicaments essentiels, en produits de désinfection et en équipements médicaux adaptés. Ces actions seront menées en coordination avec le ministère de la Santé publique et les services spécialisés de l’État.

 

Les autorités pénitentiaires sont appelées à faciliter le travail des équipes médicales, à assurer un suivi épidémiologique quotidien et à transmettre des rapports réguliers sur l’évolution de la situation. La circulaire s’appuie sur les textes légaux relatifs à la santé publique et au régime pénitentiaire, autorisant des mesures exceptionnelles en cas de menace sanitaire.

Cette flambée de choléra remet une nouvelle fois en lumière les défis structurels auxquels font face les établissements pénitentiaires du pays, notamment la surpopulation et la vulnérabilité accrue des détenus face aux épidémies.

 

LK

Choléra à Makala : le gouvernement ferme provisoirement la prison aux nouvelles admissions
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Idiofa: les syndicats des enseignants exigent la libération du patron de la DINACOPE

Les syndicats des enseignants de la province éducationnelle Kwilu 3/Idiofa montent au créneau pour exiger la libération immédiate et sans condition de Boniface Mbaka Ngapembe, directeur national de la DINACOPE, interpellé dans un contexte jugé controversé par les organisations syndicales.

Dans un communiqué rendu public le 4 février 2026 et adressé aux plus hautes autorités de la République, l’intersyndicale dénonce une arrestation qu’elle estime fondée sur des rumeurs véhiculées par les réseaux sociaux. Ces rumeurs accusent le responsable de la DINACOPE d’avoir facilité le paiement des enseignants dans des zones sous occupation rebelle, dans le but présumé de soutenir des groupes armés.

Des accusations que les syndicats qualifient de fausses et diffamatoires. Ils rappellent que la DINACOPE se limite à une mission strictement administrative, consistant à établir les listings de paie et à garantir le paiement régulier des enseignants, conformément aux directives du gouvernement congolais. À ce titre, ils soulignent que les enseignants exerçant dans les zones occupées demeurent des agents de l’État et conservent leur droit à la rémunération.

Estimant que cette situation porte gravement atteinte à l’honneur et à la carrière de Boniface Mbaka Ngapembe, l’intersyndicale du Kwilu 3/Idiofa avertit qu’en l’absence d’une libération rapide, elle se réserve le droit de lancer une grève sèche, assortie de marches pacifiques à travers l’ensemble du territoire d’Idiofa.

 

LK

Idiofa: les syndicats des enseignants exigent la libération du patron de la DINACOPE
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kwilu: les enseignants des écoles catholiques d'Idiofa suspendent leur grève

Après près de trois semaines de perturbations, les activités scolaires reprennent dans les écoles catholiques du territoire d’Idiofa. Le Syndicat National des Enseignants Catholiques (SYNECATH), antenne locale, a annoncé la suspension de son mouvement de grève.

Dans un communiqué officiel n°003/2026, le comité diocésain du SYNECATH Kwilu 3 appelle les enseignants à reprendre les cours dès ce mardi 27 janvier 2026. Le syndicat évoque des avancées jugées rassurantes au niveau national dans le traitement de ses revendications.

Le mouvement de grève, observé depuis le 6 janvier, visait à dénoncer les conditions de vie et de travail des enseignants. Le SYNECATH salue la discipline de ses membres, qui ont largement respecté le mot d’ordre de boycott des activités scolaires.

Toutefois, cette reprise s’accompagne d’une phase de vigilance. Une période d’observation de deux semaines est annoncée, à l’issue de laquelle une assemblée générale extraordinaire évaluera la suite à donner en fonction des engagements des autorités.

En attendant, les élèves d’Idiofa peuvent retrouver les salles de classe, dans l’espoir d’un retour durable à la normale dans les écoles catholiques.

 

LK

Kwilu: les enseignants des écoles catholiques d'Idiofa suspendent leur grève
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kinshasa: les morgues non autorisées bientôt fermées

La ville de Kinshasa s’apprête à frapper fort contre les morgues opérant en dehors du cadre légal. Le ministre provincial de la Santé et porte-parole du gouvernement provincial, le Dr Patricien Gongo, a annoncé la fermeture prochaine de toutes les morgues irrégulières installées à travers la capitale, ainsi que des poursuites judiciaires à l’encontre de leurs responsables.

Selon l’autorité provinciale, cette décision s’inscrit dans une démarche de rétablissement de l’ordre sanitaire et de protection de la santé publique. Désormais, la construction d’une morgue sans être adossée à un hôpital dûment agréé est formellement interdite. Il est également prohibé d’ouvrir ou d’exploiter une morgue sans autorisation préalable du ministre provincial de la Santé.

Le gouvernement provincial entend ainsi mettre un terme à la prolifération des morgues non conformes, souvent installées sans respect des normes légales et sanitaires. Les services compétents seront mobilisés pour identifier les structures en infraction et procéder à leur fermeture effective dans les prochains jours.

À travers cette mesure, les autorités de Kinshasa réaffirment leur volonté de faire respecter la loi, de préserver la dignité humaine et d’assainir durablement le secteur funéraire dans la capitale congolaise.

 

LK

Kinshasa: les morgues non autorisées bientôt fermées
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Rentrée scolaire 2026 : le Gouvernement rassure les enseignants et assure le paiement des arriérés

À la veille de la rentrée scolaire prévue ce mardi 6 janvier 2026, le Gouvernement congolais a pris des mesures pour apaiser les tensions liées aux retards de paiement des enseignants.

Face aux inquiétudes exprimées dans le secteur éducatif, la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, a convoqué une réunion de crise afin de trouver des solutions rapides.

 Une séance de travail tripartite a ainsi réuni le Vice-Premier Ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, la Ministre d’État à l’Éducation nationale, Raïssa Malu, les syndicats des enseignants, des experts du secteur ainsi que les opérateurs de paie.

Selon les conclusions de cette rencontre, l’État congolais a déjà procédé au décaissement de l’ensemble des fonds destinés au paiement des salaires des enseignants pour l’année 2025. 

Les retards constatés seraient dus à des problèmes techniques dans le circuit de paie, imputables aux opérateurs chargés de la distribution.

Le Gouvernement a ainsi instruit ces opérateurs de verser, sans délai, tous les arriérés et primes à partir de la semaine du 5 janvier 2026, afin de garantir une reprise des cours apaisée sur toute l’étendue du territoire national.

De son côté, l’Intersyndicale de l’Éducation nationale a salué cette initiative et appelé les enseignants à reprendre le travail, tout en maintenant un dialogue permanent avec les autorités jusqu’à la résolution complète des difficultés.

 

A. BOPE

Rentrée scolaire 2026 : le Gouvernement rassure les enseignants et assure le paiement des arriérés
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : La question de la promotion au grade de professeur au centre de la 48e session du Conseil d’administration des universités

La 48e session du Conseil d’administration des universités (CAU) s’est tenue ce jeudi à Kinshasa, avec un accent particulier mis sur la gestion des carrières scientifiques et académiques, notamment la promotion au grade de professeur en République démocratique du Congo.

Représentant la ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire et de la recherche scientifique, Marie-Thérèse Sombo, un haut cadre du ministère a souligné que la promotion académique ne devait en aucun cas être considérée comme une formalité administrative. Il s’agit, a-t-il précisé, d’un processus rigoureux reposant sur le mérite, la production scientifique, l’éthique professionnelle et les services rendus à la communauté universitaire.

« La RDC : La question de la promotion au grade de professeur au centre de la 48e session du Conseil d’administration des universitéspromotion académique est un aboutissement qui consacre l'excellence, et non un droit automatique », a déclaré le représentant de la ministre. Il a, à ce titre, salué le rôle déterminant des chefs d’établissement, des conseils d’administration ainsi que des commissions techniques et académiques dans le traitement transparent et responsable des dossiers.

Cette session du CAU s’inscrit dans la volonté du gouvernement de renforcer la gouvernance universitaire et d’assurer une meilleure valorisation des carrières académiques à travers des mécanismes transparents et rigoureux.

 

LPP/ACP

RDC : La question de la promotion au grade de professeur au centre de la 48e session du Conseil d’administration des universités
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

UNISIC : Espérance Bayedila devient rectrice de l’ex-IFASIC

L’Université des Sciences de l’Information et de la Communication (UNISIC), anciennement IFASIC, entre dans une nouvelle ère avec la nomination historique de la professeure Espérance Bayedila à la tête de son comité de gestion. Elle succède au professeur Jean Richard Kambayi Bwatshia, selon l’arrêté ministériel n°175/2025 signé le 9 décembre par la ministre de l’ESU, Marie-Thérèse Sombo.

Première femme à occuper cette fonction dans cette institution emblématique, Espérance Bayedila incarne une volonté de renouveau. Sa nomination s’inscrit dans la dynamique de réforme portée par le ministère, axée sur l’excellence académique et la modernisation.

Elle sera entourée d’une nouvelle équipe : Georges Wawa Sayal (SG académique), Pierre Nsana (SG à la recherche), Richard Ngoma (SG administratif) et Albertine Tshangala (administratrice du budget).

 

 LPP/Radiodelafemme.net

 

UNISIC : Espérance Bayedila devient rectrice de l’ex-IFASIC
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Image

Compteur de visites

République Démocratique du Congo 40,3% République Démocratique du Congo
Inconnu 25,4% Inconnu
États-Unis d'Amérique 13,2% États-Unis d'Amérique
Singapour 8,4% Singapour

Total:

109

Pays
033045
Aujourd'hui: 153
Hier: 101
Cette semaine: 379
Semaine dernière: 2.660
Ce mois: 153
Total: 33.045

Download Our Mobile App

Image
Image