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Examen d’État 2026 : la dissertation ouvre le bal pour plus d’un million de candidats

La session 2026 de l’Examen d’État a officiellement débuté ce lundi sur toute l'étendue du pays avec l’épreuve de dissertation, marquant le lancement des évaluations certificatives sur l’ensemble du territoire national. La cérémonie d’ouverture s’est tenue au Complexe scolaire Les Loupiots, sous la conduite de la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu.

Dans leurs allocutions, les responsables du secteur éducatif, dont la Proved de Kin-Lukunga et le ministre provincial de l’Éducation, ont rendu hommage à l’implication des différents acteurs du système éducatif. Ils ont également appelé les finalistes à aborder cette première épreuve avec calme, discipline et assurance, soulignant que la réussite dépend avant tout du travail personnel et du respect des consignes.

Prenant la parole, la ministre d’État a rappelé l’importance stratégique de cet examen national, qu’elle a présenté comme un pilier essentiel pour garantir la crédibilité et l’équité du système éducatif congolais, tout en promouvant les valeurs de la nouvelle citoyenneté.

Le lancement officiel a été marqué par l’ouverture symbolique de la malle contenant les sujets, suivie de leur distribution, avant que la délégation officielle n’effectue une ronde dans quelques centres d’examen.

Pour cette édition, 1.079.675 candidats prennent part à l’épreuve de dissertation du cycle long, dont 482.557 filles, soit 44,7 %, et 597.118 garçons, représentant 55,3 %. Ils sont répartis dans plus de 3.000 centres à travers la République démocratique du Congo, ainsi que dans certains pays voisins.

 

LK

Examen d’État 2026 : la dissertation ouvre le bal pour plus d’un million de candidats
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Exetat 2026 : les finalistes attendus lundi 04 mai pour l'épreuve de la dissertation

L’édition 2026 des examens d'états s’ouvre le lundi prochain avec l’épreuve de la dissertation sur toute l’étendue du territoire national. Cette épreuve marque une étape clé pour les élèves finalistes, appelés à démontrer leurs capacités de réflexion, d’analyse et de rédaction dans des conditions souvent exigeantes.

Considérée comme un test déterminant, la dissertation évalue à la fois la maîtrise de la langue et l’aptitude à structurer une pensée cohérente autour d’un sujet précis. Dans plusieurs centres d’examen, les candidats affichent un mélange de stress et de détermination après toute une année de préparation.

Du côté des enseignants, l’accent est mis sur la sérénité et la méthode. Ils invitent les élèves à bien lire les consignes, organiser leurs idées et gérer efficacement leur temps. Cette première épreuve ouvre ainsi la voie à une série d’examen tels que ke français orale et le jury pratique pour les options techniques. 

 

A. BOPE

 

Exetat 2026 : les finalistes attendus lundi 04 mai pour l'épreuve de la dissertation
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Masina : la caravane des métiers du Complexe Charles de Foucauld, une leçon grandeur nature pour éveiller les vocations

À Kinshasa, dans la commune de Masina, le Complexe scolaire Charles de Foucauld a organisé, vendredi 24 avril 2026, une caravane des métiers mettant en avant l’apprentissage par la pratique.

Plus d’une centaine d’élèves du cycle maternel ont défilé dans les rues de Masina Petro-Congo, vêtus selon les professions de leur choix : médecins, militaires, prêtres, avocats, infirmières, pilotes ou encore architectes. Une initiative conforme aux orientations du Ministère de l'éducation nationale et nouvelle citoyenneté, qui encourage l’alliance entre théorie et pratique dès le jeune âge.

Pour les responsables de l’école, cette activité vise avant tout à éveiller les ambitions des enfants et à aider les parents à mieux comprendre les métiers abordés en classe. « C’est un exercice pédagogique qui stimule l’imagination et donne aux enfants l’envie de se projeter dans l’avenir », explique une enseignante.

Loin de toute visée publicitaire, l’établissement insiste sur le caractère éducatif de cette caravane, conçue comme un outil d’orientation précoce.

Accompagnée par la fanfare du groupe Kiro de la paroisse Saint François Xavier, l’activité a attiré de nombreux riverains, séduits par ce défilé aussi ludique qu’instructif.

À travers cette initiative, l’école confirme que l’éducation ne se limite pas à la salle de classe, mais se vit aussi sur le terrain.

 

LK

Masina : la caravane des métiers du Complexe Charles de Foucauld, une leçon grandeur nature pour éveiller les vocations
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RDC : des frais de participation aux examens nationaux variables selon les provinces pour l’édition 2025-2026

En République démocratique du Congo, les frais de participation à l’Examen d'État (Exetat) et au Test national de sélection et d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP) pour l’année scolaire 2025-2026 varient d’une province éducationnelle à une autre.

Selon le Ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, ces montants sont fixés par les gouverneurs de province conformément aux textes légaux en vigueur et tiennent compte des réalités économiques locales ainsi que des contraintes logistiques propres à chaque entité.

Dans le Bas-Uélé, les frais du TENASOSP sont établis à 50 000 FC, tandis que ceux de l’Exetat sont fixés à 75 000 FC, aussi bien pour la hors-session que pour la session ordinaire. Dans la province de l’Équateur, les candidats devront payer 40 000 FC pour le TENASOSP, 96 000 FC pour la hors-session et 86 000 FC pour la session ordinaire.

Au Haut-Katanga, les frais s’élèvent à 40 000 FC pour le TENASOSP, 100 000 FC pour la hors-session et 60 000 FC pour la session ordinaire. Dans le Haut-Lomami, ils sont respectivement de 30 000 FC, 80 000 FC et 55 000 FC, tandis que le Haut-Uélé applique des montants de 35 000 FC pour le TENASOSP, 60 000 FC pour la hors-session et 55 000 FC pour la session ordinaire.

En Ituri, les candidats s’acquitteront de 30 000 FC pour le TENASOSP, 75 000 FC pour la hors-session et 50 000 FC pour la session ordinaire.

Dans l’espace kasaïen, les grilles tarifaires présentent également des disparités. Au Kasaï, les frais sont fixés à 35 000 FC pour le TENASOSP, 70 000 FC pour la hors-session et 55 000 FC pour la session ordinaire. Au Kasaï Central, ils s’élèvent à 46 000 FC, 72 000 FC et 55 000 FC respectivement.

Le Kasaï Oriental se distingue par une tarification différenciée selon les cycles. Les frais du TENASOSP y sont fixés à 40 000 FC. Pour l’Exetat, la hors-session est fixée à 52 000 FC pour le cycle long et à 40 000 FC pour le cycle court, tandis que la session ordinaire s’élève à 42 000 FC pour le cycle long et à 40 000 FC pour le cycle court.

Ces frais, officiellement arrêtés par les autorités provinciales compétentes, s’inscrivent dans le cadre de la décentralisation administrative, permettant d’adapter les coûts aux réalités socio-économiques locales, tout en visant à garantir l’équité entre les candidats à l’échelle nationale.

S’agissant du calendrier, le TENASOSP se tiendra les 11 et 12 juin 2026 sur l’ensemble du territoire national. Pour l’Examen d’État, les épreuves hors session du cycle court débuteront le 4 mai 2026 avec la rédaction, suivies des épreuves pratiques du 11 au 18 mai, avant la session ordinaire prévue du 22 au 25 juin 2026.

Pour le cycle long, la dissertation ouvrira les épreuves hors session le 4 mai, suivie le 5 mai des épreuves traditionnelles des options techniques. Les épreuves orales de français sont programmées du 6 au 9 mai, tandis que la pratique professionnelle se déroulera du 11 au 18 mai 2026. La session ordinaire est également fixée du 22 au 25 juin 2026.

Cette différenciation des frais illustre la volonté des autorités d’adapter l’organisation des examens nationaux aux réalités locales, tout en assurant une égalité des chances pour tous les candidats.

 

A. BOPE

 

RDC : des frais de participation aux examens nationaux variables selon les provinces pour l’édition 2025-2026
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Kinshasa : le gouvernement lance une campagne de salubrité en milieu scolaire pour former des élèves citoyens

 La ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté, Raïssa Malu, s’est entretenue avec le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, autour d’une initiative conjointe visant à renforcer la salubrité dans les écoles et à promouvoir l’éducation à la citoyenneté auprès des élèves de la capitale.

 

Au cœur de cette collaboration entre le ministère de l’Éducation nationale et la Ville de Kinshasa figure la campagne baptisée « Je ramasse et je jette à la poubelle ». Cette initiative ambitionne d’inculquer aux élèves des comportements responsables en matière de gestion des déchets, tout en contribuant à l’assainissement de l’environnement scolaire.

Selon les autorités, cette démarche vise à faire des apprenants de véritables acteurs du changement, en les impliquant activement dans la préservation de leur cadre de vie. À travers des actions concrètes de propreté au sein des établissements, les élèves sont appelés à devenir des ambassadeurs de la salubrité.

De son côté, le gouvernement provincial de Kinshasa s’engage à accompagner cette dynamique en assurant l’évacuation régulière des déchets collectés dans les écoles. Cette prise en charge progressive devrait, à terme, couvrir l’ensemble des établissements scolaires de la capitale.

Cette initiative conjointe illustre la volonté des autorités nationales et provinciales de renforcer l’éducation civique à travers des actions pratiques, en vue de bâtir une génération consciente des enjeux environnementaux et engagée pour une ville plus propre.

 

A. BOPE 

 

Kinshasa : le gouvernement lance une campagne de salubrité en milieu scolaire pour former des élèves citoyens
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Santé publique : la RDC met un terme à l’épidémie de Mpox comme urgence nationale

La République démocratique du Congo tourne une page importante dans sa lutte contre les crises sanitaires. Le gouvernement a annoncé, jeudi à Kinshasa, la fin de l’épidémie de Mpox en tant qu’urgence de santé publique nationale.

C’est le ministre de la Santé, Roger Samuel Kamba, qui a officialisé cette décision lors d’une cérémonie, agissant au nom de l’exécutif et sous l’autorité du président de la République, Félix Tshisekedi. Il a salué une réponse sanitaire « exemplaire », fondée sur une stratégie unifiée ayant permis d’atteindre les objectifs fixés.

Selon le ministre, le succès de cette riposte repose sur une organisation centralisée articulée autour d’un dispositif unique, incluant la coordination, la planification, le financement et l’action opérationnelle. Une approche qui, à ses yeux, a permis de maximiser l’efficacité tout en maîtrisant les coûts.

À ce sujet, Roger Samuel Kamba a établi une comparaison avec la gestion de l’épidémie d’Ebola. Alors que cette dernière, avec environ 3 000 cas, avait mobilisé près de 1,2 milliard de dollars, la réponse au Mpox pourtant marquée par plus de 124 000 cas enregistrés à travers le pays a nécessité un budget nettement inférieur, estimé à 90 millions de dollars.

Le pic de l’épidémie avait été atteint en 2025, avec plus de 2 200 cas hebdomadaires. Une phase critique qui, selon les autorités sanitaires, a été progressivement contenue grâce aux mesures mises en place.

Cette déclaration officielle marque ainsi une avancée significative pour le système de santé congolais, illustrant des progrès notables en matière de coordination, de gestion des ressources et de réponse aux urgences sanitaires dans un contexte souvent marqué par des défis récurrents.

 

LK

Santé publique : la RDC met un terme à l’épidémie de Mpox comme urgence nationale
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Éducation : le numérique au cœur d’un nouveau partenariat entre le MINEDU-NC et le FDSU

Le gouvernement congolais franchit une nouvelle étape dans la modernisation de son système éducatif. Ce 2 avril 2026, le Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté (MINEDU-NC) et le Fonds de Développement du Service Universel ont procédé à la signature d’un mémorandum d’entente à Kinshasa, visant à accélérer l’intégration du numérique dans l’éducation en République démocratique du Congo.

Cet accord s’inscrit dans le cadre du Plan quinquennal 2024–2029 du secteur éducatif, qui met un accent particulier sur le développement des infrastructures numériques, l’équipement des établissements scolaires, la mise en place de plateformes éducatives modernes, ainsi que le renforcement des compétences numériques des acteurs du système.

À travers ce partenariat, les deux institutions ambitionnent notamment d’interconnecter l’ensemble des structures éducatives, de l’administration centrale jusqu’aux écoles, en s’appuyant sur des systèmes d’information interopérables. L’objectif est également de garantir la sécurisation et la fiabilité des données, tout en améliorant la gouvernance globale du système éducatif congolais.

De son côté, le Fonds de Développement du Service Universel réaffirme son engagement à réduire la fracture numérique en RDC, en facilitant l’accès aux technologies de l’information et de la communication (TIC) sur toute l’étendue du territoire national.

Ce partenariat marque ainsi une avancée significative vers une école congolaise plus connectée, inclusive et adaptée aux exigences du monde numérique.

 

A. BOPE

 

Éducation  : le numérique au cœur d’un nouveau partenariat entre le MINEDU-NC et le FDSU
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RDC : une épidémie de choléra fait des morts dans la prison de Mbanza-Ngungu

Une épidémie de choléra frappe la prison centrale de Mbanza-Ngungu, dans la province du Kongo Central, causant la mort de onze détenus, selon un communiqué officiel publié le 30 mars. Au total, 74 cas de contamination ont été enregistrés parmi une population carcérale estimée à 800 pensionnaires.

Face à la gravité de la situation, les autorités congolaises ont déclenché une riposte sanitaire d’urgence. Un centre de traitement du choléra a été installé à l’intérieur même de l’établissement pénitentiaire, tandis que les équipes médicales ont été renforcées pour mieux prendre en charge les malades.

Parallèlement, des opérations d’assainissement ont été engagées afin de limiter la propagation de la maladie dans cet environnement à haut risque.

Mesure exceptionnelle, le gouvernement a décidé de suspendre toutes les nouvelles admissions à la prison jusqu’à nouvel ordre, dans le but de contenir l’épidémie et de protéger davantage les détenus.

 

LK

 

RDC : une épidémie de choléra fait des morts dans la prison de Mbanza-Ngungu
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Kinshasa : David Balanganayi arrêté et radié après des violences sur une patiente à Kinkole

Un scandale médical secoue Kinshasa. Le médecin David Balanganayi, accusé de maltraitance sur une parturiente au Centre neuro-psycho-pathologique (CNPP) de Kinkole, a été arrêté et radié de la profession médicale.

La décision a été annoncée par le ministre de la Santé publique, Roger Kamba, après la diffusion d’une vidéo choquante sur les réseaux sociaux. « Cette personne ne va plus exercer la médecine en RDC », a déclaré le ministre, précisant que l’Inspection générale de la Santé, le Secrétariat général et l’Ordre des médecins avaient été instruits de prendre toutes les mesures nécessaires.

Indigné par les faits, le ministre a ajouté : « Cette personne ne peut plus toucher aux patients. Toutes les fautes déontologiques sont réunies dans cette vidéo. C’est tout simplement insupportable. »

Cette affaire relance le débat sur le respect de l’éthique médicale et la protection des patients dans les hôpitaux de la capitale. Les autorités sanitaires annoncent un renforcement des contrôles pour éviter que de tels abus se reproduisent.

 

LK

 

Kinshasa : David Balanganayi arrêté et radié après des violences sur une patiente à Kinkole
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Kinshasa : un médecin entendu après une vidéo de violences sur une patiente

Le médecin au cœur d’une controverse après la diffusion d’une vidéo montrant des violences présumées sur une patiente, peu après son accouchement est pleine audition ce jeudi à la Division Provinciale de la Santé de Kinshasa.

Saisie de ces images jugées choquantes, la Division Provinciale de la Santé de Kinshasa a rapidement réagi en convoquant en urgence le praticien mis en cause pour une audition. Cette démarche vise à établir les faits et situer les responsabilités.

À l’issue de cette étape, des mesures conservatoires sont attendues, pouvant aller jusqu’à une suspension, en attendant les conclusions des enquêtes en cours.

Cette affaire relance la question du respect de la dignité humaine dans les structures de santé, un principe fondamental auquel les médecins s’engagent à travers le Serment d’Hippocrate.

 

LK

 

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Kinshasa : une ONG saisit les instances disciplinaires de l'ordre de médecins pour des violences sur une patiente vulnérable

Une affaire jugée particulièrement grave secoue le secteur de la santé à Kinshasa. Des images choquantes présumées provenir de l’Hôpital Général de Référence de Kinkole ont conduit à une plainte formelle contre un médecin accusé de violences sur une patiente en situation de vulnérabilité.

Dans une correspondance datée du 26 mars 2026, l’ONG Sauvons la Corporation Médicale (SCM-ONG) annonce avoir saisi les instances disciplinaires de l’Ordre des médecins. Elle dénonce des faits d’une « extrême gravité » impliquant un praticien identifié comme le Dr Balanganyi David.

Selon les éléments contenus dans la plainte, le médecin est accusé d’avoir exercé des violences physiques sur une patiente en post-partum, alors que celle-ci nécessitait une prise en charge urgente. La victime présentait notamment des déchirures consécutives à son accouchement et devait bénéficier de soins destinés à stopper une hémorragie. Au lieu de cela, l’ONG évoque des actes de brutalité incompatibles avec l’éthique médicale.

La SCM-ONG souligne une violation manifeste des principes fondamentaux de la profession, notamment le respect de la dignité humaine, l’interdiction de toute forme de violence à l’égard des patients, ainsi que le devoir d’humanité et d’assistance envers les malades.

Face à la gravité des faits allégués, l’organisation exige l’ouverture d’une enquête disciplinaire afin que le médecin réponde de ses actes devant les instances compétentes. Le dossier a été transmis au Conseil National de l’Ordre des Médecins ainsi qu’au Conseil urbain de l’Ordre des médecins de Kinshasa.

Cette affaire, qui suscite déjà une vive indignation dans l’opinion publique, pourrait relancer le débat sur le respect de l’éthique et des droits des patients dans les structures de santé en République démocratique du Congo.

 

LK

 

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RDC : lancement d’une stratégie nationale pour corriger les inégalités d’accès aux soins spécialisés

La République démocratique du Congo a franchi une étape importante dans la mise en œuvre de la Couverture Santé Universelle (CSU) avec l’organisation, ce mercredi 19 mars 2026, de la première Journée nationale sur la mutualisation des hyperspécialités. Une initiative portée par le ministre de la Santé publique, Samuel-Roger Kamba, pour répondre à une inégalité majeure dans le système sanitaire : 17 des 26 provinces du pays ne disposent pas de médecins spécialistes.

Face à cette situation préoccupante, le gouvernement a opté pour une approche innovante basée sur la mise en place de pôles mobiles d’experts. Ces équipes, composées de spécialistes nationaux et de membres de la diaspora, auront pour mission de déployer des services médicaux spécialisés sur l’ensemble du territoire, afin de garantir un accès équitable aux soins, même dans les zones les plus enclavées.

Cette stratégie s’inscrit dans une volonté plus large de corriger durablement les disparités territoriales en matière de santé et de renforcer l’efficacité du système sanitaire. Elle vise également à rapprocher les services de qualité des populations, tout en optimisant l’utilisation des ressources humaines disponibles dans le pays et à l’étranger.

Pour soutenir cette réforme, un financement estimé à 1,2 milliard de dollars américains a été mobilisé, combinant les efforts du gouvernement congolais et un partenariat stratégique avec les États-Unis. Ce dispositif s’intègre dans la dynamique de la CSU, notamment financée par une taxe sur les produits importés, avec pour objectif d’élargir l’accès à l’assurance maladie, de réduire les dépenses de santé des ménages et d’améliorer significativement les conditions de vie de la population congolaise.

 

A. BOPE 

 

RDC : lancement d’une stratégie nationale pour corriger les inégalités d’accès aux soins spécialisés
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RDC : le Mpox en recul, mais la rougeole et le choléra restent préoccupants

La situation épidémiologique en République démocratique du Congo reste marquée par des évolutions contrastées, selon le point présenté par le ministère de la santé. Si certaines maladies montrent des signes de stabilisation, d’autres continuent de susciter une vive inquiétude.

Concernant le Mpox, anciennement appelé variole du singe, les indicateurs affichent une tendance à la stabilisation avec moins de 300 cas recensés par semaine. Les autorités saluent également les résultats encourageants de la campagne de vaccination, qui a déjà permis de protéger plus de 750 000 personnes à travers le pays. Cette évolution positive ouvre la voie à une possible fin de la réponse d’urgence d’ici la fin du mois de mars, si la tendance se confirme.

Par ailleurs, la riposte contre la Méningite s’intensifie dans la province du Kongo Central. Un plan d’intervention d’un montant de 270 000 dollars a été déployé pour faire face à la situation sanitaire à Mangembo, où des cas ont été signalés.

Dans l’est du pays, une alerte liée à une suspicion de Maladie à virus Ebola a été signalée dans la ville de Beni. Les équipes sanitaires ont immédiatement lancé des investigations afin de confirmer ou d’infirmer ce cas et de verrouiller rapidement la zone si nécessaire, afin d’éviter toute propagation.

La situation demeure également préoccupante en ce qui concerne le Choléra. Bien qu’une légère baisse globale des cas ait été observée par rapport à la semaine précédente, les autorités tirent la sonnette d’alarme à la Prison centrale de Makala, où 123 cas et 6 décès ont été enregistrés depuis le 7 février. Face à cette situation, une demande urgente de vaccination a été adressée au ministère de la Justice.

En revanche, la Rougeole poursuit sa progression avec près de 4 000 nouveaux cas recensés récemment. Les autorités sanitaires appellent ainsi à un renforcement rapide des mesures de prévention et de vaccination dans huit provinces jugées prioritaires.

Face à ces multiples défis sanitaires, les services de santé continuent de renforcer les dispositifs de surveillance, de prévention et de riposte afin de limiter la propagation des maladies et protéger les populations.

 

A. BOPE 

 

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