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Éboulement meurtrier à Tilwezembe : le drame minier de trop à Kolwezi

Un nouvel accident tragique est venu endeuiller le secteur de l’exploitation minière artisanale dans la province du Lualaba. Au moins onze creuseurs artisanaux ont perdu la vie et six autres ont été grièvement blessés à la suite d’un éboulement survenu sur le site minier de Tilwezembe, situé au sud-est de la ville de Kolwezi, selon un bilan provisoire communiqué par le Service d’Assistance et d’Encadrement de l’Exploitation Minière Artisanale et à Petite Échelle (SAEMAPE).

Les premières enquêtes indiquent que l’effondrement aurait été provoqué par le détachement d’un important bloc rocheux. Cette situation aurait été aggravée par la défaillance du système d’exhaure, la présence de travaux clandestins ainsi que le non-respect des normes élémentaires de sécurité. Les dépouilles des victimes ont été dégagées des décombres avant d’être acheminées à la morgue de l’hôpital général de référence Lualaba-Mupanja.

De son côté, l’ONG Justicia Asbl avance un bilan plus lourd, faisant état d’au moins douze morts. L’organisation évoque également d’autres pertes humaines survenues dans la nuit du 6 au 7 février 2026. Selon ses informations, des creuseurs auraient accédé au site en violation de l’interdiction d’exploitation après 16 heures, et ce malgré de fortes pluies, alors que les travaux de séchage menés par l’entreprise partenaire Thomas Mining n’étaient pas encore finalisés.

Justicia Asbl pointe du doigt de sérieuses failles dans le contrôle exercé par les services techniques de l’État. L’ONG réclame l’ouverture d’une enquête judiciaire indépendante afin d’établir les responsabilités, la fermeture temporaire du site de Tilwezembe ainsi que l’indemnisation des victimes et de leurs familles.

Ce nouveau drame remet une fois de plus sur la table la question cruciale de la sécurisation et de la formalisation de l’exploitation minière artisanale en République démocratique du Congo. La viabilisation effective des Zones d’Exploitation Artisanale (ZEA), régulièrement présentée comme une priorité, apparaît plus que jamais comme une urgence pour limiter les pertes humaines dans ce secteur à haut risque.

 

LK

Éboulement meurtrier à Tilwezembe : le drame minier de trop à Kolwezi
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Suspension au Frivao : le Crefdl réclame la transparence et une justice effective pour les victimes congolaises

Le Centre de recherches en finances publiques et développement local (Crefdl) a exprimé sa satisfaction après la suspension de Kalombola Lisendja Bernard de ses fonctions de président du conseil d’administration du Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (Frivao). Cette décision, prise par le ministre de la Justice, s’inscrit dans un contexte marqué par de graves soupçons de mauvaise gouvernance au sein de cet établissement public stratégique.

Dans une réaction rendue publique sur le réseau social X, le Crefdl estime que cette mesure conservatoire constitue une étape nécessaire pour restaurer la crédibilité du Frivao et assurer une gestion conforme aux principes de transparence, de redevabilité et de bonne gouvernance. L’organisation souligne que la suspension du PCA vise avant tout à protéger les ressources destinées à l’indemnisation des victimes, longtemps privées de leurs droits.

Au-delà du soutien à la décision ministérielle, le Crefdl interpelle la Cour d’appel de la Tshopo afin qu’elle se prononce sans complaisance sur ce dossier. L’objectif, insiste l’organisation, est de garantir que justice soit effectivement rendue aux victimes congolaises des exactions perpétrées par l’armée ougandaise entre 1998 et 2003, qui n’ont toujours pas perçu la moindre indemnisation malgré le décaissement des fonds par l’État ougandais.

Le centre de recherche rappelle, à cet effet, les conclusions de l’enquête qu’il avait publiée en septembre dernier. Celle-ci avait mis en évidence des versements qualifiés d’irréguliers, pour un montant total de 172 800 dollars américains, effectués au profit des membres du Conseil d’administration du Frivao. Selon ce rapport, le président du conseil d’administration percevait une rémunération mensuelle de 4 100 USD, tandis que chaque administrateur recevait 2 300 USD, des montants jugés incompatibles avec les textes régissant le fonctionnement de cet établissement public.

C’est dans ce climat de soupçons persistants que, le lundi 2 février 2026, le ministre de la Justice a décidé de suspendre Kalombola Lisendja Bernard et de désigner Kitenge Senga Dismas comme président du conseil d’administration intérimaire, avec pour mission de garantir la continuité du service et d’assainir la gestion du fonds.

Selon un communiqué officiel du ministère de la Justice, cette mesure fait suite à une injonction adressée au Procureur général près la Cour d’appel de la Tshopo, basée à Kisangani, afin d’ouvrir une enquête judiciaire approfondie sur les allégations portées contre le PCA suspendu. Les autorités judiciaires sont ainsi appelées à faire toute la lumière sur les faits reprochés, dans l’intérêt de la justice et de la vérité.

Créé en décembre 2019, le Frivao est chargé de gérer le processus d’indemnisation des victimes congolaises des crimes et pillages commis par l’armée ougandaise sur le territoire national, conformément à la décision de la Cour internationale de justice. Cependant, depuis sa mise en place, cette structure a été fragilisée par une succession de scandales de gestion, marqués par des soupçons de détournement de fonds publics, des arrestations et des suspensions de responsables, compromettant ainsi la confiance des victimes et de l’opinion publique.

 

LK

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Kinshasa : la grande échéance de l’impôt foncier et des revenus locatifs reportée au 28 février 2026

Le Gouvernement provincial de Kinshasa a annoncé le report de la grande échéance de l’Impôt foncier (IF) et de l’Impôt sur les revenus locatifs (IRL), initialement fixée au 2 février, au 28 février 2026.

Selon les autorités provinciales, cette décision vise à permettre aux contribuables de mieux se conformer à leurs obligations fiscales et à faciliter les opérations de déclaration et de paiement au sein des centres de la Direction générale des recettes de Kinshasa (DGRK).

Le Gouvernement provincial précise que ce report ne constitue ni une annulation ni une exonération des taxes concernées, mais s’inscrit dans une mesure d’accompagnement destinée à encourager le civisme fiscal. Au-delà de cette nouvelle échéance, les sanctions prévues par la loi seront appliquées aux contribuables en situation de retard.

S’exprimant au nom de l’Exécutif provincial, le Vice-gouverneur Eddy Iyeli Molangi a invité les contribuables à mettre à profit ce délai supplémentaire pour régulariser leur situation fiscale et ainsi contribuer au développement de la ville de Kinshasa.

 

Ernest Kandala

Kinshasa : la grande échéance de l’impôt foncier et des revenus locatifs reportée au 28 février 2026
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Kwilu : un calme fragile s’installe à Panu cité, 48 heures après les affrontements PNC - Kuluna 

Quarante-huit heures après les violents affrontements ayant opposé la police aux Kuluna, la cité de Panu, dans le territoire d’Idiofa, amorce un retour progressif à la normale. La population, qui s’était réfugiée dans la forêt et sur les bancs de sable à la frontière entre Idiofa et la province du Maï-Ndombe, commence à regagner timidement le centre de la cité.

Les activités socio-économiques reprennent lentement. Les marchés rouvrent progressivement leurs étals et certaines écoles ont repris les cours, bien que dans un climat encore marqué par la prudence. Des scènes poignantes ont été rapportées durant cette période de fuite : deux femmes ont notamment donné naissance à des jumeaux en pleine forêt, faute d’assistance médicale.

Selon l’administrateur du territoire d’Idiofa, les échauffourées ont permis à des bandits détenus dans le cachot de la police d’être libérés par leurs complices. Pour prévenir toute résurgence de violences, un escadron de la Police nationale congolaise vient d’être déployé à Panu. L’autorité territoriale, Adelar Kintolo, se veut rassurante et affirme que « le calme est de retour et que toutes les activités ont repris ».

Un avis partagé par la nouvelle société civile locale, qui reconnaît une amélioration de la situation sécuritaire, tout en appelant à des mesures durables. Son coordonnateur, Arsène Kasiama, plaide pour le renforcement du dispositif policier à travers la création de plusieurs sous-commissariats à Panu. Il insiste également sur la nécessité pour la police de faire preuve de professionnalisme et de tact lors des opérations, afin d’éviter des pertes inutiles en vies humaines.

« La population revient progressivement au village et la vie reprend peu à peu. Mais Panu compte beaucoup de Kuluna. Il faudrait au moins quatre sous-commissariats pour mieux maîtriser la situation. Il faut aussi réfléchir aux mécanismes d’arrestation et d’acheminement de ces jeunes au parquet d’Idiofa afin d’éviter de nouvelles escalades », a déclaré Arsène Kasiama.

Pour rappel, ces violences ont éclaté lors du passage à Panu de policiers venus de Mokala. Selon le bourgmestre de la cité, les affrontements ont été déclenchés par l’arrestation de certains chefs de bande, une action vivement contestée par leurs partisans. Les échanges violents entre policiers armés et Kuluna munis d’armes blanches ont coûté la vie à deux policiers et à deux civils.

 

LK

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Kinshasa : l’état des cimetières de Maluku et N’sele passé au crible par l’Assemblée provinciale

Face aux préoccupations croissantes liées à la gestion des sites funéraires et à leur impact sur l’environnement, environ sept cimetières des communes de Maluku et de N’sele, à l’est de Kinshasa, ont été inspectés mercredi par la commission Environnement et Aménagement du territoire de l’Assemblée provinciale de Kinshasa (APK).

Conduite par son président, Steve Mulumba, cette descente sur le terrain visait à apprécier l’état environnemental de ces sites funéraires ainsi que les conditions dans lesquelles s’effectuent les inhumations. Les cimetières visités se trouvent notamment à Menkao, dans la commune de Maluku, ainsi que dans plusieurs quartiers de N’sele.

« Nous avons procédé à l’inspection d’environ sept cimetières afin de nous enquérir de leur situation environnementale et des conditions d’inhumation », a déclaré Steve Mulumba à l’issue de la mission.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du contrôle parlementaire exercé par l’Assemblée provinciale, dans un contexte marqué par des préoccupations croissantes liées à l’occupation anarchique des cimetières, aux risques sanitaires et à la protection de l’environnement dans la capitale congolaise.

Les conclusions de cette mission devraient permettre à la commission de formuler des recommandations aux autorités compétentes en vue d’une meilleure gestion des cimetières et du respect des normes environnementales en vigueur.

 

LK

Kinshasa : l’état des cimetières de Maluku et N’sele passé au crible par l’Assemblée provinciale
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Mort tragique de Life Isolena : ses parents reçus par le ministre de la Justice, la quête de vérité s’intensifie

Les parents de Life Lifoko Isolena, élève de quatrième année des humanités mortellement agressé devant son établissement scolaire à Ngiri-Ngiri, ont été reçus en audience ce mercredi 4 février 2026 par le ministre d’État, ministre de la Justice, Guillaume Ngefa. Une rencontre empreinte d’émotion et de gravité.

Entourée de proches, la famille de la victime est venue réclamer une justice rigoureuse et impartiale pour cet enfant dont la vie a été brutalement interrompue. Prenant la parole, le père de Life Isolena a livré un témoignage poignant sur les circonstances du drame. Selon lui, un différend lié au paiement du minerval pourtant en cours de régularisation aurait conduit à l’exclusion de l’élève de l’école, le laissant sans encadrement ni protection.

Le drame, survenu devant l’établissement scolaire, au cœur de la capitale, met en lumière de sérieuses failles dans le dispositif de protection des élèves. Le père de la victime a dénoncé l’absence d’assistance au moment critique et une responsabilité partagée des acteurs éducatifs.

Visiblement touché, le ministre d’État Guillaume Ngefa a exprimé sa compassion à la famille endeuillée. Il a assuré que les présumés auteurs du meurtre ont déjà été interpellés et placés en détention à la prison centrale de Makala. Le ministre a également garanti que la justice ira jusqu’au bout, afin d’établir toutes les responsabilités, y compris celles d’ordre institutionnel.

Déterminés, les parents de Life Isolena ont réaffirmé leur engagement à obtenir justice pour leur fils. Survenue le 26 janvier 2026, cette tragédie ravive le débat sur la sécurité des élèves en milieu scolaire et sur l’obligation de protection qui incombe aux établissements d’enseignement.

 

LK

Mort tragique de Life Isolena : ses parents reçus par le ministre de la Justice, la quête de vérité s’intensifie
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OGEFREM : " il n'y aura pas de règlement des comptes " [DG a.i. EMMANUEL MAYELE SAMBA]

Le Directeur Général ad intérim, Emmanuel Mayele Samba a effectué ce mercredi 04 Février 2026 une visite éclaire à la Direction des Relations Publiques et Communication de l'Ogefrem. 

Il a été aceuilli par le Directeur de cette Direction, Florent Ebondo Ngama dans son bureau où il a passé en revue les différents dossiers de service qui nécessitent célerité.

Puis le DG ai a visité l'immense bureau vitré où les services de communication, de marketing et d'interprétariat ainsi que les bureaux y rattachés fonctionnent. 

Dans un bref mot de circonstance aux agents de cette Direction qu' il a félicités pour le travail abattu ces derniers jours, il a exhorté les uns et les autres à travailler avec assiduité. 

Ce, avant de lancer un appel à l'unité:

 " Nous ne sommes pas ĺà pour un réglement des comptes. Nous sommes un Etablissement public. Nous passerons un jour. Nous devons être unis pour bien travailler et relever les défis de notre cher office ", a-t-il martellé. 

 

Presse OGEFREM

OGEFREM : " il n'y aura pas de règlement des comptes " [DG a.i. EMMANUEL MAYELE SAMBA]
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Aviation civile : aucune compagnie congolaise autorisée à voler vers l’UE en 2026

La République démocratique du Congo reste inscrite, en 2026, sur la liste noire de l’Union européenne relative à la sécurité aérienne. La Commission européenne a une nouvelle fois confirmé le maintien de l’interdiction de vol visant toutes les compagnies aériennes immatriculées en RDC, leur fermant l’accès à l’espace aérien des 27 États membres de l’UE.

Selon les autorités européennes, cette mesure se justifie par des faiblesses persistantes au sein de l’Autorité de l’aviation civile congolaise (AAC). Celle-ci ne présenterait pas encore toutes les garanties exigées en matière de supervision technique, d’indépendance du contrôle et de suivi rigoureux de la maintenance des aéronefs, dont une large part des flottes est jugée vieillissante.

Près de 23 compagnies aériennes congolaises sont directement concernées par cette interdiction, parmi lesquelles Congo Airways et FlyCAA. Inscrite sur la liste noire européenne depuis 2006, la RDC peine ainsi à relancer un secteur aérien national confronté à de lourdes contraintes structurelles et réglementaires.

La RDC partage cette situation avec seize autres pays. Certains États, tels que l’Angola ou la Libye, ont toutefois obtenu des autorisations conditionnelles leur permettant d’opérer sous restrictions dans l’espace européen, une option que Kinshasa espère également atteindre à moyen terme.

Dans l’attente d’une évolution favorable, les liaisons aériennes entre Kinshasa et les principales capitales européennes restent assurées exclusivement par des compagnies étrangères, notamment Air France et Brussels Airlines. Une configuration qui limite fortement les perspectives de développement et de compétitivité des transporteurs congolais.

Face à ce constat, le gouvernement congolais affirme poursuivre les réformes engagées dans le secteur aérien. Celles-ci portent notamment sur la formation d’inspecteurs spécialisés, la modernisation de la Régie des voies aériennes (RVA) et l’accompagnement de partenaires internationaux, dont la Belgique.

La liste noire de l’Union européenne étant révisée deux fois par an, un nouveau rendez-vous est attendu à l’été 2026. Une échéance décisive pour les autorités congolaises, qui espèrent enregistrer des progrès susceptibles d’ouvrir la voie à une levée, même partielle, des restrictions en vigueur.

 

LK

Aviation civile : aucune compagnie congolaise autorisée à voler vers l’UE en 2026
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Kwilu: deux policiers tués dans un affrontement avec les kuluna à Panu cité

La cité de Panu dans le territoire d'Idiofa à Kwilu, a été secouée, ce mardi 3 février 2026, par de violents affrontements ayant profondément troublé l’ordre public. À l’origine de cette flambée de violences : l’interpellation de trois présumés chefs de bandes de jeunes délinquants, communément appelés kuluna.

Selon des sources locales concordantes, cette opération policière a provoqué une réaction immédiate de leurs partisans, qui se sont opposés aux forces de l’ordre dans des échanges d’une rare intensité. Des groupes de jeunes, armés d’objets contondants, ont affronté la police, plongeant la cité dans un climat de chaos et de peur.

Le bilan provisoire fait état de lourdes pertes humaines : deux policiers auraient perdu la vie, un civil a été mortellement touché, tandis qu’un commandant de police a été grièvement agressé. Plusieurs autres civils ont également été blessés au cours des affrontements.

À l’heure actuelle, le calme peine à revenir. Craignant pour leur sécurité, de nombreux habitants ont fui la cité, traversant la rivière Kasaï pour se mettre à l’abri. Panu-Cité est quasiment à l’arrêt : marchés, écoles et structures sanitaires ont fermé leurs portes, et plusieurs quartiers se sont progressivement vidés de leurs habitants.

Par ailleurs, des tensions ont été signalées aux abords du couvent des missionnaires oblats, implantés à Panu-Cité depuis plus de soixante ans. Le site, situé à proximité d’installations policières et sanitaires, suscite des inquiétudes quant à sa sécurité.

Face à cette situation alarmante, des voix locales appellent au calme, à la retenue et à la prière, dans l’espoir d’un retour rapide à la paix et à la stabilité dans cette cité du territoire d’Idiofa.

 

LK

Kwilu: deux policiers tués dans un affrontement avec les kuluna à Panu cité
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Budget: Adolphe Muzito rassure les députés provinciaux sur la prise en compte de leurs préoccupations

Le mardi 03 février 2026, le Vice-premier ministre et ministre du Budget, Adolphe Muzito, a tenu une série de rencontres importantes au Centre financier de Kinshasa. Il a successivement reçu le caucus des députés provinciaux de la RDC, une délégation de l’Agence nationale de l’électrification et des services énergétiques en milieux rural et périurbain (ANSER), ainsi que le comité de corps des sous-gestionnaires des crédits du ministère du Budget. Ces échanges visaient à examiner plusieurs défis liés à la gestion des finances publiques et au fonctionnement des institutions provinciales.

La délégation des députés provinciaux, conduite par Mateus Kanga Londimo, président de l’Assemblée provinciale de la Tshopo, a exposé les difficultés auxquelles font face les provinces, notamment le retard dans la rétrocession et le dysfonctionnement de la Caisse de péréquation. Elle a également plaidé pour l’apurement des arriérés de huit mois des institutions provinciales. À l’issue de l’audience, les élus se sont dits rassurés par l’engagement du VPM à accélérer l’exécution des engagements du gouvernement.

Par la suite, Adolphe Muzito a échangé avec la délégation de l’ANSER, dont le directeur général, Cyprien Musimar, a sollicité une meilleure exécution du budget alloué à son institution. Ce dernier a salué l’écoute du ministre du Budget et sa promesse de faciliter un décaissement plus rapide des fonds afin de permettre à l’ANSER de mener efficacement ses activités.

Enfin, le VPM a rencontré le comité des sous-gestionnaires des crédits, qui a soulevé des questions liées à la rémunération et à l’avancement en grade. Le président du comité, Jean Claude Makyma, s’est félicité de l’ouverture du ministre, qui a promis un suivi et la mise à disposition d’un conseiller pour accompagner leurs revendications. Depuis sa prise de fonction, Adolphe Muzito, sous la conduite de la Première ministre Judith Suminwa, poursuit les efforts visant à améliorer les conditions socioprofessionnelles des Congolais conformément à la vision du Chef de l’État.

 

Ernest KANDALA

Budget: Adolphe Muzito rassure les députés provinciaux sur la prise en compte de leurs préoccupations
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Bumba : Judith Suminwa annonce des projets anti-érosion et d’infrastructures

En tournée de proximité dans la province de la Mongala, la Première ministre Judith Suminwa Tuluka a fait escale, le 2 février 2026, à Bumba, après Lisala et Bongandanga. Accompagnée des ministres John Banza et Yolande Elebe, la cheffe du Gouvernement a porté un message mêlant actions concrètes et engagement politique en faveur du développement local.

Accueillie par une mobilisation populaire remarquable, Judith Suminwa s’est rendue sur les berges du fleuve Congo, gravement fragilisées par une érosion persistante qui menace habitations et infrastructures. Sur place, elle a annoncé le démarrage prochain de travaux de protection anti-érosive, destinés à sécuriser durablement les zones à risque et à préserver le patrimoine urbain de cette ville portuaire stratégique.

Sur le volet des infrastructures, la Première ministre a confirmé la modernisation programmée de six ponts ainsi que la mise en place progressive d’un réseau de voirie moderne. Des projets présentés comme essentiels pour stimuler l’activité économique, fluidifier la mobilité et renforcer l’attractivité de Bumba. Elle a, en outre, instruit les services compétents de procéder à l’identification des ménages exposés, en vue de leur indemnisation et de leur relogement dans des conditions sûres.

Au-delà des chantiers matériels, Judith Suminwa a lancé un appel à l’unité nationale et à une collaboration étroite avec les forces de sécurité, insistant sur le rôle central de la cohésion sociale dans l’accompagnement des efforts de développement. Elle a également réaffirmé la détermination du Gouvernement à accélérer le traitement des dossiers jugés prioritaires, notamment les arriérés sociaux, l’accès à l’électricité et l’amélioration de la connectivité numérique.

Cette étape à Bumba s’inscrit dans la mise en œuvre des troisième et quatrième piliers du Programme d’actions du Gouvernement (PAG) 2024-2028, axés sur l’aménagement du territoire et l’amélioration durable des conditions de vie des populations.

 

LK

Bumba : Judith Suminwa annonce des projets anti-érosion et d’infrastructures
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Kinshasa : la vignette automobile 2024-2025 désormais accessible uniquement en ligne

La souscription pour l’obtention de la vignette automobile, exercice couplé 2024-2025, à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, se fait désormais exclusivement en ligne. L’annonce a été faite lundi à travers un communiqué officiel de l’administration fiscale urbaine.

Selon la Direction générale des recettes de Kinshasa (DGRK), les requérants sont tenus d’effectuer toutes les démarches de souscription via le portail numérique officiel irms-dgrk.com. Cette mesure vise à renforcer la transparence, à lutter contre la fraude et à améliorer la mobilisation des recettes de la ville.

« La Direction générale des recettes de Kinshasa rappelle aux requérants que la souscription pour l’obtention de ladite vignette ne se fait qu’en ligne via le portail irms-dgrk.com. Toute personne qui sera appréhendée en possession d’une vignette obtenue en dehors de ce système fera l’objet de poursuites judiciaires », précise le communiqué signé par Gérard Kaja, chargé des missions à la DGRK.

L’administration fiscale urbaine met ainsi en garde contre toute tentative de contournement de la procédure officielle, soulignant que seules les vignettes générées à partir du système numérique de la DGRK seront reconnues comme valides.

 

A. BOPE 

Kinshasa : la vignette automobile 2024-2025 désormais accessible uniquement en ligne
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Kikwit : le spectre des Kuluna ressurgit en ville basse et inquiète la population

La ville de Kikwit fait face à une résurgence préoccupante du phénomène Kuluna, particulièrement signalée en ville basse, dans la commune de Lukolela. Des habitants alertent sur la recrudescence d’actes criminels attribués à ces bandes urbaines, dont les activités se concentreraient essentiellement durant la nuit.

Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, les avenues Zongo et Likasi seraient devenues des zones sensibles, régulièrement ciblées par ces individus. Les faits rapportés font état de tracasseries, d’intrusions nocturnes dans les habitations, de vols et d’actes de sabotage, plongeant les riverains dans un climat de peur et d’insécurité permanente.

Cette situation ravive de douloureux souvenirs pour les habitants, déjà éprouvés par des épisodes similaires par le passé. L’absence de quiétude nocturne et la menace constante pèsent lourdement sur la vie quotidienne dans ce quartier de la ville.

Face à cette montée de l’insécurité, la population de la ville basse lance un appel pressant aux autorités locales et aux services de sécurité. Elle réclame des mesures urgentes et efficaces afin de neutraliser ces bandes, restaurer l’ordre public et garantir la protection des personnes et de leurs biens.

 

LK

Kikwit : le spectre des Kuluna ressurgit en ville basse et inquiète la population
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