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Drame de Rubaya: Martin Fayulu réclame une enquête internationale indépendante

Le drame survenu à Rubaya, dans le territoire de Masisi au Nord-Kivu, continue de susciter de vives réactions sur la scène politique congolaise. Le président du parti Engagement citoyen pour le développement (ECiDé), Martin Fayulu, est monté au créneau pour dénoncer les circonstances tragiques ayant conduit à la mort de plusieurs Congolais dans cette zone minière en proie à une insécurité persistante.

Selon l’opposant, ces pertes humaines sont la conséquence directe du pillage des ressources naturelles, notamment le coltan, et de l’occupation illégale de Rubaya par une rébellion soutenue par le Rwanda. Il fustige une exploitation minière anarchique qui, selon lui, se fait au prix du sang des populations locales. « Des Congolais meurent à cause du pillage du coltan et de l’occupation illégale », a-t-il dénoncé avec gravité.

Tout en exprimant sa compassion et ses sincères condoléances aux familles des victimes, Martin Fayulu a estimé que la gravité des faits impose une réponse à la hauteur du drame. Il a ainsi plaidé pour l’ouverture d’une enquête internationale indépendante afin de faire toute la lumière sur les responsabilités et les violations présumées liées à cette tragédie.

Enfin, le leader de l’ECiDé a appelé à la libération de Rubaya, qualifiée de zone stratégique tant sur le plan sécuritaire qu’économique, et régulièrement citée au cœur des enjeux géopolitiques et miniers dans l’Est de la République démocratique du Congo.

 

LK

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Rubaya: Modeste Bahati exprime sa compassion face à la tragédie de la mine de coltan

La tragédie survenue dans la mine de coltan de Rubaya, au Nord-Kivu, continue de susciter émotion et consternation à travers la République démocratique du Congo. L’honorable Modeste Bahati a tenu à adresser un message de compassion et de solidarité aux familles des victimes, profondément touchées par cet événement dramatique.

Dans un message sur son compte X, il déclare : « Je pense aux familles de Rubaya. La tragédie de la mine de coltan a laissé des vies brisées et une douleur profonde. Mes sincères condoléances aux familles endeuillées. La vie du peuple vaut plus que tout. » L’homme politique appelle également à l’union de prières et au soutien moral pour les familles éprouvées par ce drame.

Cette tragédie met une fois de plus en lumière les risques auxquels sont confrontés les travailleurs des mines artisanales et la nécessité impérieuse de renforcer la sécurité dans ces sites. Elle rappelle que, derrière les statistiques et les rapports, se cachent des vies humaines fragiles, des familles dévastées et des communautés endeuillées.

Modeste Bahati conclut en soulignant que la protection de la vie humaine doit rester une priorité absolue et que la solidarité nationale est essentielle pour surmonter ces moments douloureux.

 

LK

Rubaya: Modeste Bahati exprime sa compassion face à la tragédie de la mine de coltan
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Kikwit : le maire convoqué d’urgence à Kinshasa par le ministère de l’Intérieur

Le maire de la ville de Kikwit est attendu à Kinshasa dans les tout prochains jours, à la suite d’une convocation officielle émanant du Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières. La démarche, qualifiée de prioritaire, revêt un caractère d’urgence manifeste.

Selon le document consulté, l’autorité urbaine de Kikwit est instruite de suspendre immédiatement toutes ses activités en cours et de prendre les dispositions nécessaires afin de rejoindre la capitale dès la première opportunité. La correspondance insiste sur l’exécution stricte et sans délai de cette instruction, traduisant l’importance du motif de la consultation annoncée.

La lettre, transmise par le Centre de transmission des données de la Primature, a été largement diffusée auprès de plusieurs institutions clés de l’État. Elle a notamment été mise en copie à la Présidence de la République, à la Primature, aux services de sécurité ainsi qu’au gouverneur de la province du Kwilu.

Si le contenu précis de cette convocation n’a pas été rendu public, le ton ferme et l’urgence exprimée laissent présager l’examen d’un dossier sensible, possiblement lié à la gestion administrative, à la gouvernance locale ou à des questions sécuritaires concernant la ville de Kikwit.

Le document porte la signature de Shabani Lukoo Bihango J., Vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières. Cette convocation intervient dans un contexte de vigilance accrue des autorités nationales sur le fonctionnement des entités territoriales décentralisées et le respect des principes de bonne gouvernance.

 

LK

Kikwit : le maire convoqué d’urgence à Kinshasa par le ministère de l’Intérieur
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Kinshasa : Daniel Bumba durcit le ton et lance la phase II du contrôle routier avec tolérance zéro

Le gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, a procédé ce dimanche 1er février 2026 au lancement officiel de la deuxième phase de l’opération de contrôle du Code de la route, marquant un tournant décisif dans la régulation de la circulation dans la capitale congolaise.

Cette nouvelle étape se distingue par un durcissement des mesures sur le terrain. Les autorités provinciales annoncent une politique de tolérance zéro face aux infractions routières, le doublement des effectifs chargés du contrôle et le déploiement systématique de herses, communément appelées mbasu, afin de renforcer l’efficacité des interventions.

À travers cette opération, le gouvernement provincial entend assainir durablement le secteur des transports, réduire les embouteillages chroniques et lutter contre l’insécurité routière qui cause de nombreux accidents à Kinshasa. Il s’agit également, selon les autorités, de rétablir l’autorité de l’État sur la voie publique et d’imposer le respect strict des règles de circulation.

Présentée comme une action permanente et non ponctuelle, cette deuxième phase vise à instaurer une discipline routière durable, tant pour les conducteurs de véhicules que pour les motocyclistes et autres usagers de la route. Les autorités appellent ainsi à la responsabilité citoyenne, soulignant que le respect du Code de la route demeure une condition essentielle pour une mobilité urbaine plus sûre et plus fluide dans la capitale.

 

LK

Kinshasa : Daniel Bumba durcit le ton et lance la phase II du contrôle routier avec tolérance zéro
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Kinshasa se souvient d’Étienne Tshisekedi, neuf ans après sa disparition

La ville de Kinshasa a rendu hommage, ce 1er février 2026, à Étienne Tshisekedi wa Mulumba, figure emblématique de l’histoire politique de la République démocratique du Congo et symbole incontesté de la lutte pour la démocratie et l’État de droit.

Neuf ans après sa disparition, le souvenir du “Sphinx de Limete” demeure vivace dans la mémoire collective nationale. Homme de principes et de convictions, Étienne Tshisekedi a marqué plusieurs décennies de la vie politique congolaise par une opposition constante aux régimes autoritaires, au prix de lourds sacrifices personnels, faits d’emprisonnements, d’exils et de brimades.

Fondateur de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), il a incarné, pour de nombreux Congolais, l’espoir d’un pays gouverné par la justice, le respect des libertés fondamentales et la souveraineté du peuple. Son célèbre slogan, « Le peuple d’abord », résume une vision politique centrée sur la dignité humaine, la primauté de l’intérêt général et la responsabilité des dirigeants envers les citoyens.

Aujourd’hui encore, son combat continue d’inspirer les générations engagées dans la construction d’un Congo plus juste, plus uni et véritablement démocratique. À travers les commémorations organisées dans la capitale, c’est non seulement l’homme qui est honoré, mais aussi l’idéal qu’il a défendu toute sa vie : celui d’une nation où le pouvoir émane du peuple et s’exerce pour le peuple.

 

LK

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OIF : Jean-Claude Kalubi-Lukusa, un candidat de choix pour le secrétariat général 

C’est une bonne nouvelle et un signal fort de voir aujourd’hui la République démocratique du Congo affirmer davantage sa place sur la scène internationale. Après son élection comme membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, la RDC démontre sa volonté de participer activement aux espaces de décision mondiale et de faire entendre la voix des peuples francophones d’Afrique centrale.

Dans cette dynamique, il apparaît légitime et nécessaire que la RDC puisse également postuler à des postes de responsabilité au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). La Francophonie ne peut plus ignorer le poids démographique, culturel, linguistique et politique de la RDC, premier pays francophone du monde en nombre de locuteurs.

C’est dans ce contexte que la candidature de Monsieur Jean-Claude Kalubi-Lukusa mérite une attention particulière.

Docteur et professeur ordinaire à l’Université de Sherbrooke, au Canada, il est également professeur visiteur dans plusieurs universités américaines, européennes et africaines.

À ce titre, plusieurs institutions universitaires lui ont décerné le titre honorifique de **professeur honoris causa**, en reconnaissance de la qualité et de l’impact de ses travaux.

Professeur au département des études sur l’adaptation scolaire et sociale, il a été nommé directeur scientifique du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement de la Mauricie et du Centre-du-Québec – Institut universitaire. Cette fonction stratégique lui confère la responsabilité d’assurer la qualité scientifique des activités de recherche, le développement de la programmation scientifique ainsi que le rayonnement institutionnel de l’Institut, tant au niveau national qu’international.

Les travaux menés sous sa direction visent à développer des interventions et des programmes destinés aux personnes vivant avec une déficience intellectuelle ou des troubles du développement, ainsi qu’à leurs familles, en étroite collaboration avec des partenaires institutionnels et universitaires. Cette approche fondée sur la coopération, l’inclusion et l’innovation reflète pleinement les valeurs portées par la Francophonie.

Titulaire de la Chaire de recherche sur les identités et les innovations professionnelles en déficience intellectuelle (DI) et en troubles envahissants du développement (TED), Monsieur Kalubi-Lukusa œuvre à l’analyse et à la transformation des pratiques professionnelles, au renforcement des capacités institutionnelles ainsi qu’à l’accompagnement des réformes dans les services éducatifs et sociaux. Son parcours témoigne d’un leadership fondé sur la rigueur scientifique, la vision stratégique et le dialogue entre les cultures et les savoirs.

Au-delà de la qualité de son profil, sa candidature incarne une ambition collective : celle de voir la République démocratique du Congo accéder pleinement aux sphères de décision de la Francophonie, non seulement en tant qu’État membre, mais comme acteur majeur, force de proposition et de transformation.

 

La Rédaction

OIF : Jean-Claude Kalubi-Lukusa, un candidat de choix pour le secrétariat général 
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Éboulement meurtrier à Rubaya : le Gouvernement accuse l’exploitation illégale orchestrée par le Rwanda et le M23

Le Gouvernement de la République démocratique du Congo a exprimé sa profonde solidarité aux familles des victimes de l’éboulement survenu le 28 janvier 2026 sur le site minier de Luwowo, dans le périmètre de Rubaya, territoire de Masisi (Nord-Kivu). Selon les premières estimations, le drame aurait fait au moins 200 morts, principalement des creuseurs artisanaux.

Dans un communiqué officiel, les autorités congolaises attribuent cette tragédie à l’exploitation minière illégale et incontrôlée des ressources naturelles, menée dans un contexte d’occupation armée par le M23/AFC avec l’appui du Rwanda. Les victimes travaillaient dans des conditions extrêmement dangereuses, en l’absence totale de normes de sécurité.

Le Gouvernement rappelle que le périmètre minier de Rubaya est classé « zone rouge », interdisant toute activité d’exploitation. Les opérations minières qui s’y poursuivent constituent ainsi une violation manifeste de la législation congolaise. Malgré cette interdiction, des centaines de tonnes de coltan y seraient extraites chaque mois et acheminées illicitement vers le Rwanda, alimentant une économie de guerre.

Les autorités dénoncent également la défaillance des mécanismes internationaux de traçabilité ainsi que la responsabilité des acheteurs et acteurs économiques qui continuent de s’approvisionner en minerais issus de cette zone sous occupation armée.

Qualifiés de violations graves du droit international humanitaire et de crimes de guerre, ces actes font l’objet d’une documentation continue en vue de poursuites judiciaires. Tout en réaffirmant son engagement en faveur de la paix, le Gouvernement congolais insiste sur le fait qu’aucun processus diplomatique ne saurait justifier l’impunité.

Enfin, Kinshasa appelle la communauté internationale à prendre la pleine mesure de ce drame, conséquence directe du pillage organisé des ressources naturelles de la République démocratique du Congo.

 

LK

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Kinshasa : cinq jours après le déploiement de 3 000 agents, la circulation s’améliore

Cinq jours après le déploiement de 3 000 agents par l’Hôtel de ville de Kinshasa en vue de renforcer le contrôle routier, la capitale congolaise commence à respirer. Sur plusieurs artères stratégiques, les embouteillages qui pénalisaient lourdement les déplacements des Kinois ont nettement diminué, provoquant un sentiment de soulagement largement partagé par la population.

Aux heures de pointe, la présence visible des agents de régulation a contribué à fluidifier la circulation et à rétablir un certain ordre sur les routes. Pour de nombreux usagers, cette opération marque une rupture avec des années de désorganisation dans le secteur des transports.

Rencontré à l’arrêt Abattoir, à l’entrée de Petro Congo, un passager se réjouit de cette amélioration. « Je suis content. Pour la première fois, un gouvernement provincial à Kinshasa a réussi à imposer l’autorité de l’État dans le secteur du transport », affirme Louis Nziata. Selon lui, depuis l’instauration des points de contrôle, les automobilistes ne sont plus systématiquement confrontés à des embouteillages interminables.

Cependant, tout n’est pas encore au point. Si ces agents sont également appelés à veiller au respect des itinéraires et de la grille tarifaire des transports en commun, plusieurs usagers regrettent que cet aspect du contrôle reste peu visible sur le terrain. « Nous ne les voyons pas contrôler l’itinéraire ni la grille tarifaire », déplore le même passager, appelant l’autorité urbaine à renforcer cette mission.

Du côté des conducteurs, le dispositif suscite aussi des inquiétudes. Michel Bwanga, chauffeur de transport en commun, estime que les exigences imposées par l’exécutif provincial sont trop lourdes. « Le gouverneur de la ville nous a trop demandé. En même temps, on contrôle plusieurs documents dont le coût peut atteindre 500 dollars. Il pouvait procéder de manière graduelle », plaide-t-il, évoquant la difficulté pour certains conducteurs de se conformer immédiatement à toutes les exigences.

Entre satisfaction des usagers et préoccupations des chauffeurs, beaucoup appellent le gouverneur de la ville à maintenir le cap, tout en faisant preuve de pédagogie et de progressivité. Pour la population, ce déploiement reste néanmoins un signal fort en faveur du rétablissement de l’autorité de l’État et d’une meilleure gouvernance du transport urbain à Kinshasa.

 

LK

Kinshasa : cinq jours après le déploiement de 3 000 agents, la circulation s’améliore
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RDC: Modeste Bahati dément toute implication dans le rachat de Bralima-Bukavu

Le cabinet du Deuxième Vice-Président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a formellement démenti ce 30 janvier 2026 toute implication de l’élu dans le rachat de la brasserie Bralima à Bukavu. Selon le communiqué, les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux relèvent de « mensonges grossiers » et feront l’objet de poursuites judiciaires.

Le sénateur, Président de l’AFDC-A, met au défi ses détracteurs de fournir la moindre preuve de ces accusations. Le cabinet rappelle également les lourdes pertes subies par Modeste Bahati et ses proches lors des conflits à l’Est, entre pertes humaines, pillages et occupations forcées de ses biens.

Cette mise au point vise à clarifier la situation et à contrer ce que le cabinet qualifie de campagne de calomnies visant à ternir l’image de l’homme politique.

 

LK

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La RDC consolide sa candidature pour accueillir le Bureau régional africain

La République démocratique du Congo consolide sa candidature pour abriter le Bureau régional africain du Centre consultatif pour le règlement des différends entre les investisseurs et les États (BRCC-RDIE).

Une réunion stratégique s’est tenue le jeudi 29 janvier 2026 à Kinshasa, sous la présidence du Vice-Premier ministre, ministre du Budget, Adolphe Muzito Fumutshi, représentant la Première ministre Judith Suminwa Tuluka. À cette occasion, les membres du Gouvernement ainsi que les experts impliqués ont évalué l’état d’avancement du dossier et arrêté les prochaines étapes du processus.

La Task Force BRCC-RDIE a souligné que cette démarche s’inscrit dans une dynamique de consensus au sein de l’Union africaine, soutenue par des actions diplomatiques de haut niveau menées par la RDC.

L’implantation de ce Bureau à Kinshasa permettrait de renforcer la visibilité internationale du pays et de consolider la confiance des investisseurs, tout en positionnant la République démocratique du Congo comme un acteur majeur du droit commercial international en Afrique.

 

Ernest Kandala

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Kinshasa : un agent de la brigade routière révoqué après une vidéo virale

Un agent de la brigade de contrôle routier, affecté au saut-de-mouton du Marché de la Liberté par l’Hôtel de Ville de Kinshasa, a été révoqué ce jeudi à la suite de sanctions disciplinaires prises par sa hiérarchie, après la diffusion d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux.

La séquence montre un conducteur de minibus de type Sprinter (communément appelé « 207 ») tentant d’échapper à un contrôle routier, tandis que l’agent, témoin de la scène, commente avec légèreté la pratique de fuite de certains chauffeurs dépourvus de documents réglementaires.

Selon les autorités, l’attitude de l’agent notamment le fait de s’exprimer face à la caméra, sourire aux lèvres a été jugée contraire au devoir de réserve, à la discipline et au professionnalisme exigés des agents de l’ordre, y compris sur les plateformes numériques.

Par cette décision, les autorités entendent rappeler l’importance de l’éthique, de la rigueur et du sens de responsabilité dans l’exercice des missions de contrôle routier à Kinshasa.

 

LK

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Kinshasa : une élève grièvement blessée dans un accident sous la pluie à Ngiri-Ngiri

 

Un grave accident de la circulation s’est produit ce jeudi sur l’avenue Movenda, précisément au quartier Assossa, dans la commune de Ngiri-Ngiri, à Kinshasa. Les faits sont survenus sous une pluie battante, rendant la chaussée particulièrement glissante et dangereuse.

Selon des témoignages recueillis sur place, un véhicule a violemment percuté une élève avant de prendre la fuite. Grâce à la réaction rapide des motards présents dans la zone, le conducteur a été rattrapé quelques instants plus tard, l’empêchant ainsi d’échapper à ses responsabilités.

Le bilan provisoire fait état de deux blessés graves : la jeune élève, principale victime de l’accident, ainsi qu’un motard impliqué lors de l’intervention. Les deux blessés ont été évacués en urgence vers un dispensaire situé sur l’avenue Movenda, où ils ont reçu les premiers soins.

Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée. Toutefois, cet accident relance une fois de plus le débat sur le respect du code de la route et la sécurité des usagers, en particulier celle des élèves, souvent exposés aux dangers de la circulation dans la capitale congolaise.

 

LK

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Tanganyika : la ville de Kalemie frappée par une panne de réseaux de télécommunications

La ville de Kalemie, chef-lieu de la province du Tanganyika, traverse depuis le week-end dernier une sérieuse crise de connectivité. Les réseaux de téléphonie mobile et la connexion Internet connaissent de fortes perturbations, rendant les communications difficiles et impactant durement l’économie locale. Une situation persistante depuis près de quatre jours, qui alimente la colère et l’inquiétude des usagers.

Contacté par le journal Pouvoir du Peuple, Jacques Furisha, Directeur général d’un média local, décrit un contexte préoccupant. 

« La perturbation a commencé samedi. Elle s’est aggravée entre lundi et mercredi. Ce jeudi, on observe une légère amélioration, surtout du côté d’Orange, mais la qualité reste loin d’être satisfaisante », explique-t-il.

Selon lui, Vodacom, Airtel, Africell et Orange sont tous concernés par des interruptions répétées, affectant aussi bien les appels téléphoniques que l’accès à Internet. « Au début, seule la connexion Internet posait problème. Mais depuis peu, même passer un appel devient un casse-tête. Les abonnés ne comprennent plus le fonctionnement de leurs réseaux », déplore-t-il.

Au-delà de la gêne quotidienne, cette défaillance a des répercussions économiques importantes. Les petits commerçants, les revendeurs d’unités, de mégas et de SMS, ainsi que les agents de mobile money, voient leurs activités fortement ralenties, voire paralysées. « Sans réseau stable, il est impossible de transférer des unités ou des forfaits. Les clients se plaignent de mégas envoyés mais inutilisables », souligne Jacques Furisha.

Jusqu’à présent, aucune communication officielle détaillée n’a été faite par les responsables locaux des sociétés de télécommunication, à l’exception d’Orange, qui évoque un incident technique survenu dans le territoire de Nyunzu, dont les effets se feraient sentir jusqu’à Kalemie.

Ce silence renforce le sentiment d’abandon au sein de la population. « Nous sommes des victimes. Le gouvernement, vers qui nous pouvons nous tourner, reste silencieux. Si la population souffre, les autorités locales doivent se mobiliser pour défendre les droits des consommateurs », insiste le Directeur général de la Radio Ndenga.

Dans l’attente d’un retour complet à la normale, les habitants de Kalemie exhortent les opérateurs de téléphonie à rétablir rapidement un service de qualité, et appellent les autorités à jouer pleinement leur rôle de régulation et de protection des usagers, afin de limiter les pertes économiques et restaurer la confiance.

 

LK

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