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Kasaï Central : asphaltage de deux kilomètres du boulevard Laurent-Désiré Kabila à Kananga

Deux (2) kilomètres du boulevard Laurent-Désiré Kabila, sur l’axe aéroport–entrée de la localité Oasis Malole, à Kananga, dans la province du Kasaï Central, ont été asphaltés par une entreprise locale, à la satisfaction des usagers, a appris l’ACP au cours d’un entretien.

« Partant de l’aéroport national de Kananga, nous avons déjà réalisé deux kilomètres d’asphaltage jusqu’à l’entrée d’Oasis Malole, au quartier Plateau », a déclaré Paulin Mukendi, directeur technique de l’entreprise Safrimex, lors d’une visite d’inspection du gouverneur de province, Joseph Kambulu.

Selon lui, des efforts sont en cours pour atteindre le niveau du petit marché Tshiamba Diba d’ici la mi-février prochain. Il a également indiqué que les travaux de l’axe 3 seront exécutés au même rythme afin de couvrir ce tronçon de la route nationale n°1.

De son côté, le gouverneur Joseph Kambulu a salué cette avancée et a exhorté l’entreprise Safrimex à maintenir le cap, tout en invitant la population à protéger cette infrastructure routière.

 

Rédaction

Kasaï Central : asphaltage de deux kilomètres du boulevard Laurent-Désiré Kabila à Kananga
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OGEFREM : le DG William Kazumba évalue les contrats de mandat spécial avec les partenaires de son Office

L’Office de gestion du fret multimodal (Ogefrem) a lancé, ce mardi 20 janvier 2026 à Kinshasa, les travaux d’évaluation des contrats de mandat spécial liant l’Office à ses partenaires pour le deuxième semestre 2025, couvrant la période du 1er juillet au 31 décembre. Cette initiative, impulsée par le directeur général, William Kazumba Mayombo, s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la gouvernance et de la transparence dans la gestion du fret congolais.

Prévues jusqu’au 22 janvier, ces assises réunissent les cadres dirigeants, les experts techniques et les représentants syndicaux de l’Ogefrem, ainsi qu’un panel représentatif de mandataires nationaux et internationaux. Parmi les entreprises participantes figurent notamment K-Polygon, Transcom Services, World Advanced Business Coast, African Union Cargo, Jiangsun-Golden, Tradesmark, Frabemar Srl, Agenzia Genovese Srl, Qingdao Highroad, Africa Global Logistics et Mariti Gestion.

Bien plus qu’un simple exercice administratif, cette évaluation semestrielle s’inscrit dans une logique de pilotage stratégique. « Il s’agit d’un outil essentiel pour apprécier la qualité d’exécution des mandats spéciaux et garantir leur conformité aux exigences du mandant », a souligné William Kazumba Mayombo à l’ouverture des travaux, organisés dans la salle des banquets du siège de l’Ogefrem.

Le directeur général a, par ailleurs, réaffirmé la volonté de l’Office de consolider des partenariats fondés sur la rigueur, la responsabilité et la confiance mutuelle. Dans le contexte des réformes économiques en cours en République démocratique du Congo, l’Ogefrem entend se positionner comme un acteur de référence, capable d’offrir aux opérateurs une chaîne logistique plus fiable, plus traçable et conforme aux standards internationaux.

Modernisation, digitalisation et souveraineté économique

Les échanges portent notamment sur l’adaptation du cadre de collaboration aux nouvelles réalités technologiques et opérationnelles. L’Ogefrem prévoit de faire évoluer son système en mettant l’accent sur la digitalisation des procédures, le renforcement de la cybersécurité et la lutte contre la fraude.

Dans cette optique, la FERI s’impose comme un instrument stratégique de souveraineté économique et financière. La fiabilité des données, la transparence des flux et la traçabilité des opérations constituent désormais des priorités majeures. « Le renforcement des mécanismes de contrôle n’est pas une option, mais une exigence nationale », a martelé le DG Kazumba, réaffirmant l’alignement de l’Ogefrem sur la vision du président de la République, Félix Tshisekedi, en matière de réformes structurelles.

Un partenariat exigeant, gage de crédibilité

La direction générale a clairement indiqué que la poursuite de la collaboration avec les mandataires dépendra des résultats de cette évaluation. Tout manquement aux procédures, aux grilles tarifaires ou aux obligations financières entraînera l’application des mesures prévues dans les avenants contractuels.

Ce discours de fermeté vise à assainir l’écosystème du fret et à préserver les intérêts de l’État-propriétaire. Il s’inscrit également dans une stratégie de repositionnement institutionnel de l’Ogefrem, appelé à devenir une entité crédible, prévisible et attractive pour des partenaires sérieux, évoluant dans un cadre professionnel et sécurisé.

Les premières interventions des mandataires, notamment celles de Frabemar et de Mariti Gestion, ont marqué cette journée inaugurale, ouvrant la voie à un dialogue franc et constructif. Pour l’Ogefrem, l’enjeu est désormais de faire de ces évaluations un véritable levier de performance collective.

 

LPP/MC

OGEFREM : le DG William Kazumba évalue les contrats de mandat spécial avec les partenaires de son Office
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Uvira : destruction de l’antenne et pillage de matériels électoraux de la CENI

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale qu’un acte de vandalisme a été perpétré contre le bâtiment hébergeant son antenne à Uvira, dans la province du Sud-Kivu. Cette attaque a gravement endommagé les portes et les fenêtres du bâtiment, qui ont été délibérément visées et détruites.

Un pillage systématique a eu lieu, entraînant la perte considérable de matériels électoraux et logistiques essentiels au bon déroulement du processus électoral. Parmi les équipements disparus ou endommagés figurent des kits électoraux (Dispositifs électroniques de vote, matériels d’identification et enrôlement des électeurs), du matériel informatique et bureautique, des groupes électrogènes, des panneaux solaires, ainsi que des documents et fournitures électorales.

Ces incidents se sont produits dans un contexte de tensions sécuritaires caractérisé par des violences attribuées aux éléments de l’AFC/M23. Des attaques similaires ont déjà eu lieu dans d’autres bureaux de la CENI, notamment à Bukavu, Goma et Rutshuru, soulignant la gravité de la situation et la vulnérabilité des installations électorales dans la région.

La CENI déplore ces pertes qui vont inévitablement augmenter le coût des élections à venir. Elle souligne que de tels actes contredisent les discours justifiant la rébellion par une volonté d’améliorer la situation politique, alors que s’en prendre au patrimoine de la CENI a pour effet de fragiliser le processus démocratique.

 

LPP/CENI

Uvira : destruction de l’antenne et pillage de matériels électoraux de la CENI
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Kananga: pas de transport par taxis-motos ce mardi

Un calme inhabituel a régné ce mardi 20 janvier dans les rues de Kananga. Les motos-taxis, principaux vecteurs de transport urbain dans la capitale provinciale du Kasaï central, ont presque totalement disparu de la circulation. En cause : une grève largement observée par les conducteurs, qui dénoncent ce qu’ils considèrent comme des tracasseries policières récurrentes. 

Les motards protestent contre des contrôles qu’ils jugent abusifs, accompagnés d’amendes qu’ils estiment disproportionnées par rapport à leurs revenus quotidiens. Pour eux, ces pratiques compromettent gravement la viabilité de leur activité.

« On nous arrête à tout moment, parfois sans raison claire, et on nous impose des amendes qui dépassent nos revenus journaliers », témoigne un conducteur rencontré sur place. Une situation devenue, selon les grévistes, presque permanente.

L’impact de cette grève s’est fait ressentir immédiatement. De nombreux habitants ont éprouvé des difficultés à se déplacer, contraints de parcourir de longues distances à pied ou de se rabattre sur de rares moyens de transport disponibles. Malgré le mot d’ordre de grève, quelques motards ont continué à travailler, notamment pour assurer le déplacement des élèves et de certains usagers.

Des groupes de grévistes ont installé des barricades improvisées afin d’empêcher leurs collègues de circuler. Des poursuites et des altercations ont été signalées, traduisant le climat de crispation qui a marqué la journée.

Face à la montée des tensions, la police a été déployée pour prévenir d’éventuels débordements et garantir l’ordre public. Les forces de sécurité ont notamment procédé au dégagement des barrières de fortune et renforcé leur présence sur les axes jugés sensibles.

Ce mouvement, annoncé depuis plusieurs jours, vise à exiger la liberté de circulation et la fin des pratiques dénoncées par les motards. Les regards sont désormais tournés vers les autorités locales, appelées à engager des discussions avec les représentants des conducteurs afin de trouver une solution durable.

Dans l’attente d’un compromis, Kananga continue de subir les effets de ce bras de fer, une situation qui perturbe profondément le quotidien d’une population largement dépendante des motos-taxis pour ses déplacements.

 

LPP/FN TV

Kananga: pas de transport par taxis-motos ce mardi
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Kinshasa renforce la discipline routière pour une circulation plus sûre

La mobilité urbaine est devenue un défi majeur dans la capitale congolaise, marquée par les embouteillages, les accidents de circulation et l’indiscipline routière. Face à cette situation, le gouverneur de la ville, Daniel Bumba, a annoncé une série de mesures fermes pour rétablir l’ordre dans le secteur des transports.

À partir du lundi 26 janvier 2026, une mission mixte permanente de 3 000 agents sera déployée sur l’ensemble de Kinshasa, notamment sur une soixantaine de carrefours et axes routiers sensibles.

Cette force regroupera la Police nationale congolaise, la Division urbaine des transports, la Brigade spéciale de protection de l’environnement, ainsi que les services des fourrières et du contrôle technique. Leur mission : faire respecter la loi et protéger la vie des usagers de la route.

Désormais, le respect du code de la route devient une obligation stricte. Les agents procéderont à la vérification du permis de conduire, du contrôle technique en cours de validité, de la vignette, de l’assurance et de l’autorisation de transport. Les contrevenants s’exposeront à des amendes, à l’immobilisation ou à la mise en fourrière de leurs véhicules.

Des dispositions particulières concernent les camions de grand tonnage et les véhicules de livraison, autorisés à circuler selon des horaires réglementés, principalement entre 22 heures et 5 heures, afin de fluidifier le trafic. Le stationnement anarchique sur la voie publique est également interdit, tout comme la circulation des motos, taxis et tricycles sur certains axes stratégiques aux heures concernées.

Le gouverneur a précisé que ces mesures ne visent pas à sanctionner la population, mais à la protéger.

« La discipline routière sauve des vies et fait progresser Kinshasa », a-t-il déclaré, appelant les citoyens au civisme pour assurer le succès de cette réforme.

 

LK

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Assainissement de Kinshasa : les chefs de rues appelés à jouer un rôle central dans « Kin Ezo Bonga 

 

Les autorités urbaines de Kinshasa souhaitent placer les chefs de rues au cœur de la mise en œuvre de l’opération d’assainissement « Kin Ezo Bonga », afin d’en garantir l’efficacité et la durabilité, a appris Le Pouvoir du Peuple ce jeudi de source administrative.

Pour José Liongo Mabusa, chef de rue Mongo, dans le quartier Imbali (commune de Masina), l’implication directe des chefs de rues est indispensable pour assurer une action de proximité efficace. Selon lui, l’assainissement de la capitale ne peut se limiter à des campagnes ponctuelles, mais doit reposer sur un travail permanent, structuré et contrôlé à l’échelle de chaque rue.

 

Afin de renforcer l’impact de l’opération, il plaide pour l’accompagnement des actions d’assainissement par des sanctions locales dissuasives. Sous l’encadrement des chefs de rues, des mesures devraient être appliquées pour amener les habitants à adopter des comportements responsables.

« Sans contrainte, l’incivisme continuera », a-t-il averti.

José Liongo Mabusa souligne également que l’évacuation régulière des déchets relève en grande partie de la responsabilité des chefs de rues. Proches des réalités du terrain, ils connaissent les zones sensibles et disposent d’une capacité directe de mobilisation des populations.

À défaut de leur implication effective, prévient-il, les efforts d’assainissement risquent de rester concentrés sur les grandes artères, laissant les quartiers et rues secondaires dans un état d’insalubrité persistant.

 

LK

Assainissement de Kinshasa : les chefs de rues appelés à jouer un rôle central dans « Kin Ezo Bonga 
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RDC : l’ARPTC éclaire l’opinion sur les perturbations d’Internet

 

L’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC) a apporté des éclaircissements sur les perturbations enregistrées ces derniers jours sur les réseaux de télécommunications en République démocratique du Congo. Dans un communiqué officiel publié le 14 janvier 2026, l’institution indique que ces désagréments sont dus à une panne technique sur le câble sous-marin à fibre optique WACS (West Africa Cable System).

Cette infrastructure stratégique, qui relie l’Europe au continent africain, a subi une défaillance ayant entraîné des interruptions et un ralentissement des services Internet sur le territoire congolais.

Selon l’ARPTC, des travaux de maintenance sont actuellement en cours afin de rétablir le service dans les meilleurs délais. Parallèlement, l’autorité de régulation précise collaborer avec les opérateurs de télécommunications pour la mise en œuvre de mesures appropriées en faveur des abonnés, conformément aux dispositions en vigueur en cas de force majeure.

L’ARPTC se veut rassurante et réaffirme son engagement à veiller à la continuité des services et à la protection des droits des usagers.

 

LK

RDC : l’ARPTC éclaire l’opinion sur les perturbations d’Internet
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Transition énergétique : Judith Suminwa plaide pour un rôle central de la RDC au Forum Global South Utilities

En marge du segment de haut niveau du Forum Global South Utilities tenu ce mardi 14 janvier 2026, la Première Ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a porté la voix de la RDC en faveur d’une transition énergétique mondiale équitable, soulignant le rôle stratégique du pays comme acteur incontournable dans cette dynamique.

S’exprimant devant des décideurs et partenaires internationaux, la Cheffe du Gouvernement a rappelé que la RDC n’est pas qu’un réservoir de ressources, mais un « pays-solution », fort de ses 100 000 MW de potentiel en énergies renouvelables, dont le mégaprojet hydroélectrique d’Inga, et de ses ressources stratégiques telles que le cobalt, le cuivre et le lithium, indispensables à la transition énergétique verte.

Judith Suminwa a mis en avant la volonté de la RDC de passer du statut de simple fournisseur de matières premières à celui d’acteur industriel intégré, capable de transformer localement ses ressources et de contribuer pleinement à l’économie verte mondiale.

Elle a, par ailleurs, appelé à des partenariats réalistes et équilibrés, qui tiennent compte des intérêts des pays du Sud. Pour elle, la paix à l’Est du pays demeure un enjeu collectif majeur, car aucune transition énergétique globale ne pourra aboutir sans stabilité dans cette région, riche en minerais critiques.

 

A. BOPE

Transition énergétique : Judith Suminwa plaide pour un rôle central de la RDC au Forum Global South Utilities
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RDC : un professeur plaide pour une réforme juridique des jours fériés

Un débat juridique relance la question de la fixation des jours fériés en République démocratique du Congo, à l’occasion d’un week-end marqué par plusieurs journées dédiées aux héros nationaux Laurent-Désiré Kabila et Patrice-Émery Lumumba.

Dans une tribune, le professeur Grâce Muwawa Luwungi appelle à une réforme du Code du travail. Il estime que le cadre actuel repose sur une base juridique dépassée. L’article 123 du Code du travail, adopté en 2002, donne au Président de la République le pouvoir de fixer les jours fériés par ordonnance.

Cependant, depuis la Constitution de 2006, ce pouvoir relève du Premier ministre, en tant que chef du Gouvernement. Pour le professeur Muwawa, cette situation crée une incohérence entre les textes en vigueur et la Loi fondamentale.

Il déplore également l’absence, depuis plus de vingt ans, de l’arrêté ministériel censé encadrer clairement le régime des jours fériés.

 À la place, les autorités publient de simples communiqués administratifs à la veille des célébrations, une pratique qu’il considère comme source d’insécurité juridique.

Face à ce constat, l’universitaire plaide pour une révision du Code du travail afin d’assurer une fixation des jours fériés conforme à la Constitution et aux principes de l’État de droit.

 

LK

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RDC : Le Palais du Peuple désormais interdit aux manifestations

Le Palais du Peuple, siège de l’Assemblée nationale, est officiellement fermé à toute manifestation ou rassemblement public. La décision, entrée en vigueur le 1er janvier 2026, a été annoncée par le Secrétariat général de l’Assemblée nationale à travers un communiqué de service.

Selon le document signé par le Secrétaire général Jean Nguvulu Khoji, cette mesure découle d’une instruction du Président de l’Assemblée nationale datée du 29 décembre 2025. Elle vise à préserver le caractère neutre, inviolable et institutionnel du site parlementaire.

Longtemps utilisé comme lieu de mobilisation politique et citoyenne, le Palais du Peuple est désormais placé sous un régime de stricte neutralité afin de garantir la sérénité des travaux législatifs. Les services de sécurité ainsi que l’Administrateur gestionnaire du site ont été chargés d’assurer l’application immédiate de cette directive.

Cette décision pourrait néanmoins susciter des réactions, notamment au sein de la société civile, pour qui le parvis du Parlement constituait un espace symbolique d’expression publique.

 

LK

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Assainissement du secteur pétrolier : l’État congolais solde les PMAG

 Le gouvernement congolais annonce une avancée significative dans le processus d’assainissement du secteur pétrolier. Dans un communiqué publié en ce début d’année, le ministère de l’Économie nationale fait état du règlement progressif des Pertes et Manques à Gagner (PMAG), marquant une étape importante vers une gestion plus transparente et plus crédible du secteur.

Selon les autorités, les PMAG des deux premiers trimestres de l’exercice 2025 ont été intégralement apurés, sur instruction du ministère, par l’intermédiaire des banques commerciales. En parallèle, plusieurs dettes historiques ont été réglées, notamment les arriérés des exercices 2020 et 2021 des sociétés pétrolières de la zone Sud, ainsi que les créances dues à la SEP, la SOCIR et la COBIL SPSA.

Le ministère indique par ailleurs que la certification du troisième trimestre 2025 est déjà finalisée. Le paiement correspondant, tout comme celui du quatrième trimestre, interviendra dès la certification du dernier trimestre, attendue pour fin janvier 2026.

Face aux rumeurs circulant sur les réseaux sociaux, le gouvernement rappelle que seules les communications officielles publiées sur ses canaux institutionnels font foi. Il précise que tout ajustement des prix à la pompe résulte de décisions formelles prises au sein du Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers.

À travers cette mise au point, l’exécutif entend rassurer les opérateurs pétroliers, renforcer la crédibilité de l’État comme partenaire fiable et consolider la confiance dans la gouvernance du secteur énergétique.

 

 LK

Assainissement du secteur pétrolier : l’État congolais solde les PMAG
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Est de la RDC : HRW alerte sur la hausse des violences sexuelles et le recul de l’aide aux victimes

Les violences sexuelles continuent de ravager l’Est de la République démocratique du Congo. Dans un rapport publié ce lundi 12 janvier 2026, Human Rights Watch (HRW) dénonce une recrudescence alarmante de ces crimes dans les zones de conflit, ainsi qu’une baisse inquiétante de l’assistance aux survivantes.

Selon des chiffres de l’UNFPA cités par l’ONG, près de 80 000 cas de viols ont été enregistrés entre janvier et septembre 2025 en Ituri, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Cela représente une hausse de plus de 30 % par rapport à l’année précédente. 

Les violences sont attribuées à plusieurs groupes armés, notamment l’AFC/M23, l’ADF, la Codeco, des milices wazalendo et des éléments présumés des forces congolaises.

HRW indique que ces agressions surviennent lors d’attaques de villages, d’enlèvements ou encore dans les champs et sur les routes, où femmes et jeunes filles sont particulièrement exposées.

L’organisation s’inquiète aussi de la réduction de l’aide aux victimes, causée par les coupes dans l’assistance humanitaire américaine début 2025. Cette situation a entraîné des pénuries de kits médicaux essentiels et une baisse du soutien psychologique.

Human Rights Watch appelle à la reprise urgente de l’aide internationale et exhorte les autorités congolaises à renforcer la protection des populations et la lutte contre l’impunité.

 

LK

Est de la RDC : HRW alerte sur la hausse des violences sexuelles et le recul de l’aide aux victimes
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Meurtre du professeur Mathieu Abatha : les enseignants de l’UNIKIN suspendent leur sit-in

Le sit-in prévu ce lundi 12 janvier par les professeurs de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), en réaction à l’assassinat du professeur Mathieu Abatha, a été suspendu.

Cette décision a été prise à l’issue d’une rencontre tenue dimanche 11 janvier entre les représentants de l’Association des professeurs de l’UNIKIN (APUKIN) et le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani. Les échanges ont porté principalement sur le renforcement de la sécurité sur le campus universitaire et dans les quartiers environnants.

À la suite de cette réunion, les enseignants ont décidé de surseoir à leur mouvement de protestation.

 Le ministre de l’Intérieur est également annoncé à la messe de requiem du professeur assassiné, prévue à l’église Notre-Dame de la Sagesse.

Le professeur Diabar Abatha Mathieu Sona, enseignant à l’UNIKIN, a été tué par des hommes armés à son domicile de Lemba, dans la nuit du 7 au 8 janvier.

 Profondément choquée, l’APUKIN avait suspendu les activités académiques et dénoncé un acte qu’elle qualifie de « lâche et barbare ».

Selon des témoignages, la victime a été atteinte par balle. Le lendemain, un suspect présumé aurait été lynché par des habitants, qui dénoncent l’absence d’intervention policière lors de l’attaque.

La ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, Marie-Thérèse Sombo, a condamné cet acte « odieux » et assuré que les services compétents ont été saisis.

Ce drame relance le débat sur l’insécurité persistante à Kinshasa, malgré l’opération « Ndobo » censée lutter contre le banditisme urbain.

 

LK

Meurtre du professeur Mathieu Abatha : les enseignants de l’UNIKIN suspendent leur sit-in
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