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Le Président de la République a reçu Mme Hadja Lahbib, la commissaire européenne chargée de l'aide humanitaire

Kinshasa, mardi 17 février 2026

Le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a eu un fructueux entretien , ce mardi 17 février, à la Cité de l’Union africaine, avec madame Hadja Lahbib, Commissaire européenne chargée de l'aide humanitaire et de la gestion des crises, en tournée dans la région des grands lacs . 

La situation humanitaire dans la partie Est de la République démocratique du Congo était au centre de leur échange.

La commissaire européenne a transmis au chef de l’Etat un message de solidarité de l’UE envers la RDC, un message d'engagement sur le long terme .

Par la même occasion, Mme Hadja Lahbib a annoncé une allocation humanitaire de 81, 2 millions d’euros et l’ouverture d’un pont humanitaire dès la semaine prochaine en vue d’ aider les populations en souffrance. 

Elle affirme avoir passé une journée extrêmement fructueuse en RDC avec le lancement d'une table ronde essentielle dédiée à l'action humanitaire avec les acteurs de terrain mais aussi avec les hauts représentants du gouvernement notamment la Première Ministre, le ministre de l'Interieur, le ministre des actions sociales et de celui Santé et avoir analysé les pistes concrètes des solutions pour aider l'aide humanitaire.

" Je vais aussi constater la situation humanitaire, ensuite je me rendrais au Rwanda, là je souhaite mettre les autorités devant leur responsabilité et après je serai à Goma où je rencontrerais les acteurs de M23 pour demander que le respect de droit international humanitaire soit respecté et que notre aide humanitaire puisse être délivrée dans le temps", a-t-elle déclaré.

 

LPP/PRÉSIDENCE 

Le Président de la République a reçu Mme Hadja Lahbib, la commissaire européenne chargée de l'aide humanitaire
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RDC : les fonctionnaires menacent de descendre dans la rue pour réclamer leurs salaires impayés

La tension monte au sein de l’administration publique en République démocratique du Congo. Des milliers de fonctionnaires menacent de manifester ce jeudi si leurs salaires ne sont pas versés dans les délais annoncés. En toile de fond : des arriérés de paiement et un silence des autorités qui alimente la colère.

Le président national du Syndicat interministériel de la réforme de l’administration publique (SIRAP), Paul Yapay Makengo, a lancé sur top congo FM un ultimatum clair : si, d’ici mercredi soir, la paie n’est pas effective sur l’ensemble du territoire, les agents publics descendront dans la rue dès jeudi à 10 heures pour revendiquer ce qu’ils considèrent comme un droit fondamental.

« C’est la toute première fois en RDC que les fonctionnaires ne comprennent pas pourquoi ils ne sont pas payés », déplore-t-il, dénonçant l’absence d’explications officielles de la part des ministres en charge de la Fonction publique, des Finances et du Budget.

Même indignation du côté de l’Intersyndicale nationale de l’administration publique (INAP). Son président fustige un calendrier de paiement qu’il juge incohérent. « On annonce le paiement du mois de janvier en février. Très bien. Mais l’autre mois, il sera payé quand ? », s’interroge-t-il, pointant l’incertitude qui pèse sur les revenus des agents de l’État.

Au-delà des chiffres, c’est la survie quotidienne des ménages qui est en jeu. « Nous mangeons comment ? Nous vivons comment ? », s’alarment les représentants syndicaux.

Bienvenu Mulenda Yemba, également cadre syndical, rappelle que les fonctionnaires perçoivent déjà des salaires modestes. « Non seulement nous avons un salaire modique, mais en plus, nous ne le percevons pas à temps », insiste-t-il, avant d’exiger un geste fort du gouvernement : le paiement immédiat de deux mois d’arriérés pour apaiser la situation.

À quelques heures de l’échéance fixée par les syndicats, l’exécutif est désormais face à une pression sociale croissante. Faute de réponse rapide, le pays pourrait assister à un mouvement de contestation inédit au sein de l’administration publique, avec des conséquences potentielles sur le fonctionnement des services de l’État.

 

LK

 

RDC : les fonctionnaires menacent de descendre dans la rue pour réclamer leurs salaires impayés
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RDC : Hadja Lahbib en mission à Kinshasa pour mobiliser l’aide face à l’urgence humanitaire à l’Est

La commissaire européenne chargée de la préparation et de la gestion des crises ainsi que de l’égalité, Hadja Lahbib, est arrivée ce mardi à Kinshasa pour le lancement d’une mission humanitaire dans la région des Grands Lacs.

Cette visite officielle s’inscrit dans un contexte de dégradation persistante de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. L’objectif affiché de la responsable européenne est de renforcer l’accès aux populations affectées et de négocier l’acheminement effectif de l’aide humanitaire vers les zones les plus touchées.

Avant son arrivée, Hadja Lahbib a souligné l’ampleur de la crise sur son compte X, évoquant une « urgence absolue » dans l’Est du pays. « La crise humanitaire y est dramatique. Des vies doivent être sauvées », a-t-elle insisté, mettant en avant la nécessité d’une mobilisation rapide et coordonnée.

Au cours de son séjour, la commissaire européenne devrait s’entretenir avec les autorités congolaises ainsi qu’avec les partenaires humanitaires présents sur le terrain, afin d’évaluer les besoins prioritaires et d’identifier les obstacles entravant l’assistance aux populations déplacées.

Cette mission traduit la volonté de l’Union européenne de maintenir son engagement aux côtés de la RDC dans un contexte marqué par des déplacements massifs de civils, l’insécurité alimentaire et l’accès limité aux services de base.

 

LK

 

RDC : Hadja Lahbib en mission à Kinshasa pour mobiliser l’aide face à l’urgence humanitaire à l’Est
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Le président Félix Tshisekedi s'est entretenu avec son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa

Addis-Abeba, dimanche 15 février 2026 (cellcom/Presidence.cd)

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi a eu une excellente discussion ce dimanche avec son homologue Cyril Ramaphosa de l'Afrique du Sud, en marge du 39e Sommet de l’Union africaine, à Addis-Abeba en Éthiopie. 

Les deux chefs d’Etat ont échangé sur des questions bilatérales et régionales, le soutien de l'Afrique du Sud aux efforts de paix en RDC et le retrait progressif du contingent sud-africain de la MONUSCO. 

Cet entretien intervient au lendemain de la déclaration officielle du Président sud-africain exprimant sa préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC lors d'un briefing consacré aux résultats du Sommet du G20 tenu récemment en Afrique du Sud. 

« Nous réitérons que l'unité, la souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC doivent être maintenues et respectées. Nous condamnons la poursuite de la conquête des territoires par l’AFC/M23 dans les provinces du Kivu. De telles actions illégales doivent être corrigées de manière décisive», a-t-il souligné. 

Le Président Ramaphosa a réaffirmé le soutien de son pays aux efforts de paix en RDC qui doivent converger sur le respect des engagements souscrits par toutes les parties prenantes. Le Chef de l’État sud-africain a expliqué à son homologue les raisons du retrait des Casques bleus sud-africains de la MONUSCO.

Les deux Chefs d’État ont convenu du besoin de développer une position commune africaine sur les minéraux critiques favorisant la paix, la stabilité et le développement économique entre les États. 

À cet effet, l'ambition de la RDC est claire : rompre avec les logiques d’extraction brute, promouvoir la transformation locale, garantir la traçabilité, développer des chaînes de valeur régionales et bâtir des partenariats équilibrés, fondés sur le respect mutuel et le partage équitable des bénéfices.

Cette rencontre a offert aux deux Chefs d’État l'occasion idéale de réaffirmer leur engagement indéfectible en faveur d'un multilatéralisme fondé sur des principes, conformément aux priorités continentales de l'Agenda 2063.

 

LPP/PRÉSIDENCE 

Le président Félix Tshisekedi s'est entretenu avec son homologue sud-africain Cyril Ramaphosa
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Félix Tshisekedi félicite Évariste Ndayishimiye pour sa présidence de l’Union africaine

Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a adressé ses chaleureuses félicitations à Son Excellence Évariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi, à l’occasion de sa prise de fonction à la présidence de l’Union africaine ce samedi 14 février 2026.

Dans un message empreint de fraternité et de respect, le chef de l’État congolais a salué le leadership du Burundi sur la scène continentale et la confiance que les États africains lui témoignent à travers cette élection. « Cette élection consacre le rôle croissant du Burundi et honore l’Afrique centrale », a souligné le Président Tshisekedi.

Le Président de la République a également réaffirmé l’amitié profonde et la considération particulière qu’il porte au Président Ndayishimiye, en soulignant que la République démocratique du Congo demeure pleinement engagée à soutenir le Burundi dans le renforcement de la solidarité entre États africains.

Félix Tshisekedi a insisté sur l’importance de promouvoir la paix, la sécurité et l’intégration continentale, conformément aux principes de l’Acte constitutif de l’Union africaine. Il a exprimé le vœu de voir le Burundi jouer un rôle moteur dans la consolidation de l’unité africaine et dans la recherche de solutions africaines aux défis qui se posent au continent.

Cette prise de fonction historique renforce les perspectives d’une Afrique plus intégrée, pacifique et prospère, portée par ses dirigeants et reconnue comme un acteur stratégique sur la scène internationale.

 

LK

Félix Tshisekedi félicite Évariste Ndayishimiye pour sa présidence de l’Union africaine
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Le Président de la République s'est entretenu avec le Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres

En marge des travaux du 39ᵉ Sommet des Chefs d'État et de gouvernement de l’Union africaine, à Addis-Abeba, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, a rencontré le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, M. Antonio Guterres.

‎Ils ont évoqué l'excellente coopération entre la RDC et l'ONU avant d'aborder l'état de la situation sécuritaire dans la région des Grands Lacs, le renforcement du multilatéralisme et le rôle stratégique de la RDC en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies. 

‎Le Président de la République a réaffirmé l’engagement du pays dans la consolidation des efforts de paix, la nécessité de passer des exhortations aux actes, afin d'assurer le respect strict du droit international et des engagements souscrits dans le cadre des mécanismes régionaux et internationaux. 

‎Le Chef de l’Etat a egalement insisté sur l'urgence d'un appui technique et crédible de la MONUSCO pour garantir l'opérationnalisation du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, en application de la résolution 2808 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Le Secrétaire général de l’ONU a assuré l'appui des Nations Unies dans la mise en œuvre de l'architecture de cessez-le-feu établie. En outre, il a salué l'entrée de la RDC au sein du Conseil de sécurité de l'ONU et sa volonté de défendre un multilatéralisme juste et efficace. Une posture qui traduit les aspirations de l'Afrique à jouer un rôle central dans la gouvernance mondiale.

‎La présence de la RDC au Conseil de sécurité dépasse le cadre d'une ambition nationale. Elle s'inscrit dans une trajectoire africaine fondée sur la coopération, le dialogue, la responsabilité collective ainsi qu'une représentation forte et équitable de l'Afrique dans les décisions qui façonnent l'avenir du monde.

 

Le pouvoir du peuple 

Le Président de la République s'est entretenu avec le Secrétaire général des Nations Unies, M. Antonio Guterres
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Paix en RDC : Félix Tshisekedi et António Guterres plaident pour la consolidation du cessez-le-feu

À la veille du 39ᵉ Sommet des Chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine à Addis-Abeba, le président congolais Félix Tshisekedi a eu un tête-à-tête avec le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, pour échanger sur la situation sécuritaire dans la région des Grands Lacs.

Les deux dirigeants ont salué l’excellente coopération entre la RDC et l’ONU, tout en soulignant la nécessité de traduire les engagements pris dans les cadres régionaux et internationaux en actions concrètes sur le terrain. Au centre des discussions : la consolidation du cessez-le-feu et la mise en œuvre effective du mécanisme de surveillance et de vérification, tel que prévu par la résolution 2808 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Le président Tshisekedi a insisté sur l’urgence de passer des exhortations aux actes, afin d’assurer le respect strict du droit international et de renforcer la confiance entre les parties. Il a également plaidé pour un appui technique crédible de la MONUSCO, indispensable à l’opérationnalisation du mécanisme de suivi du cessez-le-feu.

De son côté, António Guterres a réaffirmé l’engagement des Nations Unies à soutenir l’architecture de paix mise en place et a salué l’entrée de la RDC au sein du Conseil de sécurité en tant que membre non permanent. Selon lui, cette position confère à la RDC un rôle stratégique dans la promotion d’un multilatéralisme juste et efficace, et reflète les aspirations de l’Afrique à jouer un rôle central dans la gouvernance mondiale.

Ce tête-à-tête souligne l’importance du dialogue diplomatique et de la coopération internationale pour la stabilité dans la région des Grands Lacs et la consolidation durable de la paix en République démocratique du Congo.

 

LK

Paix en RDC : Félix Tshisekedi et António Guterres plaident pour la consolidation du cessez-le-feu
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RDC : Antonio Guterres reconnaît les limites de la MONUSCO face au défi de la paix

Le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a publiquement reconnu les limites opérationnelles de la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo (MONUSCO) dans le contexte du conflit persistant à l’est du pays.

Dans un entretien accordé à Radio France Internationale, le chef de l’ONU a affirmé sans détour que la MONUSCO « n’a pas la capacité d’imposer la paix », précisant qu’elle ne dispose « ni du mandat, ni des moyens nécessaires » pour y parvenir par la force.

Tout en soulignant ces contraintes, António Guterres a insisté sur le rôle diplomatique que continue de jouer la mission onusienne. Selon lui, la MONUSCO demeure engagée dans les échanges entre les différentes parties au conflit et collabore avec d’autres médiateurs afin de « reconstruire progressivement une confiance aujourd’hui profondément érodée ».

Ces propos interviennent alors que la situation sécuritaire reste préoccupante dans l’est de la RDC. Malgré les initiatives diplomatiques en cours et les tentatives de consolidation d’un cessez-le-feu fragile, les tensions persistent, mettant à l’épreuve les mécanismes internationaux de stabilisation et les efforts de dialogue.

 

LK

RDC : Antonio Guterres reconnaît les limites de la MONUSCO face au défi de la paix
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Cessez-le-feu à l’Est : la MONUSCO ouvre des discussions directes avec l’AFC/M23 à Goma

La Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) intensifie ses efforts diplomatiques dans l’Est du pays. En déplacement à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, la cheffe par intérim de la mission onusienne, Vivian van de Perre, a engagé des discussions avec les responsables de l’AFC/M23, mouvement qui contrôle actuellement la ville.

Au cœur des échanges : la mise en œuvre concrète du mécanisme conjoint de vérification et de suivi du cessez-le-feu. Ce dispositif découle de la déclaration de principe conclue à Doha entre le gouvernement congolais et l’AFC/M23. Il prévoit un cadre technique et opérationnel destiné à prévenir les violations, documenter les incidents et poser les bases d’un cessez-le-feu durable dans l’Est de la République démocratique du Congo.

Mandatée par le Conseil de sécurité des Nations unies, la MONUSCO est appelée à jouer un rôle central dans ce processus. Elle devra notamment assurer le monitoring des engagements pris, faciliter la coordination entre les parties et contribuer à réduire les tensions sur le terrain, dans un contexte où la confiance demeure précaire.

La veille, Vivian van de Perre avait annoncé le déploiement imminent d’une mission de reconnaissance aérienne à Uvira, dans le Sud-Kivu. Cette opération préparatoire vise à évaluer les conditions sécuritaires et logistiques en vue d’un éventuel redéploiement de Casques bleus chargés d’appuyer les opérations de vérification et de surveillance.

Au-delà des considérations techniques, cette initiative s’inscrit dans une dynamique diplomatique plus large destinée à consolider les engagements des parties prenantes. Pour la mission onusienne, l’enjeu est double : accompagner le processus de cessez-le-feu et contribuer à restaurer progressivement la stabilité, tout en assurant la protection des populations civiles, premières victimes des violences récurrentes dans la région.

Alors que les attentes demeurent élevées, la réussite du mécanisme dépendra avant tout de la volonté des acteurs impliqués de respecter leurs engagements et de privilégier le dialogue pour parvenir à une paix durable dans l’Est du pays.


LK

Cessez-le-feu à l’Est : la MONUSCO ouvre des discussions directes avec l’AFC/M23 à Goma
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Cessez-le-feu : la RDC s’aligne sur l’initiative angolaise pour relancer la paix

La République démocratique du Congo a officiellement salué l’initiative de Son Excellence João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de l’Angola, en faveur d’un retour durable à la paix dans la région des Grands Lacs. Kinshasa a annoncé que le Chef de l’État a accepté le principe d’un cessez-le-feu, dans un esprit d’apaisement et de recherche d’une solution pacifique au conflit.

Ce cessez-le-feu s’inscrit dans le cadre du mécanisme de surveillance et de vérification signé le 14 octobre 2025 à Doha. Il prévoit un gel immédiat des positions, l’arrêt de tout renforcement militaire, la fin des approvisionnements offensifs et l’interdiction de toute modification du statu quo sur le terrain. Le texte exige également la cessation de tout soutien extérieur aux groupes armés, ainsi que la protection des civils et le respect du droit international humanitaire.

La RDC met en garde contre toute action unilatérale susceptible de fragiliser la trêve et réaffirme son engagement en faveur d’une paix durable, dans le respect de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.

 

LK

Cessez-le-feu : la RDC s’aligne sur l’initiative angolaise pour relancer la paix
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Sankuru : la CENI fixe le 7 avril pour l’élection du nouveau gouverneur

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a rendu public, jeudi 12 février, le calendrier électoral réaménagé en vue de l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur de la province du Sankuru.

Dans un communiqué, l’organe de gestion des élections précise avoir ajusté le chronogramme afin d’harmoniser la tenue du scrutin avec la session ordinaire de l’Assemblée provinciale du Sankuru.

Dépôt et traitement des candidatures

La poursuite du dépôt des candidatures est fixée du 4 au 23 février 2026 auprès du Secrétariat exécutif provincial de la CENI à Lusambo. Une période consacrée à l’ajout, au retrait ou à la substitution des dossiers est prévue du 24 au 28 février.

La publication de la liste provisoire des candidats interviendra le 4 mars 2026. Les éventuels recours contre cette liste pourront être introduits du 6 au 7 mars devant la Cour d’appel du Sankuru siégeant comme Cour administrative d’appel. Le traitement des contentieux des candidatures est programmé du 9 au 15 mars, avant la publication de la liste définitive attendue le 23 mars 2026.

Accréditations et campagne

L’accréditation des observateurs et des journalistes se déroulera du 4 au 31 mars, tandis que celle des témoins est fixée du 24 au 31 mars, toujours au Secrétariat exécutif provincial de la CENI à Lusambo.

La campagne électorale s’étendra du 3 au 5 avril 2026.

Scrutin le 7 avril

L’élection du gouverneur et du vice-gouverneur par les députés provinciaux est programmée pour le 7 avril 2026. Les résultats provisoires seront publiés par l’Assemblée plénière de la CENI et affichés au bureau de vote le même jour.

Les recours en contestation des résultats pourront être introduits du 9 au 16 avril devant la Cour d’appel de Lusambo. Le traitement des contentieux est prévu du 17 au 23 avril, avant la proclamation des résultats définitifs le 24 avril 2026. Les arrêts de la Cour d’appel devront être notifiés à la CENI entre le 24 et le 26 avril.

Ce processus électoral intervient après la déchéance de l’ancien gouverneur du Sankuru, Victor Kitenge. Seize des vingt-cinq députés provinciaux avaient voté sa destitution, lui reprochant une incompétence jugée « notoire » dans la gestion des affaires provinciales, notamment sur le plan sécuritaire. Les élus l’accusaient également de violer les dispositions légales relatives à la libre administration des provinces et des entités territoriales décentralisées.

Avec ce calendrier réaménagé, la CENI entend baliser clairement les différentes étapes devant conduire à l’installation d’un nouvel exécutif provincial à la tête du Sankuru.

 

LK

Sankuru : la CENI fixe le 7 avril pour l’élection du nouveau gouverneur
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Union africaine : la RDC reconduite au Conseil de paix et de sécurité avec un large soutien

La République démocratique du Congo a été réélue, ce mercredi 11 février à Addis-Abeba, au Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine pour un mandat de deux ans. Kinshasa a obtenu 44 voix sur 48, témoignant d’un soutien significatif des États membres de l’organisation continentale.

Il s’agit du deuxième mandat consécutif de la RDC au sein de cette instance stratégique chargée de la prévention, de la gestion et du règlement des conflits en Afrique. Son premier mandat avait débuté le 1er avril 2024.

Durant cette période, la RDC a déjà assumé à deux reprises la présidence tournante du Conseil, notamment en novembre 2024 et en janvier 2026. Une responsabilité qui lui a permis de jouer un rôle actif dans les discussions et les initiatives relatives à la stabilité et à la sécurité sur le continent.

Aux côtés de la RDC, le Gabon a également été élu pour représenter la région de l’Afrique centrale au sein du CPS.

Cette réélection conforte la position diplomatique de Kinshasa au sein de l’Union africaine, à un moment où les enjeux sécuritaires demeurent majeurs sur plusieurs fronts du continent, y compris en Afrique centrale et dans la région des Grands Lacs.

 

LK

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Le président de la République a présidé la cérémonie marquant les 10 ans de l'école nationale d'administration 

Kinshasa, mardi 10 février

Dans une atmosphère à la fois solennelle et enthousiaste, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé ce mardi au Centre culturel et artistique des pays d’Afrique centrale, la cérémonie officielle de sortie de la 9ᵉ promotion et d’entrée de la 10ᵉ promotion de l’École Nationale d’Administration « ENA RDC», marquant ainsi la célébration des dix ans de cette école de formation des Hauts Fonctionnaires. 

M. Tombola Muke, Directeur général de l'ENA, a rappelé dans son adresse de bienvenue que la création de cette institution procède de la conviction que les nations ne se développent pas par hasard mais par la compétence; de la conviction également que c’est l’intelligence qui façonne le destin des peuples; de la conviction, enfin, de servir l’État avec excellence. 

M. Jean-Pierre Lihau, Vice-Premier ministre, Ministre de la Fonction publique, Modernisation de l'Administration et Innovation du Service public, a souligné le rôle stratégique de l'ENA dans la réforme de l’État. À ce jour, 842 Énarques et Administrateurs Civils, issus des quatre coins du pays, ont été recrutés sur concours, formés avec rigueur et intégrés au sein des administrations publiques.

Il a exprimé sa profonde gratitude envers le Chef de l’Etat dont la présence personnelle, pour la quatrième fois consécutive, à cette cérémonie, n'est ni un simple geste protocolaire, ni un acte de convenance. Elle est un acte politique majeur, un signal fort qui dit, sans ambiguïté, que la réforme de l’État commence par la qualité des femmes et des hommes qui l’incarnent et qui le servent avec loyauté.

Le Chef de l’Etat a remis symboliquement aux 100 Elèves de la 9ᵉ promotion baptisée «Mamadou Ndala» leurs certificats de fin de scolarité avant de recevoir du Vice-Premier ministre Jean-Pierre Lihau un annuaire retraçant l'identité de ces 842 Énarques.

Ce moment fort concrétise l'un des engagements du Président de la République : renforcer l'efficacité des services publics. « Un État fort ne se décrète pas : il se construit, d’abord, par la qualité de ses ressources humaines, par une chaîne de commandement claire, par des procédures simples, par une culture du résultat, et par une éthique rigoureuse», a mentionné le chef de l’Etat dans son discours de circonstance.

Le Président de la République a salué les efforts engagés par le Gouvernement dans la refondation de la Fonction publique et a ardemment souhaité que l'Ecole Nationale d'Administration se territorialise, afin que la réforme irrigue les provinces et les entités territoriales décentralisées où se joue, au quotidien, l’accès du citoyen aux services publics.

 

LPP/PRÉSIDENCE 

Le président de la République a présidé la cérémonie marquant les 10 ans de l'école nationale d'administration 
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