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Davos 2026 : Félix Tshisekedi exprimé la volonté de Kinshasa de s’inscrire dans les chaînes de valeur mondiales

À l’occasion du Forum économique mondial, la République démocratique du Congo a porté haut sa voix dans le débat sur l’avenir des minerais stratégiques. Lors d’un échange de haut niveau consacré aux investissements et aux partenariats miniers, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a exposé la vision congolaise d’un secteur minier repensé, axé sur la transformation locale, la bonne gouvernance et la création de valeur partagée.

Dans un contexte de transition énergétique mondiale et de forte demande en minerais critiques, la RDC entend désormais dépasser son image de simple réservoir de matières premières. Le Chef de l’État a affirmé la volonté de Kinshasa de s’inscrire durablement dans les chaînes de valeur mondiales, en jouant un rôle actif dans l’organisation, la régulation et la commercialisation des ressources minières, notamment le cobalt, ressource clé pour les industries de pointe.

Devant un parterre de décideurs économiques et de partenaires internationaux, Félix Tshisekedi a insisté sur la nécessité de bâtir des partenariats équilibrés, capables de concilier rentabilité économique et développement national. L’objectif, a-t-il expliqué, est de faire du secteur minier un vecteur de croissance inclusive, au bénéfice direct des populations congolaises et des communautés locales impactées par l’exploitation des ressources naturelles.

Les échanges ont mis en lumière plusieurs priorités stratégiques pour la RDC : créer un climat d’affaires sécurisé et attractif, renforcer les mécanismes de transparence et de traçabilité des minerais, et encourager l’implantation d’unités de transformation sur le territoire national. Autant de conditions jugées indispensables pour capter davantage de valeur ajoutée et réduire la dépendance aux exportations de minerais à l’état brut.

En se présentant comme un « pays-solutions », la République démocratique du Congo affirme son ambition de contribuer à la stabilité des chaînes d’approvisionnement mondiales, tout en défendant une approche respectueuse de sa souveraineté économique. À Davos, Kinshasa a ainsi envoyé un signal clair : l’avenir des minerais stratégiques ne pourra se construire sans une RDC pleinement impliquée, partenaire à part entière d’une croissance plus juste et durable.

 

Danny Ngubaa Yambushi

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L’Union européenne mobilise 2 millions d’euros pour l’aide humanitaire au Sud-Kivu

En réponse à la recrudescence de la violence et à l’augmentation des besoins humanitaires dans la province du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo, l’Union européenne (UE) fournit une aide de 2 000 000 EUR pour soutenir les communautés touchées par le conflit. Le financement fournira une aide vitale à des milliers de personnes dans le besoin urgent. 

Le conflit armé en cours en République démocratique du Congo (RDC), en particulier dans les régions d’Uvira, de Fizi et de Kalehe, a entraîné le déplacement d’environ 500 000 personnes, dont plus de 90 000 vers le Burundi voisin, un nombre qui continue d’augmenter chaque jour. 

Ce projet de réponse d’urgence sera mis en œuvre jusqu’à la fin du mois de juin 2026 et bénéficiera aux populations déplacées à l’intérieur du pays dans les zones les plus durement touchées d’Uvira, de Fizi et de Kalehe. 

Le financement de l'UE soutiendra les efforts de ses partenaires dirigés par le consortium SAFER (Acted, Concern Worldwide, Mercy Corps, le Conseil norvégien pour les réfugiés et Solidarités International), afin de fournir l'aide nécessaire en mettant l'accent sur l'aide en espèces, la protection, l'eau, l'assainissement et les interventions en matière d'hygiène. 

Le conflit dans l'est de la République démocratique du Congo continue d'entraîner des déplacements massifs dans la province du Sud-Kivu et dans les pays voisins, alors que des milliers de personnes fuient la violence en cours et que les ressources locales s’épuisent. 

Contexte

Avec ses États membres, l'UE est le premier donateur mondial d'aide humanitaire. L’aide d’urgence est l’expression de la solidarité européenne à l’égard des personnes dans le besoin dans le monde entier. Il vise à sauver des vies, à prévenir et à atténuer les souffrances humaines et à préserver l’intégrité et la dignité humaine des populations touchées par des catastrophes naturelles et des crises d’origine humaine. Par l’intermédiaire de son département « Protection civile et opérations d’aide humanitaire européennes », l’UE aide chaque année des millions de victimes de conflits et de catastrophes. Ayant son siège à Bruxelles et disposant d'un réseau mondial de bureaux extérieurs, l'UE aide les personnes les plus vulnérables, sur la base des besoins humanitaires. 

 

Le pouvoir du peuple 

L’Union européenne mobilise 2 millions d’euros pour l’aide humanitaire au Sud-Kivu
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Forum économique mondial 2026 : la RDC se positionne comme « pays-solutions » à Davos

Davos, en Suisse, accueille depuis le lundi 19 janvier 2026 la 56ᵉ rencontre annuelle du Forum économique mondial, un rendez-vous stratégique réunissant plus de 2 500 décideurs venus des sphères politique, économique, scientifique et culturelle. Parmi les participants de premier plan figure le Président de la République démocratique du Congo, engagé dans une série d’échanges de haut niveau au cœur des enjeux mondiaux.

Durant son séjour, le Chef de l’État congolais multiplie les discussions bilatérales avec des personnalités influentes et prend part aux sessions consacrées à des thématiques majeures telles que la transformation technologique, la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique. Autant de domaines dans lesquels la RDC entend jouer un rôle central sur l’échiquier international.

À Davos, la République démocratique du Congo se présente comme un véritable « pays-solutions ». Sur le plan climatique, le pays met en avant l’initiative ambitieuse du **Couloir vert Kivu–Kinshasa**, conçue comme un levier majeur de préservation des forêts, de protection de la biodiversité et de développement durable. En matière de transition énergétique, la RDC souligne l’importance stratégique de ses minerais critiques, indispensables aux technologies vertes, ainsi que son potentiel hydroélectrique exceptionnel, l’un des plus importants au monde.

Cette tribune internationale permet également à Kinshasa de renforcer son attractivité économique en explorant des partenariats stratégiques dans divers secteurs, tout en consolidant sa place dans les grandes discussions sur l’avenir de la planète.

Par ailleurs, la participation congolaise au Forum de Davos s’inscrit dans une dynamique diplomatique plus large. En sa qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, la RDC réaffirme son attachement au multilatéralisme, aux valeurs de paix et au dialogue comme fondements d’une coopération internationale renforcée face aux défis globaux.

Plate-forme incontournable de réflexion et d’échanges, le Forum économique mondial de Davos offre ainsi à la RDC une vitrine de premier plan pour faire entendre sa voix, promouvoir ses atouts et affirmer son ambition de contribuer activement aux solutions durables pour le monde.

 

Danny Ngubaa Yambushi

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WEF de Davos : la RDC met en avant ses réformes et son attractivité économique

En marge de la 56ᵉ édition du World Economic Forum (WEF) de Davos, la République démocratique du Congo a tenu une conférence de presse de haut niveau placée sous le thème « RDC, cœur de l’Afrique ». La rencontre a réuni le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, Shabani Lukoo, le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Économie nationale, Mukoko Samba, ainsi que le Ministre des Mines, Louis Watum.

Cette initiative visait à renforcer la visibilité de la RDC et à promouvoir son potentiel économique, sécuritaire et minier auprès de la communauté internationale. Les échanges ont permis de mettre en lumière les opportunités d’investissement et les efforts engagés pour améliorer le climat des affaires.

À cette occasion, le VPM Shabani Lukoo a présenté les principales réformes entreprises par le gouvernement pour consolider la sécurité, la stabilité institutionnelle et la gouvernance. Il a réaffirmé l’engagement des autorités à faire de la RDC une destination fiable et attractive, capable d’offrir un environnement propice aux investissements et au développement durable.

 

LK

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Uvira officiellement sous contrôle des FARDC : le gouvernement prépare une réponse globale

Uvira est désormais officiellement sous le contrôle des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). À Kinshasa, le gouvernement central s’active pour coordonner une réponse à la fois humanitaire, sécuritaire et judiciaire, alors que la situation demeure fragile dans cette ville du Sud-Kivu.

La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a présidé ce lundi à Kinshasa une réunion d’urgence consacrée à l’évolution de la situation sécuritaire à Uvira. Cette rencontre avait pour objectif de définir une approche coordonnée impliquant les secteurs humanitaire, sécuritaire et judiciaire, afin de répondre efficacement aux besoins des populations affectées et de restaurer durablement l’autorité de l’État.

S’exprimant à l’issue de la réunion, le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya Katembwe, a indiqué que le retour du gouverneur du Sud-Kivu et des autorités provinciales à Uvira n’est pas encore à l’ordre du jour. Selon lui, cette étape interviendra uniquement lorsque toutes les conditions sécuritaires seront pleinement réunies.

« Il ne suffit pas de dire qu’ils se retirent. Il faut s’assurer que les services de l’État sont pleinement réinstallés », a-t-il souligné.

Le gouvernement insiste sur la nécessité d’un dispositif sécuritaire robuste avant toute réinstallation administrative. Patrick Muyaya a précisé que cette réinstallation dépendra de l’établissement d’un périmètre de sécurité solide par les FARDC, ainsi que de la sécurisation complète de la ville par la Police nationale congolaise (PNC), y compris dans les zones périphériques d’Uvira.

Cette approche vise à éviter toute reprise des violences et à garantir un retour progressif et durable de l’administration, des services publics et de la vie normale dans la cité.

En attendant le retour des autorités provinciales, l’exécutif affirme poursuivre ses efforts pour répondre aux urgences humanitaires et renforcer les mécanismes judiciaires, afin que les responsabilités soient établies et que la population d’Uvira retrouve sécurité et confiance dans les institutions de l’État.

 

Le pouvoir du peuple

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RDC : Félix Tshisekedi débarque à Davos avec une diplomatie de « Pays-Solution »

​Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce lundi dans la station alpine suisse pour l’ouverture de la 56e réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF). Jusqu’au 23 janvier, le Chef de l’État congolais portera la voix de la RDC autour du thème « Un esprit de dialogue », dans un contexte où Kinshasa entend capitaliser sur ses ressources stratégiques pour peser dans la gouvernance mondiale.

​Félix Tshisekedi ne vient pas en simple spectateur. Sa mission est claire : consolider le statut de la RDC comme « pays-solution ». Disposant des plus grandes réserves mondiales de minerais critiques (cobalt, lithium, cuivre), indispensables aux technologies vertes et aux batteries électriques, la RDC se positionne comme le partenaire incontournable de la décarbonation planétaire. 

Le Président devrait également mettre en avant l'immense potentiel hydroélectrique du pays, pilier d'une industrialisation propre pour l'Afrique.

​Sur le front climatique, le Chef de l’État présentera les avancées de projets de conservation d'envergure, à l'instar du « Couloir vert Kivu - Kinshasa », visant à protéger la biodiversité du bassin du Congo tout en créant un levier économique pour les communautés locales.

​En multipliant les rencontres bilatérales avec les décideurs mondiaux, Félix Tshisekedi entend transformer le potentiel naturel de la RDC en influence diplomatique réelle et en investissements concrets.

 

RDC : Félix Tshisekedi débarque à Davos avec une diplomatie de « Pays-Solution »
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Paix dans les Grands Lacs : la RDC plaide pour la cohérence des initiatives internationales

La République démocratique du Congo a pris part, ce samedi 17 janvier, à une réunion de haut niveau consacrée à la cohérence et à la consolidation des processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs. Le pays était représenté par la Vice-ministre des Affaires étrangères, Son Excellence Mme Noëlla Ayeganagato Nakwipone.

Présidée par le Président du Conseil de la République togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé, cette rencontre diplomatique a réuni les facilitateurs des initiatives de paix de Washington, Doha et Paris, ainsi que des représentants des Nations unies, de l’Union africaine, des organisations sous-régionales et des pays directement concernés par les crises sécuritaires dans la région.

Les échanges ont porté sur le renforcement des mécanismes de médiation et sur la nécessité d’une meilleure coordination des efforts internationaux, dans l’objectif de parvenir à une paix durable, en particulier dans l’Est de la RDC, en proie à une instabilité persistante.

Prenant la parole, la Vice-ministre congolaise a salué l’engagement des partenaires internationaux en faveur du retour de la paix. Elle a toutefois insisté sur l’impératif d’assurer la cohérence, la complémentarité et la convergence des différentes initiatives en cours, face à leur multiplication. Une démarche, a-t-elle souligné, qui relève d’une responsabilité collective pour garantir l’efficacité des processus de paix et répondre aux attentes des populations affectées.

À travers cette participation, la RDC réaffirme sa volonté de privilégier une approche concertée et coordonnée afin de mettre fin durablement aux conflits qui fragilisent la région des Grands Lacs.

 

LK

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RDC : Félix Tshisekedi et la cheffe intérimaire de la MONUSCO échangent sur la crise sécuritaire dans l’Est

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, s’est entretenu ce mardi à la Cité de l’Union africaine avec Madame Vivian Van de Perre, cheffe intérimaire de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Au centre des échanges : l’aggravation de la situation sécuritaire dans l’Est du pays, ses conséquences humanitaires et les menaces persistantes contre les populations civiles. Les deux personnalités ont également discuté de la mise en œuvre effective du cessez-le-feu immédiat et inconditionnel, tel qu’exigé par la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Mme Vivian Van de Perre a, à cette occasion, réaffirmé l’engagement des Nations unies à soutenir la RDC, tout en défendant le plein respect de sa souveraineté, de son unité et de son intégrité territoriale. Elle a également assuré de l’accompagnement de l’ONU aux efforts régionaux en faveur du retour durable de la paix.

Cette rencontre intervient au lendemain de l’adoption par le Conseil de sécurité de la résolution 2808, prorogeant le mandat de la MONUSCO. 

Les nouvelles priorités stratégiques de la Mission portent notamment sur la protection des civils dans ses zones de déploiement, la mise en œuvre des objectifs de la résolution 2773 et la stabilisation ainsi que le renforcement des institutions de l’État congolais.

 

Rédaction

RDC : Félix Tshisekedi et la cheffe intérimaire de la MONUSCO échangent sur la crise sécuritaire dans l’Est
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Transition énergétique : la RDC à l’ADSW d’Abu Dhabi

La Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, séjourne aux Émirats arabes unis dans le cadre d’une mission officielle. Elle y représente le Président de la République au sommet Abu Dhabi Sustainability Week (ADSW), l’un des plus grands rendez-vous mondiaux consacrés à la transition énergétique, au financement climatique et à la croissance inclusive.

La Cheffe du Gouvernement est accompagnée du Ministre d’État, Ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo. Ensemble, ils portent le message d’une RDC présentée comme un « pays-solution », grâce à ses vastes ressources forestières, son potentiel hydroélectrique considérable et ses minerais stratégiques, indispensables à la transition verte mondiale.

Durant ce sommet international, la délégation congolaise met en avant une vision de développement durable et équilibré, tout en plaidant pour des actions concrètes face au changement climatique. La participation de la RDC vise également à renforcer les échanges avec les investisseurs, les institutions financières et les industriels, dans une dynamique de partenariats au service du développement national.

La cérémonie d’ouverture de l’ADSW a été marquée par la remise des Prix Zayed pour la durabilité, dans le cadre de leur 17ᵉ édition. Ces distinctions récompensent des innovations majeures dans des secteurs clés tels que l’énergie propre, la santé, l’éducation et l’alimentation, confirmant le rôle du sommet comme plateforme mondiale de solutions durables.

À travers cette participation de haut niveau, la RDC réaffirme son engagement en faveur de la transition écologique et de la lutte contre le changement climatique, tout en positionnant ses atouts naturels au cœur des enjeux globaux du développement durable.

 

Ernest Kandala

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Accord RDC–USA : Patrick Muyaya répond à Mgr Fulgence Muteba

Le gouvernement congolais a réagi aux propos de Mgr Fulgence Muteba sur l’Accord de partenariat stratégique RDC–USA. Patrick Muyaya, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, a qualifié certaines affirmations de « fausses et trompeuses ».

Selon lui, l’Accord ne prévoit ni engagement de 99 ans, ni cession de souveraineté, ni bradage des ressources naturelles. « Aucun nom de mine n’y figure et aucun droit exclusif n’est concédé », a précisé le ministre. 

L’État congolais conserve toutes ses prérogatives, y compris le droit de refuser toute proposition contraire à l’intérêt national.

Patrick Muyaya a également regretté que la messe de Noël n’ait pas abordé les violences à l’Est, notamment l’attaque d’Uvira et l’exploitation illicite des minerais de Rubaya. Il a invité à un débat public basé sur les faits pour éclairer l’opinion sur le contenu réel de l’Accord RDC–USA.

 

LK

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Grâce au soutien américain, la Monusco obtient un mandat offensif dans l'Est congolais 

Le Conseil de sécurité proroge d’un an le mandat de la MONUSCO en République démocratique du Congo, dans des conditions inhabituelles avec l’offensive du M23.

Le Conseil de sécurité a adopté à l’unanimité le week end dernier la résolution 2808 (2025) par laquelle il décide de proroger jusqu’au 20 décembre 2026 le mandat de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et, à titre exceptionnel, de sa brigade d’intervention. 

Aux termes de ce texte, le Conseil décide que la MONUSCO maintiendra un effectif maximum autorisé de 11 500 militaires, 600 observateurs militaires et officiers d’état-major, 443 policiers et 1 270 membres d’unités de police constituées. 

 Il décide également que les priorités stratégiques de la MONUSCO sont de contribuer: à la protection des populations civiles dans sa zone de déploiement; à la réalisation des objectifs fixés par la résolution 2773 (2025); et à la stabilisation et au renforcement des institutions de l’État en RDC. 

De plus, le Conseil autorise la MONUSCO à soutenir la mise en œuvre d’un cessez-le-feu permanent conformément à la résolution 2773 (2025).

La zone d’opérations de la Mission est limitée aux provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri, rappelle le Conseil de sécurité. Une pause est intervenue dans le désengagement convenu de la MONUSCO en raison de l’évolution des conditions de sécurité sur le terrain, souligne le texte qui fait observer que le renforcement de la présence de l’État dans les zones de conflit, principalement dans l’est du pays, est une condition indispensable pour une paix durable en République démocratique du Congo (RDC).

Porte-plume sur ce texte, la France a expliqué que le Conseil a été amené à négocier ce projet de résolution dans des conditions inhabituelles. 

 « Encore vendredi dernier, nous nous réunissions alors même que le M23 poursuivait son offensive dans le Sud-Kivu après avoir conquis Uvira, avec le soutien de la Force de défense rwandaise. Cette situation a naturellement eu un impact sur le cours des négociations. »note le diplomate français à l'ONU.

À ce propos, le Conseil condamne fermement l’offensive menée par le M23 au Sud-Kivu, avec le soutien de la Force de défense rwandaise, notamment la prise d’Uvira. Il demande que le M23 mette immédiatement fin à son offensive et fasse marche arrière. De plus, le Conseil de sécurité exige que la Force de défense rwandaise cesse immédiatement d’apporter son soutien au M23, et exige également que celle-ci se retire du territoire congolais. 

Dans le même temps, le Conseil exige que les forces militaires congolaises cessent immédiatement d’apporter un soutien à certains groupes armés tels que les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), et exige également que se poursuive la mise en œuvre des engagements pris par les autorités congolaises de neutraliser le groupe.

La résolution du Conseil de sécurité exige en outre que tous les groupes armés et les réseaux qui les soutiennent mettent immédiatement fin à toutes formes de violence et autres activités déstabilisatrices, et qu’ils déposent les armes. 

Enfin, le Conseil prie le Secrétaire général de lui présenter tous les trois mois un rapport. À ce propos, le Conseil attend de lui, le 1er mars 2026 au plus tard, une évaluation des progrès accomplis dans la mise en place et l’entrée en fonctions du Mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, ainsi que des propositions réalistes, concrètes, économiques et opérationnelles sur la portée des efforts devant être déployés par la MONUSCO pour soutenir davantage la mise en œuvre du cessez-le-feu, en mettant particulièrement l’accent sur les zones de tension.

Cette approche, a expliqué la France, « reflète une volonté de compromis entre les diverses positions exprimées lors de la négociation, dans un esprit de responsabilité ».

Le Pakistan a salué la stratégie souple de la France qui a permis de préserver l’unité du Conseil. Le M23 doit cesser ses avancées et respecter ses obligations en vertu notamment de l’Accord de Washington, a indiqué la délégation qui a rendu hommage aux Casques bleus.

La Chine a indiqué qu’aucun pays ne devrait pouvoir adapter la MONUSCO en fonction de ses intérêts propres. Les propositions du Secrétaire général sur l’appui à apporter au cessez-le-feu devront préciser les obligations de la MONUSCO et être conformes à « l’esprit de l’Initiative ONU80 ». 

 Pour la délégation, tous les pays extérieurs à la RDC doivent cesser de poursuivre des intérêts économiques dans la région. 

Selon la délégation des États-Unis, si le M23 et le Rwanda d’une part, et le Gouvernement congolais, d’autre part, respectent leurs promesses en vertu des processus de Washington et de Doha, alors la MONUSCO pourra assurer la mise en œuvre de ces accords et elle deviendrait de fait une « force d’interposition pour assurer le respect du cessez-le-feu ». 

Au M23, la délégation américaine a dit que se retirer d’Uvira ne suffit pas. Il faut que le groupe s’éloigne au moins de 65 kilomètres de la ville, a-t-elle exigé.

Fédération de Russie a aussi partagé l’idée d’une MONUSCO jouant un rôle significatif dans la facilitation du règlement du conflit dans l’est de la RDC, notamment en contribuant au suivi d’une éventuelle cessation des hostilités, conformément à la résolution 2773 (2025) et sur la base des obligations réciproques des parties en vertu des accords de Doha et de Washington. 

Pour la déléguée russe, la situation actuelle sur le terrain laisse, hélas, penser que certaines parties au conflit croient à une solution militaire. « Nous sommes convaincus qu’elles se trompent lourdement », a-t-elle dit, avant de les appeler à conclure un cessez-le-feu, à respecter leurs obligations et à mettre en œuvre la résolution 2773 (2025) du Conseil. 

Au nom des A3+ (Algérie, Sierra Leone, Somalie et Guyana), le représentant de la Sierra Leone a condamné les attaques incessantes du M23/AFC contre la population congolaise et appelé ce groupe à cesser immédiatement son expansion territoriale dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Il lui a aussi demandé de renoncer à tous les territoires sous son contrôle et de démanteler toutes les administrations parallèles. 

Alors que le mandat de la MONUSCO vient d’être renouvelé et que les initiatives diplomatiques régionales et les efforts internationaux se poursuivent, la persistance de cette guerre devrait obliger le Conseil à examiner les facteurs qui la nourrissent et prendre « des mesures plus décisives » pour traiter les questions relevant de sa compétence, a souligné le représentant, avant réaffirmer l’engagement des A3+ à soutenir tous les efforts de paix sincères « dans le plein respect du leadership régional ». 

Cette résolution, a fait valoir la France, « vise à inscrire la MONUSCO en première ligne dans le soutien aux efforts de paix ». Ceux de l’Union africaine et de la médiation du Togo, ceux des organisations sous-régionales et de leurs facilitateurs, et enfin ceux des États-Unis et du Qatar.

 

Le pouvoir du peuple 

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Le Président Félix Tshisekedi a reçu l’Ambassadeur d’Espagne en RDC

Ce jeudi 18 décembre, à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a reçu Mme Maria Del Carmen Diez Orejas, ambassadrice d’Espagne en République démocratique du Congo.

Leurs échanges ont porté sur les relations bilatérales entre la RDC et l’Espagne .

"Nous avons parlé de relation bilatérale et du desir de l'Espagne, entant que pays ami de la Rdc de continuer à approfondir sa relation dans différents domaines, notamment dans les domaines politique, économique, culturel, etc », a déclaré la diplomate espagnole.

Evoquant la situation sécuritaire dans l'Est du pays, l’ambassadrice espagnole a transmis la solidarité du peuple espagnol envers le peuple congolais à la suite de la dégradation de la situation humanitaire dans la partie Est de la RDC.

"Je lui ai transmis aussi comment l'espagne soutien la souveraineté nationale et l'intégralité territoriale de la Rdc, comment nous tenons aussi à l'application de la résolution des nations unies 2773 ainsi que l'esprit et à la lettre des accords qui ont été signé à Washington et à Doha", a-t-elle conclu.

 

Le pouvoir du peuple

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Le président de la République a reçu le président de la commission de l'union Africaine

« L'Afrique n'a pas abandonné la Rdc et souhaite que ce pays retrouve la paix et la stabilité », c'est le message-clé transmis au Président de la République par le Président de la Commission de l'Union africaine Mohamed Ali Youssouf, en visite officielle à Kinshasa, ce jeudi 18 décembre 2025.

M. Mohamed Ali Youssouf a fait savoir que l’invasion des villes d’un pays souverain et les prises de contrôle de Bukavu, Goma et Uvira sont intolérables et contraire à la charte de l’Union africaine.

Le président de la Commission de l’Union africaine a également souhaité que l'institution panafricaine s’implique dans les processus de Washington et de Doha. Face à la guerre d'agression rwandaise contre la RDC, la Commission de l'UA envisage de recourir à tous les moyens de pression possible pour faire respecter l'intégrité territoriale de la RDC.

 

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