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Goma : après la mort d’une humanitaire française de l’UNICEF, Macron appelle au respect du droit humanitaire

La mort d’une employée française de l’UNICEF à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, a suscité une vive réaction des autorités françaises. Le président français, Emmanuel Macron, a exprimé son émotion et sa solidarité à l’égard de la famille de la victime ainsi que de l’ensemble de la communauté humanitaire.

Dans un message publié à la suite du drame, le chef de l’État français a rendu hommage à cette humanitaire engagée au service des populations vulnérables. « Une humanitaire française de l’UNICEF a été tuée à Goma. À sa famille, à ses proches, à ses collègues, j’adresse le soutien et l’émotion de la Nation », a déclaré Emmanuel Macron.

Le président français a également profité de cette occasion pour rappeler l’importance du respect des règles du droit humanitaire dans les zones de conflit. « J’appelle au respect du droit humanitaire et des personnels qui sont sur place et qui s’engagent pour sauver des vies », a-t-il insisté.

Ce drame intervient dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant dans la ville de Goma, où de nombreuses organisations humanitaires, dont UNICEF, poursuivent leurs interventions au profit des populations affectées par les violences armées.

La disparition de cette travailleuse humanitaire relance une fois de plus le débat sur la sécurité du personnel humanitaire opérant dans les zones à haut risque, alors que ces acteurs jouent un rôle essentiel dans l’assistance aux communautés touchées par les crises.

 

LK

Goma : après la mort d’une humanitaire française de l’UNICEF, Macron appelle au respect du droit humanitaire
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RDC : après ses propos, Bahati Lukwebo présente ses excuses et réaffirme sa loyauté au Président Tshisekedi

C'est dans un message adressé à ses collègues sénateurs présente ses excuses suite la conférence de presse du 04 Mars 2026 répondant à une question hors sujet sur la révision constitutionnelle. Ne dit-on pas que le pardon est une puissance qui libère! " paronne- nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés" dit la Bible. 

Message authentique :

Bonjour chers collègues Sénateurs,

J'ai organisé en date du 04 mars 2026 une conférence de presse qui portait sur

les trois points (3) ci-après :

- 1 Dénonciation d’une cabale montée par les officines en complicité avec le Directeur Général de la société BRALIMA et le cabinet d’avocats LIEDEKERKE concernant l’acquisition de la succursale de Bralima Bukavu auprès de la société hollandaise HEINEKEN

- 2 Soutien à l’accord de Washington et autres initiatives de paix en cours en saluant haute diplomatie du Président de la République SE Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo

- 3 Cessez le feu et le risque de balkanisation de notre pays la RDC en insistant sur l'application de la résolution 2773 des Nations Unies.

En réponse à une question hors sujet par un journaliste, ma réponse a été mal comprise lorsque je disais qu'il faut d'abord changer de mentalités avant de changer la Constitution et donc le problème des textes ne se pose pas mais c'est plutôt un problème d'application par les hommes. Nulle part, il est sorti de ma bouche que je m'opposais à la modification de la Constitution. J'avais plutôt suggéré qu'on en débatte dans le cadre de l'Union Sacrée de la Nation. 

Certains se sont accroché à quelques passages, les sortant de leur contexte. 

Pour cette incompréhension, je présente mes excuses et réaffirme ma loyauté au Chef de l'Etat SE Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et mon engagement au sein de l'Union Sacrée de la Nation. 

Honorable Professeur Bahati Lukwebo Modeste

 

Le pouvoir du peuple 

 

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Kinshasa : une fillette de moins de deux ans tuée lors d’une attaque armée à Terre Jaune

La capitale congolaise a été le théâtre d’un nouveau drame dans la nuit du 8 au 9 mars 2026. Une fillette âgée d’un an et neuf mois a perdu la vie lors d’une attaque armée visant une habitation du quartier Terre Jaune dans la commune de la Nsele.

Selon les témoignages recueillis sur place, des hommes armés se sont introduits dans une parcelle aux environs de 3 heures du matin. Au cours de cette intrusion, plusieurs coups de feu ont été tirés. La petite Allegria a été atteinte par balle et n’a pas survécu à ses blessures.

Sa mère a également été touchée au pied lors de l’attaque. Elle a été évacuée d’urgence vers une structure hospitalière de la capitale, où elle reçoit actuellement des soins.

Sur les lieux du drame, des impacts de balles et des traces de tirs restent visibles, témoignant de la violence de l’assaut. Après avoir constaté la scène, notre rédaction s’est rendue à l’hôpital où la mère de la victime est prise en charge. Profondément marquée par la perte de son enfant, elle appelle les autorités à agir.

« Je veux justice pour ma fille. Depuis ce drame, aucun policier n’est venu à notre domicile pour faire le constat », a-t-elle confié, visiblement bouleversée.

Dans ce quartier de la capitale, l’émotion est vive. Les habitants de Terre Jaune dénoncent la recrudescence de l’insécurité et exigent l’ouverture d’une enquête afin d’identifier et d’arrêter les auteurs de cette attaque. Ils plaident également pour un renforcement de la présence sécuritaire dans la zone.

Ce drame remet une nouvelle fois sur la table la question de la sécurité des populations à Kinshasa, où les incursions de bandits armés continuent d’alimenter l’inquiétude dans plusieurs quartiers de la ville.

LK

 

Kinshasa : une fillette de moins de deux ans tuée lors d’une attaque armée à Terre Jaune
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Obsèques de Jesse Jackson : Félix Tshisekedi rend un dernier hommage à Chicago au champion des droits

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, est arrivé vendredi dans la ville américaine de Chicago afin de prendre part, ce samedi, aux funérailles du Révérend Jesse Jackson, figure emblématique de la lutte pour les droits civiques aux États-Unis.

Pasteur et militant de longue date, Jesse Jackson s’est imposé comme l’un des visages les plus marquants du combat pour l’égalité raciale et la dignité des Afro-Américains. Très tôt engagé dans le mouvement des droits civiques, il s’était illustré aux côtés du leader historique Martin Luther King Jr., contribuant à porter la cause de la justice sociale bien au-delà des frontières américaines.

La présence du chef de l’État congolais à cette cérémonie funéraire traduit la reconnaissance de la République démocratique du Congo envers un homme dont l’engagement a également marqué l’histoire politique du pays. Jesse Jackson avait en effet entretenu des liens particuliers avec la RDC, notamment lors des périodes cruciales de sa transition démocratique.

Nommé à l’époque envoyé spécial des États-Unis pour l’Afrique, il s’était intéressé de près à l’évolution de la situation politique congolaise. Sa rencontre avec l’opposant historique Étienne Tshisekedi avait alors été interprétée comme un geste de soutien aux aspirations démocratiques du peuple congolais.

Décédé le 17 février 2026 à l’âge de 84 ans, Jesse Jackson laisse l’image d’un militant infatigable qui aura consacré sa vie à la défense des droits humains, à la justice sociale et à la lutte contre les discriminations.

Par son héritage et son combat, sa voix continue d’inspirer des générations à travers le monde.


LK

 

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RDC : le diplomate américain James Swan prend les rênes de la MONUSCO

Les Nations unies ont annoncé la nomination du diplomate américain James Swan à la tête de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO). Il succède ainsi à Bintou Keita, appelée à faire valoir ses droits à la retraite, à la direction de la mission onusienne déployée en République démocratique du Congo.

Diplomate chevronné, James Swan dispose d’une solide expérience dans les questions africaines et au sein du système des Nations unies. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs postes de premier plan dans la diplomatie et dans des opérations de maintien de la paix, se distinguant notamment par son expertise dans la gestion des crises et la médiation politique.

Sa nomination intervient dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant dans l’est de la RDC, où la MONUSCO poursuit son processus de transition et de retrait progressif de certaines zones. La mission continue toutefois d’appuyer les autorités congolaises dans la protection des civils et les efforts de stabilisation dans les régions affectées par l’activisme des groupes armés.

À la tête de la mission, James Swan aura pour principale responsabilité de consolider la coopération entre les Nations unies et les institutions congolaises, tout en accompagnant les initiatives diplomatiques et sécuritaires visant à restaurer la paix dans les provinces en proie à l’insécurité.

Cette désignation intervient à un moment charnière pour la MONUSCO, alors que se poursuivent les discussions entre le gouvernement congolais et les partenaires internationaux sur l’avenir et la reconfiguration de la mission onusienne dans le pays.

 

LK

 

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Bahati Lukwebo dénonce une cabale autour de BRALIMA, réitère son soutien à l’Accord de Washington et met en garde contre la balkanisation de la RDC

Lors d'une conférence de presse tenue ce mercredi 4 mars, Bahati Lukwebo a abordé plusieurs questions majeures. Il a notamment dénoncé ce qu’il qualifie de cabale orchestrée par des officines, en complicité avec la société BRALIMA et le cabinet d’avocats Liedekerke, autour du dossier relatif à l’acquisition de la succursale de Bukavu auprès du groupe Heineken. Le leader politique a par ailleurs exprimé son soutien à l’Accord de Washington ainsi qu’aux différentes initiatives de paix en cours, avant d’insister sur l’urgence d’un cessez-le-feu et de mettre en garde contre tout risque de balkanisation de la République démocratique du Congo.

 

Intégralité :

 

Le pouvoir du peuple 

 

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Est de la RDC : Bahati Lukwebo met en garde contre un cessez-le-feu aux conséquences “balkanisantes”

Le sénateur Modeste Bahati Lukwebo est monté au créneau, mercredi 4 mars 2026, pour balayer d’un revers de main les accusations le présentant comme actionnaire dans l’acquisition de la succursale de Bralima à Bukavu. Face à la presse, il a dénoncé une « cabale » montée, selon lui, par ses détracteurs dans le but de nuire à sa réputation.

Faisant allusion aux déclarations attribuées au directeur général de Bralima à Kinshasa, l’ancien président du Sénat a exprimé son indignation, affirmant n’avoir aucun intérêt dans cette opération. Il a rappelé avoir lui-même été victime de pillages de ses biens par le M23, soutenu par la Rwanda Defence Force. « Je ne peux pactiser avec ceux qui occupent mes immeubles et hôtels sans payer », a-t-il martelé, rejetant toute idée de collusion avec les groupes armés actifs dans l’Est du pays.

Abordant la situation sécuritaire, Modeste Bahati Lukwebo a réaffirmé le soutien de son regroupement politique à l’accord de Washington ainsi qu’aux initiatives diplomatiques entreprises par le président Félix Tshisekedi pour restaurer la paix et préserver l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.

Cependant, il a mis en garde contre une lecture ambiguë du cessez-le-feu en cours dans l’Est. Selon lui, un arrêt des hostilités qui consacrerait le statu quo sur les positions occupées constituerait une menace grave pour l’unité nationale et pourrait ouvrir la voie à une balkanisation du pays. À ce titre, il plaide pour la mise en œuvre effective de la résolution 2773 des Nations unies, exigeant le retrait des troupes rwandaises du territoire congolais.

Interrogé sur les perspectives de sortie de crise, le sénateur s’est dit favorable au dialogue, qu’il considère comme une valeur profondément enracinée dans la tradition politique congolaise pour permettre de restaurer durablement la paix sociale et de mettre fin à l’instabilité persistante dans l’Est.

 

LK

 

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RDC : la Cour des comptes dévoile son rapport d'activité 2024-2025 marqué par de graves irrégularités dans la gestion publique

À l’occasion de son audience solennelle de rentrée judiciaire, tenue mercredi au Palais du Peuple à Kinshasa, la Cour des comptes a présenté son rapport public annuel couvrant les exercices 2024-2025. La cérémonie s’est déroulée en présence du Chef de l’État, soulignant l’importance institutionnelle de cet événement dans la vie publique de la République démocratique du Congo.

Dans son allocution, le premier président de la haute juridiction financière, Jimmy Munganga, a indiqué que cette audience solennelle a également servi de cadre à la remise officielle du rapport aux plus hautes autorités du pays.

Ce document dresse le bilan des activités menées par la Cour des comptes au cours des deux dernières années. Il met particulièrement en lumière des irrégularités relevées lors des différentes missions de contrôle, dont certaines présentent des effets jugés graves sur la gestion des finances et du patrimoine publics.

Le rapport détaille les principales observations formulées par l’institution et formule une série de recommandations destinées à corriger les manquements, anomalies et dysfonctionnements constatés. L’objectif affiché est de renforcer la transparence, d’améliorer la gouvernance financière et d’assurer une gestion plus rigoureuse des ressources publiques.

Au-delà des constats, le document retrace également les activités institutionnelles majeures de la Cour sur la période 2024-2025, témoignant de son rôle central dans le contrôle et la reddition des comptes au sein de l’appareil d’État.

Cette publication intervient dans un contexte où les exigences de bonne gouvernance et de redevabilité demeurent au cœur des attentes des citoyens congolais.

 

LK

 

RDC : la Cour des comptes dévoile son rapport d'activité 2024-2025 marqué par de graves irrégularités dans la gestion publique
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RDC : Tshisekedi place l’autorité coutumière au cœur de la souveraineté et du développement

Le Président de la République, Félix Tshisekedi, a procédé ce lundi à Kinshasa à l’ouverture du Forum national des Affaires coutumières, une rencontre nationale consacrée à la gouvernance des entités traditionnelles et à leur rôle dans la consolidation de l’État.

Dans son allocution inaugurale, le Chef de l’État a mis en avant la portée stratégique des terres coutumières, affirmant qu’elles ne sauraient être instrumentalisées à des fins géopolitiques. Selon lui, ces terres constituent avant tout l’expression vivante de la souveraineté nationale et de l’identité collective du peuple congolais.

Placée sous le thème : « Le renforcement de l’autorité coutumière, gage de la stabilité, du développement, de la sécurité et de la cohésion des communautés en RDC », cette initiative gouvernementale ambitionne de repositionner les structures traditionnelles comme des acteurs clés du développement local.

Le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a souligné que ce forum vise à doter les entités coutumières d’outils adaptés à leur mission. L’objectif, a-t-il expliqué, est de faire des chefferies et secteurs coutumiers de véritables pôles de croissance à la base, capables de contribuer efficacement à la stabilité sociale et à la sécurité communautaire.

Pour le Président de la République, les travaux engagés devront déboucher sur l’élaboration d’un cadre réglementaire modernisé en matière de gouvernance coutumière. Il a plaidé pour l’adoption d’instruments de gestion performants ainsi que pour la définition d’une feuille de route consensuelle, destinée à renforcer durablement la paix, la sécurité et le développement local à travers le pays.

À travers ce forum, les autorités entendent ainsi consolider le lien entre l’État et les structures traditionnelles, considérées comme des piliers essentiels de la cohésion nationale et de la gouvernance de proximité.

 

LK

 

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Francophonie : la RDC propulse Juliana Lumumba à la course au Secrétariat général de l’OIF

La République démocratique du Congo a officialisé, le 26 février 2026, la candidature de Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). À travers ce choix, Kinshasa affiche son ambition de jouer un rôle moteur dans l’évolution de l’espace francophone.

Pays le plus peuplé de la Francophonie, la RDC entend renforcer son influence diplomatique. Le gouvernement présente cette candidature comme porteuse d’une vision moderne, inclusive et tournée vers les réalités des peuples francophones, notamment en Afrique.

Forte de plus de trente ans d’expérience, Juliana Lumumba a été vice-ministre puis ministre de la Culture en RDC avant de diriger, de 2007 à 2015, l’Union des Chambres de Commerce, d’Industrie, d’Agriculture et des Professions (UACCIAP) au Caire. Diplômée de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) à Paris, elle allie expertise académique et expérience en gouvernance économique.

Kinshasa met en avant son leadership, son engagement en faveur des femmes, son expérience panafricaine et son multilinguisme. À travers cette candidature, la RDC défend l’idée d’une Francophonie solidaire, adaptée aux défis numériques et économiques du XXIᵉ siècle, et plus proche des aspirations de la jeunesse.

 

LK

 

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Religion : le Pape Léon XIV entamme une tournée historique en Afrique 

Le Pape Léon XIV s’apprête à effectuer une visite pastorale d’envergure sur le continent africain du 13 au 23 avril 2026. L’annonce, relayée par plusieurs médias internationaux sur la base d’un communiqué du Vatican, confirme une tournée qui le conduira dans quatre pays, avec un accent particulier sur le dialogue entre les communautés chrétiennes et musulmanes.

Selon le quotidien catholique français La Croix, le souverain pontife entamera son déplacement en Algérie, où il séjournera du 13 au 15 avril. Il est attendu à Alger et à Annaba, deux villes symboliques pour l’histoire religieuse du pays et pour les relations islamo-chrétiennes en Afrique du Nord.

La seconde étape le mènera au Cameroun, du 15 au 18 avril, avec des visites prévues à Yaoundé, Bamenda et Diyala. Cette séquence devrait être marquée par des rencontres avec les autorités civiles, les responsables religieux et les fidèles catholiques, dans un contexte où le pays fait face à des défis sécuritaires et sociaux majeurs.

Du 18 au 21 avril, le Pape poursuivra sa tournée en Angola. Des célébrations et rencontres sont programmées à Luanda, Muxima et Saurimo, des lieux emblématiques de la foi catholique angolaise. Enfin, le voyage s’achèvera en Guinée équatoriale, du 21 au 23 avril, avec des étapes à Malabo, Mongomo et Bata.

Au-delà de la dimension pastorale, cette visite est perçue comme un geste fort en faveur du rapprochement entre les religions, notamment entre chrétiens et musulmans. Dans un contexte international marqué par les tensions identitaires et les replis communautaires, le Vatican entend ainsi promouvoir la paix, la coexistence pacifique et le dialogue interreligieux à travers cette tournée africaine qualifiée d’historique.

 

LK

 

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Paris : Tshisekedi et Macron consolident un partenariat stratégique

Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a été reçu mercredi 25 février à Paris par son homologue français, Emmanuel Macron, au palais de l’Élysée Palace. Il s’agit du deuxième entretien entre les deux dirigeants depuis le début de l’année 2026, signe d’un dialogue diplomatique soutenu entre Kinshasa et Paris.

Au cœur des discussions : la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, où les violences continuent d’affecter les populations civiles. À l’issue de la rencontre, Emmanuel Macron a réitéré le soutien « plein et entier » de la France à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la RDC, tout en plaidant pour un cessez-le-feu « effectif et vérifiable ».

Les deux chefs d’État ont également abordé les initiatives diplomatiques en cours ainsi que les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale. La question de l’assistance aux populations touchées par le conflit a occupé une place centrale, Paris renouvelant son engagement humanitaire en faveur des civils congolais.

Cette nouvelle séquence diplomatique confirme la volonté des deux capitales de maintenir un partenariat stratégique dans un contexte régional toujours marqué par de fortes tensions.

 

LK

 

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RDC : Tshisekedi remanie les entreprises publiques et nomme de nouveaux mandataires

Le président de la République, Félix Tshisekedi, a procédé à une nouvelle vague de nominations à la tête de plusieurs entreprises du portefeuille de l’État. Les ordonnances présidentielles ont été rendues publiques ce lundi 23 février 2026 à la Radio-Télévision Nationale Congolaise (RTNC).

Ces décisions concernent notamment des sociétés stratégiques évoluant dans les secteurs minier, énergétique et des transports.

SAKIMA : nouvelle équipe dirigeante

À la Société aurifère du Kivu et du Maniema (SAKIMA), Mokolo Kanana est nommé président du conseil d’administration (PCA). Guy Robert Lukama prend les fonctions de directeur général (DG), secondé par Théodore Ngwama, désigné directeur général adjoint (DGA).

SOKIMO également réorganisée

Au sein de la Société minière de Kilomoto (SOKIMO), François Kakese accède à la présidence du conseil d’administration. Yannick Nzonde Mulundu est nommé directeur général, tandis que Placide Nkala occupera le poste de directeur général adjoint.

GECAMINES : changements au sommet

La Générale des carrières et des Mines (GECAMINES) voit également son équipe dirigeante renouvelée. Déogratias Ngele est désigné PCA et Baraka Kabemba directeur général. Le poste de directeur général adjoint n’a pas encore été pourvu.

ARE : régulation du secteur électrique renforcée

À l’Autorité de régulation du secteur de l’électricité (ARE), Jean-Marie Beya est nommé président du conseil d’administration. Soraya Aziz devient directrice générale, épaulée par Marco Kuyu en qualité de directeur général adjoint.

RVA : nouvelle direction

Enfin, à la Régie des voies aériennes (RVA), Tryphon Kin-Kiey Mulumba prend la présidence du conseil d’administration. Louis Blaise Londole est nommé directeur général et Vincent Futa directeur général adjoint.

À travers ces nominations, le chef de l’État entend insuffler une nouvelle dynamique dans la gestion des entreprises publiques, considérées comme des leviers essentiels du développement économique de la République démocratique du Congo.

 

LK

 

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