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Kinshasa : le pasteur Marcello Tunasi devant la justice pour un litige sur l'héritage de sa défunte épouse

À Kinshasa, un contentieux familial à forte résonance publique oppose le pasteur Marcello Tunasi à la famille de sa défunte épouse, Blanche Odia Kandolo Tunasi. Dix-huit mois après le décès de cette dernière, l’homme d’Église a comparu, mardi 17 février, devant le tribunal afin d’éclaircir un différend portant sur la gestion et le partage des biens du couple.

Au cœur du litige : l’héritage laissé par la disparue. Selon des sources proches du dossier, la belle-famille réclamerait une somme estimée à 800 000 dollars américains, alors que le pasteur proposerait un règlement de 250 000 dollars. Les proches de la défunte invoquent le régime matrimonial de la communauté des biens pour justifier leur revendication sur l’ensemble du patrimoine concerné.

La situation est d’autant plus délicate que le couple a laissé quatre enfants, héritiers directs, dont les droits successoraux doivent également être pris en compte dans le cadre de la procédure.

Dans une déclaration publique, le pasteur Marcello Tunasi a fait part de son amertume face à cette procédure judiciaire :

« Pendant que nous souhaitons la bonne année, je serai au tribunal dans une semaine, parce que des personnes ont décidé que je ne dois pas gérer seul mes propres biens », a-t-il déclaré.

L’affaire, abondamment relayée sur les réseaux sociaux, suscite de vifs débats au sein de l’opinion kinoise. Figure connue de la sphère religieuse, le pasteur bénéficiait, aux côtés de son épouse aujourd’hui disparue, d’une forte notoriété dans la capitale. De nombreux fidèles lui ont exprimé leur solidarité, tandis que d’autres voix estiment légitime que la famille de la défunte défende ses intérêts conformément au droit civil.

Au-delà de l’émotion suscitée, ce dossier met en lumière les enjeux juridiques liés aux successions et au régime matrimonial en République démocratique du Congo. La décision du tribunal pourrait, selon plusieurs observateurs, faire jurisprudence et influencer la gestion de cas similaires à l’avenir.

 

LK

 

Kinshasa : le pasteur Marcello Tunasi devant la justice pour un litige sur l'héritage de sa défunte épouse
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Kasaï-Orientale : le VPM Jacquemain Shabani consulte les députés sur les enjeux sécuritaires en province 

Le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, Jacquemain Shabani, a reçu ce mardi 17 février le caucus des députés nationaux du Kasaï-Orientale pour une séance de travail axée sur la situation sécuritaire dans la province.

Au cœur des échanges : la recrudescence des défis sécuritaires, notamment dans la ville de Mbuji-Mayi. Les élus ont plaidé pour un renforcement des capacités opérationnelles de la Police nationale congolaise (PNC), évoquant le déficit en effectifs, les difficultés de prise en charge ainsi que l’insuffisance des moyens logistiques.

La problématique du conflit coutumier dans le territoire de Katanda a également figuré parmi les priorités abordées lors de cette rencontre.

En réaction, le Vice-Premier ministre a assuré que la mise en œuvre progressive de la loi de programmation sur la réforme de la Police permettra d’améliorer sensiblement les capacités humaines et matérielles de la PNC. Il a, par ailleurs, annoncé la dotation prochaine du commissariat provincial en véhicules tout-terrain et en bus anti-émeutes afin de renforcer la mobilité et l’efficacité des unités sur le terrain.

S’agissant du conflit coutumier à Katanda, un forum de paix sera prochainement organisé pour favoriser un règlement concerté et durable des différends. Le VPM a exhorté les députés à s’impliquer activement dans ce processus, dans un esprit de responsabilité et de cohésion provinciale.

 

LPP/MIN.IN

Kasaï-Orientale : le VPM Jacquemain Shabani consulte les députés sur les enjeux sécuritaires en province 
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Est de la RDC : bras de fer entre Kigali et Washington, des sanctions américaines en discussion

La crise sécuritaire dans l’est de la République démocratique du Congo connaît un nouveau regain de tension, sur fond d’échanges diplomatiques musclés entre Kigali et Washington. Les récentes déclarations du président rwandais Paul Kagame, affirmant ne pas redouter d’éventuelles sanctions internationales, ont suscité une réaction du côté américain.

Intervenant lundi 16 février sur France 24, le conseiller américain Massad Boulos a répondu aux propos du chef de l’État rwandais avec fermeté. « Oui, nous avons entendu sa déclaration. Nous verrons. Comme vous le savez, cela n’a rien de nouveau. Les États-Unis ont déjà mis en œuvre différentes actions », a-t-il déclaré, laissant planer la possibilité de nouvelles mesures.

Sans confirmer explicitement des sanctions ciblées contre Kigali, le responsable américain a indiqué ne pas vouloir « spéculer » sur les décisions à venir. Il a toutefois précisé que toute initiative serait prise de manière collégiale, soulignant que la décision finale ne relèverait pas d’une seule personne « sauf peut-être du président Trump », a-t-il nuancé.

Au cœur des tensions figure la situation militaire dans l’est congolais. Washington accuse le mouvement rebelle M23, ainsi que le Rwanda, d’avoir commis une « violation grave » de l’Accord de Washington, notamment après la prise de la ville d’Uvira. Ces développements fragilisent davantage le cessez-le-feu et compromettent les efforts diplomatiques engagés pour stabiliser la région.

Alors que la communauté internationale suit de près l’évolution de la situation, les États-Unis affirment se tenir prêts à adopter, en coordination avec leurs partenaires, des mesures destinées à faire respecter les engagements pris et à restaurer la paix dans l’est de la RDC.

Dans ce contexte déjà explosif, le bras de fer diplomatique entre Kigali et Washington pourrait marquer un tournant décisif dans la gestion internationale de la crise sécuritaire congolaise.

 

LK

 

Est de la RDC : bras de fer entre Kigali et Washington, des sanctions américaines en discussion
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Kwilu : peine de mort pour huit prévenus dans le dossier des violences de Panu

Le tribunal militaire de garnison de Kikwit, compétent pour les provinces du Kwilu, du Kwango et du Maï-Ndombe, a condamné à mort huit personnes, dont le bourgmestre de la commune urbano-rurale de Panu, à l’issue d’audiences foraines tenues à Idiofa. Deux autres prévenus ont été acquittés.

La juridiction a retenu contre les condamnés des faits de terrorisme, sans accorder de circonstances atténuantes. Le bourgmestre Xénon Mufele a été présenté comme l’instigateur des violences.

En plus de la peine capitale, chaque condamné devra verser 25 000 dollars américains aux parties civiles, dont la commissaire divisionnaire adjointe de la police du Kwilu. Ils devront également s’acquitter de 100 000 francs congolais de frais d’instance dans un délai de huit jours.

Les faits remontent au 3 février 2026. Après l’arrestation de deux présumés bandits, des individus les avaient arrachés aux forces de l’ordre, déclenchant des affrontements meurtriers ayant coûté la vie à quatre personnes, dont deux policiers.

 

LK

Kwilu : peine de mort pour huit prévenus dans le dossier des violences de Panu
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Reddition des Mobondo : Jean-Claude Katende appelle à une enquête indépendante

La récente reddition d’éléments de la milice Mobondo marque une étape importante dans le processus de désarmement engagé par les autorités congolaises. À cette occasion, le ministre délégué à la Défense a récupéré plusieurs armes à feu remises par les combattants ayant accepté de déposer les armes, un geste perçu comme un signal d’apaisement dans une zone longtemps marquée par les violences.

Mais au-delà de cette avancée sécuritaire, la question de la provenance de ces armes suscite de vives interrogations. Parmi les voix qui s’élèvent figure celle de Jean-Claude Katende, défenseur des droits humains, qui appelle à l’ouverture d’une enquête rigoureuse pour faire toute la lumière sur l’origine de cet arsenal.

Pour lui, une analyse approfondie s’impose afin de déterminer les circuits d’approvisionnement et d’établir d’éventuelles responsabilités. Il n’écarte pas la possibilité de complicités à différents niveaux, qu’elles soient politiques, militaires ou issues d’autres réseaux. Une clarification qu’il estime indispensable pour éviter que de telles situations ne se reproduisent.

Autre point de vigilance soulevé : la gestion des armes récupérées. Le militant recommande que leur conservation ne soit confiée qu’après les conclusions d’une étude sérieuse, afin de prévenir toute disparition ou réintroduction dans des circuits illicites.

Dans un contexte où la prolifération des armes légères demeure un facteur majeur d’insécurité dans plusieurs provinces, la traçabilité apparaît comme un enjeu central. Pour de nombreux observateurs, la réussite du processus de reddition ne se limite pas à la remise des armes : elle suppose également l’identification et le démantèlement des réseaux qui alimentent les groupes armés.

La reddition des Mobondo ouvre ainsi une nouvelle séquence, celle de la redevabilité et de la transparence, des conditions essentielles pour consolider durablement la paix et restaurer la confiance des populations.

 

LK

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Sécurité transfrontalière : La RDC et l’Angola scellent un partenariat stratégique à Luanda

​Un tournant décisif vient d’être franchi dans les relations bilatérales entre Kinshasa et Luanda. Ce jeudi 12 février 2026, la République Démocratique du Congo et la République d’Angola ont officialisé la création d’une Commission Permanente Mixte Défense et Sécurité.
​L'accord a été paraphé par le Vice-Premier ministre congolais de l'Intérieur et de la Sécurité, Jacquemain Shabani Lukoo, et son homologue angolais, Manuel Gomes, clôturant ainsi deux jours d'intenses travaux d'experts dans la capitale angolaise.


Un rempart contre l'insécurité frontalière


​Ce nouveau mécanisme institutionnel vise à stabiliser les 2 500 km de frontière commune. Face aux défis de la criminalité transfrontalière, les deux délégations ont arrêté plusieurs mesures concrètes :
​Renforcement du renseignement : Accélération des échanges d'informations entre les services de sécurité.
​Coordination de terrain : Institutionnalisation de rencontres régulières entre les commandements militaires et policiers des deux États.
​Évaluation constante : Suivi rigoureux de la situation sécuritaire le long de la démarcation frontalière.


​Un front commun contre l'agression et l'instabilité


​Dans une déclaration conjointe, les deux ministres ont abordé la crise sécuritaire qui sévit dans l'Est de la RDC. Condamnant fermement l'agression dont est victime le territoire congolais, ils ont réitéré leur rejet catégorique de la force comme moyen d'accès au pouvoir, réaffirmant leur attachement indéfectible aux principes démocratiques.
​« Cette avancée est le fruit de la volonté politique des Présidents Félix Tshisekedi et João Lourenço, déterminés à transformer la frontière commune en un espace de paix et de coopération économique », ont souligné les experts des deux pays.


​Vers un axe Kinshasa-Luanda renforcé


​Au-delà de l'aspect technique, cet accord pose les jalons d'un partenariat stratégique durable. En structurant leur coopération militaire et sécuritaire, la RDC et l'Angola s'imposent comme les piliers de la stabilité en Afrique Centrale et australe.

 

A. BOPE

Sécurité transfrontalière : La RDC et l’Angola scellent un partenariat stratégique à Luanda
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Goma : la MONUSCO réactive le mécanisme de vérification du cessez-le-feu et affiche sa détermination pour la paix

La Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) intensifie ses efforts pour consolider la paix dans l’Est du pays. Ce jeudi matin, la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en RDC et Cheffe de la MONUSCO par intérim, Vivian van de Perre, a foulé le tarmac de l’aéroport de Goma, marquant ainsi une étape symbolique dans la relance du mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu.

À son arrivée, la responsable onusienne a réaffirmé l’engagement de la Mission à soutenir l’opérationnalisation de ce mécanisme, considéré comme un outil essentiel dans la mise en œuvre des engagements pris par les parties au conflit. « Je suis arrivée aujourd’hui à Goma dans le cadre de notre mandat et de nos efforts visant à appuyer l’opérationnalisation du mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu », a-t-elle déclaré.

Son déplacement revêt également une forte portée symbolique. Vivian van de Perre a rappelé qu’elle se trouvait à bord du dernier avion ayant atterri à Goma le 26 janvier 2025, avant la suspension des vols. Cette fois, elle a effectué le trajet à bord du premier appareil à se poser de nouveau sur le tarmac de la capitale provinciale du Nord-Kivu. Un signe, selon elle, d’un possible retour progressif à la normale et d’une réouverture prochaine de l’aéroport, au bénéfice des populations locales.

Au-delà de l’aspect symbolique, la MONUSCO entend jouer un rôle actif dans l’accompagnement des initiatives de paix. La Mission apporte notamment son appui à l’Équipe conjointe de vérification élargie (EJVM+), un dispositif clé chargé de surveiller le respect du cessez-le-feu et de favoriser la transparence entre les parties prenantes.

Dans un contexte marqué par la multiplication des efforts diplomatiques et sécuritaires pour consolider l’accalmie sur le terrain, la présence de la haute responsable onusienne à Goma envoie un message clair : celui d’un soutien renouvelé aux mécanismes nationaux et régionaux œuvrant pour une paix durable en République démocratique du Congo.

La MONUSCO réaffirme ainsi sa volonté de travailler en étroite collaboration avec les autorités congolaises, les partenaires régionaux et la communauté internationale afin de renforcer la stabilité, protéger les civils et accompagner le retour définitif à la paix dans l’Est du pays.

 

LK

Goma : la MONUSCO réactive le mécanisme de vérification du cessez-le-feu et affiche sa détermination pour la paix
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Processus de paix : Vivian van de Perre en mission stratégique dans l’Est congolais

La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a annoncé, jeudi 12 février 2026, la visite à Goma de sa cheffe par intérim, Vivian van de Perre, dans le cadre des préparatifs liés au suivi et à la vérification du cessez-le-feu.

Selon le communiqué officiel publié à Kinshasa, Mme van de Perre, également Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU par intérim, effectuera ce déplacement après consultation avec les autorités congolaises. Cette mission s’inscrit dans les efforts visant à consolider les mécanismes opérationnels chargés d’assurer l’application effective du cessez-le-feu.

L’arrivée de la responsable onusienne à l’aéroport de Goma par voie aérienne marque une étape significative, après une longue période d’interruption de l’accès aérien à la ville depuis janvier 2025. Au cours de son séjour, elle prévoit des échanges avec les différentes parties prenantes afin de faire progresser les dispositions pratiques relatives au mécanisme de suivi et de vérification.

La MONUSCO agit dans le cadre de la résolution 2808 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui l’autorise explicitement à soutenir la mise en œuvre d’un cessez-le-feu permanent. Cet appui comprend notamment un accompagnement technique et logistique à la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), à travers le Mécanisme conjoint élargi de vérification Plus (EJVM+).

« Je me rends à Goma pour appuyer les préparatifs du suivi et de la vérification du cessez-le-feu, en étroite coordination avec l’architecture de cessez-le-feu établie, y compris l’EJVM+ », a déclaré van de Perre, citée dans le communiqué.

 

La Mission onusienne réaffirme que son soutien sera fourni dans le strict respect de son mandat défini par le Conseil de sécurité et dans le plein respect de la souveraineté de la République démocratique du Congo.

Cette visite intervient dans un contexte régional marqué par des attentes fortes autour de la consolidation de la paix dans l’Est du pays, où la mise en œuvre effective du cessez-le-feu demeure un enjeu crucial pour la stabilité et la protection des populations civiles.

 

LK

Processus de paix : Vivian van de Perre en mission stratégique dans l’Est congolais
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Crise dans l’Est : Luanda fixe le 18 février à midi pour la trêve

À l’issue d’une rencontre de haut niveau tenue lundi à Luanda, la République d’Angola a proposé l’instauration d’un cessez-le-feu entre le gouvernement de la République démocratique du Congo et le mouvement rebelle M23, à compter de 12 heures le 18 février prochain.

Cette initiative fait suite à des consultations menées par le président angolais João Manuel Gonçalves Lourenço avec plusieurs personnalités africaines de premier plan, notamment le président togolais Faure Essozimna Gnassingbé, le président congolais Félix Tshisekedi et l’ancien chef d’État nigérian Olusegun Obasanjo.

Selon la proposition angolaise, la trêve entrerait en vigueur à la date indiquée, dans l’attente d’une déclaration publique d’acceptation par les parties concernées. Cette démarche vise à créer un climat propice à la désescalade des tensions dans l’est de la RDC, théâtre de violences persistantes.

Luanda, qui joue un rôle de médiation dans la crise congolaise, entend ainsi poser les bases d’un apaisement durable. En parallèle, les autorités angolaises ont indiqué que le lancement de la phase préparatoire du dialogue intercongolais, également prévu à Luanda, sera annoncé ultérieurement.

Cette nouvelle proposition intervient dans un contexte régional marqué par une intensification des efforts diplomatiques pour ramener la stabilité en RDC et favoriser une solution politique au conflit.

 

LK

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Crise dans l’Est : la CENCO-ECC réclame un dialogue inclusif, sans exclusion des groupes armés

La plateforme CENCO-ECC réitère son appel en faveur d’un dialogue national réellement inclusif pour faire face à la crise sécuritaire persistante dans l’est de la République démocratique du Congo. En déplacement à Washington D.C., le secrétaire général de l’Église du Christ au Congo (ECC), le pasteur Éric Senga, a souligné la nécessité d’associer l’ensemble des parties prenantes au conflit, y compris les groupes armés.

S’exprimant au nom de la dynamique conjointe entre la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’ECC, il a estimé qu’aucune initiative de paix ne saurait aboutir si elle exclut certains protagonistes. Selon lui, l’inclusivité constitue une condition essentielle pour espérer une issue durable à la crise.

« L’inclusivité implique la participation de tous les acteurs concernés par le conflit, y compris ceux qui ont pris les armes », a-t-il affirmé, mettant en garde contre les risques d’un dialogue sélectif qui compromettrait les chances d’une solution pérenne.

Cette déclaration intervient dans un contexte marqué par la persistance des affrontements entre les forces gouvernementales et divers groupes armés dans l’est du pays. L’insécurité continue d’aggraver une crise humanitaire déjà préoccupante, avec des millions de civils déplacés et confrontés à des conditions de vie précaires.

Ces derniers mois, la CENCO-ECC s’est positionnée comme un acteur clé dans les initiatives de médiation et d’accompagnement du processus de paix. Pour ses responsables, toute tentative de stabilisation qui laisserait de côté certains belligérants risquerait de prolonger l’instabilité.

Les deux confessions religieuses plaident ainsi pour une concertation nationale élargie, estimant qu’une approche sans exclusion préalable demeure la voie la plus sûre vers un retour durable à la paix en RDC.

 

LK

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