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Procès Balanganayi : un verdict qui ravive l’appel à briser le silence face aux violences faites aux femmes

À Kinshasa, le verdict rendu à l’issue du procès pédagogique du médecin David Balanganayi continue de faire réagir les acteurs engagés dans la lutte contre les violences basées sur le genre. Reconnu coupable de coups et blessures simples, il a été condamné à deux mois de servitude pénale assortis d’un sursis d’une année.

Dans la foulée de cette décision, l’Agence nationale de lutte contre les violences faites à la femme, à la jeune et petite fille a lancé un appel pressant aux victimes, les invitant à dénoncer tout cas de violence auprès des structures spécialisées ou des postes de police.

Présente dans les 24 communes de Kinshasa, cette agence assure une prise en charge globale des survivantes, incluant un accompagnement médical, physique, psychologique et judiciaire. L’objectif est d’offrir une réponse complète aux besoins des victimes, souvent confrontées à de multiples difficultés.

Dans cette affaire, l’ AVIFEM s’est particulièrement illustrée en accompagnant la victime, Dorcas, tout au long de la procédure judiciaire, illustrant ainsi l’importance de l’assistance aux survivantes dans la quête de justice.

Réagissant à ce verdict, la Directrice provinciale de l’AVIFEM, Matshingi Sheshi Mathy, a insisté sur la nécessité pour les femmes de ne plus garder le silence. « J’appelle toutes les femmes victimes de violences à dénoncer sans crainte. Le silence protège les bourreaux, tandis que la dénonciation ouvre la voie à la justice et à la réparation », a-t-elle déclaré.

Les organisations engagées dans ce combat rappellent que la lutte contre les violences basées sur le genre nécessite une mobilisation collective, impliquant les autorités, les structures d’accompagnement et l’ensemble de la communauté.

À travers cette affaire, un message fort est lancé : briser le silence demeure une étape essentielle pour mettre fin à l’impunité et garantir la protection des victimes.

 

LK

 

Procès Balanganayi : un verdict qui ravive l’appel à briser le silence face aux violences faites aux femmes
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Kinshasa : le Dr David Balanganayi condamné à deux mois de servitude pénale assortis d’un sursis d’une année

À Kinshasa, le Tribunal de grande instance de Kinshasa/Kinkole a rendu, ce vendredi 3 avril 2026, son jugement dans l’affaire opposant le Dr David Balanganayi Kayembe à Mme Dorcas Moya. Le praticien a été reconnu coupable de coups et blessures simples et condamné à deux mois de servitude pénale assortis d’un sursis d’une année, ainsi qu’au paiement d’une amende.

Au terme des audiences, la juridiction a écarté les accusations plus graves, notamment celles de torture et d’enregistrement d’images sans consentement, estimant qu’elles n’étaient pas suffisamment établies, ni en fait ni en droit. Le tribunal a ainsi prononcé l’acquittement du prévenu sur ces chefs, ne retenant que les faits de violences légères à l’encontre de la plaignante.

Le verdict, rendu publiquement et de manière contradictoire, a suscité une certaine tension dans la salle d’audience. Grâce au sursis, le Dr Balanganayi échappe à une incarcération immédiate, à condition de ne pas commettre de nouvelle infraction durant la période fixée par la justice.

Par ailleurs, l’État a été condamné à verser aux parties civiles des dommages et intérêts jugés modestes, compris entre 2,5 et 3 millions de francs congolais.

Avant même le prononcé du jugement, le médecin avait exprimé des regrets face aux faits qui lui étaient reprochés. « Je demande carrément pardon », avait-il déclaré, réagissant au réquisitoire du ministère public.

Cette décision judiciaire vient clore, au moins en première instance, une affaire qui a retenu l’attention de l’opinion publique locale.

 

LK

Kinshasa : le Dr David Balanganayi condamné à deux mois de servitude pénale assortis d’un sursis d’une année
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Sud-Kivu : Jean-Jacques Purusi accuse le Rwanda et l’AFC-M23 de bloquer le processus de retrait

Dans un contexte sécuritaire toujours tendu dans l’est de la République démocratique du Congo, le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, a au cours d'un briefing presse tenu ce 2 Avril, vivement critiqué l’attitude du gouvernement rwandais et de ses alliés présumés du mouvement AFC-M23, qu’il accuse de ne pas respecter les engagements de retrait.

S’exprimant avec fermeté, l’autorité provinciale a affirmé que ces forces ne quitteront pas les zones occupées sans une pression significative de la communauté internationale. « S’il n’y a pas de contrainte, qu’elle soit diplomatique, politique ou militaire, ces gens ne vont jamais partir », a-t-il déclaré.

Jean-Jacques Purusi a rappelé que des mécanismes de désengagement avaient pourtant été définis dans le cadre des accords conclus à Doha et à Washington. Ces arrangements prévoyaient des zones précises de repli pour les combattants concernés.

Selon ces dispositions, dans les Hauts Plateaux, les forces devaient se retirer jusqu’à Kaziba, soit une distance estimée à 75 kilomètres. De même, dans la plaine de la Ruzizi, le long de la route nationale numéro 5 reliant Bukavu à Uvira, un recul d’environ 65 kilomètres était attendu, notamment jusqu’à la localité de Kamanyola.

Cependant, d’après le gouverneur, ces engagements sont loin d’être respectés. « Dans les Hauts Plateaux, ils ne se sont retirés que jusqu’à Lemera, soit à peine 15 kilomètres. Sur la RN5, ils se sont arrêtés à Sange, à environ 30 kilomètres seulement », a-t-il déploré.

Ces déclarations interviennent alors que les tensions persistent dans plusieurs zones de l’est du pays, où les populations civiles continuent de subir les conséquences des affrontements et de l’occupation de certains territoires.

Face à cette situation, les autorités provinciales appellent à une mobilisation accrue des partenaires régionaux et internationaux afin de faire appliquer les engagements pris et restaurer la sécurité dans cette partie du territoire national.

 

LK

 

Sud-Kivu : Jean-Jacques Purusi accuse le Rwanda et l’AFC-M23 de bloquer le processus de retrait
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Ituri : une attaque meurtrière à Mambasa fait 43 morts et ravive l’inquiétude sécuritaire

La province de l’Ituri a une nouvelle fois été le théâtre d’une violence extrême. Au moins 43 civils ont été tués lors d’une attaque survenue dans la localité de Bafwakowa, en territoire de Mambasa, d’après un communiqué des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) rendu public le jeudi 2 avril 2026.

Selon l’armée, l’assaut est attribué aux combattants des ADF/MTM, régulièrement accusés de cibler les populations civiles dans cette région. L’attaque n’a pas seulement fait des victimes, elle a également provoqué d’importantes destructions matérielles : 44 habitations incendiées, ainsi qu’un camion-benne et cinq motos endommagés, laissant de nombreuses familles sans abri.

Face à cette nouvelle tragédie, les FARDC annoncent un renforcement de leur présence et de leurs opérations dans la zone, avec pour objectif de neutraliser les assaillants et rétablir la sécurité. Les autorités militaires appellent également la population à faire preuve de vigilance et à collaborer étroitement avec les forces de défense.

Ce nouveau massacre illustre la persistance de l’insécurité dans l’Est de la RDC, où les civils continuent de payer un lourd tribut aux attaques des groupes armés.

 

LK

 

Ituri : une attaque meurtrière à Mambasa fait 43 morts et ravive l’inquiétude sécuritaire
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Procès du Dr David Balanganayi : audience reportée, les plaidoiries attendues vendredi

Le procès du docteur David Balanganayi connaît un contretemps inattendu. Initialement programmée pour ce mercredi, l’audience a été renvoyée à vendredi prochain, en raison de la journée déclarée chômée et payée.

D’après les sources judiciaires, la prochaine comparution sera déterminante pour la suite de la procédure. Elle devrait être consacrée à la poursuite des débats, avec en ligne de mire les plaidoiries des différentes parties.

Au cours de cette audience, la République, citée en tant que civilement responsable, est également attendue à la barre. Par ailleurs, la victime pourrait être appelée à témoigner à la demande du tribunal, afin d’éclairer davantage les juges sur les faits.

Ce report, bien que technique, prolonge l’attente autour d’un dossier suivi de près par l’opinion publique.

 

LK

 

Procès du Dr David Balanganayi : audience reportée, les plaidoiries attendues vendredi
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RDC : audition des responsables de l’HGR de Kinkole dans l’affaire de violence obstétricale

Les docteurs José Lumengamo, médecin directeur, et Samy Tessi, médecin chef de staff de l’Hôpital général de référence de Kinkole, ont été entendus ce lundi devant le Tribunal de grande instance de Kinkole, dans l’est de Kinshasa. Leur audition s’inscrit dans le cadre du procès opposant le parquet au docteur David Balanganayi, poursuivi pour torture, tentative de meurtre ainsi que pour coups et blessures aggravés à l’encontre d’une patiente lors d’un accouchement.

Au cours de l’audience, le tribunal a notamment interrogé le docteur Samy Tessi sur la conduite à tenir face à une urgence obstétricale, en particulier lorsqu’une accouchée présente une hémorragie du post-partum avec un risque vital imminent.

En réponse, le médecin a d’abord évoqué les conditions difficiles dans lesquelles la patiente aurait été prise en charge, affirmant que celle-ci aurait mis le personnel médical à rude épreuve tout au long du processus d’accouchement et même après.

Il a ensuite rappelé que, dans de telles situations d’urgence, l’équipe médicale doit impérativement rechercher le consentement éclairé de la patiente avant toute intervention. Selon lui, en cas de déchirures ou de complications graves, la priorité consiste à stabiliser la situation afin de sauver la vie de la patiente.

Le docteur Tessi a également souligné que, si la patiente refuse les soins, les praticiens peuvent solliciter l’intervention de proches ou de personnes influentes de son entourage afin de convaincre cette dernière d’accepter la prise en charge. En dernier recours, un transfert vers une autre structure sanitaire peut être envisagé.

Toutefois, il a insisté sur le fait que, même dans des contextes critiques, le recours à la violence physique n’est pas permis. Il a toutefois estimé que le médecin poursuivi aurait tenté, selon lui, de faire le nécessaire pour sauver la vie de la patiente, celle-ci se trouvant dans une situation de nécessité.

 

LK

RDC : audition des responsables de l’HGR de Kinkole dans l’affaire de violence obstétricale
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Justice : le procès du Dr Balanganayi suspendu et renvoyé au 1er avril

Le Tribunal de grande instance de Kinkole, à Kinshasa, a renvoyé au 1er avril prochain le procès du médecin David Balanganayi, poursuivi pour torture, tentative de meurtre et coups et blessures aggravés sur une femme lors d’un accouchement.

À l’audience de ce lundi 30 mars, le prévenu, visiblement ému, s’est effondré en larmes après son audition, entraînant une suspension d’environ vingt minutes.

La séance a été consacrée aux témoignages, notamment ceux des docteurs José Lumengamo et Samy Tessi, respectivement médecin directeur et chef de staff de l’Hôpital général de référence de Kinkole. Une patiente ainsi que la grand-mère de la victime ont également été entendues.

La prochaine audience, annoncée comme déterminante, ouvrira la phase des plaidoiries. La victime, Dorcas Soraya Mulema, toujours en soins à l’hôpital Diamant, est attendue à la barre.

 

LK

 

Justice : le procès du Dr Balanganayi suspendu et renvoyé au 1er avril
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Ituri : treize miliciens déposent les armes à Djugu face à la pression des FARDC

Dans le territoire de Djugu, en province de l’Ituri, treize miliciens ont décidé de se rendre aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) avec une vingtaine d’armes, marquant un nouveau revers pour les groupes armés actifs dans la zone.

Cette reddition est intervenue à Mbidjo, où les forces loyalistes maintiennent une forte pression sur les combattants de la Coalition des patriotes pour la réconciliation (CRP), un groupe associé à Thomas Lubanga. Selon les informations disponibles, ce groupe serait également lié à d’autres mouvements armés actifs dans l’est du pays.

L’armée congolaise indique que cette dynamique fait suite à une série d’opérations et de découvertes d’armes et de munitions dans la région. Elle affirme que la stratégie de pression militaire porte ses fruits, en poussant plusieurs combattants à abandonner la lutte armée.

Les FARDC lancent par ailleurs un appel aux miliciens encore actifs dans la brousse à suivre cet exemple et à déposer les armes, afin de préserver leurs vies et de contribuer au retour de la paix dans cette partie du territoire congolais longtemps meurtrie par les violences.

Les autorités militaires réaffirment leur détermination à poursuivre les opérations sur le terrain jusqu’au démantèlement complet des groupes armés et au rétablissement de la sécurité en Ituri.

 

LK

 

Ituri : treize miliciens déposent les armes à Djugu face à la pression des FARDC
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Affaire succession Blanche Kandolo : un protocole d’accord signé entre Marcello Tunasi et sa belle-famille

Une avancée significative a été enregistrée dans le dossier successoral opposant le pasteur Marcello Tunasi à la famille de sa défunte épouse, Blanche Kandolo. Les deux parties sont parvenues à un accord à l’amiable, mettant fin à un différend qui portait sur le partage du patrimoine laissé par la disparue.

Selon les informations disponibles, un protocole d’accord a été formellement signé entre Marcello Tunasi, agissant en qualité de liquidateur, et les membres de la famille de Blanche Kandolo, notamment sa mère biologique ainsi que ses deux sœurs. Ce compromis consacre une volonté commune d’apaiser les tensions et de régler la succession dans un cadre consensuel.

Les conseils juridiques des deux camps ont accompagné les discussions ayant abouti à cette entente. Dans leurs interventions, ils ont précisé les contours de l’accord, soulignant qu’il respecte les droits et intérêts de chaque partie impliquée.

Cette issue marque un tournant dans une affaire qui avait suscité l’attention de l’opinion publique. Elle illustre également l’importance du dialogue et des mécanismes de règlement à l’amiable dans la gestion des conflits familiaux liés aux successions.

Les détails complets de l’accord n’ont pas été rendus publics, mais cette réconciliation ouvre la voie à une normalisation des relations entre les deux parties.

 

LK

Affaire succession Blanche Kandolo : un protocole d’accord signé entre Marcello Tunasi et sa belle-famille
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Kananga : 295 nouveaux officiers renforcent les rangs des FARDC après trois ans de formation intensive

À Kananga, dans la province du Kasaï Central, 295 nouveaux officiers des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont officiellement prêté serment, marquant une étape importante dans le renforcement des capacités opérationnelles de l’armée congolaise.

Ces jeunes cadres militaires sont issus de la 37ᵉ session ordinaire de l’Académie militaire, qui avait initialement accueilli près de 400 élèves-officiers. Après trois années de formation rigoureuse, ils viennent désormais intégrer les forces actives, prêts à assumer des responsabilités stratégiques au sein de l’institution militaire.

Leur cursus a été structuré autour de plusieurs disciplines clés, notamment les sciences militaires, les sciences appliquées et les sciences sociales. Cette approche multidisciplinaire vise à former des officiers complets, capables d’allier compétences techniques, réflexion stratégique et sens élevé de l’éthique.

À travers cette nouvelle promotion, les FARDC ambitionnent de consolider leur professionnalisation et de renforcer leur efficacité sur le terrain. Ces officiers sont appelés à jouer un rôle déterminant dans la défense de l’intégrité territoriale et la préservation de la stabilité du pays.

 

LK

 

Kananga : 295 nouveaux officiers renforcent les rangs des FARDC après trois ans de formation intensive
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