All Stories

Affaire Lumumba : un diplomate belge devant la justice, 65 ans après les faits

Plus de six décennies après les faits, l’affaire liée à l’assassinat de Patrice Lumumba connaît un nouveau rebondissement. Un diplomate belge a été officiellement renvoyé devant la justice de son pays dans le cadre de l’enquête portant sur la disparition du premier Premier ministre du Congo indépendant, survenue en 1961.

Cette décision judiciaire marque une avancée significative dans un dossier longtemps resté sensible, tant sur le plan politique qu’historique. Elle ravive les espoirs de voir émerger toute la vérité sur les circonstances entourant la mort de cette figure emblématique de l’indépendance congolaise.

Pour de nombreux Congolais, cette affaire dépasse le cadre judiciaire. Elle incarne un enjeu de mémoire collective, mais aussi de reconnaissance des responsabilités dans une page sombre de l’histoire nationale.

Alors que les regards se tournent désormais vers la justice belge, cette relance du dossier pourrait constituer un tournant majeur dans la quête de justice pour Patrice Lumumba, dont l’héritage continue de marquer profondément la République démocratique du Congo.

 

LK

 

Affaire Lumumba : un diplomate belge devant la justice, 65 ans après les faits
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kinshasa : les autorités évoquent des pistes sérieuses pour retrouver les auteurs de l'assassinat de Freddy Ekofo

L’enquête ouverte après l’assassinat de l’homme d’affaires Freddy Ekofo, survenu le week-end dernier dans le quartier Yolo, dans la commune de Kalamu, avance progressivement. Les autorités provinciales de Kinshasa affirment désormais disposer d’indices jugés sérieux pouvant conduire à l’identification des auteurs de ce meurtre.

Lors d’un point de presse organisé ce lundi 16 mars, le ministre provincial de l’Intérieur, Jeannot Canon, a indiqué que les services de sécurité ont déjà recueilli plusieurs informations utiles dans le cadre de l’enquête.

Selon lui, une délégation officielle s’est rendue au domicile de la victime afin de présenter les condoléances du gouvernement provincial à la famille éplorée, mais aussi pour collecter des éléments susceptibles d’éclairer les circonstances du drame.

« Nous avons déjà de bonnes informations et de bonnes pistes. Nous sommes sur le point de mettre la main sur les personnes impliquées dans cette affaire », a déclaré le ministre.

D’après les autorités, cette démarche s’inscrit dans le cadre des instructions du vice-premier ministre chargé de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, qui a demandé aux services compétents de faire toute la lumière sur ce crime.

Pour rappel, Freddy Ekofo, commerçant bien connu dans la capitale congolaise, a été abattu par des hommes armés samedi dernier dans le quartier Yolo. Ce meurtre a suscité une vive émotion et ravivé les préoccupations liées à l’insécurité dans plusieurs quartiers de Kinshasa.

 

LK

 

Kinshasa : les autorités évoquent des pistes sérieuses pour retrouver les auteurs de l'assassinat de Freddy Ekofo
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Ituri : le gouvernement condamne l’attaque de Muchacha et promet une riposte ferme contre les groupes terroristes

Le gouvernement de la République démocratique du Congo a condamné avec la plus grande fermeté l’attaque armée perpétrée dans la nuit du 11 au 12 mars 2026 contre des sites miniers situés à Muchacha, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri.

Dans un communiqué publié le 15 mars par le ministère de la Communication et Médias, les autorités congolaises indiquent que cette attaque, revendiquée par l’organisation terroriste État islamique, a causé plusieurs morts, provoqué l’incendie d’installations minières et entraîné le déplacement de nombreuses populations civiles.

Face à cette tragédie, le gouvernement a présenté ses condoléances aux familles des victimes et exprimé sa compassion aux habitants du territoire de Mambasa, durement touchés par ces violences. Il a également réaffirmé la solidarité de toute la nation envers les communautés affectées.

Les autorités ont par ailleurs salué l’engagement des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), qui poursuivent leurs opérations militaires afin de neutraliser les groupes armés actifs dans la région et de restaurer durablement l’autorité de l’État.

Selon le communiqué, plusieurs opérations ont été menées ces derniers jours dans la province de Ituri, notamment dans le territoire de Mambasa, où l’armée congolaise affirme avoir détruit plusieurs bastions des rebelles des Allied Democratic Forces (ADF) et récupéré d’importantes quantités d’explosifs.

Dans le territoire de Djugu, les forces gouvernementales disent également avoir neutralisé des éléments de la milice Convention pour la Révolution Populaire, un groupe armé associé à Thomas Lubanga, et saisi une importante quantité d’armes.

Le gouvernement congolais réaffirme enfin sa détermination à poursuivre sans relâche la lutte contre les groupes terroristes et les forces négatives qui menacent la sécurité des populations, jusqu’au rétablissement complet de l’autorité de l’État dans cette partie du territoire national.

 

LK

 

Ituri : le gouvernement condamne l’attaque de Muchacha et promet une riposte ferme contre les groupes terroristes
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Crise sécuritaire dans l’Est : la RDC appelle l’Europe à durcir le ton contre le Rwanda

La cheffe de la diplomatie congolaise, Thérèse Kayikwamba Wagner, a porté la voix de la République démocratique du Congo ce jeudi 12 mars 2026 devant les députés du Parlement européen réunis en séance plénière à Strasbourg. Au cœur de son intervention : la détérioration persistante de la situation sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo et les initiatives diplomatiques en cours pour tenter d’y rétablir la paix.

Devant les parlementaires européens, la ministre d’État a dressé un état des lieux des efforts diplomatiques entrepris par Kinshasa afin de favoriser une désescalade dans la région des Grands Lacs. Elle a notamment évoqué les différentes initiatives régionales et internationales engagées pour mettre fin aux violences qui continuent de secouer l’Est du pays.

Au cours de son allocution, la cheffe de la diplomatie congolaise a également abordé la mise en œuvre des accords de partenariat entre la RDC et l’Union européenne. Elle a insisté sur l’importance de renforcer cette coopération dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et humanitaires majeurs.

La question des sanctions récemment annoncées par les États-Unis contre le Rwanda a également été évoquée. À ce sujet, Thérèse Kayikwamba Wagner a exhorté l’Union européenne à adopter une position plus ferme face à Kigali.

Selon elle, il est impératif que Bruxelles prenne des mesures similaires afin de sanctionner le Rwanda, accusé par Kinshasa de soutenir les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23), actifs dans l’Est congolais.

À travers cette intervention devant les eurodéputés, la ministre congolaise a ainsi cherché à mobiliser davantage de soutien international en faveur de la paix et de la stabilité dans la région, tout en plaidant pour une pression accrue sur les acteurs jugés responsables de la persistance du conflit.

 

LK

 

Crise sécuritaire dans l’Est : la RDC appelle l’Europe à durcir le ton contre le Rwanda
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

New York : Judith Suminwa plaide pour des sanctions contre les auteurs de violences sexuelles dans l’Est de la RDC

En mission à New York dans le cadre de la 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme, la Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, poursuit son plaidoyer en faveur des femmes victimes de violences dans l’Est du pays.

À cette occasion, la Cheffe du Gouvernement a eu des échanges avec Pramila Patten, Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU chargée des violences sexuelles en période de conflit. Les discussions ont porté sur la nécessité de renforcer la lutte contre les violences sexuelles dans les zones affectées par les conflits armés en République démocratique du Congo.

Lors de cette rencontre, la Première ministre a insisté sur l’importance d’appliquer des sanctions fermes contre les responsables de ces crimes. « Il faut que la justice fonctionne et que des sanctions soient prises contre ceux qui commettent ces violences », a-t-elle déclaré, appelant la communauté internationale à soutenir davantage les efforts de la RDC dans ce combat.

À travers cette participation à la 70ᵉ session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies, la RDC entend porter la voix des femmes victimes des conflits armés et mobiliser un soutien international accru en faveur de leur protection et de leur réhabilitation.

 

A. BOPE 

 

New York : Judith Suminwa plaide pour des sanctions contre les auteurs de violences sexuelles dans l’Est de la RDC
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Goma : l’ONU condamne une escalade meurtrière et réclame une enquête indépendante

La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo, United Nations Organization Stabilization Mission in the Democratic Republic of the Congo, a fermement condamné l’escalade de la violence qui a coûté la vie à l’un de ses membres du personnel et à deux civils dans la ville de Goma.

Dans un communiqué de presse publié le 11 mars 2026 à Kinshasa, le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies en RDC et chef par intérim de la MONUSCO, Bruno Lemarquis, a dénoncé avec vigueur les violences survenues dans la matinée du mercredi à Goma. L’incident, marqué notamment par l’utilisation de drones d’attaque, a provoqué la mort d’un membre du personnel des Nations Unies ainsi que de deux civils et causé d’importants dégâts matériels dans des habitations.

« Je condamne avec la plus grande fermeté l’usage d’armes et de drones d’attaque qui mettent en danger les populations civiles et le personnel des Nations Unies. Cette escalade de la violence est profondément préoccupante », a déclaré Bruno Lemarquis.

Le chef par intérim de la MONUSCO a présenté ses condoléances à la famille, aux proches et aux collègues de l’agent onusien décédé, ainsi qu’aux familles des victimes civiles. Il a également salué l’engagement et le professionnalisme du personnel des Nations Unies déployé au service du peuple congolais, tout en exprimant la solidarité de l’organisation envers toutes les personnes touchées par cet acte de violence.

Par ailleurs, Bruno Lemarquis a rappelé que les attaques visant le personnel des Nations Unies peuvent constituer des crimes de guerre au regard du Statut de Rome établissant la International Criminal Court. Il a insisté sur l’obligation de toutes les parties de respecter le droit international humanitaire, notamment les principes de distinction et de protection des civils.

La MONUSCO appelle ainsi à ce que toute la lumière soit faite sur cet incident. Le responsable onusien plaide pour l’ouverture d’une enquête rapide, indépendante et crédible afin d’identifier les responsables et de les traduire en justice.

Dans le même élan, les Nations Unies exhortent toutes les parties impliquées dans le conflit à mettre immédiatement fin aux violences et à respecter leurs engagements en faveur du cessez-le-feu. L’organisation encourage également le recours au dialogue et aux solutions politiques afin de protéger les populations civiles et de consolider les récents progrès enregistrés dans les efforts de paix.

Cette nouvelle flambée de violence dans l’est de la RDC intervient dans un contexte sécuritaire déjà fragile, où les populations civiles continuent de payer un lourd tribut aux affrontements armés.

 

LK

Goma : l’ONU condamne une escalade meurtrière et réclame une enquête indépendante
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Justice à l’arrêt à Shabunda : une ONG dénonce dix mois de paralysie au Tribunal de paix

La situation judiciaire dans le territoire de Shabunda, au Sud-Kivu, suscite une vive inquiétude. Le Bloc Citoyen Amani (BCA) a dénoncé la paralysie prolongée du Tribunal de paix local, qui ne fonctionne plus depuis près de dix mois en raison de l’absence des magistrats.

Dans un communiqué rendu public, l’organisation de la société civile affirme que l’absence du juge président ainsi que de son équipe a plongé cette juridiction dans un véritable vide institutionnel. Le procureur de la République serait resté seul à son poste, rendant difficile le fonctionnement normal de l’appareil judiciaire dans cette partie de la province.

Selon le BCA, cette situation a entraîné de graves conséquences sur le plan sécuritaire et judiciaire. L’ONG évoque notamment la libération incontrôlée de plusieurs détenus de la prison centrale de Shabunda. Cette libération serait intervenue dans un climat de panique provoqué par la prise de la ville de Bukavu par des éléments de l’AFC/M23.

L’organisation rappelle par ailleurs que la loi organique régissant le statut des magistrats impose à ces derniers de résider dans leurs juridictions et d’y exercer effectivement leurs fonctions. Pour le BCA, l’absence prolongée observée à Shabunda constitue non seulement une faute disciplinaire, mais aussi une atteinte au droit des justiciables à un procès équitable.

Face à cette crise, le Bloc Citoyen Amani appelle le Conseil supérieur de la magistrature à ouvrir des procédures disciplinaires contre les magistrats concernés et à procéder à leur remplacement. L’ONG exhorte également le ministère de la Justice à dépêcher en urgence de nouveaux magistrats sur place et à engager la réhabilitation des infrastructures judiciaires et pénitentiaires du territoire.

Par cet appel, l’organisation espère voir rétabli le fonctionnement normal de la justice à Shabunda, afin de garantir aux citoyens l’accès à une justice effective et crédible.

 

LK

Justice à l’arrêt à Shabunda : une ONG dénonce dix mois de paralysie au Tribunal de paix
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : depuis sa détention, Constant Mutamba publie un livre et plaide pour la réforme de la justice

L’ancien ministre de la Justice de la République démocratique du Congo, Constant Mutamba, vient de publier un ouvrage intitulé « Les réformes judiciaires menées et à mener : sésame du redressement de la justice congolaise ». Écrit depuis sa détention, le livre met en lumière sa vision pour la transformation du système judiciaire congolais.

Dans cet ouvrage, l’ancien garde des Sceaux soutient que la réforme de la justice est une condition essentielle pour bâtir un État solide. Il estime que le système judiciaire congolais demeure affaibli par les pressions politiques, l’impunité et la persistance des anti-valeurs.

« Sans justice forte, aucune réforme durable ni stabilité de l’État n’est possible », affirme-t-il.

À travers ce livre, Constant Mutamba revient sur les réformes déjà engagées et celles qui restent à accomplir. Il dit vouloir éclairer les citoyens, les magistrats, les avocats et les décideurs sur certaines décisions prises durant son passage au ministère, tout en appelant à poursuivre la modernisation de la justice congolaise.

Pour lui, la justice doit se libérer de la peur et s’appuyer sur la transparence, la fermeté et le sens de la responsabilité dans la construction de l’État de droit.

 

LK

 

RDC : depuis sa détention, Constant Mutamba publie un livre et plaide pour la réforme de la justice
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Sanctions américaines contre la RDF : Jim Risch salue un “message clair” des États-Unis

Les sanctions américaines visant les Forces de défense rwandaises (RDF) et quatre de leurs hauts responsables continuent de susciter des réactions à Washington. Le président de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain, Jim Risch, a salué ces mesures qu’il considère comme un signal fort adressé aux acteurs impliqués dans la crise sécuritaire à l’Est de la République démocratique du Congo.

Selon le journal américain Foreign Policy, le sénateur républicain de l’Idaho estime que ces sanctions traduisent la détermination des États-Unis à faire respecter les engagements diplomatiques négociés sous leur médiation. « Ceux qui violent les termes convenus paieront un prix élevé et croissant », a-t-il averti, soulignant la fermeté de Washington face à toute escalade.

Durcissant davantage le ton, Jim Risch a déclaré que « le temps des postures est terminé ». Il a appelé le Rwanda ainsi que le mouvement rebelle M23 à cesser immédiatement toute avancée militaire et à se retirer complètement des zones entourant Uvira, dans l’est congolais.

Le sénateur n’a pas épargné Kinshasa dans sa prise de position. Il a exhorté le gouvernement congolais et les FARDC à abandonner l’option militaire, à respecter scrupuleusement le cessez-le-feu et à collaborer étroitement avec leurs partenaires internationaux, notamment les États-Unis, en vue de bâtir une solution sécuritaire durable dans la région.

Pour le président de la commission sénatoriale, seule une reprise sincère des négociations permettra d’éviter une aggravation du conflit dans une région déjà fragilisée par des années d’instabilité armée.

 

LK

 

Sanctions américaines contre la RDF : Jim Risch salue un “message clair” des États-Unis
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

RDC : Denis Mukwege plaide pour un durcissement des sanctions internationales contre le Rwanda

Dans un contexte de tensions persistantes à l’Est de la République démocratique du Congo, le Dr Denis Mukwege, prix Nobel de la paix, appelle la communauté internationale à renforcer ses sanctions contre le Rwanda.

Selon lui, les mesures récemment adoptées par le Trésor américain représentent un pas dans la bonne direction, mais restent largement insuffisantes face à l’ampleur de la crise sécuritaire dans l’Est congolais.

Dans sa déclaration, le médecin et défenseur des droits humains exhorte les partenaires internationaux à revoir leurs relations avec Kigali et à mettre en place des sanctions coordonnées susceptibles d’isoler politiquement, diplomatiquement et économiquement le régime rwandais.

Il insiste sur l’importance de faire appliquer la résolution 2773 du Conseil de sécurité des Nations unies, qui exige notamment un cessez-le-feu immédiat, le retrait des forces rwandaises du territoire congolais, la fin du soutien au M23 et le démantèlement des structures parallèles implantées dans les zones occupées.

Pour Denis Mukwege, seule une pression internationale accrue pourra rééquilibrer le rapport de force sur le terrain et ouvrir la voie à une paix durable en RDC.

 

LK

RDC : Denis Mukwege plaide pour un durcissement des sanctions internationales contre le Rwanda
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Image

Compteur de visites

République Démocratique du Congo 44,6% République Démocratique du Congo
Inconnu 25,6% Inconnu
États-Unis d'Amérique 9,8% États-Unis d'Amérique
Singapour 7,4% Singapour

Total:

109

Pays
029308
Aujourd'hui: 3
Hier: 145
Cette semaine: 309
Semaine dernière: 397
Ce mois: 1.008
Total: 29.308

Download Our Mobile App

Image
Image