Tshisekedi à Lomé dans une nouvelle phase diplomatique pour la paix dans l'Est, barre à la Une " LE POTENTIEL ". Cette visite, à l'invitation de Fauré Gnassingbé, s'inscrit dans le cadre des efforts régionaux visant à renforcer le dialogue et la coordination entre les différents acteurs impliqués dans le processus de paix.
A Lomé, où il s'est rendu hier lundi, explique " INFOS27 ", le chef de l'État congolais n’est pas venu quémander une paix de façade, mais rappeler une ligne constante : la RDC est disposée au dialogue, mais jamais au prix de son intégrité territoriale, ni au bénéfice de groupes armés instrumentalisés de l'extérieur.
Le Chef de l’État, renchérit " LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM ", a réaffirmé l’engagement de la RDC en faveur d’une paix durable, fondée sur le respect de la souveraineté nationale, la protection des populations civiles et la coopération régionale, sous l’égide de l’Union africaine.
Après Tshisekedi, Kabila reçu à son tour à Lomé, révèle " LA RÉFÉRENCE PLUS ". A en croire des sources proches du FCC, le président honoraire de la RDC, Joseph Kabila, aurait été aussi reçu par le médiateur Faure Gnassingbé, quelques heures après avoir échangé avec le Chef de l'Etat Félix Tshisekedi.
Pendant ce temps, " LA TEMPÊTE DES TROPIQUES ", nous apprend que Lomé va abriter une grande réunion sur la paix en RDC. Le Président togolais, entend faire bouger les lignes, pour mettre un terme à ce conflit qui a trop duré et fait des millions de victimes parmi les populations
civiles.
Lomé, précise " *FORUM DES AS ", prévoit d'organiser le 17 janvier 2026 un sommet
international pour renforcer la coordination entre les différentes initiatives de paix déjà en cours, notamment celles soutenues par les États-Unis, le Qatar et plusieurs organisations africaines. L'objectif est
d'éviter la dispersion des efforts et de parler d'une seule voix
De son côté, " LA PROSPERITE ", révèle que la médiation angolaise aurait également reçu la mission d’approcher les Evêques catholiques membres de la CENCO dans l’optique des discussions envisagées.
Poursuivons ce chapitre avec " LE POTENTIEL ", qui annonce l'arrivée d'une délégation angolaise à Kinshasa pour élaborer la feuille de route du dialogue national. Selon une correspondance rendue publique, hier lundi, une délégation d'émissaires est attendue à Kinshasa cette semaine. La mission mènera des consultations avec une partie de la classe politique de la capitale ainsi qu'avec des acteurs de la société civile, dans le but d'élaborer la feuille de route du dialogue initié par le président Félix Tshisekedi.
En réalité, écrit " LE PHARE ", ceux qui réclament en longueur de journées le dialogue national savent très bien que celui-ci n’apportera pas de réponse à la crise sécuritaire, mieux la guerre que mène le Rwanda en RDC depuis des décennies. Mais, ils cherchent tout simplement à obtenir le blanchiment des crimes commis par ceux qu’ils tentent à tout prix de protéger.
Alors que les réseaux sociaux et certains médias congolais évoquent la préparation d'un dialogue national inclusif sous la médiation du président Angolais, des informations attribuées à des sources diplomatiques, relayées par " ALTERNANCE.CD ", avancent une version contraire. A en croire ce média en ligne, les deux déplacements de Félix Tshisekedi, à Luanda, seraient plutôt liés à d'autres dossiers sensibles, dont celui de l'ancien président Joseph Kabila.
Le silence de Kabila révolte Mende, affiche à la Une " OURAGAN ". Pour Lambert Mende, le plus troublant reste l'attitude actuelle de Joseph Kabila, notamment son refus de désigner clairement le Rwanda comme acteur central de la déstabilisation de l'est congolais.
Human Rights Watch documente des viols de masse dans les zones occupées par l’AFC/M23-RDF, nous apprend " INFOS27 ". Entre janvier et septembre 2025, plus de 80 000 cas de viol ont été recensés, selon UNFPA, soit une hausse de 32 % en un an. À cette violence armée s’ajoute une autre faille, silencieuse mais déterminante : l’effondrement des soins d’urgence, aggravé par la suspension brutale de financements internationaux, notamment américains.
Terminons avec cette nouvelle. Le Ministère de l’Emploi et du Travail a annoncé, dans un communiqué parvenu à " OPINION-INFO.CD ", que les journées des 16 et 17 janvier sont déclarées jours fériés, chômés et payés sur toute l’étendue de la RDC. Toutefois, le ministère précise que la journée du 17 janvier 2026, qui coïncide avec un samedi, est reportée au lundi 19 janvier, lequel est également déclaré chômé et payé, au même titre que le vendredi 16 janvier 2026.
Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)






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