All Stories

Kinshasa : cinq mois sans électricité à Makala, les habitants du quartier Wamba à bout

Dans la commune de Makala, un pan entier du quartier Wamba vit dans l’obscurité totale depuis près de cinq mois. Une situation qui affecte durement le quotidien des habitants, privés d’électricité depuis le mois de décembre.

Selon Antoinette Lokomba, conseillère communale, cette coupure prolongée concerne la cabine 6, notamment les départs 1 et 4, qui desservent plusieurs artères du quartier, dont les avenues Kianta, Kisangani, Masi-Manimba et Kinzenzengu. « Cette partie du quartier Wamba vit sans électricité depuis le mois de décembre », a-t-elle fait savoir.

Alertée par les résidents, l’élue affirme avoir multiplié les démarches auprès des services de la Société nationale d’électricité, notamment au niveau local à Makala ainsi qu’auprès de la direction de Ngunza/Kinzenzengu. Ces efforts auraient permis d’obtenir une première réponse des techniciens.

D’après Mme Lokomba, la SNEL s’est engagée à fournir environ 400 mètres de câbles nécessaires pour rétablir la desserte électrique dans cette zone. Elle assure, par ailleurs, suivre de près l’évolution du dossier. « Je resterai sur le terrain avec les agents pour m’assurer de l’avancement des travaux », a-t-elle indiqué, évoquant particulièrement les avenues dépendant de la cabine située sur l’avenue Bindungi, au quartier Celo.

En attendant une solution concrète, les conséquences de cette panne prolongée se font lourdement sentir. Les habitants évoquent d’importantes pertes économiques, notamment la détérioration de denrées alimentaires faute de conservation adéquate. La situation a été particulièrement difficile durant les fêtes de fin d’année, période durant laquelle de nombreuses familles n’ont pas pu célébrer dans des conditions normales.

Face à cette crise énergétique localisée, les habitants espèrent un rétablissement rapide du courant, devenu indispensable à la vie quotidienne et aux activités économiques du quartier.

 

LK

Kinshasa : cinq mois sans électricité à Makala, les habitants du quartier Wamba à bout
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

​Fally Ipupa célèbre 20 ans de règne avec la sortie de l’album "XX"

​C'est l'événement que toute la "Warrior Community" et les amoureux de la bonne musique attendaient. Ce vendredi 17 avril 2026, l’Aigle de la musique congolaise, Fally Ipupa, marque l’histoire avec la sortie de "XX", un projet ambitieux célébrant deux décennies d'une carrière exceptionnelle.

​Pour ce nouvel opus, "Dicap la Merveille" a choisi de mettre l'accent sur sa facette urbaine, confirmant une fois de plus sa capacité à naviguer entre les genres. L'album se distingue par une liste de collaborations prestigieuses qui illustrent son rayonnement mondial:

- ​Le très attendu titre Jam avec la superstar nigériane Wizkid.

- ​Une connexion rap puissante avec SDM sur Ma diva.

- ​Une touche de douceur avec l'icône Angélique Kidjo sur Just for you.

- ​Une rencontre au sommet de la mélodie avec Lokua Kanza sur Bapaya.

​Si l'album regarde vers l'avenir, Fally Ipupa n'oublie pas ses racines. L'un des moments forts du projet est sans doute sa reprise magistrale de "Kita Mata", rendant ainsi hommage au monument de la rumba, Josky Kiambukuta. C'est ce mélange savant de sonorités modernes et d'hommages patrimoniaux qui fait la force de cet album.

​La sortie de "XX" n'est que le coup d'envoi d'un printemps historique pour l'artiste. Dans quelques jours seulement, les 2 et 3 mai, Fally Ipupa s'attaquera au mythique Stade de France pour deux concerts qui s'annoncent d'ores et déjà légendaires.

​Et pour ceux qui réclament encore plus de Rumba pure, le rendez-vous est déjà pris: le deuxième volet de ce projet, intitulé "XX Delirium", est annoncé pour le 10 juin prochain.

​"Vingt ans de travail, de passion et de partage avec vous. Cet album, c'est notre histoire." Fally Ipupa sur ses réseaux sociaux.

​L'album "XX" est désormais disponible sur toutes les plateformes de streaming. Une chose est sûre: l'Aigle n'a pas encore fini de nous faire planer.

 

Ernest KANDALA

​Fally Ipupa célèbre 20 ans de règne avec la sortie de l’album "XX"
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Assemblée nationale : une motion de défiance cible le VPM Jacquemain Shabani sur fond d’insécurité persistante

Une motion de défiance a été officiellement déposée à l’Assemblée nationale contre le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité, Jacquemain Shabani Lukoo, dans un contexte marqué par de fortes préoccupations liées à la dégradation de la situation sécuritaire en République démocratique du Congo.

Cette initiative parlementaire est conduite par le député Laddy Yangotikala, qui indique avoir déjà obtenu le soutien de 56 élus, matérialisé par leurs signatures en faveur de la procédure.

Les auteurs de la motion dénoncent une gestion jugée insuffisante de la sécurité intérieure, alors que la criminalité, les actes de banditisme et diverses formes d’insécurité continuent d’être signalés à Kinshasa ainsi que dans plusieurs provinces du pays.

Selon les règles parlementaires, cette motion devra être inscrite à l’ordre du jour d’une prochaine plénière. Un débat est ainsi attendu au sein de la chambre basse du Parlement, dans un climat politique qui s’annonce déjà tendu autour de la gouvernance sécuritaire du gouvernement.

 

LK

Assemblée nationale : une motion de défiance cible le VPM Jacquemain Shabani sur fond d’insécurité persistante
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Embouteillages à Kinshasa : un défi quotidien entre responsabilité collective et manque d’infrastructures

À Kinshasa, les embouteillages font désormais partie intégrante du quotidien des habitants. Chaque jour, des milliers de Kinois passent plusieurs heures sur la route, coincés dans un trafic dense, marqué par des klaxons incessants, la chaleur et une fatigue accumulée. Ce phénomène, devenu presque banal, impacte pourtant fortement la productivité, la qualité de vie et même l’économie locale.

Plusieurs facteurs expliquent cette situation préoccupante. D’abord, la croissance démographique rapide de la capitale entraîne une augmentation constante du nombre de véhicules en circulation. Ensuite, les infrastructures routières peinent à suivre cette évolution, avec des routes souvent insuffisantes ou dégradées. À cela s’ajoute le non-respect du code de la route par certains usagers: stationnements anarchiques, dépassements dangereux, arrêts désordonnés des transports en commun. Enfin, la gestion de la circulation reste parfois inefficace, notamment aux heures de pointe dans les grands axes de la ville.

Face à ce constat, la question de la responsabilité se pose. Si les autorités sont souvent pointées du doigt pour le manque d’investissements et d’organisation, les usagers eux-mêmes ont également un rôle à jouer. Une meilleure discipline sur la route, le respect des règles de circulation, ainsi que des initiatives comme le covoiturage ou l’utilisation des transports en commun peuvent contribuer à réduire la pression sur les routes.

Pour améliorer durablement la situation, des solutions à long terme sont indispensables. Il s’agit notamment de moderniser les infrastructures routières, de renforcer la régulation du trafic et de sensibiliser la population aux bonnes pratiques de conduite. Kinshasa, en tant que grande métropole africaine, mérite un système de mobilité plus fluide, adapté à son dynamisme et à sa croissance.

En définitive, lutter contre les embouteillages à Kinshasa nécessite une action conjointe des autorités et des citoyens. Car au-delà des routes saturées, c’est toute une ville qui aspire à mieux circuler et à mieux vivre.

 

Ernest KANDALA

Embouteillages à Kinshasa : un défi quotidien entre responsabilité collective et manque d’infrastructures
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Francophonie : une fronde panafricaine contre la candidature de Louise Mushikiwabo

La course à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) suscite de vives tensions. Plus de quinze pays, réunis au sein du Consortium panafricain pour la paix (CPP), ont exprimé leur opposition à la candidature de la Rwandaise Louise Mushikiwabo.

Dans un mémorandum adressé aux chefs d’État des pays membres, cette organisation dénonce une candidature jugée « incompatible avec les valeurs fondamentales de la Francophonie », notamment la démocratie, la paix, la justice et le respect des droits de l’homme.

Prenant la parole ce week-end à Brazzaville, le coordonnateur général du CPP, le Dr Ernest Nounga Djomo, a durci le ton. Il a notamment remis en question la légitimité linguistique du Rwanda au sein de l’espace francophone, affirmant que « personne ne parle français au Rwanda ».

À travers cette sortie médiatique, le CPP appelle les dirigeants francophones à reconsidérer leur position et à privilégier une candidature en adéquation avec les principes fondateurs de l’organisation.

Ce nouvel épisode illustre les divisions persistantes autour de la gouvernance de la Francophonie, à l’approche d’échéances décisives pour la désignation de son leadership.

 

LK

Francophonie : une fronde panafricaine contre la candidature de Louise Mushikiwabo
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Marché central de Kinshasa : la DGMK dément toute fraude dans l’attribution des espaces

La Direction de gestion des marchés de Kinshasa (DGMK) a fermement rejeté les accusations d’irrégularités financières dans le processus d’attribution des espaces commerciaux au marché central « Zando ».

Dans un communiqué publié le 12 avril 2026, l’institution qualifie ces allégations d’« infondées » et assure qu’aucun système parallèle de paiement n’a été instauré. Elle précise que toutes les opérations se déroulent uniquement via des canaux officiels.

L’opération de souscription, lancée le 7 avril sous l’impulsion du gouverneur Daniel Bumba Lubaki, se poursuit au Jardin botanique de Kinshasa, où les commerçants sont enregistrés chaque jour jusqu’au 20 avril.

Face aux rumeurs, la DGMK appelle à la vigilance, met en garde contre toute tentative d’escroquerie et invite les candidats à ne se fier qu’aux communications officielles. Elle se réserve également le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs de fausses informations.

Les autorités entendent ainsi rassurer les commerçants et garantir un processus transparent pour l’accès aux espaces du principal marché de la capitale.

 

LK

Marché central de Kinshasa : la DGMK dément toute fraude dans l’attribution des espaces
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Leadership féminin : Florence Mbiya Muadi, l’architecte d’une nouvelle ère à l’ISAM-Kinshasa

Investir dans la femme revient à construire une société plus équitable, plus résiliente et tournée vers l’avenir. En ce mois consacré à la célébration et à la réflexion sur la condition féminine, l’Institut Supérieur des Arts et Métiers de Kinshasa (ISAM) met à l’honneur une figure emblématique de l’enseignement supérieur en République démocratique du Congo : la Professeure Révérende Sœur Florence Mbiya Muadi.

À la tête de cet établissement, la Directrice générale incarne un leadership transformateur. Sous son impulsion, l’ISAM-Kinshasa s’engage dans une dynamique de modernisation ambitieuse, marquée par la rénovation des infrastructures et l’amélioration des conditions d’apprentissage. L’objectif est clair : hisser l’institution aux standards internationaux et préparer les étudiants aux exigences du secteur de la mode et du stylisme du XXIe siècle.

Bien plus qu’une gestionnaire, Florence Mbiya Muadi s’illustre comme une visionnaire. Elle place l’éducation au cœur du développement, convaincue que former les jeunes, filles comme garçons, revient à poser les bases d’une identité forte de la mode congolaise de demain.

Parallèlement aux réformes structurelles, un accent particulier est mis sur la qualité de l’enseignement et la transmission des valeurs. Aux côtés de son comité de gestion, la Révérende Sœur veille à former une élite créative, compétente et attachée à l’éthique professionnelle. La modernisation des ateliers et l’introduction de nouvelles techniques d’habillement traduisent cette volonté de faire de l’ISAM-Kinshasa une référence continentale.

Le parcours de cette universitaire, à la croisée de la rigueur académique et de l’engagement spirituel, illustre avec force le rôle déterminant du leadership féminin dans le développement. Son action constitue une démonstration concrète de l’impact positif des femmes aux postes de décision, notamment dans les secteurs clés de la formation et de l’innovation.

À travers cette direction inspirante, l’ISAM-Kinshasa affirme sa vocation : promouvoir l’excellence, stimuler la créativité et ancrer l’éthique au cœur de la formation. Une ambition portée par une femme dont le parcours témoigne que le génie créateur féminin demeure un pilier essentiel de la construction nationale.

 

LK

 

Leadership féminin : Florence Mbiya Muadi, l’architecte d’une nouvelle ère à l’ISAM-Kinshasa
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Infrastructures en RDC : Tshisekedi trace la voie d’un géant logistique africain à l’horizon 2034

À l’ouverture de la conférence nationale sur les infrastructures et les travaux publics tenue à Kinshasa, le Président de la République, Félix Tshisekedi, a dévoilé une vision ambitieuse pour l’avenir de la République démocratique du Congo.

Le chef de l’État a affirmé sa volonté de hisser le pays au rang de nation pleinement intégrée, moderne et compétitive sur la scène africaine d’ici à 2034. Pour y parvenir, il entend capitaliser sur la position géographique stratégique de la RDC, située au cœur du continent.

« Notre ambition est de transformer cette position exceptionnelle en un véritable avantage stratégique », a-t-il déclaré devant les participants. Selon lui, la RDC a vocation à devenir un corridor majeur de transit, reliant notamment l’océan Indien à l’océan Atlantique, mais aussi les régions d’Afrique du Nord et d’Afrique australe.

Insistant sur le potentiel encore sous-exploité du pays, Félix Tshisekedi a souligné que cette centralité géographique ne doit plus être perçue comme un simple atout passif. Elle doit, au contraire, être activée comme un moteur de développement économique, d’intégration régionale et de création de richesses.

Cette orientation stratégique, au cœur des échanges de la conférence, place les infrastructures et les travaux publics comme piliers essentiels de la transformation économique de la RDC. Elle ouvre ainsi la voie à une redéfinition du rôle du pays dans les dynamiques commerciales et logistiques du continent africain.

 

LK

Infrastructures en RDC : Tshisekedi trace la voie d’un géant logistique africain à l’horizon 2034
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kinshasa : la police sommée de mettre fin aux arrestations liées à la chevelure

Lors d’un briefing tenu ce mardi 7 avril, le commissaire provincial de la police à Kinshasa, Israël Kantu, a réagi aux nombreuses plaintes formulées par des jeunes auprès du Président de la République, Félix Tshisekedi, dimanche dernier au Palais du Peuple, concernant des arrestations arbitraires liées à leur apparence, notamment leur chevelure.

« La population a formulé une plainte directe sur les arrestations arbitraires par les éléments de la police à cause de la chevelure », a-t-il déclaré, avant de donner des instructions fermes aux éléments de la Police nationale congolaise opérant dans la ville de Kinshasa. « À notre tour, nous ordonnons aux commandants et aux éléments de la police nationale congolaise que je dirige dans la ville-province de Kinshasa de se conformer », a-t-il insisté.

Le commissaire provincial a également été catégorique sur la suite à donner en cas de non-respect de ces directives. « Toute personne qui serait surprise en flagrant délit de manque de mise en application de ces instructions sera punie conformément à la loi », a-t-il averti, tout en ordonnant « la cessation immédiate de toute interpellation arbitraire des jeunes pour des faits non infractionnels, notamment leur chevelure ».

Rappelant le fondement juridique, Israël Kantu a conclu : « L’accoutrement ne constitue pas une infraction pénale ». Une mise au point qui vise à mettre fin aux abus et à garantir le respect des droits des citoyens dans la capitale congolaise, Kinshasa.

 

A. BOPE 

 

Kinshasa : la police sommée de mettre fin aux arrestations liées à la chevelure
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Élections en RDC : vers un encadrement plus strict des candidatures et des observateurs

À Kinshasa, l’honorable Meschak Mandefu Muela Mechack a déposé, mardi, deux propositions de loi destinées à refonder le système électoral de la République démocratique du Congo.

Ces textes, qui concernent à la fois la loi électorale et le fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante, visent à instaurer davantage de transparence, à améliorer la gouvernance des scrutins et à renforcer la crédibilité du processus démocratique.

Parmi les mesures phares figure l’interdiction du cumul des candidatures, mettant fin à la possibilité pour un même candidat de se présenter à plusieurs postes lors d’un même cycle électoral. Le dispositif prévoit également un encadrement plus rigoureux des candidatures, notamment à l’élection présidentielle, avec des critères axés sur la compétence et les aptitudes à la gestion publique.

La réforme propose en outre une révision du seuil de représentativité, qui passerait de 60 % à 3 %. Une mesure destinée à encourager les alliances politiques et à réduire la dispersion des partis sur l’échiquier national.

S’y ajoutent de nouvelles exigences pour les témoins et observateurs électoraux, appelés désormais à être issus des circonscriptions où ils interviennent, afin de renforcer la transparence et limiter les irrégularités.

En attente d’examen en plénière, ces propositions pourraient, si elles sont adoptées, ouvrir la voie à un système électoral plus équilibré, mieux encadré et davantage conforme aux standards démocratiques.

 

LK

Élections en RDC : vers un encadrement plus strict des candidatures et des observateurs
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kinshasa : lancement des inscriptions pour le nouveau marché central de Zando, 11 000 places disponibles

Le gouvernement provincial de Kinshasa a officiellement ouvert, ce mardi 7 avril 2026, les opérations de souscription pour l’attribution des espaces commerciaux du marché central « Zando », entièrement réhabilité. L’initiative, portée par le gouverneur Daniel Bumba Lubaki, marque une nouvelle étape dans la modernisation du principal pôle commercial de la capitale.

La cérémonie de lancement s’est déroulée au Jardin botanique, en présence de plusieurs autorités provinciales. Elle a également coïncidé avec le démarrage de la campagne de délivrance de la patente 2026 ainsi que de la fiche d’identification des opérateurs économiques.

Après plusieurs mois de travaux, le marché central s’apprête à rouvrir avec des infrastructures rénovées, des espaces assainis et des installations adaptées, notamment pour la conservation des produits périssables. Au total, 11 000 étals, kiosques, magasins et chambres froides sont mis à la disposition des commerçants.

Pour accéder à ces emplacements, les candidats doivent remplir certaines conditions, notamment être de nationalité congolaise ou représenter une entreprise de droit congolais, être âgé d’au moins 18 ans, disposer d’une patente valide pour l’année 2026, d’une fiche de recensement actualisée et présenter un quitus fiscal.

Les autorités provinciales ont précisé que les anciens vendeurs du marché central bénéficieront d’une priorité, afin de garantir la continuité de leurs activités économiques.

Présents lors du lancement, le ministre provincial des Finances, Magloire Kabemba, et le ministre du Commerce et de l’Énergie, Fiston Lukwebo, ont procédé au coup d’envoi des inscriptions.

À travers cette opération, les autorités entendent mieux structurer le commerce urbain et assurer une gestion transparente des espaces marchands, en cohérence avec la vision du chef de l’État, Félix Tshisekedi.

Les inscriptions sont ouvertes du 7 au 20 avril 2026.

 

LK

Kinshasa : lancement des inscriptions pour le nouveau marché central de Zando, 11 000 places disponibles
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)

Kaniama Kasese : « Mandala City », une cité moderne sortie de terre en 12 mois

En l’espace d’une année, de mars 2025 à mars 2026, une transformation spectaculaire a vu le jour à Kaniama Kasese. Une cité moderne, baptisée « Mandala City », a été entièrement construite par le Service national, marquant une avancée significative dans la politique de réinsertion et de développement initiée en République démocratique du Congo.

Érigée en hommage au chef coutumier Mandala, qui a cédé le terrain pour la réalisation du projet, cette nouvelle cité comprend 24 appartements modernes, chacun doté de trois chambres, d’un salon et d’une salle à manger, soit un total de 72 chambres. L’infrastructure inclut également une grande salle de conférence capable d’accueillir le Conseil des ministres et d’autres rencontres de haut niveau, un bureau réservé au Président de la République, Félix Tshisekedi, ainsi qu’un restaurant moderne.

Le projet ne s’arrête pas là. Plusieurs installations sportives et de loisirs sont en cours de construction, notamment un terrain de basket-ball, un terrain de volley-ball, une piscine et un court de tennis. Ces équipements visent à faire de Mandala City un espace fonctionnel et polyvalent, capable d’accueillir diverses activités institutionnelles et sociales.

Selon le commandant du Service national, le Lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, cette cité symbolise une réussite majeure du programme de réinsertion. « Cette cité peut accueillir le Conseil des ministres, la Conférence des gouverneurs et d’autres activités de haut niveau. Elle a été construite de bout en bout par des ex-kulunas, devenus bâtisseurs de la nation », a-t-il déclaré avec satisfaction. Un projet qui illustre ainsi le passage de la marginalisation à la participation active au développement national.

 

A. BOPE

 

 

Kaniama Kasese : « Mandala City », une cité moderne sortie de terre en 12 mois
Ecrire un commentaire (0 Commentaires)
Image

Compteur de visites

République Démocratique du Congo 38,8% République Démocratique du Congo
Inconnu 25,8% Inconnu
États-Unis d'Amérique 12,8% États-Unis d'Amérique
Singapour 9,3% Singapour

Total:

109

Pays
034818
Aujourd'hui: 105
Hier: 160
Cette semaine: 661
Semaine dernière: 408
Ce mois: 1.926
Total: 34.818

Download Our Mobile App

Image
Image