Nous ouvrons cette revue de presse avec " CONGO NOUVEAU ", qui annonce la signature d'un accord minier entre la RDC et la Chine. Selon le Bihebdomadaire, l'accord a été signé par Louis Watum Kabamba, ministre des Mines de la RDC, et Guan Zhi’ou, ministre des Ressources naturelles de Chine, en présence des délégations officielles des deux pays.
Le projet phare de cette coopération précise " OURAGAN ", est donc les Mines de fer de la grande orientale. Il prévoit la création d’un corridor stratégique reliant l’océan indien à l’océan atlantique, avec une production initiale de 50 millions de tonnes de fer par an.
Autre chose. Dans un contexte de crise sécuritaire, la CENCO juge hasardeux toute révision constitutionnelle, nous informe " CONGO NOUVEAU ". Pour les évêques de la CENCO, dans le contexte sécuritaire actuel, ce serait hasardeux d’ouvrir ce chapitre-là de révision de la constitution dans un contexte qui n’est pas consensuel », a déclaré Donatien Nshole.
Dans leur déclaration, ajoute " LA RÉFÉRENCE PLUS ", les prélats catholiques dressent un tableau sombre de la situation nationale, évoquant une dégradation continue des conditions socio-économiques, une insécurité persistante et une crise humanitaire qui fragilise profondément la cohésion sociale.
Pour l'épiscopat congolais, renchérit " VRAIE-THEMATIQUE ", ouvrir un débat sur une réforme constitutionnelle dans un environnement marqué par des défis sécuritaires persistants, notamment dans l'Est du pays, risquerait de fragiliser davantage la cohésion nationale.
Dans un contexte politique aussi tendu que celui de la RDC, " OURAGAN ", estime que la position de la CENCO sur la modification de la Constitution apparaît comme un signal fort, voire un avertissement. Le non des évêques donne le ton sur la bataille à venir entre les pro et les anti changement constitutionnel.
En filigrane, ajoute " AFRICANEWS ", le message est clair et pressant: la stabilité et la dignité du peuple valent plus que des calculs politiques à court terme. La CENCO se positionne en garde-fou moral et en catalyseur d’un dialogue national qui, selon elle, est la condition sine qua non pour toute réforme durable.
Pour CENCO, souligne de son côté " LA PROSPÉRITÉ ", seul un dialogue proposé dans le cadre de son Pacte social peut efficacement aider à restaurer une paix durable dans la partie orientale du territoire national, renforcer la cohésion interne et poser les jalons d’un véritable climat de stabilité.
Est de la RDC, Washington hausse le ton contre Kigali et exige un retrait " immédiat " des troupes rwandaises. Devant le Conseil de sécurité de l'ONU, Massad Boulos, le "conseiller spécial de Donald Trump pour l'Afrique", cité par " LA RÉFÉRENCE PLUS ", a insisté sur " le respect de la souveraineté, de l'intégrité territoriale et de l'indépendance politique de la RDC ", réaffirmant l'engagement de Washington à peser sur l'issue du conflit.
Selon " INFOS27 ", Washington appelle parallèlement Kinshasa à poursuivre la neutralisation des FDLR, tout en insistant sur le rétablissement de l’autorité de l’État dans les Kivu.
Pour Washington, renseigne " FORUM DES AS ", cette double exigence constitue une étape essentielle pour réduire la méfiance persistante et stabiliser durablement la région des Grands Lacs.
Poursuivons cette revue de presse avec " LE MAXIMUM ", qui revient sur la dernière sortie médiatique de l'ancien président de la République, en titrant: Joseph Kabila – Rwanda, même combat. Pour l'hebdomadaire, les propositions de Joseph Kabila épousent ainsi les desseins de l’agresseur et occupant rwandais de la RDC. L’opposition à toute modification constitutionnelle, alors que celle-ci prévoit et prescrit les mécanismes de sa modification, est une posture favorable aux belligérants qui avaient négocié la paix sur le dos du souverain primaire congolais à Sun City en 2003.
Et puis ces chiffres qui font froid au dos. Près de 500 journalistes ont été arrêtés dans la région des Grands Lacs au cours de ces dix dernières années en raison de leur travail, dont la moitié en RDC. Selon " FORUM DES AS ", ces chiffres ont été révélés hier jeudi à Kinshasa, lors de la publication du rapport de Reporters sans frontières.
Dans un autre chapitre. La capitale congolaise traverse depuis plusieurs jours une pénurie préoccupante de carburants, perturbant fortement les activités économiques et le quotidien des habitants. À l’origine de cette situation explique " LE MAXIMUM ", les répercussions indirectes de la guerre au Moyen-Orient, qui affecte l’approvisionnement mondial en produits pétroliers.
Et puis cette affaire choquante qui secoue le secteur de la santé en RDC. À l'hôpital général de Référence de Kinkole, à Kinshasa, rapporte " LE POTENTIEL ", une femme en postpartum immédiat a été violemment agressée par un médecin dans des circonstances jugées inhumaines et contraires à toute éthique médicale
La réaction de l’autorité compétente n’a pas tardé, affirme " LE PHARE ". Saisi du dossier, et après avoir visualisé luimême la vidéo, le Ministre national de la Santé, Hygiène et Prévention a pris la décision de radier le médecin auteur des actes de violence sur la patiente. Toutes les instances de régulation de la profession ont été saisies quant à ce.
Pourtant, déplore " LA PROSPÉRITÉ ", vêtu en tenue de service, symbole d’assistance médicale, le Docteur David Balanganayi, l’accusé concerné, se mua en bourreau, rouant des coups et introduisant sans tact du matériel médical vers la pauvre femme dépourvue de toutes ses facultés au regard de la situation.
Selon les informations recueillies par le journal " OURAGAN ", la patiente aurait protesté contre le fait d'être filmée à son insu par le personnel médical de l'hôpital général de référence de Kinkole.
Tel: 00243891694834






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