Au Sénat, " LA TEMPETE DES TROPIQUES ", annonce la mise en place d'une commission pour examiner la pétition contre Bahati Lukwebo. Quarante-huit heures après le dépôt officiel de la pétition initiée par le sénateur Danny Kabongo, le Sénat s’apprête à statuer sur le cas du deuxième vice-président de cette institution, Modeste Bahati Lukwebo.
Pour " INFOS27 ", le processus s’accélère au Sénat autour de la pétition visant le deuxième vice-président de la Chambre haute, Modeste Bahati Lukwebo, avec l’annonce de la mise en place imminente d’une Commission spéciale chargée de l’examiner.
Les carottes semblent cuites pour Modeste Bahati Lukwebo, estiment les analystes, contactés par " LE PHARE ".
A considérer le nombre de signatures récoltées, " AFRICANEWS ", estime que la guerre de positionnement politique
refait surface à l’Union sacrée de la nation, plateforme soutenant le Président Félix Tshisekedi et dont les sociétaires se partagent les postes dans les différentes institutions et services publics sur base de leurs poids politiques au sein des chambres parlementaires au niveau provincial et national.
Au-delà du cas personnel de Modeste Bahati Lukwebo, cette affaire affirme " FORUM DES AS ", illustre la tension
extrême qui entoure toute discussion sur la Constitution en RDC.
La précipitation du Sénat sur ce dossier sème le doute, déplore de son côté " CONGO NOUVEAU ". Le Sénat congolais veut mettre en place dès ce mercredi 18 mars, une commission spéciale pour examiner la pétition contre Modeste Bahati, alors que des urgences telles que la ratification des accords de paix et de partenariat économique attendent d'être traitées. L'homme serait-il seulement sacrifié sur l'autel pour s'être opposé à la révision de la constitution en dépit de son mea culpa démontrant que ses propos ont été sortis de leur contexte ?
Pour sa part, rappelle " LA RÉFÉRENCE PLUS ", en marge de la rentrée parlementaire consacrant l'ouverture de la session ordinaire de mars 2026, intervenue le lundi 16 mars, une pétition a été déposée le même jour au bureau du Sénat contre Modeste Bahati Lukwebo, deuxième vice-président pour " incompétence ".
Pendant ce temps, à l'Assemblée nationale, la session de mars s’annonce riche en débats, affirme " *AFRICANEWS* ".
Ouverte dans un contexte marqué par les défis sécuritaires persistants dans la partie Est du pays et par des enjeux économiques et diplomatiques majeurs, cette session a la particularité de se pencher sur l’examen des projets de loi de ratification des Accords de paix signés entre la RDC et le Rwanda d’une part, et, d’autre part, entre la RDC et les USA.
Sur le plan sécuritaire, " LA RÉFÉRENCE PLUS ", nous informe qu'une nouvelle attaque meurtrière attribuée au groupe ADF dans l'Ituri fait une dizaine de morts et plusieurs habitations incendiées à Mambasa et paralysé la route national
N°4. Les membres du Caucus des parlementaires de l'Ituri dénoncent ces tueries et annoncent des démarches
auprès des autorités au niveau nationale
La RDC dans une situation de non-Etat, déplore " LE NOUVEL OBSERVATEUR ". Alors que s’est ouverte la session parlementaire du mois de mars 2026, le tableau de la RDC est plus que sombre. Les fonctionnaires et agents de l’État continuent d’attendre leurs modiques salaires du mois de février 2026 alors qu’en temps normal, à la date d’aujourd’hui, on serait proche de la paie du mois de mars. En même temps, ajoute le tabloïd, la voirie urbaine se trouve dans un état de délabrement indicible...
Dans un autre chapitre, " CONGO NOUVEAU ", nous apprend que la résidence de Zoé Kabila a été assiégée par des militaires des FARDC à Ngaliema. Selon plusieurs sources concordantes, relate le tri hebdomadaire, des éléments des
FARDC pris position autour de sa résidence située au numéro 2900 du quartier Bel Air, sans communication officielle sur les raisons de cette opération.
Justice à présent. En Belgique, la chambre du conseil de Bruxelles a décidé, hier mardi, de renvoyer Étienne Davignon devant un tribunal correctionnel. Selon " LA TEMPETE DES TROPIQUES ", l'homme est soupçonné de " participation à des crimes de guerre ", pour son implication dans les décisions ayant mené à l'assassinat de l'ancien Premier ministre de la RDC, Patrice Emery Lumumba, le 17 janvier 1961.
Âgé de 93 ans, Étienne Davignon renchérit " INFOS27 ", devra répondre de plusieurs chefs d’accusation liés à son implication présumée dans l’enlèvement, la détention et le transfert du dirigeant congolais, dans un contexte marqué par les tensions politiques ayant suivi l’indépendance du pays.
Autre chose. Souveraineté minière, la RDC lance le programme PanAfGeo+ INVEST à Kinshasa. Inscrit dans la vision du président de la République, Félix Tshisekedi, et dans l’action du gouvernement conduit par la Première ministre Judith Suminwa, ce programme rapporte " CONGO NOUVEAU ", vise à améliorer la gouvernance minière grâce à une meilleure connaissance du potentiel géologique et à une gestion responsable des ressources naturelles.
Tout a fait autre chose. La reprise des activités dans le secteur du transport urbain a été émaillée de violences hier mardi, dans la commune de Masina. D'après " LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM ", ces incidents, survenus en marge de la grève des chauffeurs, ont coûté la vie à deux personnes.
Terminons avec ce coup de tonnerre sur le continent africain. En effet, nous apprend " *LA PERCEE* ", suite à l'appel déposé par le Maroc après la finale de la CAN 2025, le jury d'appel de la CAF a annoncé hier mardi déclarer vainqueur le Maroc, inversant le résultat de la finale remportée sur le terrain par le Sénégal.
Une décision que dénonce Claude Le Roy, expérimenté entraîneur. « On a tous honte », lâche-t-il à " RFI.FR " étrillant au passage la Fifa, la CAF et les décideurs.
Tel: 00243891694834






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