Le Président Félix Tshisekedi a été reçu hier mercredi à Paris par son homologue français, Emmanuel Macron, dans le cadre d'un déjeuner de travail consacré aux relations bilatérales et aux enjeux sécuritaires dans l'Est du pays. Selon la présidence de la RDC, citée par " FORUM DES AS ", les discussions ont principalement porté sur l'évolution de la situation dans l'est de la RDC, marquées par une présence militaire rwandaise jugée préoccupante.
Au cours de ce tête-à tête, nous apprend " LE POTENTIEL ", Emmanuel Macron a réaffirmé l'engagement de Paris à travailler au respect de l'intégrité territoriale et de la souveraineté de la RDC dans un contexte sécurité préoccupant caractérisé par l'occupation militaire rwandaise de certaines localités de l'Est de la RDC.
Lors de la rencontre de mercredi, renchérit " RFI.FR ", Félix Tshisekedi a insisté sur la nécessité d’accroître la pression sur Kigali, évoquant d’éventuelles sanctions. Selon le média Français, la France attend aussi de voir quelle sera la position des États-Unis qui pilote le processus de paix. Washington n’exclut pas des sanctions, disent des diplomates américains.
Les deux chefs d’État ajoute " INFOS27 ", ont également abordé la candidature de la RDC au poste de secrétaire général de la Francophonie, signe d’une ambition accrue de Kinshasa sur la scène multilatérale.
Pour " OURAGAN.CD ", la bataille pour le secrétariat général de la Francophonie ne fait que s’ouvrir, mais déjà les lignes se dessinent avec netteté. D'après ce média en ligne, Kinshasa entend placer son pion pour barrer la route à la Rwandaise Louise Mushikiwabo, candidate déclarée pour un troisième mandat.
On conclut ce dossier avec " LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM " qui affirme que cette nouvelle séquence diplomatique confirme la volonté des deux capitales de maintenir un partenariat stratégique dans un contexte régional toujours marqué par de fortes tensions.
A Genève, le Ministre Samuel Mbemba, relayé par " LA PROSPÉRITÉ ", exige des sanctions contre Paul Kagame. S’appuyant sur le rapport officiel publié le 21 février 2026 par le Ministère des Droits humains, élaboré à partir des données consolidées des experts de l'ONU et des ONG présentes sur le terrain, le Ministre a présenté un document accablant portant exclusivement sur la dernière année, soit 12 mois d’occupation de Goma, Bukavu et leurs environs.
Pendant ce temps, Patrick Muyaya séjourne à Ottawa, au Canada, pour une conférence sur l'Est de la RDC. L'objectif de cette conférence, écrit " LE POTENTIEL ", est d'analyser les causes profondes des violences persistantes et les pistes de solutions durables pour stabiliser la région.
Entre-temps, les combats opposant le mouvement rebelle AFC-M23 soutenu par le Rwanda à la coalition Wazalendo, alliées à l'armée congolaise, continuent de s'intensifier dans les territoires de Masisi et de Kalehe. Selon plusieurs sources locales, contactées par " LA RÉFÉRENCE PLUS ", les affrontements de mercredi 25 février se concentraient dans le village de Kasenyi, groupement Kibabi 1er, ainsi qu'à Mahanga, dans le groupement Nyamaboko 1er. Les rebelles auraient lancé une contre offensive après la reconquête de plusieurs positions par les forces gouvernementales.
De son côté " LA PROSPÉRITÉ" , estime que l’est de la RDC vit une résurgence inquiétante de tensions qui continue de mettre en péril la sécurité et la stabilité de la région. En l’espace de quelques semaines, plusieurs lignes de front se sont réactivées à travers les provinces du Nord et Sud-Kivu, témoignant d’une dynamique de conflit qui, loin de s’essouffler, semble au contraire se renforcer.
Pour " INFOS27 ", respecter un cessez-le-feu ne signifie pas se résigner. Aucun État souverain n’accepterait l’impuissance face à des bombardements visant ses villes. Aucun gouvernement responsable ne laisserait ses citoyens sans défense. La légitime défense n’est pas une option. C’est un devoir. La RDC le rappelle sans détour.
Depuis les frappes des drones attribuées aux FARDC près de Rubaya, avec à la clef la mort subite du colonel Willy Ngoma, porte-parole de l’AFC/M23, c’est la panique à Goma, principalement dans les rangs des cadres militaires et politiques de cette coalition rebelle, révèle " LE PHARE " qui souligne que les scenario de départ en exil sont au centre de leurs débats.
Dans le reste de l'actualité. Accusé de faute de gestion dans un dossier de présumé détournement de plus de 50 millions USD, l'ancien DG de la SOKIMO, Pistis Bonongo a comparu hier mercredi devant la chambre de discipline budgétaire et financière de la Cour des comptes. Au cœur des débats, explique " INFOS7.CD ", la non-transmission, dans les délais légaux, des états financiers des exercices 2022 et 2023.
Toujours en justice. Le réquisitoire et les plaidoiries dans l'affaire opposant le parquet aux 96 présumés bandits urbains, jugés pour terrorisme, sont prévus ce jeudi devant le tribunal militaire de garnison de Ngaliema. Cette annonce rapporte " LA TEMPETE DES TROPIQUES ", a été faite hier mercredi par le président de la composition, lors d'une audience à Kinshasa.
Nous terminons avec ce drame qui s'est produit à Kisenso. Un fils tue sa mère et en consomme la chair. Les faits, rapportés par le bourgmestre de Kisenso, Godé Atswel, cité par " FORUM DES AS ", font froid dans le dos et semblent tout droit sortis d'un film d'horreur. Selon le bourgmestre, le suspect, récemment expulsé d'un pays européen, reprochait à sa mère de ne pas lui rembourser une dette de dix mille dollars américains.
Tel: 00243891694834






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