
Union sacrée en congrès extraordinaire ce samedi à Kinshasa. Selon " *CONGO NOUVEAU* ", ces assises se tiennent à un moment crucial où le pays est agressé par le Rwanda et que plusieurs territoires des provinces du Nord et Sud-Kivu sont occupés.
À l'ordre du jour figurent selon " *OURAGAN* ", l'adoption d'une nouvelle Charte, l'examen d'un règlement intérieur révisé et la réorganisation interne de la plateforme.
D'après " LA PROSPÉRITÉ ", l’évènement, prévu dans un contexte politique mouvementé en RDC, se déroulera, précisément, au Centre culturel et artistique des pays d’Afrique centrale, situé en face du Palais du peuple, en présence, sauf bousculade de dernière minute au programme, du Président de la République, Félix Tshisekedi.
Dans le reste de l'actualité. Réagissant à l’initiative sud-africaine portée par l’ancien président de la République Thabo Mbeki, le Gouvernement congolais, à travers son Porte-parole, cité par " LE QUOTIDIEN ', a indiqué que c’est une main mal placée pour prétendre contribuer au retour de la paix en RDC.
Pour " LA RÉFÉRENCE PLUS ", le Gouvernement congolais vient de rejeter poliment mais avec véhémence cette initiative de médiation lancée par l'ancien président sud-africain Thabo Mbeki, qui voulait réunir en Afrique du Sud les figures politiques majeures de la RDC, notamment Joseph Kabila, Moïse Katumbi, Corneille Nangaa.
Kinshasa, ajoute de son côté " LA PERCEE ", privilégie ses propres voies de paix. Le gouvernement a réagi aux récentes déclarations de l’ancien président sudafricain Thabo Mbeki, rappelant que "c'est une main mal placée pour prétendre contribuer au retour de la paix en RDC'.
Thabo Mbeki n'est pas perçu à Kinshasa comme un arbitre impartial, souligne pour sa part, " INFOS27 ".
Comme en témoigne son véto, commente " OURAGAN ", Kinshasa ne veut pas que Thabo Mbeki s'investisse sur la situation sécuritaire de l'est car il défend déjà ceux qui agressent le pays.
Autre chose. Dans une deuxième lettre ouverte adressée au Président Félix Tshisekedi, le Panel des experts de la société civile appelle à une décrispation urgente de la situation politique et sécuritaire en RDC. Cette correspondance, dont une copie est parvenue hier jeudi à " RADIOOKAPI.NET ", reflète l'inquiétude croissante de la société civile face aux tensions persistantes dans le pays.
Au sujet de l'accord de Washington, " OURAGAN ", nous apprend que seules 14 tâches (sur 30) exécutées. Deux mois après la signature le 27 juin à Washington, de l'accord destiné à pacifier l'est de la RDC, le bilan pour sa mise en œuvre reste mitigé. A en croire le bihebdomadaire, sur les 30 actions prévues, seules 14 ont été partiellement menées à terme, soit un taux d'avancement global de 19,1 % correspondant à 57,5 points sur 300.
Émeutes à Boma : deux morts et plusieurs blessés lors d'affrontements avec la police. Selon ' INFOS27 ", des affrontements entre la population et la police ont fait deux morts et plusieurs blessés, selon plusieurs témoins, dans le quartier Kilomètres 8, dans la ville de Boma au Kongo-Central. Les habitants accusent certains policiers de complicité avec des criminels.
Les autorités locales et provinciales ajoute " AFRICANEWS ", appellent au calme et promettent des mesures pour rétablir l’ordre.
Tout a fait autre chose avec ce rapport d’Ebuteli qui révèle les abus des élections de décembre 2023. D’après ce rapport, consulté par " AFRICANEWS ", les Congolais n’ont pas participé à une véritable compétition démocratique, mais ont été plongés dans un «marché électoral» où les voix et les résultats se monnayent.
Poursuivons cette revue de presse avec " FORUM DES AS ", qui nous apprend que les professeurs d'universités ont assiégé hier jeudi la Primature pour exiger le respect de l'accord de Bibwa. Déterminés, les enseignants ont réussi à briser le dispositif policier installé aux abords de la Primature. Ils ont refusé de dialoguer avec le directeur de cabinet adjoint de la Première ministre, réclamant plutôt la présence d'un ministre, conformément à l'ordre de préséance.
Parlons Justice à présent. La Cour constitutionnelle rapporte " OURAGAN ", a rejeté hier jeudi, la requête de l'ex-Premier ministre, Matata Ponyo contestant la constitutionnalité de l'arrêt qui l'a condamné à 10 ans de travaux forcés pour détournement de fonds destinés au projet agro-industriel de Bukanga-Lonzo.
‎Siégeant en matière d’appréciation de conformité à la constitution, d’interprétation et de contrôle de conformité, la Cour Constitutionnelle précise " CONGO NOUVEAU "s’est déclarée incompétente pour examiner le dossier.
D'après " ACTU30.CD ", cet arrêt de la plus haute instance judiciaire de la République démocratique du Congo met fin à cette affaire du détournement des fonds liés au parc agro-industriel de Bukanga-Lonzo.
Affaire Mutamba vers le renvoi au Conseil d’Etat? La question est à la Une du journal " LE PHARE ". Selon des sources fiables, le nouveau ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, aurait été instruit pour demander au Parquet près la Cour de cassation de déclarer l’insuffisance des charges et de transférer le dossier au Conseil d’État pour avis. Le renvoi du dossier au Conseil d’État permettrait de corriger les erreurs de procédure administrative, de reconnaître les services éminents rendus par Constant Mutamba, et d’éviter une condamnation qui serait perçue comme un règlement de comptes politique.
De son côté, " LE MAXIMUM ", rappelle que le verdict dans cette affaire a été renvoyé pour ce lundi 01 septembre. Bien avant la tenue de la séance à la cour de cassation, alors que Kinshasa vibrait déjà au rythme de ses légendaires embouteillages, un dispositif policier robuste était déployé aux alentours du siège de ce cette instance judiciaire pour contenir l’assaut des partisans de l’ancien ministre de la Justice.
Cependant " LA RÉFÉRENCE PLUS ", craint que le report du prononcé dans l'affaire opposant le ministère public à Constant Mutamba Tungunga risque de perturber la rentrée scolaire fixé à lundi 1er septembre 2025.
Rentrée scolaire justement. Parents et élèves s’activent pour les fournitures scolaires, constate " LE MAXIMUM ". À quelques jours de la rentrée scolaire 2025-2026, l’effervescence est palpable dans la capitale congolaise. Sur l’avenue du Commerce, commune de la Gombe, parents et élèves s’activent dans les magasins de fournitures scolaires, malgré une crise financière qui pèse lourdement sur les ménages.
Tapie Lutunu ( 089 169 48 34)
Comments est propulsé par CComment