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RDC : 81 millions d’euros de l’Union européenne pour soutenir les populations en détresse

L’Union européenne (UE) a annoncé un nouveau décaissement de plus de 81 millions d’euros en faveur des populations vulnérables de la région des Grands Lacs, avec une priorité accordée à l’est de la République démocratique du Congo (RDC), épicentre d’une crise humanitaire qui ne cesse de s’aggraver.

Dans un communiqué transmis mardi au journal le pouvoir du peuple, l’UE précise que cette enveloppe vise à répondre aux besoins urgents provoqués par les affrontements armés et les déplacements massifs de civils. L’appui européen ciblera aussi bien les communautés affectées à l’intérieur du territoire congolais que les réfugiés ayant trouvé asile dans les pays voisins.

Sur le montant total de 81,2 millions d’euros, 68 millions seront injectés directement en RDC pour renforcer les opérations humanitaires. Il s’agira notamment de consolider l’aide alimentaire, de fournir des soins de santé et une assistance nutritionnelle d’urgence, de restaurer l’accès à l’eau potable et aux infrastructures sanitaires, ainsi que d’assurer des abris temporaires aux familles déplacées. Une part importante du financement sera également consacrée aux services de protection, incluant l’accompagnement des survivants de violences et la prise en charge des enfants exposés aux risques liés au conflit.

Les 13,2 millions d’euros restants financeront des actions régionales, en appui aux réfugiés et aux dispositifs de préparation aux catastrophes dans les pays voisins tels que le Burundi, le Rwanda et la Tanzanie. L’objectif est de permettre aux partenaires humanitaires de répondre avec célérité aux nouvelles vagues de déplacés et aux urgences liées à l’évolution de la crise.

Par cette nouvelle contribution, l’Union européenne réaffirme sa solidarité envers les populations des Grands Lacs, confrontées à l’une des situations humanitaires les plus complexes du continent, marquée par l’insécurité persistante et la fragilisation accrue des communautés civiles.

 

LK

 

RDC : 81 millions d’euros de l’Union européenne pour soutenir les populations en détresse
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Zambie : plus de 80 Congolais expulsés, Lusaka durcit le contrôle migratoire

Les autorités de Zambie ont procédé à l’expulsion de plus de 80 ressortissants de la République démocratique du Congo pour séjour irrégulier, selon une communication des services d’immigration zambiens.

D’après les mêmes sources, ces personnes ne disposaient pas de titres de séjour valides ou n’étaient pas en règle avec la législation migratoire en vigueur. L’opération s’inscrit dans une campagne de contrôle visant à identifier et interpeller les étrangers en situation administrative irrégulière sur l’ensemble du territoire zambien.

Les autorités indiquent par ailleurs que plus de 170 individus de différentes nationalités seraient actuellement sous vérification pour des soupçons de présence illégale dans le pays. Les services compétents assurent que chaque dossier fait l’objet d’un examen afin de déterminer la situation exacte des personnes concernées avant toute décision d’éloignement.

Cette vague d’expulsions intervient dans un contexte de renforcement des politiques migratoires en Afrique australe, où plusieurs États intensifient les contrôles aux frontières et les opérations de régularisation. La proximité géographique et les échanges commerciaux importants entre la Zambie et la RDC favorisent des mouvements transfrontaliers constants, notamment pour des raisons économiques.

Aucune réaction officielle des autorités congolaises n’avait encore été enregistrée au moment de la publication de cette information. Les opérations de contrôle, quant à elles, se poursuivent, laissant présager d’autres mesures similaires dans les prochains jours.

 

LK

 

Zambie : plus de 80 Congolais expulsés, Lusaka durcit le contrôle migratoire
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RDC : l’accord minier avec les États-Unis, un tremblement stratégique qui secoue l’Afrique

​Certains observateurs prédisaient que la RDC serait « au menu » et non "à la table" ou pire, qu’elle « trahissait » le continent en signant des accords miniers historiques avec les États-Unis. Ils n’avaient rien compris au grand échiquier.

​La vérité éclate aujourd’hui à Addis-Abeba : la RDC n’a pas trahi, elle a catalysé.

​En brisant le confort du monopole et en faisant entrer la concurrence américaine dans le secteur des minerais critiques, Kinshasa a provoqué une onde de choc à Pékin. La réaction de la Chine  l’annulation des droits de douane pour 53 pays africains est la preuve par l’image que la diplomatie congolaise a servi de levier de négociation pour tout le continent.

​Voici les faits :

1. La RDC a créé l'urgence : En montrant qu'elle avait désormais le choix de ses partenaires, elle a forcé la Chine à sortir de sa zone de confort pour proposer mieux.

2. Un gain collectif : Ce qui a commencé par une décision souveraine de la RDC sur son cobalt et son cuivre se termine par une victoire commerciale pour tous les pays africains.

3. Inverser le rapport de force : L’Afrique ne quémande plus, elle arbitre. La RDC a prouvé qu'en étant le "cœur" des technologies du futur, elle peut faire plier les géants mondiaux au profit du collectif.

​Ceux qui accusaient Kinshasa de jouer cavalier seul doivent aujourd'hui reconnaître que c'est ce "coup de poker" congolais qui offre à l'Afrique de nouvelles perspectives de développement.

​La RDC confirme sa position de coeur d'Afrique. 

 

@jhongombwa sur x / pouvoir du peuple

RDC : l’accord minier avec les États-Unis, un tremblement stratégique qui secoue l’Afrique
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UA – RDC : Ramaphosa dénonce l’avancée de l’AFC/M23 et appelle au respect de la souveraineté congolaise

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a fermement condamné la progression des forces de l’AFC/M23 dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), soulignant que l’unité, la souveraineté et l’intégrité territoriale du pays doivent être préservées à tout prix.

« Nous réitérons notre attachement à l’unité et à la souveraineté de la RDC. Nous dénonçons la capture continue de territoires par l’AFC/M23 dans les provinces du Kivu et de l’Ituri. De telles actions illégales mettent en danger la stabilité régionale et doivent être corrigées de manière décisive », a déclaré le chef de l’État sud-africain.

Cette prise de position survient dans un contexte de tensions persistantes dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri, où les affrontements armés ont provoqué des déplacements massifs de populations et aggravé la crise humanitaire. Selon plusieurs sources locales, villages et centres urbains continuent d’être frappés par les violences, tandis que les habitants vivent dans la peur et l’incertitude.

Les experts estiment que la situation pourrait avoir des répercussions sur l’ensemble de la région des Grands Lacs, mettant à mal les efforts de paix et de sécurité initiés par la communauté internationale et l’Union africaine. À ce titre, la déclaration de Cyril Ramaphosa s’inscrit dans une volonté de rappeler que toute violation de la souveraineté congolaise ne saurait être tolérée et que des mesures fermes doivent être envisagées pour restaurer la stabilité.

 

LK

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Addis-Abeba : le Burundi prend les rênes de l’Union africaine

La 39ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine s’est ouverte samedi 14 février à Addis-Abeba, siège de l’organisation panafricaine. Ce rendez-vous annuel des dirigeants du continent est marqué par une transition à la tête de l’institution.

Après une année d’exercice, l’Angola a officiellement passé le relais au Burundi, qui assurera la présidence tournante de l’UA pour les douze prochains mois.

Cette passation de pouvoir intervient dans un contexte continental marqué par des défis sécuritaires persistants, des enjeux de gouvernance et des priorités économiques majeures, notamment l’accélération de l’intégration régionale et la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Durant cette 39ᵉ session, les chefs d’État et de gouvernement devraient examiner plusieurs dossiers stratégiques touchant à la paix et à la sécurité, au développement durable ainsi qu’au renforcement des institutions de l’Union africaine.

La nouvelle présidence burundaise aura ainsi la responsabilité d’impulser les grandes orientations politiques de l’organisation et de coordonner les efforts diplomatiques du continent face aux crises en cours.

 

LK

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RDC–Rwanda : Washington presse pour un cessez-le-feu effectif et l’activation urgente du mécanisme de Doha

Les États-Unis haussent le ton face à la persistance des violences dans l’est de la République démocratique du Congo. Washington a appelé les parties engagées dans la crise sécuritaire entre la RDC et le Rwanda à mettre fin « immédiatement » aux hostilités et à traduire en actes les engagements pris en faveur d’un cessez-le-feu.

Dans une déclaration publiée sur son compte officiel, le conseiller principal des États-Unis pour l’Afrique, Massad Boulos, s’est dit encouragé par l’adhésion de la RDC à la proposition angolaise de cessez-le-feu. Il a toutefois insisté sur l’urgence d’actions concrètes sur le terrain, soulignant que les engagements diplomatiques doivent se matérialiser sans délai.

Le responsable américain a également dénoncé la poursuite des attaques, notamment celles menées par drones, qui continuent d’endeuiller des populations civiles déjà durement éprouvées par des années de conflit. Pour Washington, la priorité réside désormais dans la mise en œuvre effective du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu convenu dans le cadre des discussions de Doha.

L’approbation rapide du protocole d’accord encadrant ce mécanisme est jugée cruciale pour restaurer la confiance entre les parties, assurer la crédibilité du processus et garantir la protection des civils.

Cet appel américain intervient alors que les tensions demeurent vives dans l’est congolais. Les initiatives diplomatiques régionales et internationales se multiplient afin de favoriser une désescalade durable et de créer les conditions d’un retour à la stabilité dans la région des Grands Lacs.

 

LK

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Union africaine : Évariste Ndayishimiye s'apprête à prendre les commandes de l’organisation panafricaine

Le président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, s’apprête à assumer la présidence tournante de l’Union africaine (UA) à l’issue du 39ᵉ Sommet ordinaire de l’organisation, prévu les 14 et 15 février 2026 à Addis-Abeba, en Éthiopie.

À l’issue de ces assises continentales, le chef de l’État burundais succédera à son homologue angolais, João Lourenço, actuellement président de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA. Cette transition s’inscrit dans le respect du principe de rotation annuelle qui régit la présidence de l’organisation panafricaine.

Le mandat d’Évariste Ndayishimiye, d’une durée d’un an, s’ouvre dans un contexte africain marqué par de multiples défis. Les questions de paix et de sécurité, les enjeux de développement économique, l’intégration régionale ainsi que la gouvernance démocratique figurent parmi les priorités majeures auxquelles devra répondre la nouvelle présidence.

À ce titre, la présidence burundaise est attendue sur sa capacité à renforcer la concertation entre les États membres, à consolider la coopération africaine et à impulser une dynamique efficace autour des axes stratégiques de l’Union.

Le sommet d’Addis-Abeba réunira les dirigeants du continent autour de dossiers déterminants pour l’avenir de l’Afrique et consacrera, par ailleurs, une étape significative dans le rayonnement diplomatique régional du Burundi sur la scène africaine.

 

LK

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RDC : l’Afrique du Sud amorce le retrait de ses troupes de la MONUSCO

L’Afrique du Sud a annoncé le retrait progressif de ses soldats déployés au sein de la MONUSCO, la mission de l’ONU en RDC. Le président Cyril Ramaphosa en a informé le secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

Avec plus de 700 militaires, Pretoria fait partie des principaux contributeurs à cette mission, engagée depuis près de trente ans pour la protection des civils, des humanitaires et des défenseurs des droits humains.

Les autorités sud-africaines expliquent ce désengagement par la nécessité de réorganiser les forces nationales, confrontées à des contraintes budgétaires et opérationnelles. Le retrait s’effectuera de manière coordonnée avec l’ONU et devrait se terminer d’ici fin 2026.

Malgré ce départ, Ramaphosa assure que la coopération avec la RDC se poursuivra, notamment via la SADC, l’Union africaine et l’ONU, pour soutenir la paix et la stabilité dans le pays.

 

LK

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RDC-USA: le partenariat stratégique entre dans sa phase opérationnelle

Le partenariat stratégique entre la République démocratique du Congo (RDC) et les États-Unis franchit un cap décisif avec la tenue, jeudi 5 Février 2026 de la première réunion du Comité de pilotage conjoint (Joint Steering Committee – JSC). Cette rencontre marque l’entrée officielle de l’accord dans sa phase opérationnelle.

Les discussions ont porté en priorité sur l’examen de la liste des actifs stratégiques (Strategic Asset Reserve – SAR) transmise par la partie congolaise. Ce document recense notamment des minerais critiques, de l’or ainsi que des zones d’exploration, destinés à servir de base à un rapport conjoint visant à orienter le secteur privé américain vers des opportunités d’investissement jugées stratégiques.

Les projets soutenus par la U.S. International Development Finance Corporation (DFC) ont été identifiés comme prioritaires. À cet effet, une assistance technique renforcée est annoncée, avec le déploiement d’équipes américaines sur le terrain afin d’identifier, en collaboration avec les autorités congolaises, les besoins d’accompagnement et de structuration des projets.

Une architecture institutionnelle bien définie

L’accord RDC–États-Unis repose sur un calendrier précis. Dans les quinze jours suivant son entrée en vigueur, les deux parties ont notifié la composition de leurs délégations au sein du JSC. Côté américain, y participent notamment les départements d’État, du Trésor et du Commerce, la DFC ainsi qu’une autre agence désignée. La RDC y est représentée par les ministères clés et la Présidence de la République.

Dans un délai de trente jours, Kinshasa a transmis la liste initiale des actifs du SAR et des projets stratégiques désignés, considérés comme moteurs de l’industrialisation et de la stabilisation économique du pays. La première réunion du comité, tenue dans le délai de 90 jours prévu, consacre le JSC comme l’organe central de pilotage du partenariat. Il se réunira deux fois par an, avec la possibilité de sessions extraordinaires.

Transparence et implication du secteur privé

L’accord prévoit un rôle actif de l’ambassade des États-Unis à Kinshasa, qui recevra des briefings trimestriels sur les quotas d’exportation de cobalt et les décisions y afférentes. Par ailleurs, la création du Forum économique bilatéral États-Unis–RDC (BEPF) vise à renforcer le dialogue entre les gouvernements et le secteur privé. La première édition devra se tenir dans l’année suivant l’entrée en vigueur de l’accord.

Chaque année, le JSC évaluera les incitations fiscales et réglementaires en RDC et formulera des recommandations conjointes. Les projets du SAR n’ayant pas suscité d’intérêt feront l’objet d’un réexamen périodique afin d’en améliorer l’attractivité.

Le projet Grand Inga en ligne de mire

Un Comité de coordination et de gouvernance du projet Grand Inga est également institué. Composé à parts égales de représentants congolais et américains, il aura pour mission de coordonner la mobilisation des investissements pour ce projet énergétique stratégique.

Avec cette première réunion, le partenariat stratégique RDC–États-Unis quitte le registre des intentions pour s’inscrire dans une dynamique d’actions concrètes, ouvrant la voie à une coopération économique fondée sur l’investissement, la transparence et la transformation durable de l’économie congolaise.

 

LK

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Course à la tête de l’OIF : Paris reconnaît le rôle stratégique de Kinshasa

En visite officielle à Kinshasa, la ministre déléguée française chargée de la Francophonie, Éléonore Caroit, a été reçue lundi par le ministre congolais Crispin Mbadu. Les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales entre la France et la République démocratique du Congo, ainsi que sur les perspectives d’avenir de la Francophonie.

Cette rencontre intervient alors que la RDC s’apprête à officialiser sa candidature au poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Une ambition assumée par Kinshasa, qui entend renforcer son influence au sein de l’organisation. Paris, tout en se disant ouverte à toutes les candidatures, a reconnu la légitimité de la démarche congolaise.

Éléonore Caroit a souligné le rôle central de la RDC dans l’avenir de la Francophonie, mettant en avant son poids démographique et le dynamisme de sa jeunesse. Elle a rappelé que la croissance du nombre de francophones, appelée à doubler d’ici 2050, sera largement portée par l’Afrique, faisant de la RDC un acteur incontournable de l’espace francophone.

La candidature congolaise s’inscrit enfin dans un contexte de rivalités régionales, à l’approche du Sommet de la Francophonie prévu en novembre 2026 au Cambodge, qui devra désigner la prochaine direction de l’OIF. Kinshasa devrait dévoiler l’identité de son candidat d’ici le mois de juin.

 

LK

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